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walidw

Walid Hajar Rachedi

📕 3 novels
🎙️Head of @frictions.media
✍️ @villa.albertine ATL 25 @villaalqamar ‘26

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🇺🇸 Before it was a country, America was a light.

Projected into the eyes of a child from a cathode-ray television — no remote, white plastic edges — sitting in the living room of a small, damp apartment outside Paris.

It wasn’t a dream yet. But it was already a refuge.

Years later, I went to see what was left of it.

What’s left of the American Dream — and who was it ever really for?

A bilingual documentary by @walidw for @frictions.media

Coming soon.

🇫🇷 Avant d’être un pays, l’Amérique a d’abord été une lumière.

Projetée dans mes yeux d’enfant depuis un téléviseur à tube cathodique aux bords blancs, sans télécommande, posé dans le salon de notre petit appartement humide, dans le Val-de-Marne.

Ce n’était pas encore un rêve. Mais c’était déjà un refuge.

Des années plus tard, je suis allé voir ce qu’il en restait.

Que reste-t-il du rêve américain — et pour qui a-t-il vraiment existé ?

Un documentaire audio bilingue par @walidw pour @frictions.media

Bientôt.


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3 weeks ago


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#selection #presse

QU’EST-CE QUI J’IRAIS FAIRE AU PARADIS de WALID HAJAR RACHEDI

habillé du bandeau Finaliste du prix Goncourt du premier roman.

Toutes nos félicitations à Walid en résidence d’écriture aux Etats-Unis jusqu'à la fin du mois dans le cadre du programme d’écriture international à l’université d’Iowa.

La presse en parle :
« L’auteur, Walid Hajar Rachedi, nous parle de destins qui convergent dans leurs quêtes existentielles, de pays fantasmés qu’on fuit, mais dont on ne peut s’échapper. Un récit énigmatique au dénouement terrible. »
✍️ Claire Julliard dans @lobs

@uiiwp @academiegoncourt @walidw @emmanuelle_collas @justckira @booksagents.fr @alinagurdiel @guiter_valerie @migeottevirginie @stephaznar @angeliquefrancogirard @laetitiabartoletti

#WalidHajarRachedi #Questcequejiraifaireauparadis
#EmmanuelleCollaseditions #EmmanuelleCollas
#litterature #residencedecriture #etatsunis #IowaCity #internationalwritingprogram #auteur #author #portrait #artistresidency #lobs #presse #prix #goncourt #premierroman #Alençon #salondulivre


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4 years ago

J’ai le plaisir de vous annoncer la publication de mon deuxième roman chez @editions_emmanuelle_collas le 1er septembre 2023. Une première rentrée littéraire d’automne!

C’est un texte que je porte depuis très longtemps, que j’ai commencé écrire au début de la vingtaine, peu ou prou l’âge des personnages de « Nos destins sont liés ».

Cinq voix singulières pour raconter une France qui m’est chère : diverse, complexe, parfois tourmentée et surtout porteuse du meilleur de ce que nous pouvons être. Des jeunes dans la vingtaine qui cherchent un sens à leur vie.

Hâte de vous le faire découvrir !


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2 years ago

J’ai le plaisir de vous annoncer la publication de mon deuxième roman chez @editions_emmanuelle_collas le 1er septembre 2023. Une première rentrée littéraire d’automne!

C’est un texte que je porte depuis très longtemps, que j’ai commencé écrire au début de la vingtaine, peu ou prou l’âge des personnages de « Nos destins sont liés ».

Cinq voix singulières pour raconter une France qui m’est chère : diverse, complexe, parfois tourmentée et surtout porteuse du meilleur de ce que nous pouvons être. Des jeunes dans la vingtaine qui cherchent un sens à leur vie.

Hâte de vous le faire découvrir !


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J’ai le plaisir de vous annoncer la publication de mon deuxième roman chez @editions_emmanuelle_collas le 1er septembre 2023. Une première rentrée littéraire d’automne!

C’est un texte que je porte depuis très longtemps, que j’ai commencé écrire au début de la vingtaine, peu ou prou l’âge des personnages de « Nos destins sont liés ».

Cinq voix singulières pour raconter une France qui m’est chère : diverse, complexe, parfois tourmentée et surtout porteuse du meilleur de ce que nous pouvons être. Des jeunes dans la vingtaine qui cherchent un sens à leur vie.

Hâte de vous le faire découvrir !


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2 years ago

J’ai le plaisir de vous annoncer la publication de mon deuxième roman chez @editions_emmanuelle_collas le 1er septembre 2023. Une première rentrée littéraire d’automne!

C’est un texte que je porte depuis très longtemps, que j’ai commencé écrire au début de la vingtaine, peu ou prou l’âge des personnages de « Nos destins sont liés ».

Cinq voix singulières pour raconter une France qui m’est chère : diverse, complexe, parfois tourmentée et surtout porteuse du meilleur de ce que nous pouvons être. Des jeunes dans la vingtaine qui cherchent un sens à leur vie.

Hâte de vous le faire découvrir !


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2 years ago

Au collège, Walid (@walidw) a appris que l’Amérique était un melting pot : un pays où venir d’ailleurs n’était pas un problème, mais une part du récit national — quelque chose dont on pouvait même être fier.

Pendant longtemps, une idée semblait rendre cette promesse réelle : le droit du sol.

Né aux États-Unis. Élevé aux États-Unis. Américain. Point final.

Mais appartenir, c’est autre chose : sentir que sa voix compte, que l’on participe soi-même à définir le « nous ».

À Atlanta, Walid rencontre Gyun Hur (@gyunhurstudio), artiste et enseignante coréenne-américaine, et Amenah Amran (@sane.in.the.membrane), thérapeute palestino-américaine spécialisée dans le trauma. Toutes deux ont grandi avec des attentes diffuses sur ce que le choix de l’Amérique par leurs familles signifiait.

Aujourd’hui, leur travail est traversé par un climat politique qui les heurte parfois de plein fouet. Elles sont aussi mères, confrontées à cette question : que transmettre, quand appartenir ressemble encore à une autorisation délivrée par d’autres ?

🎧 Épisode 2 — Le droit d’appartenir, de Que reste-t-il du rêve américain ?, à écouter sur Frictions.co et sur toutes les plateformes.

🇺🇸 At school, Walid was taught that America was a melting pot: a country where coming from somewhere else was not a problem, but part of the national story — even something to be proud of.

For a long time, one idea seemed to make that promise real: birthright citizenship.

Born in the US. Raised in the US. American. Period.

But belonging is something else: feeling that your voice counts, that you too get to help define the “we.”

In Atlanta, Walid meets Gyun Hur (@gyunhurstudio), a Korean American artist and educator, and Amenah Amran (@sane.in.the.membrane), a Palestinian American trauma therapist. Both grew up with mixed messages about what their families’ choice of America was supposed to mean.

Today, their work is shaped by a political climate that sometimes pushes hard against them. They are also mothers, facing the same question: what do you pass on when belonging still feels like permission granted by others?

🎧 Episode 2 — License to Belong, from What’s Left of the American Dream?


17
4 days ago

Au collège, Walid (@walidw) a appris que l’Amérique était un melting pot : un pays où venir d’ailleurs n’était pas un problème, mais une part du récit national — quelque chose dont on pouvait même être fier.

Pendant longtemps, une idée semblait rendre cette promesse réelle : le droit du sol.

Né aux États-Unis. Élevé aux États-Unis. Américain. Point final.

Mais appartenir, c’est autre chose : sentir que sa voix compte, que l’on participe soi-même à définir le « nous ».

À Atlanta, Walid rencontre Gyun Hur (@gyunhurstudio), artiste et enseignante coréenne-américaine, et Amenah Amran (@sane.in.the.membrane), thérapeute palestino-américaine spécialisée dans le trauma. Toutes deux ont grandi avec des attentes diffuses sur ce que le choix de l’Amérique par leurs familles signifiait.

Aujourd’hui, leur travail est traversé par un climat politique qui les heurte parfois de plein fouet. Elles sont aussi mères, confrontées à cette question : que transmettre, quand appartenir ressemble encore à une autorisation délivrée par d’autres ?

🎧 Épisode 2 — Le droit d’appartenir, de Que reste-t-il du rêve américain ?, à écouter sur Frictions.co et sur toutes les plateformes.

🇺🇸 At school, Walid was taught that America was a melting pot: a country where coming from somewhere else was not a problem, but part of the national story — even something to be proud of.

For a long time, one idea seemed to make that promise real: birthright citizenship.

Born in the US. Raised in the US. American. Period.

But belonging is something else: feeling that your voice counts, that you too get to help define the “we.”

In Atlanta, Walid meets Gyun Hur (@gyunhurstudio), a Korean American artist and educator, and Amenah Amran (@sane.in.the.membrane), a Palestinian American trauma therapist. Both grew up with mixed messages about what their families’ choice of America was supposed to mean.

Today, their work is shaped by a political climate that sometimes pushes hard against them. They are also mothers, facing the same question: what do you pass on when belonging still feels like permission granted by others?

🎧 Episode 2 — License to Belong, from What’s Left of the American Dream?


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4 days ago


Au collège, Walid (@walidw) a appris que l’Amérique était un melting pot : un pays où venir d’ailleurs n’était pas un problème, mais une part du récit national — quelque chose dont on pouvait même être fier.

Pendant longtemps, une idée semblait rendre cette promesse réelle : le droit du sol.

Né aux États-Unis. Élevé aux États-Unis. Américain. Point final.

Mais appartenir, c’est autre chose : sentir que sa voix compte, que l’on participe soi-même à définir le « nous ».

À Atlanta, Walid rencontre Gyun Hur (@gyunhurstudio), artiste et enseignante coréenne-américaine, et Amenah Amran (@sane.in.the.membrane), thérapeute palestino-américaine spécialisée dans le trauma. Toutes deux ont grandi avec des attentes diffuses sur ce que le choix de l’Amérique par leurs familles signifiait.

Aujourd’hui, leur travail est traversé par un climat politique qui les heurte parfois de plein fouet. Elles sont aussi mères, confrontées à cette question : que transmettre, quand appartenir ressemble encore à une autorisation délivrée par d’autres ?

🎧 Épisode 2 — Le droit d’appartenir, de Que reste-t-il du rêve américain ?, à écouter sur Frictions.co et sur toutes les plateformes.

🇺🇸 At school, Walid was taught that America was a melting pot: a country where coming from somewhere else was not a problem, but part of the national story — even something to be proud of.

For a long time, one idea seemed to make that promise real: birthright citizenship.

Born in the US. Raised in the US. American. Period.

But belonging is something else: feeling that your voice counts, that you too get to help define the “we.”

In Atlanta, Walid meets Gyun Hur (@gyunhurstudio), a Korean American artist and educator, and Amenah Amran (@sane.in.the.membrane), a Palestinian American trauma therapist. Both grew up with mixed messages about what their families’ choice of America was supposed to mean.

Today, their work is shaped by a political climate that sometimes pushes hard against them. They are also mothers, facing the same question: what do you pass on when belonging still feels like permission granted by others?

🎧 Episode 2 — License to Belong, from What’s Left of the American Dream?


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Au collège, Walid (@walidw) a appris que l’Amérique était un melting pot : un pays où venir d’ailleurs n’était pas un problème, mais une part du récit national — quelque chose dont on pouvait même être fier.

Pendant longtemps, une idée semblait rendre cette promesse réelle : le droit du sol.

Né aux États-Unis. Élevé aux États-Unis. Américain. Point final.

Mais appartenir, c’est autre chose : sentir que sa voix compte, que l’on participe soi-même à définir le « nous ».

À Atlanta, Walid rencontre Gyun Hur (@gyunhurstudio), artiste et enseignante coréenne-américaine, et Amenah Amran (@sane.in.the.membrane), thérapeute palestino-américaine spécialisée dans le trauma. Toutes deux ont grandi avec des attentes diffuses sur ce que le choix de l’Amérique par leurs familles signifiait.

Aujourd’hui, leur travail est traversé par un climat politique qui les heurte parfois de plein fouet. Elles sont aussi mères, confrontées à cette question : que transmettre, quand appartenir ressemble encore à une autorisation délivrée par d’autres ?

🎧 Épisode 2 — Le droit d’appartenir, de Que reste-t-il du rêve américain ?, à écouter sur Frictions.co et sur toutes les plateformes.

🇺🇸 At school, Walid was taught that America was a melting pot: a country where coming from somewhere else was not a problem, but part of the national story — even something to be proud of.

For a long time, one idea seemed to make that promise real: birthright citizenship.

Born in the US. Raised in the US. American. Period.

But belonging is something else: feeling that your voice counts, that you too get to help define the “we.”

In Atlanta, Walid meets Gyun Hur (@gyunhurstudio), a Korean American artist and educator, and Amenah Amran (@sane.in.the.membrane), a Palestinian American trauma therapist. Both grew up with mixed messages about what their families’ choice of America was supposed to mean.

Today, their work is shaped by a political climate that sometimes pushes hard against them. They are also mothers, facing the same question: what do you pass on when belonging still feels like permission granted by others?

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Au collège, Walid (@walidw) a appris que l’Amérique était un melting pot : un pays où venir d’ailleurs n’était pas un problème, mais une part du récit national — quelque chose dont on pouvait même être fier.

Pendant longtemps, une idée semblait rendre cette promesse réelle : le droit du sol.

Né aux États-Unis. Élevé aux États-Unis. Américain. Point final.

Mais appartenir, c’est autre chose : sentir que sa voix compte, que l’on participe soi-même à définir le « nous ».

À Atlanta, Walid rencontre Gyun Hur (@gyunhurstudio), artiste et enseignante coréenne-américaine, et Amenah Amran (@sane.in.the.membrane), thérapeute palestino-américaine spécialisée dans le trauma. Toutes deux ont grandi avec des attentes diffuses sur ce que le choix de l’Amérique par leurs familles signifiait.

Aujourd’hui, leur travail est traversé par un climat politique qui les heurte parfois de plein fouet. Elles sont aussi mères, confrontées à cette question : que transmettre, quand appartenir ressemble encore à une autorisation délivrée par d’autres ?

🎧 Épisode 2 — Le droit d’appartenir, de Que reste-t-il du rêve américain ?, à écouter sur Frictions.co et sur toutes les plateformes.

🇺🇸 At school, Walid was taught that America was a melting pot: a country where coming from somewhere else was not a problem, but part of the national story — even something to be proud of.

For a long time, one idea seemed to make that promise real: birthright citizenship.

Born in the US. Raised in the US. American. Period.

But belonging is something else: feeling that your voice counts, that you too get to help define the “we.”

In Atlanta, Walid meets Gyun Hur (@gyunhurstudio), a Korean American artist and educator, and Amenah Amran (@sane.in.the.membrane), a Palestinian American trauma therapist. Both grew up with mixed messages about what their families’ choice of America was supposed to mean.

Today, their work is shaped by a political climate that sometimes pushes hard against them. They are also mothers, facing the same question: what do you pass on when belonging still feels like permission granted by others?

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Au collège, Walid (@walidw) a appris que l’Amérique était un melting pot : un pays où venir d’ailleurs n’était pas un problème, mais une part du récit national — quelque chose dont on pouvait même être fier.

Pendant longtemps, une idée semblait rendre cette promesse réelle : le droit du sol.

Né aux États-Unis. Élevé aux États-Unis. Américain. Point final.

Mais appartenir, c’est autre chose : sentir que sa voix compte, que l’on participe soi-même à définir le « nous ».

À Atlanta, Walid rencontre Gyun Hur (@gyunhurstudio), artiste et enseignante coréenne-américaine, et Amenah Amran (@sane.in.the.membrane), thérapeute palestino-américaine spécialisée dans le trauma. Toutes deux ont grandi avec des attentes diffuses sur ce que le choix de l’Amérique par leurs familles signifiait.

Aujourd’hui, leur travail est traversé par un climat politique qui les heurte parfois de plein fouet. Elles sont aussi mères, confrontées à cette question : que transmettre, quand appartenir ressemble encore à une autorisation délivrée par d’autres ?

🎧 Épisode 2 — Le droit d’appartenir, de Que reste-t-il du rêve américain ?, à écouter sur Frictions.co et sur toutes les plateformes.

🇺🇸 At school, Walid was taught that America was a melting pot: a country where coming from somewhere else was not a problem, but part of the national story — even something to be proud of.

For a long time, one idea seemed to make that promise real: birthright citizenship.

Born in the US. Raised in the US. American. Period.

But belonging is something else: feeling that your voice counts, that you too get to help define the “we.”

In Atlanta, Walid meets Gyun Hur (@gyunhurstudio), a Korean American artist and educator, and Amenah Amran (@sane.in.the.membrane), a Palestinian American trauma therapist. Both grew up with mixed messages about what their families’ choice of America was supposed to mean.

Today, their work is shaped by a political climate that sometimes pushes hard against them. They are also mothers, facing the same question: what do you pass on when belonging still feels like permission granted by others?

🎧 Episode 2 — License to Belong, from What’s Left of the American Dream?


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Au collège, Walid (@walidw) a appris que l’Amérique était un melting pot : un pays où venir d’ailleurs n’était pas un problème, mais une part du récit national — quelque chose dont on pouvait même être fier.

Pendant longtemps, une idée semblait rendre cette promesse réelle : le droit du sol.

Né aux États-Unis. Élevé aux États-Unis. Américain. Point final.

Mais appartenir, c’est autre chose : sentir que sa voix compte, que l’on participe soi-même à définir le « nous ».

À Atlanta, Walid rencontre Gyun Hur (@gyunhurstudio), artiste et enseignante coréenne-américaine, et Amenah Amran (@sane.in.the.membrane), thérapeute palestino-américaine spécialisée dans le trauma. Toutes deux ont grandi avec des attentes diffuses sur ce que le choix de l’Amérique par leurs familles signifiait.

Aujourd’hui, leur travail est traversé par un climat politique qui les heurte parfois de plein fouet. Elles sont aussi mères, confrontées à cette question : que transmettre, quand appartenir ressemble encore à une autorisation délivrée par d’autres ?

🎧 Épisode 2 — Le droit d’appartenir, de Que reste-t-il du rêve américain ?, à écouter sur Frictions.co et sur toutes les plateformes.

🇺🇸 At school, Walid was taught that America was a melting pot: a country where coming from somewhere else was not a problem, but part of the national story — even something to be proud of.

For a long time, one idea seemed to make that promise real: birthright citizenship.

Born in the US. Raised in the US. American. Period.

But belonging is something else: feeling that your voice counts, that you too get to help define the “we.”

In Atlanta, Walid meets Gyun Hur (@gyunhurstudio), a Korean American artist and educator, and Amenah Amran (@sane.in.the.membrane), a Palestinian American trauma therapist. Both grew up with mixed messages about what their families’ choice of America was supposed to mean.

Today, their work is shaped by a political climate that sometimes pushes hard against them. They are also mothers, facing the same question: what do you pass on when belonging still feels like permission granted by others?

🎧 Episode 2 — License to Belong, from What’s Left of the American Dream?


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Au collège, Walid (@walidw) a appris que l’Amérique était un melting pot : un pays où venir d’ailleurs n’était pas un problème, mais une part du récit national — quelque chose dont on pouvait même être fier.

Pendant longtemps, une idée semblait rendre cette promesse réelle : le droit du sol.

Né aux États-Unis. Élevé aux États-Unis. Américain. Point final.

Mais appartenir, c’est autre chose : sentir que sa voix compte, que l’on participe soi-même à définir le « nous ».

À Atlanta, Walid rencontre Gyun Hur (@gyunhurstudio), artiste et enseignante coréenne-américaine, et Amenah Amran (@sane.in.the.membrane), thérapeute palestino-américaine spécialisée dans le trauma. Toutes deux ont grandi avec des attentes diffuses sur ce que le choix de l’Amérique par leurs familles signifiait.

Aujourd’hui, leur travail est traversé par un climat politique qui les heurte parfois de plein fouet. Elles sont aussi mères, confrontées à cette question : que transmettre, quand appartenir ressemble encore à une autorisation délivrée par d’autres ?

🎧 Épisode 2 — Le droit d’appartenir, de Que reste-t-il du rêve américain ?, à écouter sur Frictions.co et sur toutes les plateformes.

🇺🇸 At school, Walid was taught that America was a melting pot: a country where coming from somewhere else was not a problem, but part of the national story — even something to be proud of.

For a long time, one idea seemed to make that promise real: birthright citizenship.

Born in the US. Raised in the US. American. Period.

But belonging is something else: feeling that your voice counts, that you too get to help define the “we.”

In Atlanta, Walid meets Gyun Hur (@gyunhurstudio), a Korean American artist and educator, and Amenah Amran (@sane.in.the.membrane), a Palestinian American trauma therapist. Both grew up with mixed messages about what their families’ choice of America was supposed to mean.

Today, their work is shaped by a political climate that sometimes pushes hard against them. They are also mothers, facing the same question: what do you pass on when belonging still feels like permission granted by others?

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17
4 days ago

Adolescent dans les années 90, l’Amérique qui parle le plus à Walid (@walidw) est celle des icônes noires. Des voix, des corps, une allure, une énergie, mais surtout une manière d’habiter le monde : transformer le style en langage, la colère en puissance, la mémoire en contre-récit et la lutte en imaginaire mondial.

À Atlanta, face à l’écrivain, curateur et historien T.K. Smith (@tksmith106) et de l’artiste visuel et universitaire Fahamu Pècou (@fahamupecou), une question s’impose : que signifie porter une culture célébrée partout, quand l’égalité réelle demeure contestée chez soi ?

De la Grande Migration à l’essor d’Atlanta comme « Black Mecca », d’Obama au retour de Trump, Black America explore le paradoxe d’une culture noire au coeur de l’imaginaire du rêve américain – mais toujours tenue à distance de sa promesse.

Épisode 1 — Black America, de la mini-série “Que reste-t-il du rêve américain ?”, à écouter sur Frictions.co et sur toutes les plateformes.

🇺🇸 As a teenager in the 1990s, the America that spoke most deeply to Walid was embodied by its Black icons. Voices, bodies, a way of carrying oneself, an energy, but above all a way of inhabiting the world: turning style into language, anger into power, memory into counter-narrative, and struggle into a global imaginary.

In Atlanta, with the writer, curator and historian TK Smith, and the visual artist and scholar Fahamu Pècou, one question comes into focus: what does it mean to carry a culture celebrated everywhere, when real equality remains contested at home?

From the Great Migration to Atlanta’s rise as a Black Mecca, from Obama years to Trump’s return, Black America explores the paradox of a Black culture at the heart of the American Dream’s imagination — yet still kept at a distance from its promise.

Episode 1 — Black America, from the audio series “What’s Left of the American Dream?”, now available on Frictions.co and all major platforms.


38
1 weeks ago


Adolescent dans les années 90, l’Amérique qui parle le plus à Walid (@walidw) est celle des icônes noires. Des voix, des corps, une allure, une énergie, mais surtout une manière d’habiter le monde : transformer le style en langage, la colère en puissance, la mémoire en contre-récit et la lutte en imaginaire mondial.

À Atlanta, face à l’écrivain, curateur et historien T.K. Smith (@tksmith106) et de l’artiste visuel et universitaire Fahamu Pècou (@fahamupecou), une question s’impose : que signifie porter une culture célébrée partout, quand l’égalité réelle demeure contestée chez soi ?

De la Grande Migration à l’essor d’Atlanta comme « Black Mecca », d’Obama au retour de Trump, Black America explore le paradoxe d’une culture noire au coeur de l’imaginaire du rêve américain – mais toujours tenue à distance de sa promesse.

Épisode 1 — Black America, de la mini-série “Que reste-t-il du rêve américain ?”, à écouter sur Frictions.co et sur toutes les plateformes.

🇺🇸 As a teenager in the 1990s, the America that spoke most deeply to Walid was embodied by its Black icons. Voices, bodies, a way of carrying oneself, an energy, but above all a way of inhabiting the world: turning style into language, anger into power, memory into counter-narrative, and struggle into a global imaginary.

In Atlanta, with the writer, curator and historian TK Smith, and the visual artist and scholar Fahamu Pècou, one question comes into focus: what does it mean to carry a culture celebrated everywhere, when real equality remains contested at home?

From the Great Migration to Atlanta’s rise as a Black Mecca, from Obama years to Trump’s return, Black America explores the paradox of a Black culture at the heart of the American Dream’s imagination — yet still kept at a distance from its promise.

Episode 1 — Black America, from the audio series “What’s Left of the American Dream?”, now available on Frictions.co and all major platforms.


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Adolescent dans les années 90, l’Amérique qui parle le plus à Walid (@walidw) est celle des icônes noires. Des voix, des corps, une allure, une énergie, mais surtout une manière d’habiter le monde : transformer le style en langage, la colère en puissance, la mémoire en contre-récit et la lutte en imaginaire mondial.

À Atlanta, face à l’écrivain, curateur et historien T.K. Smith (@tksmith106) et de l’artiste visuel et universitaire Fahamu Pècou (@fahamupecou), une question s’impose : que signifie porter une culture célébrée partout, quand l’égalité réelle demeure contestée chez soi ?

De la Grande Migration à l’essor d’Atlanta comme « Black Mecca », d’Obama au retour de Trump, Black America explore le paradoxe d’une culture noire au coeur de l’imaginaire du rêve américain – mais toujours tenue à distance de sa promesse.

Épisode 1 — Black America, de la mini-série “Que reste-t-il du rêve américain ?”, à écouter sur Frictions.co et sur toutes les plateformes.

🇺🇸 As a teenager in the 1990s, the America that spoke most deeply to Walid was embodied by its Black icons. Voices, bodies, a way of carrying oneself, an energy, but above all a way of inhabiting the world: turning style into language, anger into power, memory into counter-narrative, and struggle into a global imaginary.

In Atlanta, with the writer, curator and historian TK Smith, and the visual artist and scholar Fahamu Pècou, one question comes into focus: what does it mean to carry a culture celebrated everywhere, when real equality remains contested at home?

From the Great Migration to Atlanta’s rise as a Black Mecca, from Obama years to Trump’s return, Black America explores the paradox of a Black culture at the heart of the American Dream’s imagination — yet still kept at a distance from its promise.

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Adolescent dans les années 90, l’Amérique qui parle le plus à Walid (@walidw) est celle des icônes noires. Des voix, des corps, une allure, une énergie, mais surtout une manière d’habiter le monde : transformer le style en langage, la colère en puissance, la mémoire en contre-récit et la lutte en imaginaire mondial.

À Atlanta, face à l’écrivain, curateur et historien T.K. Smith (@tksmith106) et de l’artiste visuel et universitaire Fahamu Pècou (@fahamupecou), une question s’impose : que signifie porter une culture célébrée partout, quand l’égalité réelle demeure contestée chez soi ?

De la Grande Migration à l’essor d’Atlanta comme « Black Mecca », d’Obama au retour de Trump, Black America explore le paradoxe d’une culture noire au coeur de l’imaginaire du rêve américain – mais toujours tenue à distance de sa promesse.

Épisode 1 — Black America, de la mini-série “Que reste-t-il du rêve américain ?”, à écouter sur Frictions.co et sur toutes les plateformes.

🇺🇸 As a teenager in the 1990s, the America that spoke most deeply to Walid was embodied by its Black icons. Voices, bodies, a way of carrying oneself, an energy, but above all a way of inhabiting the world: turning style into language, anger into power, memory into counter-narrative, and struggle into a global imaginary.

In Atlanta, with the writer, curator and historian TK Smith, and the visual artist and scholar Fahamu Pècou, one question comes into focus: what does it mean to carry a culture celebrated everywhere, when real equality remains contested at home?

From the Great Migration to Atlanta’s rise as a Black Mecca, from Obama years to Trump’s return, Black America explores the paradox of a Black culture at the heart of the American Dream’s imagination — yet still kept at a distance from its promise.

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Adolescent dans les années 90, l’Amérique qui parle le plus à Walid (@walidw) est celle des icônes noires. Des voix, des corps, une allure, une énergie, mais surtout une manière d’habiter le monde : transformer le style en langage, la colère en puissance, la mémoire en contre-récit et la lutte en imaginaire mondial.

À Atlanta, face à l’écrivain, curateur et historien T.K. Smith (@tksmith106) et de l’artiste visuel et universitaire Fahamu Pècou (@fahamupecou), une question s’impose : que signifie porter une culture célébrée partout, quand l’égalité réelle demeure contestée chez soi ?

De la Grande Migration à l’essor d’Atlanta comme « Black Mecca », d’Obama au retour de Trump, Black America explore le paradoxe d’une culture noire au coeur de l’imaginaire du rêve américain – mais toujours tenue à distance de sa promesse.

Épisode 1 — Black America, de la mini-série “Que reste-t-il du rêve américain ?”, à écouter sur Frictions.co et sur toutes les plateformes.

🇺🇸 As a teenager in the 1990s, the America that spoke most deeply to Walid was embodied by its Black icons. Voices, bodies, a way of carrying oneself, an energy, but above all a way of inhabiting the world: turning style into language, anger into power, memory into counter-narrative, and struggle into a global imaginary.

In Atlanta, with the writer, curator and historian TK Smith, and the visual artist and scholar Fahamu Pècou, one question comes into focus: what does it mean to carry a culture celebrated everywhere, when real equality remains contested at home?

From the Great Migration to Atlanta’s rise as a Black Mecca, from Obama years to Trump’s return, Black America explores the paradox of a Black culture at the heart of the American Dream’s imagination — yet still kept at a distance from its promise.

Episode 1 — Black America, from the audio series “What’s Left of the American Dream?”, now available on Frictions.co and all major platforms.


38
1 weeks ago

Adolescent dans les années 90, l’Amérique qui parle le plus à Walid (@walidw) est celle des icônes noires. Des voix, des corps, une allure, une énergie, mais surtout une manière d’habiter le monde : transformer le style en langage, la colère en puissance, la mémoire en contre-récit et la lutte en imaginaire mondial.

À Atlanta, face à l’écrivain, curateur et historien T.K. Smith (@tksmith106) et de l’artiste visuel et universitaire Fahamu Pècou (@fahamupecou), une question s’impose : que signifie porter une culture célébrée partout, quand l’égalité réelle demeure contestée chez soi ?

De la Grande Migration à l’essor d’Atlanta comme « Black Mecca », d’Obama au retour de Trump, Black America explore le paradoxe d’une culture noire au coeur de l’imaginaire du rêve américain – mais toujours tenue à distance de sa promesse.

Épisode 1 — Black America, de la mini-série “Que reste-t-il du rêve américain ?”, à écouter sur Frictions.co et sur toutes les plateformes.

🇺🇸 As a teenager in the 1990s, the America that spoke most deeply to Walid was embodied by its Black icons. Voices, bodies, a way of carrying oneself, an energy, but above all a way of inhabiting the world: turning style into language, anger into power, memory into counter-narrative, and struggle into a global imaginary.

In Atlanta, with the writer, curator and historian TK Smith, and the visual artist and scholar Fahamu Pècou, one question comes into focus: what does it mean to carry a culture celebrated everywhere, when real equality remains contested at home?

From the Great Migration to Atlanta’s rise as a Black Mecca, from Obama years to Trump’s return, Black America explores the paradox of a Black culture at the heart of the American Dream’s imagination — yet still kept at a distance from its promise.

Episode 1 — Black America, from the audio series “What’s Left of the American Dream?”, now available on Frictions.co and all major platforms.


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Adolescent dans les années 90, l’Amérique qui parle le plus à Walid (@walidw) est celle des icônes noires. Des voix, des corps, une allure, une énergie, mais surtout une manière d’habiter le monde : transformer le style en langage, la colère en puissance, la mémoire en contre-récit et la lutte en imaginaire mondial.

À Atlanta, face à l’écrivain, curateur et historien T.K. Smith (@tksmith106) et de l’artiste visuel et universitaire Fahamu Pècou (@fahamupecou), une question s’impose : que signifie porter une culture célébrée partout, quand l’égalité réelle demeure contestée chez soi ?

De la Grande Migration à l’essor d’Atlanta comme « Black Mecca », d’Obama au retour de Trump, Black America explore le paradoxe d’une culture noire au coeur de l’imaginaire du rêve américain – mais toujours tenue à distance de sa promesse.

Épisode 1 — Black America, de la mini-série “Que reste-t-il du rêve américain ?”, à écouter sur Frictions.co et sur toutes les plateformes.

🇺🇸 As a teenager in the 1990s, the America that spoke most deeply to Walid was embodied by its Black icons. Voices, bodies, a way of carrying oneself, an energy, but above all a way of inhabiting the world: turning style into language, anger into power, memory into counter-narrative, and struggle into a global imaginary.

In Atlanta, with the writer, curator and historian TK Smith, and the visual artist and scholar Fahamu Pècou, one question comes into focus: what does it mean to carry a culture celebrated everywhere, when real equality remains contested at home?

From the Great Migration to Atlanta’s rise as a Black Mecca, from Obama years to Trump’s return, Black America explores the paradox of a Black culture at the heart of the American Dream’s imagination — yet still kept at a distance from its promise.

Episode 1 — Black America, from the audio series “What’s Left of the American Dream?”, now available on Frictions.co and all major platforms.


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Adolescent dans les années 90, l’Amérique qui parle le plus à Walid (@walidw) est celle des icônes noires. Des voix, des corps, une allure, une énergie, mais surtout une manière d’habiter le monde : transformer le style en langage, la colère en puissance, la mémoire en contre-récit et la lutte en imaginaire mondial.

À Atlanta, face à l’écrivain, curateur et historien T.K. Smith (@tksmith106) et de l’artiste visuel et universitaire Fahamu Pècou (@fahamupecou), une question s’impose : que signifie porter une culture célébrée partout, quand l’égalité réelle demeure contestée chez soi ?

De la Grande Migration à l’essor d’Atlanta comme « Black Mecca », d’Obama au retour de Trump, Black America explore le paradoxe d’une culture noire au coeur de l’imaginaire du rêve américain – mais toujours tenue à distance de sa promesse.

Épisode 1 — Black America, de la mini-série “Que reste-t-il du rêve américain ?”, à écouter sur Frictions.co et sur toutes les plateformes.

🇺🇸 As a teenager in the 1990s, the America that spoke most deeply to Walid was embodied by its Black icons. Voices, bodies, a way of carrying oneself, an energy, but above all a way of inhabiting the world: turning style into language, anger into power, memory into counter-narrative, and struggle into a global imaginary.

In Atlanta, with the writer, curator and historian TK Smith, and the visual artist and scholar Fahamu Pècou, one question comes into focus: what does it mean to carry a culture celebrated everywhere, when real equality remains contested at home?

From the Great Migration to Atlanta’s rise as a Black Mecca, from Obama years to Trump’s return, Black America explores the paradox of a Black culture at the heart of the American Dream’s imagination — yet still kept at a distance from its promise.

Episode 1 — Black America, from the audio series “What’s Left of the American Dream?”, now available on Frictions.co and all major platforms.


38
1 weeks ago

November 4, 2008. New York.

Barack Obama has just been elected president of the United States.

For a moment, America seemed to speak again to the rest of the world — not only through power, but through possibility.

Walid was there, under the Malcolm X Boulevard sign, moved by something he didn’t fully know how to name: Obama’s story, the dreams of fathers who leave home in search of a better life, and the fragile belief that history could still open instead of closing.

 15 years later, Walid can barely believe that night ever happened.

Listen to the prologue now.
Available on frictions.co and your favourite podcast platform.


What’s Left of the American Dream? is a bilingual documentary series by Walid Hajar Rachedi @walidw
From Atlanta — the city of Martin Luther King Jr., a “Black Mecca” and a new crossroads of migration — during the first 100 days of Donald Trump’s second term in 2025, the series explores the stories of those who still live the American Dream, those who question it, and those who never believed in it.

🇫🇷 New York, 4 novembre 2008.
Obama vient d’être élu président des États-Unis.
Pendant un instant, l’Amérique semble à nouveau parler au reste du monde — non par la puissance, mais par la possibilité.
Quinze ans plus tard, Walid peine encore à croire que cette nuit ait vraiment eu lieu.


—-
Que reste-t-il du rêve américain ? est une série documentaire bilingue de Walid Hajar Rachedi.
Depuis Atlanta, ville de Martin Luther King Jr., “Black Mecca” et nouveau carrefour migratoire, pendant les 100 premiers jours du second mandat de Donald Trump en 2025, elle explore les récits de celles et ceux qui vivent encore le rêve américain, le questionnent, ou n’y ont jamais cru.


17
1 weeks ago

Avant d’être un pays, l’Amérique a d’abord été pour Walid une lumière. Projetée dans ses yeux d’enfant par un téléviseur à tube cathodique aux bords blancs, dans le Val-de-Marne.
Ce n’était pas encore un rêve. Mais c’était déjà un refuge : celui des séries, des dessins animés, des héros ordinaires à qui l’on donne un jour la chance de se révéler.
Puis, un soir de janvier 1991, le programme s’interrompt. Bagdad apparaît à l’écran, la guerre entre dans le salon familial, et l’histoire cesse d’avoir une seule version.
Plus tard, il y aura le hip-hop, les lendemains du 11-Septembre, le premier voyage à New York, Obama, Trump. Et cette question, restée vive : que reste-t-il de cette lumière d’enfance que Walid avait prise pour l’Amérique ?

—-
What’s Left of the American Dream? / Que reste-t-il du rêve américain ? est une série documentaire bilingue de Walid Hajar Rachedi (@walidw)
Depuis Atlanta, ville de Martin Luther King Jr., “Black Mecca” et nouveau carrefour migratoire, pendant les 100 premiers jours du second mandat de Donald Trump en 2025, elle explore les récits de celles et ceux qui vivent encore le rêve américain, le questionnent, ou n’y ont jamais cru.

🎧 Prologue disponible maintenant : Autoportrait à l’Amérique / Self-Portrait with America
À écouter sur Frictions.co et dans le flux Frictions sur vos plateformes d’écoute préférées.


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2 weeks ago

Avant d’être un pays, l’Amérique a d’abord été pour Walid une lumière. Projetée dans ses yeux d’enfant par un téléviseur à tube cathodique aux bords blancs, dans le Val-de-Marne.
Ce n’était pas encore un rêve. Mais c’était déjà un refuge : celui des séries, des dessins animés, des héros ordinaires à qui l’on donne un jour la chance de se révéler.
Puis, un soir de janvier 1991, le programme s’interrompt. Bagdad apparaît à l’écran, la guerre entre dans le salon familial, et l’histoire cesse d’avoir une seule version.
Plus tard, il y aura le hip-hop, les lendemains du 11-Septembre, le premier voyage à New York, Obama, Trump. Et cette question, restée vive : que reste-t-il de cette lumière d’enfance que Walid avait prise pour l’Amérique ?

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What’s Left of the American Dream? / Que reste-t-il du rêve américain ? est une série documentaire bilingue de Walid Hajar Rachedi (@walidw)
Depuis Atlanta, ville de Martin Luther King Jr., “Black Mecca” et nouveau carrefour migratoire, pendant les 100 premiers jours du second mandat de Donald Trump en 2025, elle explore les récits de celles et ceux qui vivent encore le rêve américain, le questionnent, ou n’y ont jamais cru.

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Avant d’être un pays, l’Amérique a d’abord été pour Walid une lumière. Projetée dans ses yeux d’enfant par un téléviseur à tube cathodique aux bords blancs, dans le Val-de-Marne.
Ce n’était pas encore un rêve. Mais c’était déjà un refuge : celui des séries, des dessins animés, des héros ordinaires à qui l’on donne un jour la chance de se révéler.
Puis, un soir de janvier 1991, le programme s’interrompt. Bagdad apparaît à l’écran, la guerre entre dans le salon familial, et l’histoire cesse d’avoir une seule version.
Plus tard, il y aura le hip-hop, les lendemains du 11-Septembre, le premier voyage à New York, Obama, Trump. Et cette question, restée vive : que reste-t-il de cette lumière d’enfance que Walid avait prise pour l’Amérique ?

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What’s Left of the American Dream? / Que reste-t-il du rêve américain ? est une série documentaire bilingue de Walid Hajar Rachedi (@walidw)
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Avant d’être un pays, l’Amérique a d’abord été pour Walid une lumière. Projetée dans ses yeux d’enfant par un téléviseur à tube cathodique aux bords blancs, dans le Val-de-Marne.
Ce n’était pas encore un rêve. Mais c’était déjà un refuge : celui des séries, des dessins animés, des héros ordinaires à qui l’on donne un jour la chance de se révéler.
Puis, un soir de janvier 1991, le programme s’interrompt. Bagdad apparaît à l’écran, la guerre entre dans le salon familial, et l’histoire cesse d’avoir une seule version.
Plus tard, il y aura le hip-hop, les lendemains du 11-Septembre, le premier voyage à New York, Obama, Trump. Et cette question, restée vive : que reste-t-il de cette lumière d’enfance que Walid avait prise pour l’Amérique ?

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Avant d’être un pays, l’Amérique a d’abord été pour Walid une lumière. Projetée dans ses yeux d’enfant par un téléviseur à tube cathodique aux bords blancs, dans le Val-de-Marne.
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Puis, un soir de janvier 1991, le programme s’interrompt. Bagdad apparaît à l’écran, la guerre entre dans le salon familial, et l’histoire cesse d’avoir une seule version.
Plus tard, il y aura le hip-hop, les lendemains du 11-Septembre, le premier voyage à New York, Obama, Trump. Et cette question, restée vive : que reste-t-il de cette lumière d’enfance que Walid avait prise pour l’Amérique ?

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Puis, un soir de janvier 1991, le programme s’interrompt. Bagdad apparaît à l’écran, la guerre entre dans le salon familial, et l’histoire cesse d’avoir une seule version.
Plus tard, il y aura le hip-hop, les lendemains du 11-Septembre, le premier voyage à New York, Obama, Trump. Et cette question, restée vive : que reste-t-il de cette lumière d’enfance que Walid avait prise pour l’Amérique ?

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Puis, un soir de janvier 1991, le programme s’interrompt. Bagdad apparaît à l’écran, la guerre entre dans le salon familial, et l’histoire cesse d’avoir une seule version.
Plus tard, il y aura le hip-hop, les lendemains du 11-Septembre, le premier voyage à New York, Obama, Trump. Et cette question, restée vive : que reste-t-il de cette lumière d’enfance que Walid avait prise pour l’Amérique ?

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Puis, un soir de janvier 1991, le programme s’interrompt. Bagdad apparaît à l’écran, la guerre entre dans le salon familial, et l’histoire cesse d’avoir une seule version.
Plus tard, il y aura le hip-hop, les lendemains du 11-Septembre, le premier voyage à New York, Obama, Trump. Et cette question, restée vive : que reste-t-il de cette lumière d’enfance que Walid avait prise pour l’Amérique ?

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Depuis Atlanta, ville de Martin Luther King Jr., “Black Mecca” et nouveau carrefour migratoire, pendant les 100 premiers jours du second mandat de Donald Trump en 2025, elle explore les récits de celles et ceux qui vivent encore le rêve américain, le questionnent, ou n’y ont jamais cru.

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Avant d’être un pays, l’Amérique a d’abord été pour Walid une lumière. Projetée dans ses yeux d’enfant par un téléviseur à tube cathodique aux bords blancs, dans le Val-de-Marne.
Ce n’était pas encore un rêve. Mais c’était déjà un refuge : celui des séries, des dessins animés, des héros ordinaires à qui l’on donne un jour la chance de se révéler.
Puis, un soir de janvier 1991, le programme s’interrompt. Bagdad apparaît à l’écran, la guerre entre dans le salon familial, et l’histoire cesse d’avoir une seule version.
Plus tard, il y aura le hip-hop, les lendemains du 11-Septembre, le premier voyage à New York, Obama, Trump. Et cette question, restée vive : que reste-t-il de cette lumière d’enfance que Walid avait prise pour l’Amérique ?

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Depuis Atlanta, ville de Martin Luther King Jr., “Black Mecca” et nouveau carrefour migratoire, pendant les 100 premiers jours du second mandat de Donald Trump en 2025, elle explore les récits de celles et ceux qui vivent encore le rêve américain, le questionnent, ou n’y ont jamais cru.

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Puis, un soir de janvier 1991, le programme s’interrompt. Bagdad apparaît à l’écran, la guerre entre dans le salon familial, et l’histoire cesse d’avoir une seule version.
Plus tard, il y aura le hip-hop, les lendemains du 11-Septembre, le premier voyage à New York, Obama, Trump. Et cette question, restée vive : que reste-t-il de cette lumière d’enfance que Walid avait prise pour l’Amérique ?

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Depuis Atlanta, ville de Martin Luther King Jr., “Black Mecca” et nouveau carrefour migratoire, pendant les 100 premiers jours du second mandat de Donald Trump en 2025, elle explore les récits de celles et ceux qui vivent encore le rêve américain, le questionnent, ou n’y ont jamais cru.

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Puis, un soir de janvier 1991, le programme s’interrompt. Bagdad apparaît à l’écran, la guerre entre dans le salon familial, et l’histoire cesse d’avoir une seule version.
Plus tard, il y aura le hip-hop, les lendemains du 11-Septembre, le premier voyage à New York, Obama, Trump. Et cette question, restée vive : que reste-t-il de cette lumière d’enfance que Walid avait prise pour l’Amérique ?

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Depuis Atlanta, ville de Martin Luther King Jr., “Black Mecca” et nouveau carrefour migratoire, pendant les 100 premiers jours du second mandat de Donald Trump en 2025, elle explore les récits de celles et ceux qui vivent encore le rêve américain, le questionnent, ou n’y ont jamais cru.

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8
2 weeks ago

Très heureux de faire partie des lauréats de la bourse de traduction de la @villa.albertine !
Et content de retrouver également @doan.bui et son fabuleux La Tour dans cette liste.
Quatre ans après sa sortie en grand format chez @editions_emmanuelle_collas, j’espère que Qu’est-ce que j’irais faire au paradis ? connaîtra une nouvelle langue et de nouveaux lecteurs.
Merci à @alex15ftall pour son beau travail de traduction, et à @theiowareview @lynnenugent @sarahceniaminor pour la première étape fondatrice : la publication du chapitre 7 au printemps dernier - honoré d’être paru dans cette revue iconique.

Thrilled to be among the recipients of the @villa.albertine Translation Fund!
And happy to see @doan.bui and her brilliant La Tour on the list too.
Four years after its original publication in France with @editions_emmanuelle_collas, I hope Qu’est-ce que j’irais faire au paradis ? will find a new language—and new readers.
Huge thanks to @alex15ftall for his beautiful translation work, and to @theiowareview @lynnenugent @sarahceniaminor for this foundational step : publishing Chapter 7 last spring — honored to appear in such an iconic literary magazine.


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3 months ago

Très heureux de faire partie des lauréats de la bourse de traduction de la @villa.albertine !
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Merci à @alex15ftall pour son beau travail de traduction, et à @theiowareview @lynnenugent @sarahceniaminor pour la première étape fondatrice : la publication du chapitre 7 au printemps dernier - honoré d’être paru dans cette revue iconique.

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3 months ago

L’écrivain Walid Hajar Rachedi explore les fractures pour raconter l’humain.
Pour ses résidences 2026, la Villa Al Qamar a retenu le projet de cet auteur qui fait bouger les lignes. Au cœur de sa démarche : la quête de soi et les trajectoires multiples qui façonnent notre époque.

Explorateur de formats, il dirige également le media @frictions.media, laboratoire bilingue qui fusionne littérature, podcast et grand reportage.
Une source d’inspiration pour les créateurs de récits hybrides, Walid Hajar Rachedi manie le trait d’union entre la rigueur du journalisme et la sensibilité de la fiction avec conviction.

Son projet, entre enquête, mémoire familiale et portrait sensible de la ville de Tripoli, confrontera les époques et les rêves d’un monde en perpétuel mouvement.


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3 months ago

L’écrivain Walid Hajar Rachedi explore les fractures pour raconter l’humain.
Pour ses résidences 2026, la Villa Al Qamar a retenu le projet de cet auteur qui fait bouger les lignes. Au cœur de sa démarche : la quête de soi et les trajectoires multiples qui façonnent notre époque.

Explorateur de formats, il dirige également le media @frictions.media, laboratoire bilingue qui fusionne littérature, podcast et grand reportage.
Une source d’inspiration pour les créateurs de récits hybrides, Walid Hajar Rachedi manie le trait d’union entre la rigueur du journalisme et la sensibilité de la fiction avec conviction.

Son projet, entre enquête, mémoire familiale et portrait sensible de la ville de Tripoli, confrontera les époques et les rêves d’un monde en perpétuel mouvement.


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3 months ago

In the first weeks of my stay in Atlanta last year, I woke up from the American Dream to the pain of a kidney stone — and the shock of a hospital bill.
That one basically wrote itself into a story.

Full story in States, the annual beautiful creative magazine by @villa.albertine.

Ps : the audio doc with @frictions.media is dropping sooon #WhatsLeftOfTheAmericanDream


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3 months ago

In the first weeks of my stay in Atlanta last year, I woke up from the American Dream to the pain of a kidney stone — and the shock of a hospital bill.
That one basically wrote itself into a story.

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In the first weeks of my stay in Atlanta last year, I woke up from the American Dream to the pain of a kidney stone — and the shock of a hospital bill.
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3 months ago

In the first weeks of my stay in Atlanta last year, I woke up from the American Dream to the pain of a kidney stone — and the shock of a hospital bill.
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3 months ago

In the first weeks of my stay in Atlanta last year, I woke up from the American Dream to the pain of a kidney stone — and the shock of a hospital bill.
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Full story in States, the annual beautiful creative magazine by @villa.albertine.

Ps : the audio doc with @frictions.media is dropping sooon #WhatsLeftOfTheAmericanDream


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3 months ago

Une belle rencontre organisée au @palaisdelaportedoree en partenariat avec @albertine.alumni. C’est le mercredi 5/11 à 19h - événement gratuit mais réservation obligatoire.

Ce sera l’occasion de vous parler de mon projet en cours d’écriture et aussi du podcast « What’s left of the American dream » en préparation suite à ma résidence à Atlanta à la @villa.albertine au printemps dernier


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6 months ago

Une belle rencontre organisée au @palaisdelaportedoree en partenariat avec @albertine.alumni. C’est le mercredi 5/11 à 19h - événement gratuit mais réservation obligatoire.

Ce sera l’occasion de vous parler de mon projet en cours d’écriture et aussi du podcast « What’s left of the American dream » en préparation suite à ma résidence à Atlanta à la @villa.albertine au printemps dernier


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6 months ago

Dans Albert Camus - Non à la division Walid Hajar Rachedi, finaliste du Goncourt du premier roman 2022, redonne chair à un Camus plus intime, saisi au cœur de la tourmente.​

A travers une double voix, celle d’Albert Camus, écrivain au sommet de sa gloire, déchiré entre son humanisme et la guerre d’Algérie, et celle de Saïd, jeune algérien exilé en Suède, témoin de cette époque, W.H. Rachedi explore le drame moral et politique de Camus, pris dans les contradictions de l’histoire.​

Cette œuvre, qui revisite le parcours d’un écrivain aussi admiré que contesté, s’invite dans les cinq antennes de l’Institut français d’Algérie à travers une série de rencontres avec l’auteur accompagnées de lectures à voix haute. ​

Un moment de dialogue et de résonances, entre deux rives à ne surtout pas manquer !

Alger : Lundi 20 octobre à 19h00​
Constantine : Mercredi 22 Octobre à 16h00​
Annaba : Jeudi 23 octobre à 18h00​
Tlemcen : Samedi 25 octobre à 18h00​
Oran : mardi 28 Octobre à 17h00


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7 months ago


Story Save - Best free tool for saving Stories, Reels, Photos, Videos, Highlights, IGTV to your phone.

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