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Margaux Eskenazi

« Agis dans ton lieu, pense avec le monde. » Edouard Glissant

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« Kaddish » ou le temps présent. Merci pour les résistances 💛 on va dormir un peu et on revient.


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« Kaddish » ou le temps présent. Merci pour les résistances 💛 on va dormir un peu et on revient.


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"Kaddish" et Le Monde ❤️
Jusqu'au 19 avril au @tgpcdn


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"Kaddish" et Le Monde ❤️
Jusqu'au 19 avril au @tgpcdn


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Jusqu'au 19 avril au @tgpcdn


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1 months ago

Kaddish
D’après l’œuvre d’Imre Kertész
Mise en scène de Margaux Eskenazi

Après avoir été évacué d’Auschwitz puis de deux autres camps où il avait été interné, l’écrivain hongrois Imre Kertész avait le sentiment d’avoir perdu sa conscience et son destin. Il se remit sans tarder à l’écriture, ce qui lui fit entrevoir que son esprit était bien vivant.
Des décennies plus tard, Margaux Eskenazi met en scène certains de ses écrits.

Le spectacle que propose l’artiste débute une soirée de Shabbat, à laquelle sont réunis quelques membres d’une famille.
L’un des fils a invité un ami, Barthélémy, étranger au judaïsme. Certains sont surpris, nul ne proteste, même si cette invitation n’a pas la cote chez tous dans ce milieu quelque peu fermé.
Barthélémy prendra une place considérable au sein du groupe. Son rôle sera celui de veiller sur chacun. Il semble appartenir à un milieu modeste, et paraît porter sur ses épaules une lourde culpabilité.

Au cours de la soirée, des chamailleries surgissent, provoquées surtout par la grand-mère qui se souvient avec insistance du temps honni où elle fut déportée. Nul n’a envie de ré-entendre ces si douloureux souvenirs.
Les conflits jamais ne s’apaisent. Un des fils quitte la table pour sans doute ne jamais y revenir.

L’une des forces essentielles du spectacle est que chacun semble habité par un double. On se souvient que l’un des livres essentiels de l’écrivain avait pour titre Kaddish pour un enfant qui ne naîtra pas.
Dans la tradition hébraïque, il est fréquent que des vivants soient envahis par l’âme d’un mort qui n’a pas trouvé de repos, qu’on appelle un dibbouk.

La troupe réunit des comédiens venus de toutes les parties du monde. Chacun évoque ses origines.
Une femme juive et religieuse ne supporte pas la colonisation dont sont victimes les voisins d’Israël. Un Israélien né dans une famille de gauche, qui s’est longtemps efforcé d’écouter les opinions les plus diverses, a pris le parti de ne jamais retourner dans ce pays qu’à présent il abhorre.
[Suite en commentaire]


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1 months ago

Kaddish
D’après l’œuvre d’Imre Kertész
Mise en scène de Margaux Eskenazi

Après avoir été évacué d’Auschwitz puis de deux autres camps où il avait été interné, l’écrivain hongrois Imre Kertész avait le sentiment d’avoir perdu sa conscience et son destin. Il se remit sans tarder à l’écriture, ce qui lui fit entrevoir que son esprit était bien vivant.
Des décennies plus tard, Margaux Eskenazi met en scène certains de ses écrits.

Le spectacle que propose l’artiste débute une soirée de Shabbat, à laquelle sont réunis quelques membres d’une famille.
L’un des fils a invité un ami, Barthélémy, étranger au judaïsme. Certains sont surpris, nul ne proteste, même si cette invitation n’a pas la cote chez tous dans ce milieu quelque peu fermé.
Barthélémy prendra une place considérable au sein du groupe. Son rôle sera celui de veiller sur chacun. Il semble appartenir à un milieu modeste, et paraît porter sur ses épaules une lourde culpabilité.

Au cours de la soirée, des chamailleries surgissent, provoquées surtout par la grand-mère qui se souvient avec insistance du temps honni où elle fut déportée. Nul n’a envie de ré-entendre ces si douloureux souvenirs.
Les conflits jamais ne s’apaisent. Un des fils quitte la table pour sans doute ne jamais y revenir.

L’une des forces essentielles du spectacle est que chacun semble habité par un double. On se souvient que l’un des livres essentiels de l’écrivain avait pour titre Kaddish pour un enfant qui ne naîtra pas.
Dans la tradition hébraïque, il est fréquent que des vivants soient envahis par l’âme d’un mort qui n’a pas trouvé de repos, qu’on appelle un dibbouk.

La troupe réunit des comédiens venus de toutes les parties du monde. Chacun évoque ses origines.
Une femme juive et religieuse ne supporte pas la colonisation dont sont victimes les voisins d’Israël. Un Israélien né dans une famille de gauche, qui s’est longtemps efforcé d’écouter les opinions les plus diverses, a pris le parti de ne jamais retourner dans ce pays qu’à présent il abhorre.
[Suite en commentaire]


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Kaddish
D’après l’œuvre d’Imre Kertész
Mise en scène de Margaux Eskenazi

Après avoir été évacué d’Auschwitz puis de deux autres camps où il avait été interné, l’écrivain hongrois Imre Kertész avait le sentiment d’avoir perdu sa conscience et son destin. Il se remit sans tarder à l’écriture, ce qui lui fit entrevoir que son esprit était bien vivant.
Des décennies plus tard, Margaux Eskenazi met en scène certains de ses écrits.

Le spectacle que propose l’artiste débute une soirée de Shabbat, à laquelle sont réunis quelques membres d’une famille.
L’un des fils a invité un ami, Barthélémy, étranger au judaïsme. Certains sont surpris, nul ne proteste, même si cette invitation n’a pas la cote chez tous dans ce milieu quelque peu fermé.
Barthélémy prendra une place considérable au sein du groupe. Son rôle sera celui de veiller sur chacun. Il semble appartenir à un milieu modeste, et paraît porter sur ses épaules une lourde culpabilité.

Au cours de la soirée, des chamailleries surgissent, provoquées surtout par la grand-mère qui se souvient avec insistance du temps honni où elle fut déportée. Nul n’a envie de ré-entendre ces si douloureux souvenirs.
Les conflits jamais ne s’apaisent. Un des fils quitte la table pour sans doute ne jamais y revenir.

L’une des forces essentielles du spectacle est que chacun semble habité par un double. On se souvient que l’un des livres essentiels de l’écrivain avait pour titre Kaddish pour un enfant qui ne naîtra pas.
Dans la tradition hébraïque, il est fréquent que des vivants soient envahis par l’âme d’un mort qui n’a pas trouvé de repos, qu’on appelle un dibbouk.

La troupe réunit des comédiens venus de toutes les parties du monde. Chacun évoque ses origines.
Une femme juive et religieuse ne supporte pas la colonisation dont sont victimes les voisins d’Israël. Un Israélien né dans une famille de gauche, qui s’est longtemps efforcé d’écouter les opinions les plus diverses, a pris le parti de ne jamais retourner dans ce pays qu’à présent il abhorre.
[Suite en commentaire]


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Kaddish
D’après l’œuvre d’Imre Kertész
Mise en scène de Margaux Eskenazi

Après avoir été évacué d’Auschwitz puis de deux autres camps où il avait été interné, l’écrivain hongrois Imre Kertész avait le sentiment d’avoir perdu sa conscience et son destin. Il se remit sans tarder à l’écriture, ce qui lui fit entrevoir que son esprit était bien vivant.
Des décennies plus tard, Margaux Eskenazi met en scène certains de ses écrits.

Le spectacle que propose l’artiste débute une soirée de Shabbat, à laquelle sont réunis quelques membres d’une famille.
L’un des fils a invité un ami, Barthélémy, étranger au judaïsme. Certains sont surpris, nul ne proteste, même si cette invitation n’a pas la cote chez tous dans ce milieu quelque peu fermé.
Barthélémy prendra une place considérable au sein du groupe. Son rôle sera celui de veiller sur chacun. Il semble appartenir à un milieu modeste, et paraît porter sur ses épaules une lourde culpabilité.

Au cours de la soirée, des chamailleries surgissent, provoquées surtout par la grand-mère qui se souvient avec insistance du temps honni où elle fut déportée. Nul n’a envie de ré-entendre ces si douloureux souvenirs.
Les conflits jamais ne s’apaisent. Un des fils quitte la table pour sans doute ne jamais y revenir.

L’une des forces essentielles du spectacle est que chacun semble habité par un double. On se souvient que l’un des livres essentiels de l’écrivain avait pour titre Kaddish pour un enfant qui ne naîtra pas.
Dans la tradition hébraïque, il est fréquent que des vivants soient envahis par l’âme d’un mort qui n’a pas trouvé de repos, qu’on appelle un dibbouk.

La troupe réunit des comédiens venus de toutes les parties du monde. Chacun évoque ses origines.
Une femme juive et religieuse ne supporte pas la colonisation dont sont victimes les voisins d’Israël. Un Israélien né dans une famille de gauche, qui s’est longtemps efforcé d’écouter les opinions les plus diverses, a pris le parti de ne jamais retourner dans ce pays qu’à présent il abhorre.
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Mise en scène de Margaux Eskenazi

Après avoir été évacué d’Auschwitz puis de deux autres camps où il avait été interné, l’écrivain hongrois Imre Kertész avait le sentiment d’avoir perdu sa conscience et son destin. Il se remit sans tarder à l’écriture, ce qui lui fit entrevoir que son esprit était bien vivant.
Des décennies plus tard, Margaux Eskenazi met en scène certains de ses écrits.

Le spectacle que propose l’artiste débute une soirée de Shabbat, à laquelle sont réunis quelques membres d’une famille.
L’un des fils a invité un ami, Barthélémy, étranger au judaïsme. Certains sont surpris, nul ne proteste, même si cette invitation n’a pas la cote chez tous dans ce milieu quelque peu fermé.
Barthélémy prendra une place considérable au sein du groupe. Son rôle sera celui de veiller sur chacun. Il semble appartenir à un milieu modeste, et paraît porter sur ses épaules une lourde culpabilité.

Au cours de la soirée, des chamailleries surgissent, provoquées surtout par la grand-mère qui se souvient avec insistance du temps honni où elle fut déportée. Nul n’a envie de ré-entendre ces si douloureux souvenirs.
Les conflits jamais ne s’apaisent. Un des fils quitte la table pour sans doute ne jamais y revenir.

L’une des forces essentielles du spectacle est que chacun semble habité par un double. On se souvient que l’un des livres essentiels de l’écrivain avait pour titre Kaddish pour un enfant qui ne naîtra pas.
Dans la tradition hébraïque, il est fréquent que des vivants soient envahis par l’âme d’un mort qui n’a pas trouvé de repos, qu’on appelle un dibbouk.

La troupe réunit des comédiens venus de toutes les parties du monde. Chacun évoque ses origines.
Une femme juive et religieuse ne supporte pas la colonisation dont sont victimes les voisins d’Israël. Un Israélien né dans une famille de gauche, qui s’est longtemps efforcé d’écouter les opinions les plus diverses, a pris le parti de ne jamais retourner dans ce pays qu’à présent il abhorre.
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D’après l’œuvre d’Imre Kertész
Mise en scène de Margaux Eskenazi

Après avoir été évacué d’Auschwitz puis de deux autres camps où il avait été interné, l’écrivain hongrois Imre Kertész avait le sentiment d’avoir perdu sa conscience et son destin. Il se remit sans tarder à l’écriture, ce qui lui fit entrevoir que son esprit était bien vivant.
Des décennies plus tard, Margaux Eskenazi met en scène certains de ses écrits.

Le spectacle que propose l’artiste débute une soirée de Shabbat, à laquelle sont réunis quelques membres d’une famille.
L’un des fils a invité un ami, Barthélémy, étranger au judaïsme. Certains sont surpris, nul ne proteste, même si cette invitation n’a pas la cote chez tous dans ce milieu quelque peu fermé.
Barthélémy prendra une place considérable au sein du groupe. Son rôle sera celui de veiller sur chacun. Il semble appartenir à un milieu modeste, et paraît porter sur ses épaules une lourde culpabilité.

Au cours de la soirée, des chamailleries surgissent, provoquées surtout par la grand-mère qui se souvient avec insistance du temps honni où elle fut déportée. Nul n’a envie de ré-entendre ces si douloureux souvenirs.
Les conflits jamais ne s’apaisent. Un des fils quitte la table pour sans doute ne jamais y revenir.

L’une des forces essentielles du spectacle est que chacun semble habité par un double. On se souvient que l’un des livres essentiels de l’écrivain avait pour titre Kaddish pour un enfant qui ne naîtra pas.
Dans la tradition hébraïque, il est fréquent que des vivants soient envahis par l’âme d’un mort qui n’a pas trouvé de repos, qu’on appelle un dibbouk.

La troupe réunit des comédiens venus de toutes les parties du monde. Chacun évoque ses origines.
Une femme juive et religieuse ne supporte pas la colonisation dont sont victimes les voisins d’Israël. Un Israélien né dans une famille de gauche, qui s’est longtemps efforcé d’écouter les opinions les plus diverses, a pris le parti de ne jamais retourner dans ce pays qu’à présent il abhorre.
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D’après l’œuvre d’Imre Kertész
Mise en scène de Margaux Eskenazi

Après avoir été évacué d’Auschwitz puis de deux autres camps où il avait été interné, l’écrivain hongrois Imre Kertész avait le sentiment d’avoir perdu sa conscience et son destin. Il se remit sans tarder à l’écriture, ce qui lui fit entrevoir que son esprit était bien vivant.
Des décennies plus tard, Margaux Eskenazi met en scène certains de ses écrits.

Le spectacle que propose l’artiste débute une soirée de Shabbat, à laquelle sont réunis quelques membres d’une famille.
L’un des fils a invité un ami, Barthélémy, étranger au judaïsme. Certains sont surpris, nul ne proteste, même si cette invitation n’a pas la cote chez tous dans ce milieu quelque peu fermé.
Barthélémy prendra une place considérable au sein du groupe. Son rôle sera celui de veiller sur chacun. Il semble appartenir à un milieu modeste, et paraît porter sur ses épaules une lourde culpabilité.

Au cours de la soirée, des chamailleries surgissent, provoquées surtout par la grand-mère qui se souvient avec insistance du temps honni où elle fut déportée. Nul n’a envie de ré-entendre ces si douloureux souvenirs.
Les conflits jamais ne s’apaisent. Un des fils quitte la table pour sans doute ne jamais y revenir.

L’une des forces essentielles du spectacle est que chacun semble habité par un double. On se souvient que l’un des livres essentiels de l’écrivain avait pour titre Kaddish pour un enfant qui ne naîtra pas.
Dans la tradition hébraïque, il est fréquent que des vivants soient envahis par l’âme d’un mort qui n’a pas trouvé de repos, qu’on appelle un dibbouk.

La troupe réunit des comédiens venus de toutes les parties du monde. Chacun évoque ses origines.
Une femme juive et religieuse ne supporte pas la colonisation dont sont victimes les voisins d’Israël. Un Israélien né dans une famille de gauche, qui s’est longtemps efforcé d’écouter les opinions les plus diverses, a pris le parti de ne jamais retourner dans ce pays qu’à présent il abhorre.
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Mise en scène de Margaux Eskenazi

Après avoir été évacué d’Auschwitz puis de deux autres camps où il avait été interné, l’écrivain hongrois Imre Kertész avait le sentiment d’avoir perdu sa conscience et son destin. Il se remit sans tarder à l’écriture, ce qui lui fit entrevoir que son esprit était bien vivant.
Des décennies plus tard, Margaux Eskenazi met en scène certains de ses écrits.

Le spectacle que propose l’artiste débute une soirée de Shabbat, à laquelle sont réunis quelques membres d’une famille.
L’un des fils a invité un ami, Barthélémy, étranger au judaïsme. Certains sont surpris, nul ne proteste, même si cette invitation n’a pas la cote chez tous dans ce milieu quelque peu fermé.
Barthélémy prendra une place considérable au sein du groupe. Son rôle sera celui de veiller sur chacun. Il semble appartenir à un milieu modeste, et paraît porter sur ses épaules une lourde culpabilité.

Au cours de la soirée, des chamailleries surgissent, provoquées surtout par la grand-mère qui se souvient avec insistance du temps honni où elle fut déportée. Nul n’a envie de ré-entendre ces si douloureux souvenirs.
Les conflits jamais ne s’apaisent. Un des fils quitte la table pour sans doute ne jamais y revenir.

L’une des forces essentielles du spectacle est que chacun semble habité par un double. On se souvient que l’un des livres essentiels de l’écrivain avait pour titre Kaddish pour un enfant qui ne naîtra pas.
Dans la tradition hébraïque, il est fréquent que des vivants soient envahis par l’âme d’un mort qui n’a pas trouvé de repos, qu’on appelle un dibbouk.

La troupe réunit des comédiens venus de toutes les parties du monde. Chacun évoque ses origines.
Une femme juive et religieuse ne supporte pas la colonisation dont sont victimes les voisins d’Israël. Un Israélien né dans une famille de gauche, qui s’est longtemps efforcé d’écouter les opinions les plus diverses, a pris le parti de ne jamais retourner dans ce pays qu’à présent il abhorre.
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D’après l’œuvre d’Imre Kertész
Mise en scène de Margaux Eskenazi

Après avoir été évacué d’Auschwitz puis de deux autres camps où il avait été interné, l’écrivain hongrois Imre Kertész avait le sentiment d’avoir perdu sa conscience et son destin. Il se remit sans tarder à l’écriture, ce qui lui fit entrevoir que son esprit était bien vivant.
Des décennies plus tard, Margaux Eskenazi met en scène certains de ses écrits.

Le spectacle que propose l’artiste débute une soirée de Shabbat, à laquelle sont réunis quelques membres d’une famille.
L’un des fils a invité un ami, Barthélémy, étranger au judaïsme. Certains sont surpris, nul ne proteste, même si cette invitation n’a pas la cote chez tous dans ce milieu quelque peu fermé.
Barthélémy prendra une place considérable au sein du groupe. Son rôle sera celui de veiller sur chacun. Il semble appartenir à un milieu modeste, et paraît porter sur ses épaules une lourde culpabilité.

Au cours de la soirée, des chamailleries surgissent, provoquées surtout par la grand-mère qui se souvient avec insistance du temps honni où elle fut déportée. Nul n’a envie de ré-entendre ces si douloureux souvenirs.
Les conflits jamais ne s’apaisent. Un des fils quitte la table pour sans doute ne jamais y revenir.

L’une des forces essentielles du spectacle est que chacun semble habité par un double. On se souvient que l’un des livres essentiels de l’écrivain avait pour titre Kaddish pour un enfant qui ne naîtra pas.
Dans la tradition hébraïque, il est fréquent que des vivants soient envahis par l’âme d’un mort qui n’a pas trouvé de repos, qu’on appelle un dibbouk.

La troupe réunit des comédiens venus de toutes les parties du monde. Chacun évoque ses origines.
Une femme juive et religieuse ne supporte pas la colonisation dont sont victimes les voisins d’Israël. Un Israélien né dans une famille de gauche, qui s’est longtemps efforcé d’écouter les opinions les plus diverses, a pris le parti de ne jamais retourner dans ce pays qu’à présent il abhorre.
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1 months ago

C'est Kaddish.
C'est au @tgpcdn jusqu'au 19 avril.
C'est 3h30 mais c'est cool.
C'est à Saint-Denis mais c'est le centre du monde.


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1
1 months ago

C'est Kaddish.
C'est au @tgpcdn jusqu'au 19 avril.
C'est 3h30 mais c'est cool.
C'est à Saint-Denis mais c'est le centre du monde.


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C'est Kaddish.
C'est au @tgpcdn jusqu'au 19 avril.
C'est 3h30 mais c'est cool.
C'est à Saint-Denis mais c'est le centre du monde.


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C'est Kaddish.
C'est au @tgpcdn jusqu'au 19 avril.
C'est 3h30 mais c'est cool.
C'est à Saint-Denis mais c'est le centre du monde.


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1 months ago

#ouvoirlesartistesjtn
Scénographes-créatrices costumes : Sarah Barzic, Loïse Beauseigneur

KADDISH LA FEMME CHAUVE AU PEIGNOIR ROUGE
D’après l’œuvre de Imre Kertész et les improvisations des interprètes
Conception, adaptation et mise en scène Margaux Eskenazi

Avec Armelle Abibou @charnymichael @milenacsergo Lazare Herson-Macarel, Kenza Laala, Raphaël Naasz
Guitare, chant et direction des chœurs Malik Soarès

08.04 au 19.04.2026 @tgpcdn à Saint-Denis

Traduction Charles Zaremba et Natalia Zaremba-Huzsval
Imre Kertész est représenté par L’Arche, agence théâtrale
Dramaturgie Guillaume Clayssen et Lazare Herson-Macarel
Conseiller historique Nicolas Morzelle
Collaboratrices à la mise en scène Chloé Bonifay et Tiphaine Rabaud-Fournier
Scénographie @sarahbrzc et Jean-Baptiste Bellon
Accessoires Sarah Barzic
Costumes et collaboration à la scénographie @loise.beauseigneur
Création lumières Marine Flores
Musiques originales Atone (Antoine Prost) et Malik Soarès
Son Atone (Antoine Prost)
Régie générale et collaboration à la vidéo William Leveugle
Collaboration musicale et sonore Camille Vitté
Création vidéo Raphaël Naasz
Construction décor Victor Veyron et Julien Ménard
Assistanat à la scénographie Mathilde Juillard
Peinture décor Myrtille Pichon
Collaboration aux costumes Angèle Glise
Administration et production Emmanuelle Germon
Production Pauline Delaplace
Diffusion et production @gwen_labelsaison
Presse Nathalie Gasser
Photo Loïc Nys

Production @compagnienova
Coproduction @theatredesartrouville_cdn @theatregemeaux @larosedesvents_ @tgpcdn @theatredesilets @theatrejeanvilarvitry @tqi_cdn
Avec la participation artistique du @jeunetheatrenational


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#ouvoirlesartistesjtn
Scénographes-créatrices costumes : Sarah Barzic, Loïse Beauseigneur

KADDISH LA FEMME CHAUVE AU PEIGNOIR ROUGE
D’après l’œuvre de Imre Kertész et les improvisations des interprètes
Conception, adaptation et mise en scène Margaux Eskenazi

Avec Armelle Abibou @charnymichael @milenacsergo Lazare Herson-Macarel, Kenza Laala, Raphaël Naasz
Guitare, chant et direction des chœurs Malik Soarès

08.04 au 19.04.2026 @tgpcdn à Saint-Denis

Traduction Charles Zaremba et Natalia Zaremba-Huzsval
Imre Kertész est représenté par L’Arche, agence théâtrale
Dramaturgie Guillaume Clayssen et Lazare Herson-Macarel
Conseiller historique Nicolas Morzelle
Collaboratrices à la mise en scène Chloé Bonifay et Tiphaine Rabaud-Fournier
Scénographie @sarahbrzc et Jean-Baptiste Bellon
Accessoires Sarah Barzic
Costumes et collaboration à la scénographie @loise.beauseigneur
Création lumières Marine Flores
Musiques originales Atone (Antoine Prost) et Malik Soarès
Son Atone (Antoine Prost)
Régie générale et collaboration à la vidéo William Leveugle
Collaboration musicale et sonore Camille Vitté
Création vidéo Raphaël Naasz
Construction décor Victor Veyron et Julien Ménard
Assistanat à la scénographie Mathilde Juillard
Peinture décor Myrtille Pichon
Collaboration aux costumes Angèle Glise
Administration et production Emmanuelle Germon
Production Pauline Delaplace
Diffusion et production @gwen_labelsaison
Presse Nathalie Gasser
Photo Loïc Nys

Production @compagnienova
Coproduction @theatredesartrouville_cdn @theatregemeaux @larosedesvents_ @tgpcdn @theatredesilets @theatrejeanvilarvitry @tqi_cdn
Avec la participation artistique du @jeunetheatrenational


28
2
1 months ago

KADDISH
LA FEMME CHAUVE EN PEIGNOIR ROUGE

D’après l’œuvre de IMRE KERTÉSZ
Conception, adaptation et mise en scène de MARGAUX ESKENAZI
@compagnienova

Du 8 au 19 avril au Théâtre Gérard Philipe à Saint-Denis @tgpcdn

https://tgp.theatregerardphilipe.com/spectacle/kaddish/

@liberationfr


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1
1 months ago

KADDISH
LA FEMME CHAUVE EN PEIGNOIR ROUGE

D’après l’œuvre de IMRE KERTÉSZ
Conception, adaptation et mise en scène de MARGAUX ESKENAZI
@compagnienova

Du 8 au 19 avril au Théâtre Gérard Philipe à Saint-Denis @tgpcdn

https://tgp.theatregerardphilipe.com/spectacle/kaddish/

@liberationfr


63
1
1 months ago

❀ 𝑩𝒊𝒆𝒏𝒕𝒐̂𝒕 ❀
𝑲𝒂𝒅𝒅𝒊𝒔𝒉, 𝑳𝒂 𝑭𝒆𝒎𝒎𝒆 𝒄𝒉𝒂𝒖𝒗𝒆 𝒂𝒖 𝒑𝒆𝒊𝒈𝒏𝒐𝒊𝒓 𝒓𝒐𝒖𝒈𝒆

Margaux Eskenazi nous invite à plonger dans l'œuvre d’Imre Kertész, écrivain hongrois rescapé de la Shoah et prix Nobel de littérature.
Avec beaucoup de finesse et un sens de l’humour certain, la pièce interroge la mémoire, le judaïsme et le pouvoir de la fiction, en particulier la manière dont Kertész s’emparait de son histoire personnelle pour en faire un geste littéraire unique et puissant. La musique live, profondément liée à l’univers de Kertész, enrichit cette traversée sensible à travers les méandres de la mémoire et de l’identité.
Un spectacle essentiel, puissant et nécessaire pour penser notre avenir commun !

⭒ 𝟐 𝐞𝐭 𝟑 𝐚𝐯𝐫𝐢𝐥
⭒ Création
⭒ Au @theatrejeanvilarvitry
⭒ Conception, adaptation et mise en scène Margaux Eskenazi
⭒ D’après l’œuvre d’Imre Kertész et les improvisations des interprètes

Un spectacle en coproduction avec le Théâtre Jean-Vilar de Vitry-sur-Seine


40
1 months ago

Ca part pour la tournée du printemps ❤️

2 et 3 avril - @theatrejeanvilarvitry et @tqi_cdn

8 au 19 avril - @tgpcdn

Kaddish et notre temps présent 🔥


50
2
2 months ago

Ca part pour la tournée du printemps ❤️

2 et 3 avril - @theatrejeanvilarvitry et @tqi_cdn

8 au 19 avril - @tgpcdn

Kaddish et notre temps présent 🔥


50
2
2 months ago

[𝒕𝒉𝒆́𝒂̂𝒕𝒓𝒆 · 𝒄𝒓𝒆́𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏]

Après le triptyque « Écrire en pays dominé » – dont 𝐸𝑡 𝑙𝑒 𝑐œ𝑢𝑟 𝑓𝑢𝑚𝑒 𝑒𝑛𝑐𝑜𝑟𝑒 et 1983 ont été accueillis au TJV – Margaux Eskenazi nous invite à plonger dans l'œuvre d’Imre Kertész, écrivain hongrois rescapé de la Shoah et prix Nobel de littérature.

Avec beaucoup de finesse et un sens de l’humour certain, la pièce interroge la mémoire, le judaïsme et le pouvoir de la fiction, en particulier la manière dont Kertész s’emparait de son histoire personnelle pour en faire un geste littéraire unique et puissant. La musique live, profondément liée à l’univers de Kertész, enrichit cette traversée sensible à travers les méandres de la mémoire et de l’identité.

Un spectacle essentiel, puissant et nécessaire pour penser notre avenir commun !

𝑲𝒂𝒅𝒅𝒊𝒔𝒉,
𝑳𝒂 𝑭𝒆𝒎𝒎𝒆 𝒄𝒉𝒂𝒖𝒗𝒆 𝒂𝒖 𝒑𝒆𝒊𝒈𝒏𝒐𝒊𝒓 𝒓𝒐𝒖𝒈𝒆

✍️ D’après l’œuvre d’Imre Kertész / conception, adaptation et mise en scène : Margaux Eskenazi
👥@compagnienova : @armelle_abibou , @lazarehm , @kenza.laala , @milenacsergo , @charnymichael , @raphael_npcsaasz , @maliksoares , @marine34flores , @williamleveugle@_antoineprost_ , @sarahbrzc , loise.beauseigneur, @thomas__mucho, @clayssenlesattentifs , @nicolasmorzelle , Chloé Bonifay, @gwen_labelsaison , @tiphaine_rf , @camille.vitte , @gasser.nathalie.presse , @loicnys

🗓️ Jeudi 2 & vendredi 3 avril · 19h
🎟️ De 7 à 18 €
👉 Infos & réservations : lien en bio

Un spectacle en coproduction avec le @tqi_cdn


83
2
2 months ago

[𝒕𝒉𝒆́𝒂̂𝒕𝒓𝒆 · 𝒄𝒓𝒆́𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏]

Après le triptyque « Écrire en pays dominé » – dont 𝐸𝑡 𝑙𝑒 𝑐œ𝑢𝑟 𝑓𝑢𝑚𝑒 𝑒𝑛𝑐𝑜𝑟𝑒 et 1983 ont été accueillis au TJV – Margaux Eskenazi nous invite à plonger dans l'œuvre d’Imre Kertész, écrivain hongrois rescapé de la Shoah et prix Nobel de littérature.

Avec beaucoup de finesse et un sens de l’humour certain, la pièce interroge la mémoire, le judaïsme et le pouvoir de la fiction, en particulier la manière dont Kertész s’emparait de son histoire personnelle pour en faire un geste littéraire unique et puissant. La musique live, profondément liée à l’univers de Kertész, enrichit cette traversée sensible à travers les méandres de la mémoire et de l’identité.

Un spectacle essentiel, puissant et nécessaire pour penser notre avenir commun !

𝑲𝒂𝒅𝒅𝒊𝒔𝒉,
𝑳𝒂 𝑭𝒆𝒎𝒎𝒆 𝒄𝒉𝒂𝒖𝒗𝒆 𝒂𝒖 𝒑𝒆𝒊𝒈𝒏𝒐𝒊𝒓 𝒓𝒐𝒖𝒈𝒆

✍️ D’après l’œuvre d’Imre Kertész / conception, adaptation et mise en scène : Margaux Eskenazi
👥@compagnienova : @armelle_abibou , @lazarehm , @kenza.laala , @milenacsergo , @charnymichael , @raphael_npcsaasz , @maliksoares , @marine34flores , @williamleveugle@_antoineprost_ , @sarahbrzc , loise.beauseigneur, @thomas__mucho, @clayssenlesattentifs , @nicolasmorzelle , Chloé Bonifay, @gwen_labelsaison , @tiphaine_rf , @camille.vitte , @gasser.nathalie.presse , @loicnys

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[𝒕𝒉𝒆́𝒂̂𝒕𝒓𝒆 · 𝒄𝒓𝒆́𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏]

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Avec beaucoup de finesse et un sens de l’humour certain, la pièce interroge la mémoire, le judaïsme et le pouvoir de la fiction, en particulier la manière dont Kertész s’emparait de son histoire personnelle pour en faire un geste littéraire unique et puissant. La musique live, profondément liée à l’univers de Kertész, enrichit cette traversée sensible à travers les méandres de la mémoire et de l’identité.

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Avec beaucoup de finesse et un sens de l’humour certain, la pièce interroge la mémoire, le judaïsme et le pouvoir de la fiction, en particulier la manière dont Kertész s’emparait de son histoire personnelle pour en faire un geste littéraire unique et puissant. La musique live, profondément liée à l’univers de Kertész, enrichit cette traversée sensible à travers les méandres de la mémoire et de l’identité.

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Avec beaucoup de finesse et un sens de l’humour certain, la pièce interroge la mémoire, le judaïsme et le pouvoir de la fiction, en particulier la manière dont Kertész s’emparait de son histoire personnelle pour en faire un geste littéraire unique et puissant. La musique live, profondément liée à l’univers de Kertész, enrichit cette traversée sensible à travers les méandres de la mémoire et de l’identité.

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Avec beaucoup de finesse et un sens de l’humour certain, la pièce interroge la mémoire, le judaïsme et le pouvoir de la fiction, en particulier la manière dont Kertész s’emparait de son histoire personnelle pour en faire un geste littéraire unique et puissant. La musique live, profondément liée à l’univers de Kertész, enrichit cette traversée sensible à travers les méandres de la mémoire et de l’identité.

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83
2
2 months ago

[ ✍️ critique - Théâtre ]

Margaux Eskenazi et sa compagnie Nova proposent une exploration par strates autour de l’œuvre de l’écrivain hongrois Imre Kertész (1929-2016). Emplie d’échos et télescopages, la pièce trace un beau chemin entre le tragique et l’idée de réparation.

👉Retrouvez la critique d’Agnès Santi sur notre site (lien en bio) !

🗓️ « Kaddish, La femme chauve en peignoir rouge »
Jusqu’au 27 mars au @tnp_villeurbanne
Tél : (0)4 78 03 30 00

Du 8 au 19 avril au @tgpcdn
Tel : 01 48 13 70 00

📷 Kaddish dans la mise en scène de @compagnienova © @loicnys

#critique #théâtre #spectacle #laterrasse #journal #création #imrekertész #hongrois


58
2 months ago

[ ✍️ critique - Théâtre ]

Margaux Eskenazi et sa compagnie Nova proposent une exploration par strates autour de l’œuvre de l’écrivain hongrois Imre Kertész (1929-2016). Emplie d’échos et télescopages, la pièce trace un beau chemin entre le tragique et l’idée de réparation.

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Jusqu’au 27 mars au @tnp_villeurbanne
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Tel : 01 48 13 70 00

📷 Kaddish dans la mise en scène de @compagnienova © @loicnys

#critique #théâtre #spectacle #laterrasse #journal #création #imrekertész #hongrois


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Margaux Eskenazi et sa compagnie Nova proposent une exploration par strates autour de l’œuvre de l’écrivain hongrois Imre Kertész (1929-2016). Emplie d’échos et télescopages, la pièce trace un beau chemin entre le tragique et l’idée de réparation.

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Jusqu’au 27 mars au @tnp_villeurbanne
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Margaux Eskenazi et sa compagnie Nova proposent une exploration par strates autour de l’œuvre de l’écrivain hongrois Imre Kertész (1929-2016). Emplie d’échos et télescopages, la pièce trace un beau chemin entre le tragique et l’idée de réparation.

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Jusqu’au 27 mars au @tnp_villeurbanne
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#critique #théâtre #spectacle #laterrasse #journal #création #imrekertész #hongrois


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[ ✍️ critique - Théâtre ]

Margaux Eskenazi et sa compagnie Nova proposent une exploration par strates autour de l’œuvre de l’écrivain hongrois Imre Kertész (1929-2016). Emplie d’échos et télescopages, la pièce trace un beau chemin entre le tragique et l’idée de réparation.

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🗓️ « Kaddish, La femme chauve en peignoir rouge »
Jusqu’au 27 mars au @tnp_villeurbanne
Tél : (0)4 78 03 30 00

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📷 Kaddish dans la mise en scène de @compagnienova © @loicnys

#critique #théâtre #spectacle #laterrasse #journal #création #imrekertész #hongrois


58
2 months ago

C'est la semaine prochaine !

Quelques images de 𝑲𝒂𝒅𝒅𝒊𝒔𝒉, nouvelle création de la @compagnienova autour de l'écrivain hongrois Imre Kertész.
Une pièce fleuve et passionnante, qui traverse un siècle d'histoire européenne, autour des enjeux de mémoire, d'identité et du pouvoir de la littérature.

𝑲𝒂𝒅𝒅𝒊𝒔𝒉,
𝑳𝒂 𝑭𝒆𝒎𝒎𝒆 𝒄𝒉𝒂𝒖𝒗𝒆 𝒂𝒖 𝒑𝒆𝒊𝒈𝒏𝒐𝒊𝒓 𝒓𝒐𝒖𝒈𝒆

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En coréalisation avec le @tqi_cdn

@pixelprod.fr


43
2 months ago

Kaddish, la femme chauve en peignoir rouge | Margaux Eskenazi - Imre Kertész - Charles Zaremba - Natalia Zaremba-Huzsvai

📚 Et si le fantôme d’Imre Kertész revenait parmi nous ? Le voici justement qui s’invite un soir de Shabbat dans la famille de Rosa. Avec lui commence un voyage sensible au cœur de son œuvre et de l’histoire du XXe siècle européen, une exploration de nos mémoires et de nos identités.

📆 20 → 27 mars
🎫 Billetterie : lien en bio
➡️ Bon plan : la place est à 7€ le samedi soir pour les étudiants (de moins de 30 ans)

📷 Loïc Nys @loicnys

@compagnienova

#theatre #spectacle #culture #memoire


55
2 months ago


Story Save - Best free tool for saving Stories, Reels, Photos, Videos, Highlights, IGTV to your phone.

Story-save.com is an intuitive online tool that enables users to download and save a variety of content, including stories, photos, videos, and IGTV materials, directly from Instagram. With Story-Save, you can not only easily download diverse content from Instagram but also view it at your convenience, even without internet access. This tool is perfect for those moments when you come across something interesting on Instagram and want to save it for later viewing. Use Story-Save to ensure you don't miss the chance to take your favorite Instagram moments with you!

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