OLAM
226 x 135 x 48 cm.
Installation : écran OLED 100’, acier inoxydable, ordinateur, algorithme génératif, data climatique
Retour en vidéo réalisé par @nanovillefilm sur le processus de création d’Olam dans mon atelier à @poush
Acquisition du Boston Consulting Group @bcg conseillé par @judithsou_untitled
Olam Generative est une installation composée d’une sculpture écran affichant un paysage numérique génératif.
Cette génération en temps réel est conditionnée par 4 marqueurs data de (humidité, température, vitesse du vent, visibilité) environnementaux de la base Dumont d’Urville situé en Antarctique qui viennent impacter en continu le monde numérique dévoilé par l’écran.
Ainsi, le niveau de l’eau, le nombre d’arbres, de pierres et l’ensemble des éléments urbains varient en fonction des données captées par l’algorithme.
Dans la mystique judéo-chrétienne, le terme « Olam » désigne les espaces de transition entre l’immatériel (ici, le paysage virtuel) et le réel (la data).
Merci à toutes les personnes qui m’ont aidé à réaliser ce projet ces derniers mois :
@kelit_ pour l’assistance numérique & électronique
@thomas_css pour la réalisation du cadre en acier inoxydable chromé
@ourielzeboulon pour la typographie Olam
@brawhaus @justinevilgrain @patriciagloum mes agents pour leur accompagnement en production
Galerie Charlot is delighted to invite you to « Mirages », a solo show by Raphael Guez from 13/01 to 30/03.
Solo Show « Ophanim »
Ouvert jusqu’à Vendredi sur rendez vous
13eme étage @poush.manifesto
Hosted by @nanovillefilm
Curated by @atopos.curator

MÉTASTABLE - 1
24x15cm
Casted Tin from a 3D print model of a AI picture generated from custom Loras on multiple data base from epiphanic paintings representations to art nouveau object.
Labradorite, Cyanite and Tiger eye stone hand carved.

MÉTASTABLE - 1
24x15cm
Casted Tin from a 3D print model of a AI picture generated from custom Loras on multiple data base from epiphanic paintings representations to art nouveau object.
Labradorite, Cyanite and Tiger eye stone hand carved.
MÉTASTABLE - 1
24x15cm
Casted Tin from a 3D print model of a AI picture generated from custom Loras on multiple data base from epiphanic paintings representations to art nouveau object.
Labradorite, Cyanite and Tiger eye stone hand carved.
MÉTASTABLE - 1
24x15cm
Casted Tin from a 3D print model of a AI picture generated from custom Loras on multiple data base from epiphanic paintings representations to art nouveau object.
Labradorite, Cyanite and Tiger eye stone hand carved.
MÉTASTABLE - 1
24x15cm
Casted Tin from a 3D print model of a AI picture generated from custom Loras on multiple data base from epiphanic paintings representations to art nouveau object.
Labradorite, Cyanite and Tiger eye stone hand carved.
MÉTASTABLE - 1
24x15cm
Casted Tin from a 3D print model of a AI picture generated from custom Loras on multiple data base from epiphanic paintings representations to art nouveau object.
Labradorite, Cyanite and Tiger eye stone hand carved.

MÉTASTABLE - 1
24x15cm
Casted Tin from a 3D print model of a AI picture generated from custom Loras on multiple data base from epiphanic paintings representations to art nouveau object.
Labradorite, Cyanite and Tiger eye stone hand carved.

MÉTASTABLE - 1
24x15cm
Casted Tin from a 3D print model of a AI picture generated from custom Loras on multiple data base from epiphanic paintings representations to art nouveau object.
Labradorite, Cyanite and Tiger eye stone hand carved.

MÉTASTABLE - 1
24x15cm
Casted Tin from a 3D print model of a AI picture generated from custom Loras on multiple data base from epiphanic paintings representations to art nouveau object.
Labradorite, Cyanite and Tiger eye stone hand carved.

MÉTASTABLE - 1
24x15cm
Casted Tin from a 3D print model of a AI picture generated from custom Loras on multiple data base from epiphanic paintings representations to art nouveau object.
Labradorite, Cyanite and Tiger eye stone hand carved.
dear all,
we are very proud to present the movie for our latest song ‘shooting stars’.
directed by @raphaelguez, it was entirely made in 3D with photogrammetry, using Houdini & Octane Render.
through his work, Raphaël emphasizes a new way of directing, creating and modelling pictures based on real scan.
the process began in my courtyard when he asked me to stand still for minutes, while he was taking photographs by every angle. then, these lasts were analyzed & slowly transformed in this silver & iron version of vénus.
this new form of art is taking time, as it is constantly evolving. research & development were the project’s heartbeat.
again, i couldn’t be prouder to present such a movie, since it represents the values we want to share with vénus d’argent : music by itself is beautiful, but when shared with other forms of art, it truly finds its form, its taste.
thank you again Raphaël for the pictures.
thank you again @baptiste_leroy for the sound.
thank you again to you all, for making it real.
please, enjoy.
sincerely yours,
vénus
Cosmos Flower Earing
Pewter sculpture cast from a 3D-printed sand mold.

Cosmos Flower Earing
Pewter sculpture cast from a 3D-printed sand mold.
Cosmos Flower Earing
Pewter sculpture cast from a 3D-printed sand mold.
Cosmos Flower Earing
Pewter sculpture cast from a 3D-printed sand mold.

Cosmos Flower Earing
Pewter sculpture cast from a 3D-printed sand mold.

Cosmos Flower Earing
Pewter sculpture cast from a 3D-printed sand mold.

Cosmos Flower Earing
Pewter sculpture cast from a 3D-printed sand mold.

Cosmos Flower Earing
Pewter sculpture cast from a 3D-printed sand mold.
Makom est exposée avec avec Iqar et Tsyir au @lavoirnumerique dans le cadre de l’exposition « Banlieue, territoire-fiction » en Off-Site de la @biennalenemo jusqu’à mi février 2026 !
Merci à toute l’équipe du @lavoirnumerique pour leur accueil.
Extrait du texte de médiation de l’exposition:
« Aux abords d’une rivière, un paysage deploie un univers onirique qui semble sans limite dans l’espace et dans le temps. Le paysage est généré par l’artiste dans un moteur de jeu vidéo, rendu évolutif grâce à un algorithme interprétant les données enregistrées par la station météorologique Dumont d’Urville située en Antarctique (taux d’humidité, heure, vitesse et sens du vent ...). Sous ces aspects immuables, l’œuvre est profondément éphémère, car toutes les conditions qui la composent ne seront jamais parfaitement reproduites.
Or, c’est cette « mortalité» de l’œuvre qui
permet avant tout de l’ancrer dans la réalité.
Devantures de magasins, façades d’habitations, infrastructures liées aux transports publics et mobilier urbain en tout genre viennent peupler ce paysage. À l’image de l’arrêt de la Valouette
- réseau de bus propre à la communauté d’agglomération du Val de Bièvre -, Raphaël Guez s’intéresse aux objets qui constituent le paysage urbain de la banlieue parisienne. L’artiste les prélève par photogrammétrie, une technique permettant d’obtenir une modélisation 3D à partir d’une série de prises de vues. Par ce procédé, il capte la singularité de chaque objet, où chaque microtrace porte une empreinte de ses habitants.
En les combinant ensemble, l’artiste présente aux spectateurs des éléments informels et quoti-diens, dont le potentiel évocateur se révèle dans la matière fictive.
Dans Makom, dont le titre signifie « espace» en hébreu, Raphaël Guez s’intéresse aux espaces intermédiaires, où se rencontre la réalité et la fiction. L’artiste brouille les pistes afin d’observer la banlieue à travers une lunette onirique qui pourrait bien permettre à la fois de la dévoiler et de la réenchanter. »
Makom est exposée avec avec Iqar et Tsyir au @lavoirnumerique dans le cadre de l’exposition « Banlieue, territoire-fiction » en Off-Site de la @biennalenemo jusqu’à mi février 2026 !
Merci à toute l’équipe du @lavoirnumerique pour leur accueil.
Extrait du texte de médiation de l’exposition:
« Aux abords d’une rivière, un paysage deploie un univers onirique qui semble sans limite dans l’espace et dans le temps. Le paysage est généré par l’artiste dans un moteur de jeu vidéo, rendu évolutif grâce à un algorithme interprétant les données enregistrées par la station météorologique Dumont d’Urville située en Antarctique (taux d’humidité, heure, vitesse et sens du vent ...). Sous ces aspects immuables, l’œuvre est profondément éphémère, car toutes les conditions qui la composent ne seront jamais parfaitement reproduites.
Or, c’est cette « mortalité» de l’œuvre qui
permet avant tout de l’ancrer dans la réalité.
Devantures de magasins, façades d’habitations, infrastructures liées aux transports publics et mobilier urbain en tout genre viennent peupler ce paysage. À l’image de l’arrêt de la Valouette
- réseau de bus propre à la communauté d’agglomération du Val de Bièvre -, Raphaël Guez s’intéresse aux objets qui constituent le paysage urbain de la banlieue parisienne. L’artiste les prélève par photogrammétrie, une technique permettant d’obtenir une modélisation 3D à partir d’une série de prises de vues. Par ce procédé, il capte la singularité de chaque objet, où chaque microtrace porte une empreinte de ses habitants.
En les combinant ensemble, l’artiste présente aux spectateurs des éléments informels et quoti-diens, dont le potentiel évocateur se révèle dans la matière fictive.
Dans Makom, dont le titre signifie « espace» en hébreu, Raphaël Guez s’intéresse aux espaces intermédiaires, où se rencontre la réalité et la fiction. L’artiste brouille les pistes afin d’observer la banlieue à travers une lunette onirique qui pourrait bien permettre à la fois de la dévoiler et de la réenchanter. »

Makom est exposée avec avec Iqar et Tsyir au @lavoirnumerique dans le cadre de l’exposition « Banlieue, territoire-fiction » en Off-Site de la @biennalenemo jusqu’à mi février 2026 !
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Extrait du texte de médiation de l’exposition:
« Aux abords d’une rivière, un paysage deploie un univers onirique qui semble sans limite dans l’espace et dans le temps. Le paysage est généré par l’artiste dans un moteur de jeu vidéo, rendu évolutif grâce à un algorithme interprétant les données enregistrées par la station météorologique Dumont d’Urville située en Antarctique (taux d’humidité, heure, vitesse et sens du vent ...). Sous ces aspects immuables, l’œuvre est profondément éphémère, car toutes les conditions qui la composent ne seront jamais parfaitement reproduites.
Or, c’est cette « mortalité» de l’œuvre qui
permet avant tout de l’ancrer dans la réalité.
Devantures de magasins, façades d’habitations, infrastructures liées aux transports publics et mobilier urbain en tout genre viennent peupler ce paysage. À l’image de l’arrêt de la Valouette
- réseau de bus propre à la communauté d’agglomération du Val de Bièvre -, Raphaël Guez s’intéresse aux objets qui constituent le paysage urbain de la banlieue parisienne. L’artiste les prélève par photogrammétrie, une technique permettant d’obtenir une modélisation 3D à partir d’une série de prises de vues. Par ce procédé, il capte la singularité de chaque objet, où chaque microtrace porte une empreinte de ses habitants.
En les combinant ensemble, l’artiste présente aux spectateurs des éléments informels et quoti-diens, dont le potentiel évocateur se révèle dans la matière fictive.
Dans Makom, dont le titre signifie « espace» en hébreu, Raphaël Guez s’intéresse aux espaces intermédiaires, où se rencontre la réalité et la fiction. L’artiste brouille les pistes afin d’observer la banlieue à travers une lunette onirique qui pourrait bien permettre à la fois de la dévoiler et de la réenchanter. »
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Extrait du texte de médiation de l’exposition:
« Aux abords d’une rivière, un paysage deploie un univers onirique qui semble sans limite dans l’espace et dans le temps. Le paysage est généré par l’artiste dans un moteur de jeu vidéo, rendu évolutif grâce à un algorithme interprétant les données enregistrées par la station météorologique Dumont d’Urville située en Antarctique (taux d’humidité, heure, vitesse et sens du vent ...). Sous ces aspects immuables, l’œuvre est profondément éphémère, car toutes les conditions qui la composent ne seront jamais parfaitement reproduites.
Or, c’est cette « mortalité» de l’œuvre qui
permet avant tout de l’ancrer dans la réalité.
Devantures de magasins, façades d’habitations, infrastructures liées aux transports publics et mobilier urbain en tout genre viennent peupler ce paysage. À l’image de l’arrêt de la Valouette
- réseau de bus propre à la communauté d’agglomération du Val de Bièvre -, Raphaël Guez s’intéresse aux objets qui constituent le paysage urbain de la banlieue parisienne. L’artiste les prélève par photogrammétrie, une technique permettant d’obtenir une modélisation 3D à partir d’une série de prises de vues. Par ce procédé, il capte la singularité de chaque objet, où chaque microtrace porte une empreinte de ses habitants.
En les combinant ensemble, l’artiste présente aux spectateurs des éléments informels et quoti-diens, dont le potentiel évocateur se révèle dans la matière fictive.
Dans Makom, dont le titre signifie « espace» en hébreu, Raphaël Guez s’intéresse aux espaces intermédiaires, où se rencontre la réalité et la fiction. L’artiste brouille les pistes afin d’observer la banlieue à travers une lunette onirique qui pourrait bien permettre à la fois de la dévoiler et de la réenchanter. »
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« Aux abords d’une rivière, un paysage deploie un univers onirique qui semble sans limite dans l’espace et dans le temps. Le paysage est généré par l’artiste dans un moteur de jeu vidéo, rendu évolutif grâce à un algorithme interprétant les données enregistrées par la station météorologique Dumont d’Urville située en Antarctique (taux d’humidité, heure, vitesse et sens du vent ...). Sous ces aspects immuables, l’œuvre est profondément éphémère, car toutes les conditions qui la composent ne seront jamais parfaitement reproduites.
Or, c’est cette « mortalité» de l’œuvre qui
permet avant tout de l’ancrer dans la réalité.
Devantures de magasins, façades d’habitations, infrastructures liées aux transports publics et mobilier urbain en tout genre viennent peupler ce paysage. À l’image de l’arrêt de la Valouette
- réseau de bus propre à la communauté d’agglomération du Val de Bièvre -, Raphaël Guez s’intéresse aux objets qui constituent le paysage urbain de la banlieue parisienne. L’artiste les prélève par photogrammétrie, une technique permettant d’obtenir une modélisation 3D à partir d’une série de prises de vues. Par ce procédé, il capte la singularité de chaque objet, où chaque microtrace porte une empreinte de ses habitants.
En les combinant ensemble, l’artiste présente aux spectateurs des éléments informels et quoti-diens, dont le potentiel évocateur se révèle dans la matière fictive.
Dans Makom, dont le titre signifie « espace» en hébreu, Raphaël Guez s’intéresse aux espaces intermédiaires, où se rencontre la réalité et la fiction. L’artiste brouille les pistes afin d’observer la banlieue à travers une lunette onirique qui pourrait bien permettre à la fois de la dévoiler et de la réenchanter. »

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« Aux abords d’une rivière, un paysage deploie un univers onirique qui semble sans limite dans l’espace et dans le temps. Le paysage est généré par l’artiste dans un moteur de jeu vidéo, rendu évolutif grâce à un algorithme interprétant les données enregistrées par la station météorologique Dumont d’Urville située en Antarctique (taux d’humidité, heure, vitesse et sens du vent ...). Sous ces aspects immuables, l’œuvre est profondément éphémère, car toutes les conditions qui la composent ne seront jamais parfaitement reproduites.
Or, c’est cette « mortalité» de l’œuvre qui
permet avant tout de l’ancrer dans la réalité.
Devantures de magasins, façades d’habitations, infrastructures liées aux transports publics et mobilier urbain en tout genre viennent peupler ce paysage. À l’image de l’arrêt de la Valouette
- réseau de bus propre à la communauté d’agglomération du Val de Bièvre -, Raphaël Guez s’intéresse aux objets qui constituent le paysage urbain de la banlieue parisienne. L’artiste les prélève par photogrammétrie, une technique permettant d’obtenir une modélisation 3D à partir d’une série de prises de vues. Par ce procédé, il capte la singularité de chaque objet, où chaque microtrace porte une empreinte de ses habitants.
En les combinant ensemble, l’artiste présente aux spectateurs des éléments informels et quoti-diens, dont le potentiel évocateur se révèle dans la matière fictive.
Dans Makom, dont le titre signifie « espace» en hébreu, Raphaël Guez s’intéresse aux espaces intermédiaires, où se rencontre la réalité et la fiction. L’artiste brouille les pistes afin d’observer la banlieue à travers une lunette onirique qui pourrait bien permettre à la fois de la dévoiler et de la réenchanter. »
Makom est exposée avec avec Iqar et Tsyir au @lavoirnumerique dans le cadre de l’exposition « Banlieue, territoire-fiction » en Off-Site de la @biennalenemo jusqu’à mi février 2026 !
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« Aux abords d’une rivière, un paysage deploie un univers onirique qui semble sans limite dans l’espace et dans le temps. Le paysage est généré par l’artiste dans un moteur de jeu vidéo, rendu évolutif grâce à un algorithme interprétant les données enregistrées par la station météorologique Dumont d’Urville située en Antarctique (taux d’humidité, heure, vitesse et sens du vent ...). Sous ces aspects immuables, l’œuvre est profondément éphémère, car toutes les conditions qui la composent ne seront jamais parfaitement reproduites.
Or, c’est cette « mortalité» de l’œuvre qui
permet avant tout de l’ancrer dans la réalité.
Devantures de magasins, façades d’habitations, infrastructures liées aux transports publics et mobilier urbain en tout genre viennent peupler ce paysage. À l’image de l’arrêt de la Valouette
- réseau de bus propre à la communauté d’agglomération du Val de Bièvre -, Raphaël Guez s’intéresse aux objets qui constituent le paysage urbain de la banlieue parisienne. L’artiste les prélève par photogrammétrie, une technique permettant d’obtenir une modélisation 3D à partir d’une série de prises de vues. Par ce procédé, il capte la singularité de chaque objet, où chaque microtrace porte une empreinte de ses habitants.
En les combinant ensemble, l’artiste présente aux spectateurs des éléments informels et quoti-diens, dont le potentiel évocateur se révèle dans la matière fictive.
Dans Makom, dont le titre signifie « espace» en hébreu, Raphaël Guez s’intéresse aux espaces intermédiaires, où se rencontre la réalité et la fiction. L’artiste brouille les pistes afin d’observer la banlieue à travers une lunette onirique qui pourrait bien permettre à la fois de la dévoiler et de la réenchanter. »

Makom est exposée avec avec Iqar et Tsyir au @lavoirnumerique dans le cadre de l’exposition « Banlieue, territoire-fiction » en Off-Site de la @biennalenemo jusqu’à mi février 2026 !
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Extrait du texte de médiation de l’exposition:
« Aux abords d’une rivière, un paysage deploie un univers onirique qui semble sans limite dans l’espace et dans le temps. Le paysage est généré par l’artiste dans un moteur de jeu vidéo, rendu évolutif grâce à un algorithme interprétant les données enregistrées par la station météorologique Dumont d’Urville située en Antarctique (taux d’humidité, heure, vitesse et sens du vent ...). Sous ces aspects immuables, l’œuvre est profondément éphémère, car toutes les conditions qui la composent ne seront jamais parfaitement reproduites.
Or, c’est cette « mortalité» de l’œuvre qui
permet avant tout de l’ancrer dans la réalité.
Devantures de magasins, façades d’habitations, infrastructures liées aux transports publics et mobilier urbain en tout genre viennent peupler ce paysage. À l’image de l’arrêt de la Valouette
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En les combinant ensemble, l’artiste présente aux spectateurs des éléments informels et quoti-diens, dont le potentiel évocateur se révèle dans la matière fictive.
Dans Makom, dont le titre signifie « espace» en hébreu, Raphaël Guez s’intéresse aux espaces intermédiaires, où se rencontre la réalité et la fiction. L’artiste brouille les pistes afin d’observer la banlieue à travers une lunette onirique qui pourrait bien permettre à la fois de la dévoiler et de la réenchanter. »
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« Aux abords d’une rivière, un paysage deploie un univers onirique qui semble sans limite dans l’espace et dans le temps. Le paysage est généré par l’artiste dans un moteur de jeu vidéo, rendu évolutif grâce à un algorithme interprétant les données enregistrées par la station météorologique Dumont d’Urville située en Antarctique (taux d’humidité, heure, vitesse et sens du vent ...). Sous ces aspects immuables, l’œuvre est profondément éphémère, car toutes les conditions qui la composent ne seront jamais parfaitement reproduites.
Or, c’est cette « mortalité» de l’œuvre qui
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En les combinant ensemble, l’artiste présente aux spectateurs des éléments informels et quoti-diens, dont le potentiel évocateur se révèle dans la matière fictive.
Dans Makom, dont le titre signifie « espace» en hébreu, Raphaël Guez s’intéresse aux espaces intermédiaires, où se rencontre la réalité et la fiction. L’artiste brouille les pistes afin d’observer la banlieue à travers une lunette onirique qui pourrait bien permettre à la fois de la dévoiler et de la réenchanter. »
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« Aux abords d’une rivière, un paysage deploie un univers onirique qui semble sans limite dans l’espace et dans le temps. Le paysage est généré par l’artiste dans un moteur de jeu vidéo, rendu évolutif grâce à un algorithme interprétant les données enregistrées par la station météorologique Dumont d’Urville située en Antarctique (taux d’humidité, heure, vitesse et sens du vent ...). Sous ces aspects immuables, l’œuvre est profondément éphémère, car toutes les conditions qui la composent ne seront jamais parfaitement reproduites.
Or, c’est cette « mortalité» de l’œuvre qui
permet avant tout de l’ancrer dans la réalité.
Devantures de magasins, façades d’habitations, infrastructures liées aux transports publics et mobilier urbain en tout genre viennent peupler ce paysage. À l’image de l’arrêt de la Valouette
- réseau de bus propre à la communauté d’agglomération du Val de Bièvre -, Raphaël Guez s’intéresse aux objets qui constituent le paysage urbain de la banlieue parisienne. L’artiste les prélève par photogrammétrie, une technique permettant d’obtenir une modélisation 3D à partir d’une série de prises de vues. Par ce procédé, il capte la singularité de chaque objet, où chaque microtrace porte une empreinte de ses habitants.
En les combinant ensemble, l’artiste présente aux spectateurs des éléments informels et quoti-diens, dont le potentiel évocateur se révèle dans la matière fictive.
Dans Makom, dont le titre signifie « espace» en hébreu, Raphaël Guez s’intéresse aux espaces intermédiaires, où se rencontre la réalité et la fiction. L’artiste brouille les pistes afin d’observer la banlieue à travers une lunette onirique qui pourrait bien permettre à la fois de la dévoiler et de la réenchanter. »

Makom est exposée avec avec Iqar et Tsyir au @lavoirnumerique dans le cadre de l’exposition « Banlieue, territoire-fiction » en Off-Site de la @biennalenemo jusqu’à mi février 2026 !
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« Aux abords d’une rivière, un paysage deploie un univers onirique qui semble sans limite dans l’espace et dans le temps. Le paysage est généré par l’artiste dans un moteur de jeu vidéo, rendu évolutif grâce à un algorithme interprétant les données enregistrées par la station météorologique Dumont d’Urville située en Antarctique (taux d’humidité, heure, vitesse et sens du vent ...). Sous ces aspects immuables, l’œuvre est profondément éphémère, car toutes les conditions qui la composent ne seront jamais parfaitement reproduites.
Or, c’est cette « mortalité» de l’œuvre qui
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Dans Makom, dont le titre signifie « espace» en hébreu, Raphaël Guez s’intéresse aux espaces intermédiaires, où se rencontre la réalité et la fiction. L’artiste brouille les pistes afin d’observer la banlieue à travers une lunette onirique qui pourrait bien permettre à la fois de la dévoiler et de la réenchanter. »
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🔬 Visuels pour la tournée 2025 d’@oboykingshit
Merci à @pedro_booking pour leur confiance
Mise en scène de @brion.nicolas & @pl_pedro_pedro
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Merci à @pedro_booking pour leur confiance
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Mise en scène de @brion.nicolas & @pl_pedro_pedro
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Fleuriste
2025
Écran LED, acier inoxydable chrome, impression 3D resin SLA, peinture vitrail,
100cm x 26cm x 10 cm
Exposé actuellement à la @galeriecharlot du 5 juin au 30 juillet dans le cadre de l’exposition collective « Esprits des Forêts »

Fleuriste
2025
Écran LED, acier inoxydable chrome, impression 3D resin SLA, peinture vitrail,
100cm x 26cm x 10 cm
Exposé actuellement à la @galeriecharlot du 5 juin au 30 juillet dans le cadre de l’exposition collective « Esprits des Forêts »

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2025
Écran LED, acier inoxydable chrome, impression 3D resin SLA, peinture vitrail,
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Écran LED, acier inoxydable chrome, impression 3D resin SLA, peinture vitrail,
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Lys - Argent Massif 930 réalisé à partir d’un scan en photogrammétrie d’un lys
Lys - Argent Massif 930 réalisé à partir d’un scan en photogrammétrie d’un lys
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