KADDISH
LA FEMME CHAUVE EN PEIGNOIR ROUGE
D’après l’œuvre de IMRE KERTÉSZ
Conception, adaptation et mise en scène : MARGAUX ESKENAZI
@compagnienova
→ 2 & 3 avril 2026
Théâtre Jean Vilar, Vitry-sur-Seine (en partenariat avec le TQI) @theatrejeanvilarvitry @tqi_cdn
→ Du 8 au 19 avril 2026
Theâtre Gérard Philipe, CDN de Saint-Denis @tgpcdn
Avec: @milenacsergo @kenza.laala @armelle_abibou @maliksoares
@lazarehm @raphnaasz
Collaboration artistique Chloé Bonifay et @tiphaine_rf
Dramaturgie @clayssenlesattentifs et @lazarehm
Scénographie @sarahbrzc
Costumes @loise.beauseigneur
Création lumière @marine34flores
Création musicale et interprétation @maliksoares
Création sonore et son @_antoineprost_
Régie générale @williamleveugle
Régie générale de tournée et plateau @thomas__mucho
@nicolasmorzelle
©️Loïc Nys @loicnys
Un peu en retard, voici un bout du teaser d’Emilia Perez.
Merci beaucoup @jacquesaudiard2009 pour la confiance et pour cette expérience inoubliable.
Merci Laura Kaim de l’agence @singularist_paris pour tout ton soutien, et merci @christelbaras pour le casting !
Merci @zoesaldana et @karsiagascon pour ce moment précieux partagé.
@emiliaperezfilm

Enfin une trêve avec l’Iran dans cette guerre où tous ont perdu.
Pendant ce temps, l’État d’Israël intensifie ses attaques meurtrières au Liban.
*Dimanche, on dit Non !*
NON à la guerre et aux agressions israéliennes dans la région
et NON à la loi liberticide de Caroline Yadan !
*STOP à l’impunité d’Israël !*

Kaddish
D’après l’œuvre d’Imre Kertész
Mise en scène de Margaux Eskenazi
Après avoir été évacué d’Auschwitz puis de deux autres camps où il avait été interné, l’écrivain hongrois Imre Kertész avait le sentiment d’avoir perdu sa conscience et son destin. Il se remit sans tarder à l’écriture, ce qui lui fit entrevoir que son esprit était bien vivant.
Des décennies plus tard, Margaux Eskenazi met en scène certains de ses écrits.
Le spectacle que propose l’artiste débute une soirée de Shabbat, à laquelle sont réunis quelques membres d’une famille.
L’un des fils a invité un ami, Barthélémy, étranger au judaïsme. Certains sont surpris, nul ne proteste, même si cette invitation n’a pas la cote chez tous dans ce milieu quelque peu fermé.
Barthélémy prendra une place considérable au sein du groupe. Son rôle sera celui de veiller sur chacun. Il semble appartenir à un milieu modeste, et paraît porter sur ses épaules une lourde culpabilité.
Au cours de la soirée, des chamailleries surgissent, provoquées surtout par la grand-mère qui se souvient avec insistance du temps honni où elle fut déportée. Nul n’a envie de ré-entendre ces si douloureux souvenirs.
Les conflits jamais ne s’apaisent. Un des fils quitte la table pour sans doute ne jamais y revenir.
L’une des forces essentielles du spectacle est que chacun semble habité par un double. On se souvient que l’un des livres essentiels de l’écrivain avait pour titre Kaddish pour un enfant qui ne naîtra pas.
Dans la tradition hébraïque, il est fréquent que des vivants soient envahis par l’âme d’un mort qui n’a pas trouvé de repos, qu’on appelle un dibbouk.
La troupe réunit des comédiens venus de toutes les parties du monde. Chacun évoque ses origines.
Une femme juive et religieuse ne supporte pas la colonisation dont sont victimes les voisins d’Israël. Un Israélien né dans une famille de gauche, qui s’est longtemps efforcé d’écouter les opinions les plus diverses, a pris le parti de ne jamais retourner dans ce pays qu’à présent il abhorre.
[Suite en commentaire]

Kaddish
D’après l’œuvre d’Imre Kertész
Mise en scène de Margaux Eskenazi
Après avoir été évacué d’Auschwitz puis de deux autres camps où il avait été interné, l’écrivain hongrois Imre Kertész avait le sentiment d’avoir perdu sa conscience et son destin. Il se remit sans tarder à l’écriture, ce qui lui fit entrevoir que son esprit était bien vivant.
Des décennies plus tard, Margaux Eskenazi met en scène certains de ses écrits.
Le spectacle que propose l’artiste débute une soirée de Shabbat, à laquelle sont réunis quelques membres d’une famille.
L’un des fils a invité un ami, Barthélémy, étranger au judaïsme. Certains sont surpris, nul ne proteste, même si cette invitation n’a pas la cote chez tous dans ce milieu quelque peu fermé.
Barthélémy prendra une place considérable au sein du groupe. Son rôle sera celui de veiller sur chacun. Il semble appartenir à un milieu modeste, et paraît porter sur ses épaules une lourde culpabilité.
Au cours de la soirée, des chamailleries surgissent, provoquées surtout par la grand-mère qui se souvient avec insistance du temps honni où elle fut déportée. Nul n’a envie de ré-entendre ces si douloureux souvenirs.
Les conflits jamais ne s’apaisent. Un des fils quitte la table pour sans doute ne jamais y revenir.
L’une des forces essentielles du spectacle est que chacun semble habité par un double. On se souvient que l’un des livres essentiels de l’écrivain avait pour titre Kaddish pour un enfant qui ne naîtra pas.
Dans la tradition hébraïque, il est fréquent que des vivants soient envahis par l’âme d’un mort qui n’a pas trouvé de repos, qu’on appelle un dibbouk.
La troupe réunit des comédiens venus de toutes les parties du monde. Chacun évoque ses origines.
Une femme juive et religieuse ne supporte pas la colonisation dont sont victimes les voisins d’Israël. Un Israélien né dans une famille de gauche, qui s’est longtemps efforcé d’écouter les opinions les plus diverses, a pris le parti de ne jamais retourner dans ce pays qu’à présent il abhorre.
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Kaddish
D’après l’œuvre d’Imre Kertész
Mise en scène de Margaux Eskenazi
Après avoir été évacué d’Auschwitz puis de deux autres camps où il avait été interné, l’écrivain hongrois Imre Kertész avait le sentiment d’avoir perdu sa conscience et son destin. Il se remit sans tarder à l’écriture, ce qui lui fit entrevoir que son esprit était bien vivant.
Des décennies plus tard, Margaux Eskenazi met en scène certains de ses écrits.
Le spectacle que propose l’artiste débute une soirée de Shabbat, à laquelle sont réunis quelques membres d’une famille.
L’un des fils a invité un ami, Barthélémy, étranger au judaïsme. Certains sont surpris, nul ne proteste, même si cette invitation n’a pas la cote chez tous dans ce milieu quelque peu fermé.
Barthélémy prendra une place considérable au sein du groupe. Son rôle sera celui de veiller sur chacun. Il semble appartenir à un milieu modeste, et paraît porter sur ses épaules une lourde culpabilité.
Au cours de la soirée, des chamailleries surgissent, provoquées surtout par la grand-mère qui se souvient avec insistance du temps honni où elle fut déportée. Nul n’a envie de ré-entendre ces si douloureux souvenirs.
Les conflits jamais ne s’apaisent. Un des fils quitte la table pour sans doute ne jamais y revenir.
L’une des forces essentielles du spectacle est que chacun semble habité par un double. On se souvient que l’un des livres essentiels de l’écrivain avait pour titre Kaddish pour un enfant qui ne naîtra pas.
Dans la tradition hébraïque, il est fréquent que des vivants soient envahis par l’âme d’un mort qui n’a pas trouvé de repos, qu’on appelle un dibbouk.
La troupe réunit des comédiens venus de toutes les parties du monde. Chacun évoque ses origines.
Une femme juive et religieuse ne supporte pas la colonisation dont sont victimes les voisins d’Israël. Un Israélien né dans une famille de gauche, qui s’est longtemps efforcé d’écouter les opinions les plus diverses, a pris le parti de ne jamais retourner dans ce pays qu’à présent il abhorre.
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Kaddish
D’après l’œuvre d’Imre Kertész
Mise en scène de Margaux Eskenazi
Après avoir été évacué d’Auschwitz puis de deux autres camps où il avait été interné, l’écrivain hongrois Imre Kertész avait le sentiment d’avoir perdu sa conscience et son destin. Il se remit sans tarder à l’écriture, ce qui lui fit entrevoir que son esprit était bien vivant.
Des décennies plus tard, Margaux Eskenazi met en scène certains de ses écrits.
Le spectacle que propose l’artiste débute une soirée de Shabbat, à laquelle sont réunis quelques membres d’une famille.
L’un des fils a invité un ami, Barthélémy, étranger au judaïsme. Certains sont surpris, nul ne proteste, même si cette invitation n’a pas la cote chez tous dans ce milieu quelque peu fermé.
Barthélémy prendra une place considérable au sein du groupe. Son rôle sera celui de veiller sur chacun. Il semble appartenir à un milieu modeste, et paraît porter sur ses épaules une lourde culpabilité.
Au cours de la soirée, des chamailleries surgissent, provoquées surtout par la grand-mère qui se souvient avec insistance du temps honni où elle fut déportée. Nul n’a envie de ré-entendre ces si douloureux souvenirs.
Les conflits jamais ne s’apaisent. Un des fils quitte la table pour sans doute ne jamais y revenir.
L’une des forces essentielles du spectacle est que chacun semble habité par un double. On se souvient que l’un des livres essentiels de l’écrivain avait pour titre Kaddish pour un enfant qui ne naîtra pas.
Dans la tradition hébraïque, il est fréquent que des vivants soient envahis par l’âme d’un mort qui n’a pas trouvé de repos, qu’on appelle un dibbouk.
La troupe réunit des comédiens venus de toutes les parties du monde. Chacun évoque ses origines.
Une femme juive et religieuse ne supporte pas la colonisation dont sont victimes les voisins d’Israël. Un Israélien né dans une famille de gauche, qui s’est longtemps efforcé d’écouter les opinions les plus diverses, a pris le parti de ne jamais retourner dans ce pays qu’à présent il abhorre.
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Kaddish
D’après l’œuvre d’Imre Kertész
Mise en scène de Margaux Eskenazi
Après avoir été évacué d’Auschwitz puis de deux autres camps où il avait été interné, l’écrivain hongrois Imre Kertész avait le sentiment d’avoir perdu sa conscience et son destin. Il se remit sans tarder à l’écriture, ce qui lui fit entrevoir que son esprit était bien vivant.
Des décennies plus tard, Margaux Eskenazi met en scène certains de ses écrits.
Le spectacle que propose l’artiste débute une soirée de Shabbat, à laquelle sont réunis quelques membres d’une famille.
L’un des fils a invité un ami, Barthélémy, étranger au judaïsme. Certains sont surpris, nul ne proteste, même si cette invitation n’a pas la cote chez tous dans ce milieu quelque peu fermé.
Barthélémy prendra une place considérable au sein du groupe. Son rôle sera celui de veiller sur chacun. Il semble appartenir à un milieu modeste, et paraît porter sur ses épaules une lourde culpabilité.
Au cours de la soirée, des chamailleries surgissent, provoquées surtout par la grand-mère qui se souvient avec insistance du temps honni où elle fut déportée. Nul n’a envie de ré-entendre ces si douloureux souvenirs.
Les conflits jamais ne s’apaisent. Un des fils quitte la table pour sans doute ne jamais y revenir.
L’une des forces essentielles du spectacle est que chacun semble habité par un double. On se souvient que l’un des livres essentiels de l’écrivain avait pour titre Kaddish pour un enfant qui ne naîtra pas.
Dans la tradition hébraïque, il est fréquent que des vivants soient envahis par l’âme d’un mort qui n’a pas trouvé de repos, qu’on appelle un dibbouk.
La troupe réunit des comédiens venus de toutes les parties du monde. Chacun évoque ses origines.
Une femme juive et religieuse ne supporte pas la colonisation dont sont victimes les voisins d’Israël. Un Israélien né dans une famille de gauche, qui s’est longtemps efforcé d’écouter les opinions les plus diverses, a pris le parti de ne jamais retourner dans ce pays qu’à présent il abhorre.
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Kaddish
D’après l’œuvre d’Imre Kertész
Mise en scène de Margaux Eskenazi
Après avoir été évacué d’Auschwitz puis de deux autres camps où il avait été interné, l’écrivain hongrois Imre Kertész avait le sentiment d’avoir perdu sa conscience et son destin. Il se remit sans tarder à l’écriture, ce qui lui fit entrevoir que son esprit était bien vivant.
Des décennies plus tard, Margaux Eskenazi met en scène certains de ses écrits.
Le spectacle que propose l’artiste débute une soirée de Shabbat, à laquelle sont réunis quelques membres d’une famille.
L’un des fils a invité un ami, Barthélémy, étranger au judaïsme. Certains sont surpris, nul ne proteste, même si cette invitation n’a pas la cote chez tous dans ce milieu quelque peu fermé.
Barthélémy prendra une place considérable au sein du groupe. Son rôle sera celui de veiller sur chacun. Il semble appartenir à un milieu modeste, et paraît porter sur ses épaules une lourde culpabilité.
Au cours de la soirée, des chamailleries surgissent, provoquées surtout par la grand-mère qui se souvient avec insistance du temps honni où elle fut déportée. Nul n’a envie de ré-entendre ces si douloureux souvenirs.
Les conflits jamais ne s’apaisent. Un des fils quitte la table pour sans doute ne jamais y revenir.
L’une des forces essentielles du spectacle est que chacun semble habité par un double. On se souvient que l’un des livres essentiels de l’écrivain avait pour titre Kaddish pour un enfant qui ne naîtra pas.
Dans la tradition hébraïque, il est fréquent que des vivants soient envahis par l’âme d’un mort qui n’a pas trouvé de repos, qu’on appelle un dibbouk.
La troupe réunit des comédiens venus de toutes les parties du monde. Chacun évoque ses origines.
Une femme juive et religieuse ne supporte pas la colonisation dont sont victimes les voisins d’Israël. Un Israélien né dans une famille de gauche, qui s’est longtemps efforcé d’écouter les opinions les plus diverses, a pris le parti de ne jamais retourner dans ce pays qu’à présent il abhorre.
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Kaddish
D’après l’œuvre d’Imre Kertész
Mise en scène de Margaux Eskenazi
Après avoir été évacué d’Auschwitz puis de deux autres camps où il avait été interné, l’écrivain hongrois Imre Kertész avait le sentiment d’avoir perdu sa conscience et son destin. Il se remit sans tarder à l’écriture, ce qui lui fit entrevoir que son esprit était bien vivant.
Des décennies plus tard, Margaux Eskenazi met en scène certains de ses écrits.
Le spectacle que propose l’artiste débute une soirée de Shabbat, à laquelle sont réunis quelques membres d’une famille.
L’un des fils a invité un ami, Barthélémy, étranger au judaïsme. Certains sont surpris, nul ne proteste, même si cette invitation n’a pas la cote chez tous dans ce milieu quelque peu fermé.
Barthélémy prendra une place considérable au sein du groupe. Son rôle sera celui de veiller sur chacun. Il semble appartenir à un milieu modeste, et paraît porter sur ses épaules une lourde culpabilité.
Au cours de la soirée, des chamailleries surgissent, provoquées surtout par la grand-mère qui se souvient avec insistance du temps honni où elle fut déportée. Nul n’a envie de ré-entendre ces si douloureux souvenirs.
Les conflits jamais ne s’apaisent. Un des fils quitte la table pour sans doute ne jamais y revenir.
L’une des forces essentielles du spectacle est que chacun semble habité par un double. On se souvient que l’un des livres essentiels de l’écrivain avait pour titre Kaddish pour un enfant qui ne naîtra pas.
Dans la tradition hébraïque, il est fréquent que des vivants soient envahis par l’âme d’un mort qui n’a pas trouvé de repos, qu’on appelle un dibbouk.
La troupe réunit des comédiens venus de toutes les parties du monde. Chacun évoque ses origines.
Une femme juive et religieuse ne supporte pas la colonisation dont sont victimes les voisins d’Israël. Un Israélien né dans une famille de gauche, qui s’est longtemps efforcé d’écouter les opinions les plus diverses, a pris le parti de ne jamais retourner dans ce pays qu’à présent il abhorre.
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Kaddish
D’après l’œuvre d’Imre Kertész
Mise en scène de Margaux Eskenazi
Après avoir été évacué d’Auschwitz puis de deux autres camps où il avait été interné, l’écrivain hongrois Imre Kertész avait le sentiment d’avoir perdu sa conscience et son destin. Il se remit sans tarder à l’écriture, ce qui lui fit entrevoir que son esprit était bien vivant.
Des décennies plus tard, Margaux Eskenazi met en scène certains de ses écrits.
Le spectacle que propose l’artiste débute une soirée de Shabbat, à laquelle sont réunis quelques membres d’une famille.
L’un des fils a invité un ami, Barthélémy, étranger au judaïsme. Certains sont surpris, nul ne proteste, même si cette invitation n’a pas la cote chez tous dans ce milieu quelque peu fermé.
Barthélémy prendra une place considérable au sein du groupe. Son rôle sera celui de veiller sur chacun. Il semble appartenir à un milieu modeste, et paraît porter sur ses épaules une lourde culpabilité.
Au cours de la soirée, des chamailleries surgissent, provoquées surtout par la grand-mère qui se souvient avec insistance du temps honni où elle fut déportée. Nul n’a envie de ré-entendre ces si douloureux souvenirs.
Les conflits jamais ne s’apaisent. Un des fils quitte la table pour sans doute ne jamais y revenir.
L’une des forces essentielles du spectacle est que chacun semble habité par un double. On se souvient que l’un des livres essentiels de l’écrivain avait pour titre Kaddish pour un enfant qui ne naîtra pas.
Dans la tradition hébraïque, il est fréquent que des vivants soient envahis par l’âme d’un mort qui n’a pas trouvé de repos, qu’on appelle un dibbouk.
La troupe réunit des comédiens venus de toutes les parties du monde. Chacun évoque ses origines.
Une femme juive et religieuse ne supporte pas la colonisation dont sont victimes les voisins d’Israël. Un Israélien né dans une famille de gauche, qui s’est longtemps efforcé d’écouter les opinions les plus diverses, a pris le parti de ne jamais retourner dans ce pays qu’à présent il abhorre.
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Kaddish
D’après l’œuvre d’Imre Kertész
Mise en scène de Margaux Eskenazi
Après avoir été évacué d’Auschwitz puis de deux autres camps où il avait été interné, l’écrivain hongrois Imre Kertész avait le sentiment d’avoir perdu sa conscience et son destin. Il se remit sans tarder à l’écriture, ce qui lui fit entrevoir que son esprit était bien vivant.
Des décennies plus tard, Margaux Eskenazi met en scène certains de ses écrits.
Le spectacle que propose l’artiste débute une soirée de Shabbat, à laquelle sont réunis quelques membres d’une famille.
L’un des fils a invité un ami, Barthélémy, étranger au judaïsme. Certains sont surpris, nul ne proteste, même si cette invitation n’a pas la cote chez tous dans ce milieu quelque peu fermé.
Barthélémy prendra une place considérable au sein du groupe. Son rôle sera celui de veiller sur chacun. Il semble appartenir à un milieu modeste, et paraît porter sur ses épaules une lourde culpabilité.
Au cours de la soirée, des chamailleries surgissent, provoquées surtout par la grand-mère qui se souvient avec insistance du temps honni où elle fut déportée. Nul n’a envie de ré-entendre ces si douloureux souvenirs.
Les conflits jamais ne s’apaisent. Un des fils quitte la table pour sans doute ne jamais y revenir.
L’une des forces essentielles du spectacle est que chacun semble habité par un double. On se souvient que l’un des livres essentiels de l’écrivain avait pour titre Kaddish pour un enfant qui ne naîtra pas.
Dans la tradition hébraïque, il est fréquent que des vivants soient envahis par l’âme d’un mort qui n’a pas trouvé de repos, qu’on appelle un dibbouk.
La troupe réunit des comédiens venus de toutes les parties du monde. Chacun évoque ses origines.
Une femme juive et religieuse ne supporte pas la colonisation dont sont victimes les voisins d’Israël. Un Israélien né dans une famille de gauche, qui s’est longtemps efforcé d’écouter les opinions les plus diverses, a pris le parti de ne jamais retourner dans ce pays qu’à présent il abhorre.
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KADDISH
LA FEMME CHAUVE EN PEIGNOIR ROUGE
D’après l’œuvre de IMRE KERTÉSZ
Conception, adaptation et mise en scène de MARGAUX ESKENAZI
@compagnienova
Du 8 au 19 avril au Théâtre Gérard Philipe à Saint-Denis @tgpcdn
https://tgp.theatregerardphilipe.com/spectacle/kaddish/
@liberationfr

KADDISH
LA FEMME CHAUVE EN PEIGNOIR ROUGE
D’après l’œuvre de IMRE KERTÉSZ
Conception, adaptation et mise en scène de MARGAUX ESKENAZI
@compagnienova
Du 8 au 19 avril au Théâtre Gérard Philipe à Saint-Denis @tgpcdn
https://tgp.theatregerardphilipe.com/spectacle/kaddish/
@liberationfr

[ ✍️ critique - Théâtre ]
Margaux Eskenazi et sa compagnie Nova proposent une exploration par strates autour de l’œuvre de l’écrivain hongrois Imre Kertész (1929-2016). Emplie d’échos et télescopages, la pièce trace un beau chemin entre le tragique et l’idée de réparation.
👉Retrouvez la critique d’Agnès Santi sur notre site (lien en bio) !
🗓️ « Kaddish, La femme chauve en peignoir rouge »
Jusqu’au 27 mars au @tnp_villeurbanne
Tél : (0)4 78 03 30 00
Du 8 au 19 avril au @tgpcdn
Tel : 01 48 13 70 00
📷 Kaddish dans la mise en scène de @compagnienova © @loicnys
#critique #théâtre #spectacle #laterrasse #journal #création #imrekertész #hongrois

[ ✍️ critique - Théâtre ]
Margaux Eskenazi et sa compagnie Nova proposent une exploration par strates autour de l’œuvre de l’écrivain hongrois Imre Kertész (1929-2016). Emplie d’échos et télescopages, la pièce trace un beau chemin entre le tragique et l’idée de réparation.
👉Retrouvez la critique d’Agnès Santi sur notre site (lien en bio) !
🗓️ « Kaddish, La femme chauve en peignoir rouge »
Jusqu’au 27 mars au @tnp_villeurbanne
Tél : (0)4 78 03 30 00
Du 8 au 19 avril au @tgpcdn
Tel : 01 48 13 70 00
📷 Kaddish dans la mise en scène de @compagnienova © @loicnys
#critique #théâtre #spectacle #laterrasse #journal #création #imrekertész #hongrois

[ ✍️ critique - Théâtre ]
Margaux Eskenazi et sa compagnie Nova proposent une exploration par strates autour de l’œuvre de l’écrivain hongrois Imre Kertész (1929-2016). Emplie d’échos et télescopages, la pièce trace un beau chemin entre le tragique et l’idée de réparation.
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Jusqu’au 27 mars au @tnp_villeurbanne
Tél : (0)4 78 03 30 00
Du 8 au 19 avril au @tgpcdn
Tel : 01 48 13 70 00
📷 Kaddish dans la mise en scène de @compagnienova © @loicnys
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Jusqu’au 27 mars au @tnp_villeurbanne
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Du 8 au 19 avril au @tgpcdn
Tel : 01 48 13 70 00
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[ ✍️ critique - Théâtre ]
Margaux Eskenazi et sa compagnie Nova proposent une exploration par strates autour de l’œuvre de l’écrivain hongrois Imre Kertész (1929-2016). Emplie d’échos et télescopages, la pièce trace un beau chemin entre le tragique et l’idée de réparation.
👉Retrouvez la critique d’Agnès Santi sur notre site (lien en bio) !
🗓️ « Kaddish, La femme chauve en peignoir rouge »
Jusqu’au 27 mars au @tnp_villeurbanne
Tél : (0)4 78 03 30 00
Du 8 au 19 avril au @tgpcdn
Tel : 01 48 13 70 00
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Lundi 16 mars à 12h, 55 avenue Kléber, Paris 16e
Des député·es européens se réunissent lundi à Paris pour la Commission des droits de l’homme de l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE), avec à l’ordre du jour une loi débattue à la Knesset qui introduirait la peine de mort pour les Palestiniens.
Nous saisissons cette occasion pour être vu·es et entendu·es, et porter directement devant ces élu·es nos exigences :
Sanctions contre Israël, pression internationale face aux crimes commis à Gaza, en Cisjordanie, au Liban et en Iran, et le retrait du statut d’observateur de la Knesset à l’APCE.
🔴 Rejoignez nous à midi, même un court moment compte !
N’hésitez pas à partagez autour de vous.
Dimanche dernier, le 14 décembre, nous nous sommes rassemblés pour allumer des bougies en mémoire des enfants palestiniens assassinés par Israël pendant le génocide.
Merci à toutes et tous d’être venus partager ce moment de recueillement et de solidarité.
Nous continuerons à appeler à des sanctions réelles et immédiates contre Israël.
À la manifestation nationale du 29 novembre. Avec @francoisraelienspoursanctions
En attendant la veillée de demain, voici les images de la semaine dernière où nous avons parlé de l’accord de cessez-le-feu et ses injustices. Injustices qui se précisent ces derniers jours. Sans oublier le grand soulagement des personnes directement concernées, un soulagement que nous partageons. Rendez-vous dimanche à 17h30, place Saint-Michel.
ווידאו מהויג’יל האחרון שבו דיברנו על הסכם הפסקת האש והעוולות שבו. עוולות שהולכות ומתבהרות בימים האחרונים. מבלי לשכוח את ההקלה הגדולה של ה א.נשים המושפעים באופן ישיר. הקלה גם שלנו כמובן. נתראה ביום ראשון בשעה 17:30 בכיכר סן-מישל
Merci à toutes celles et tous ceux qui ont participé dimanche dernier à la veillée hebdomadaire. Nous étions nombreux et nombreuses.
Venez dimanche prochain, même heure, même lieu, pour marcher à nos côtés, et pour crier en silence d’appliquer des sanctions contre Israël et mettre fin au génocide en cours à Gaza.
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