
Cette série de Jonas Bendiksen (@jonasbendiksen) ne cherche pas l’effet, et c’est sa force. Elle montre une Islande où le conflit est discret, produire une énergie dite propre tout en transformant profondément le paysage. Les images parlent surtout de compromis économiques et politiques, et laissent une tension sourde, comme si le basculement avait déjà eu lieu sans bruit.
@tasletemps
© Jonas Bendiksen - Toutes les photographies sont la propriété de l’auteur.
#photography #islande #paysage

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« « Communism & Cowgirls » de Rob Hornstra (@robhornstra) explore la nouvelle Russie en se concentrant sur la première génération à avoir grandi après la chute du communisme. Les jeunes y bénéficient de libertés que leurs parents n’ont jamais connues. Ils sont influencés par la culture jeunesse occidentale, ont accès à Internet, adoptent des modes de vie consuméristes, et pourtant ils restent perdus. L’ombre du communisme continue de peser, et beaucoup vivent dans la pauvreté. Fidèles à cet héritage, ils s’opposent encore au capitalisme américain, tout en buvant du Coca-Cola et en portant les dernières tendances vues sur MTV. »
@tasletemps
© Rob Hornstra - Toutes les photographies sont la propriété de l’auteur.
#photography #russie #jeunesse

« « Communism & Cowgirls » de Rob Hornstra (@robhornstra) explore la nouvelle Russie en se concentrant sur la première génération à avoir grandi après la chute du communisme. Les jeunes y bénéficient de libertés que leurs parents n’ont jamais connues. Ils sont influencés par la culture jeunesse occidentale, ont accès à Internet, adoptent des modes de vie consuméristes, et pourtant ils restent perdus. L’ombre du communisme continue de peser, et beaucoup vivent dans la pauvreté. Fidèles à cet héritage, ils s’opposent encore au capitalisme américain, tout en buvant du Coca-Cola et en portant les dernières tendances vues sur MTV. »
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« « Communism & Cowgirls » de Rob Hornstra (@robhornstra) explore la nouvelle Russie en se concentrant sur la première génération à avoir grandi après la chute du communisme. Les jeunes y bénéficient de libertés que leurs parents n’ont jamais connues. Ils sont influencés par la culture jeunesse occidentale, ont accès à Internet, adoptent des modes de vie consuméristes, et pourtant ils restent perdus. L’ombre du communisme continue de peser, et beaucoup vivent dans la pauvreté. Fidèles à cet héritage, ils s’opposent encore au capitalisme américain, tout en buvant du Coca-Cola et en portant les dernières tendances vues sur MTV. »
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René Maltête (1930-2000) a consacré sa vie à nous faire sourire.
Photographe humaniste, illustrateur, écrivain et poète écologiste français, tasletemps se passionne pour ses images insolites de la France des années 60.
À 22 ans, René Maltête travaille avec Jacques Tati comme assistant metteur en scène, il rejoint l’agence Rapho et publie à 28 ans « Paris des rues et des chansons ». Un livre qui rassemble des photos de moments parisiens et des poèmes et textes de Gainsbourg, Aznavour, Ferré, Ferrat, Jacques-Prévert.
« Il était végétarien, vivait en ermite, vendait ses bouquins sur les marchés. Il était aussi anarchiste. Un jour de 11 novembre devant le monument aux morts, il est venu avec sa propre gerbe... destinée aux futures victimes des ventes d’armes. Il a fini au poste de police » raconte son fils aîné à Ouest France.
Voici une sélection de ses photos au décalage inattendu.
Source : GAMMA RAPHO galerie (agences photographiques Gamma, Rapho et Keystone).
@tasletemps
#photography #humour #france

René Maltête (1930-2000) a consacré sa vie à nous faire sourire.
Photographe humaniste, illustrateur, écrivain et poète écologiste français, tasletemps se passionne pour ses images insolites de la France des années 60.
À 22 ans, René Maltête travaille avec Jacques Tati comme assistant metteur en scène, il rejoint l’agence Rapho et publie à 28 ans « Paris des rues et des chansons ». Un livre qui rassemble des photos de moments parisiens et des poèmes et textes de Gainsbourg, Aznavour, Ferré, Ferrat, Jacques-Prévert.
« Il était végétarien, vivait en ermite, vendait ses bouquins sur les marchés. Il était aussi anarchiste. Un jour de 11 novembre devant le monument aux morts, il est venu avec sa propre gerbe... destinée aux futures victimes des ventes d’armes. Il a fini au poste de police » raconte son fils aîné à Ouest France.
Voici une sélection de ses photos au décalage inattendu.
Source : GAMMA RAPHO galerie (agences photographiques Gamma, Rapho et Keystone).
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#photography #humour #france

René Maltête (1930-2000) a consacré sa vie à nous faire sourire.
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À 22 ans, René Maltête travaille avec Jacques Tati comme assistant metteur en scène, il rejoint l’agence Rapho et publie à 28 ans « Paris des rues et des chansons ». Un livre qui rassemble des photos de moments parisiens et des poèmes et textes de Gainsbourg, Aznavour, Ferré, Ferrat, Jacques-Prévert.
« Il était végétarien, vivait en ermite, vendait ses bouquins sur les marchés. Il était aussi anarchiste. Un jour de 11 novembre devant le monument aux morts, il est venu avec sa propre gerbe... destinée aux futures victimes des ventes d’armes. Il a fini au poste de police » raconte son fils aîné à Ouest France.
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À 22 ans, René Maltête travaille avec Jacques Tati comme assistant metteur en scène, il rejoint l’agence Rapho et publie à 28 ans « Paris des rues et des chansons ». Un livre qui rassemble des photos de moments parisiens et des poèmes et textes de Gainsbourg, Aznavour, Ferré, Ferrat, Jacques-Prévert.
« Il était végétarien, vivait en ermite, vendait ses bouquins sur les marchés. Il était aussi anarchiste. Un jour de 11 novembre devant le monument aux morts, il est venu avec sa propre gerbe... destinée aux futures victimes des ventes d’armes. Il a fini au poste de police » raconte son fils aîné à Ouest France.
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À 22 ans, René Maltête travaille avec Jacques Tati comme assistant metteur en scène, il rejoint l’agence Rapho et publie à 28 ans « Paris des rues et des chansons ». Un livre qui rassemble des photos de moments parisiens et des poèmes et textes de Gainsbourg, Aznavour, Ferré, Ferrat, Jacques-Prévert.
« Il était végétarien, vivait en ermite, vendait ses bouquins sur les marchés. Il était aussi anarchiste. Un jour de 11 novembre devant le monument aux morts, il est venu avec sa propre gerbe... destinée aux futures victimes des ventes d’armes. Il a fini au poste de police » raconte son fils aîné à Ouest France.
Voici une sélection de ses photos au décalage inattendu.
Source : GAMMA RAPHO galerie (agences photographiques Gamma, Rapho et Keystone).
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Photographe humaniste, illustrateur, écrivain et poète écologiste français, tasletemps se passionne pour ses images insolites de la France des années 60.
À 22 ans, René Maltête travaille avec Jacques Tati comme assistant metteur en scène, il rejoint l’agence Rapho et publie à 28 ans « Paris des rues et des chansons ». Un livre qui rassemble des photos de moments parisiens et des poèmes et textes de Gainsbourg, Aznavour, Ferré, Ferrat, Jacques-Prévert.
« Il était végétarien, vivait en ermite, vendait ses bouquins sur les marchés. Il était aussi anarchiste. Un jour de 11 novembre devant le monument aux morts, il est venu avec sa propre gerbe... destinée aux futures victimes des ventes d’armes. Il a fini au poste de police » raconte son fils aîné à Ouest France.
Voici une sélection de ses photos au décalage inattendu.
Source : GAMMA RAPHO galerie (agences photographiques Gamma, Rapho et Keystone).
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René Maltête (1930-2000) a consacré sa vie à nous faire sourire.
Photographe humaniste, illustrateur, écrivain et poète écologiste français, tasletemps se passionne pour ses images insolites de la France des années 60.
À 22 ans, René Maltête travaille avec Jacques Tati comme assistant metteur en scène, il rejoint l’agence Rapho et publie à 28 ans « Paris des rues et des chansons ». Un livre qui rassemble des photos de moments parisiens et des poèmes et textes de Gainsbourg, Aznavour, Ferré, Ferrat, Jacques-Prévert.
« Il était végétarien, vivait en ermite, vendait ses bouquins sur les marchés. Il était aussi anarchiste. Un jour de 11 novembre devant le monument aux morts, il est venu avec sa propre gerbe... destinée aux futures victimes des ventes d’armes. Il a fini au poste de police » raconte son fils aîné à Ouest France.
Voici une sélection de ses photos au décalage inattendu.
Source : GAMMA RAPHO galerie (agences photographiques Gamma, Rapho et Keystone).
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Photographe humaniste, illustrateur, écrivain et poète écologiste français, tasletemps se passionne pour ses images insolites de la France des années 60.
À 22 ans, René Maltête travaille avec Jacques Tati comme assistant metteur en scène, il rejoint l’agence Rapho et publie à 28 ans « Paris des rues et des chansons ». Un livre qui rassemble des photos de moments parisiens et des poèmes et textes de Gainsbourg, Aznavour, Ferré, Ferrat, Jacques-Prévert.
« Il était végétarien, vivait en ermite, vendait ses bouquins sur les marchés. Il était aussi anarchiste. Un jour de 11 novembre devant le monument aux morts, il est venu avec sa propre gerbe... destinée aux futures victimes des ventes d’armes. Il a fini au poste de police » raconte son fils aîné à Ouest France.
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Source : GAMMA RAPHO galerie (agences photographiques Gamma, Rapho et Keystone).
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Photographe humaniste, illustrateur, écrivain et poète écologiste français, tasletemps se passionne pour ses images insolites de la France des années 60.
À 22 ans, René Maltête travaille avec Jacques Tati comme assistant metteur en scène, il rejoint l’agence Rapho et publie à 28 ans « Paris des rues et des chansons ». Un livre qui rassemble des photos de moments parisiens et des poèmes et textes de Gainsbourg, Aznavour, Ferré, Ferrat, Jacques-Prévert.
« Il était végétarien, vivait en ermite, vendait ses bouquins sur les marchés. Il était aussi anarchiste. Un jour de 11 novembre devant le monument aux morts, il est venu avec sa propre gerbe... destinée aux futures victimes des ventes d’armes. Il a fini au poste de police » raconte son fils aîné à Ouest France.
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René Maltête (1930-2000) a consacré sa vie à nous faire sourire.
Photographe humaniste, illustrateur, écrivain et poète écologiste français, tasletemps se passionne pour ses images insolites de la France des années 60.
À 22 ans, René Maltête travaille avec Jacques Tati comme assistant metteur en scène, il rejoint l’agence Rapho et publie à 28 ans « Paris des rues et des chansons ». Un livre qui rassemble des photos de moments parisiens et des poèmes et textes de Gainsbourg, Aznavour, Ferré, Ferrat, Jacques-Prévert.
« Il était végétarien, vivait en ermite, vendait ses bouquins sur les marchés. Il était aussi anarchiste. Un jour de 11 novembre devant le monument aux morts, il est venu avec sa propre gerbe... destinée aux futures victimes des ventes d’armes. Il a fini au poste de police » raconte son fils aîné à Ouest France.
Voici une sélection de ses photos au décalage inattendu.
Source : GAMMA RAPHO galerie (agences photographiques Gamma, Rapho et Keystone).
@tasletemps
#photography #humour #france

René Maltête (1930-2000) a consacré sa vie à nous faire sourire.
Photographe humaniste, illustrateur, écrivain et poète écologiste français, tasletemps se passionne pour ses images insolites de la France des années 60.
À 22 ans, René Maltête travaille avec Jacques Tati comme assistant metteur en scène, il rejoint l’agence Rapho et publie à 28 ans « Paris des rues et des chansons ». Un livre qui rassemble des photos de moments parisiens et des poèmes et textes de Gainsbourg, Aznavour, Ferré, Ferrat, Jacques-Prévert.
« Il était végétarien, vivait en ermite, vendait ses bouquins sur les marchés. Il était aussi anarchiste. Un jour de 11 novembre devant le monument aux morts, il est venu avec sa propre gerbe... destinée aux futures victimes des ventes d’armes. Il a fini au poste de police » raconte son fils aîné à Ouest France.
Voici une sélection de ses photos au décalage inattendu.
Source : GAMMA RAPHO galerie (agences photographiques Gamma, Rapho et Keystone).
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René Maltête (1930-2000) a consacré sa vie à nous faire sourire.
Photographe humaniste, illustrateur, écrivain et poète écologiste français, tasletemps se passionne pour ses images insolites de la France des années 60.
À 22 ans, René Maltête travaille avec Jacques Tati comme assistant metteur en scène, il rejoint l’agence Rapho et publie à 28 ans « Paris des rues et des chansons ». Un livre qui rassemble des photos de moments parisiens et des poèmes et textes de Gainsbourg, Aznavour, Ferré, Ferrat, Jacques-Prévert.
« Il était végétarien, vivait en ermite, vendait ses bouquins sur les marchés. Il était aussi anarchiste. Un jour de 11 novembre devant le monument aux morts, il est venu avec sa propre gerbe... destinée aux futures victimes des ventes d’armes. Il a fini au poste de police » raconte son fils aîné à Ouest France.
Voici une sélection de ses photos au décalage inattendu.
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René Maltête (1930-2000) a consacré sa vie à nous faire sourire.
Photographe humaniste, illustrateur, écrivain et poète écologiste français, tasletemps se passionne pour ses images insolites de la France des années 60.
À 22 ans, René Maltête travaille avec Jacques Tati comme assistant metteur en scène, il rejoint l’agence Rapho et publie à 28 ans « Paris des rues et des chansons ». Un livre qui rassemble des photos de moments parisiens et des poèmes et textes de Gainsbourg, Aznavour, Ferré, Ferrat, Jacques-Prévert.
« Il était végétarien, vivait en ermite, vendait ses bouquins sur les marchés. Il était aussi anarchiste. Un jour de 11 novembre devant le monument aux morts, il est venu avec sa propre gerbe... destinée aux futures victimes des ventes d’armes. Il a fini au poste de police » raconte son fils aîné à Ouest France.
Voici une sélection de ses photos au décalage inattendu.
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René Maltête (1930-2000) a consacré sa vie à nous faire sourire.
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À 22 ans, René Maltête travaille avec Jacques Tati comme assistant metteur en scène, il rejoint l’agence Rapho et publie à 28 ans « Paris des rues et des chansons ». Un livre qui rassemble des photos de moments parisiens et des poèmes et textes de Gainsbourg, Aznavour, Ferré, Ferrat, Jacques-Prévert.
« Il était végétarien, vivait en ermite, vendait ses bouquins sur les marchés. Il était aussi anarchiste. Un jour de 11 novembre devant le monument aux morts, il est venu avec sa propre gerbe... destinée aux futures victimes des ventes d’armes. Il a fini au poste de police » raconte son fils aîné à Ouest France.
Voici une sélection de ses photos au décalage inattendu.
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À 22 ans, René Maltête travaille avec Jacques Tati comme assistant metteur en scène, il rejoint l’agence Rapho et publie à 28 ans « Paris des rues et des chansons ». Un livre qui rassemble des photos de moments parisiens et des poèmes et textes de Gainsbourg, Aznavour, Ferré, Ferrat, Jacques-Prévert.
« Il était végétarien, vivait en ermite, vendait ses bouquins sur les marchés. Il était aussi anarchiste. Un jour de 11 novembre devant le monument aux morts, il est venu avec sa propre gerbe... destinée aux futures victimes des ventes d’armes. Il a fini au poste de police » raconte son fils aîné à Ouest France.
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À 22 ans, René Maltête travaille avec Jacques Tati comme assistant metteur en scène, il rejoint l’agence Rapho et publie à 28 ans « Paris des rues et des chansons ». Un livre qui rassemble des photos de moments parisiens et des poèmes et textes de Gainsbourg, Aznavour, Ferré, Ferrat, Jacques-Prévert.
« Il était végétarien, vivait en ermite, vendait ses bouquins sur les marchés. Il était aussi anarchiste. Un jour de 11 novembre devant le monument aux morts, il est venu avec sa propre gerbe... destinée aux futures victimes des ventes d’armes. Il a fini au poste de police » raconte son fils aîné à Ouest France.
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À 22 ans, René Maltête travaille avec Jacques Tati comme assistant metteur en scène, il rejoint l’agence Rapho et publie à 28 ans « Paris des rues et des chansons ». Un livre qui rassemble des photos de moments parisiens et des poèmes et textes de Gainsbourg, Aznavour, Ferré, Ferrat, Jacques-Prévert.
« Il était végétarien, vivait en ermite, vendait ses bouquins sur les marchés. Il était aussi anarchiste. Un jour de 11 novembre devant le monument aux morts, il est venu avec sa propre gerbe... destinée aux futures victimes des ventes d’armes. Il a fini au poste de police » raconte son fils aîné à Ouest France.
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René Maltête (1930-2000) a consacré sa vie à nous faire sourire.
Photographe humaniste, illustrateur, écrivain et poète écologiste français, tasletemps se passionne pour ses images insolites de la France des années 60.
À 22 ans, René Maltête travaille avec Jacques Tati comme assistant metteur en scène, il rejoint l’agence Rapho et publie à 28 ans « Paris des rues et des chansons ». Un livre qui rassemble des photos de moments parisiens et des poèmes et textes de Gainsbourg, Aznavour, Ferré, Ferrat, Jacques-Prévert.
« Il était végétarien, vivait en ermite, vendait ses bouquins sur les marchés. Il était aussi anarchiste. Un jour de 11 novembre devant le monument aux morts, il est venu avec sa propre gerbe... destinée aux futures victimes des ventes d’armes. Il a fini au poste de police » raconte son fils aîné à Ouest France.
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« Nous sommes Halles » de Mohamed Bourouissa et Anoushkashoot, ce sont des portraits de personnes croisées à Châtelet-Les Halles au début des années 2000.
On reconnaît tout de suite l’époque. Les fringues, les marques, les postures influencées par la culture hip-hop.
Et forcément, ça nous rend un peu nostalgiques. Les téléphones à clapet, par exemple. Ça vous dirait pas qu’on en rachète tous ? Tant pis pour Instagram. On sera peut être plus heureux. 😝😝😝
@tasletemps
© Mohamed Bourouissa - Toutes les photographies sont la propriété de l’auteur.
#paris #photography #hiphop #chatelet #2000snostalgia

« Nous sommes Halles » de Mohamed Bourouissa et Anoushkashoot, ce sont des portraits de personnes croisées à Châtelet-Les Halles au début des années 2000.
On reconnaît tout de suite l’époque. Les fringues, les marques, les postures influencées par la culture hip-hop.
Et forcément, ça nous rend un peu nostalgiques. Les téléphones à clapet, par exemple. Ça vous dirait pas qu’on en rachète tous ? Tant pis pour Instagram. On sera peut être plus heureux. 😝😝😝
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#paris #photography #hiphop #chatelet #2000snostalgia

« Nous sommes Halles » de Mohamed Bourouissa et Anoushkashoot, ce sont des portraits de personnes croisées à Châtelet-Les Halles au début des années 2000.
On reconnaît tout de suite l’époque. Les fringues, les marques, les postures influencées par la culture hip-hop.
Et forcément, ça nous rend un peu nostalgiques. Les téléphones à clapet, par exemple. Ça vous dirait pas qu’on en rachète tous ? Tant pis pour Instagram. On sera peut être plus heureux. 😝😝😝
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Et forcément, ça nous rend un peu nostalgiques. Les téléphones à clapet, par exemple. Ça vous dirait pas qu’on en rachète tous ? Tant pis pour Instagram. On sera peut être plus heureux. 😝😝😝
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Et forcément, ça nous rend un peu nostalgiques. Les téléphones à clapet, par exemple. Ça vous dirait pas qu’on en rachète tous ? Tant pis pour Instagram. On sera peut être plus heureux. 😝😝😝
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Et forcément, ça nous rend un peu nostalgiques. Les téléphones à clapet, par exemple. Ça vous dirait pas qu’on en rachète tous ? Tant pis pour Instagram. On sera peut être plus heureux. 😝😝😝
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Et forcément, ça nous rend un peu nostalgiques. Les téléphones à clapet, par exemple. Ça vous dirait pas qu’on en rachète tous ? Tant pis pour Instagram. On sera peut être plus heureux. 😝😝😝
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On reconnaît tout de suite l’époque. Les fringues, les marques, les postures influencées par la culture hip-hop.
Et forcément, ça nous rend un peu nostalgiques. Les téléphones à clapet, par exemple. Ça vous dirait pas qu’on en rachète tous ? Tant pis pour Instagram. On sera peut être plus heureux. 😝😝😝
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Et forcément, ça nous rend un peu nostalgiques. Les téléphones à clapet, par exemple. Ça vous dirait pas qu’on en rachète tous ? Tant pis pour Instagram. On sera peut être plus heureux. 😝😝😝
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On reconnaît tout de suite l’époque. Les fringues, les marques, les postures influencées par la culture hip-hop.
Et forcément, ça nous rend un peu nostalgiques. Les téléphones à clapet, par exemple. Ça vous dirait pas qu’on en rachète tous ? Tant pis pour Instagram. On sera peut être plus heureux. 😝😝😝
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Et forcément, ça nous rend un peu nostalgiques. Les téléphones à clapet, par exemple. Ça vous dirait pas qu’on en rachète tous ? Tant pis pour Instagram. On sera peut être plus heureux. 😝😝😝
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« Nous sommes Halles » de Mohamed Bourouissa et Anoushkashoot, ce sont des portraits de personnes croisées à Châtelet-Les Halles au début des années 2000.
On reconnaît tout de suite l’époque. Les fringues, les marques, les postures influencées par la culture hip-hop.
Et forcément, ça nous rend un peu nostalgiques. Les téléphones à clapet, par exemple. Ça vous dirait pas qu’on en rachète tous ? Tant pis pour Instagram. On sera peut être plus heureux. 😝😝😝
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La série « Les Hommes Verts » (2002–2003) de Charles Fréger (@charlesfreger) dresse le portrait des balayeurs parisiens, saisis dans leur uniforme vert devenu signe d’identité. En les photographiant comme des figures de pouvoir avec des poses droites, un regard fixe et les outils brandis comme des attributs ; Fréger renverse leur invisibilité quotidienne pour leur redonner une présence symbolique. Entre documentaire et mise en scène, la série capte une humanité, marquée par le temps et le travail, tout en révélant la dignité de ces hommes qui habitent la ville sans jamais vraiment y apparaître. Rendons leur hommage 💚💚💚
@tasletemps
© Charles Fréger - Toutes les photographies sont la propriété de l’auteur.
#photography #parís #portraits #serie

La série « Les Hommes Verts » (2002–2003) de Charles Fréger (@charlesfreger) dresse le portrait des balayeurs parisiens, saisis dans leur uniforme vert devenu signe d’identité. En les photographiant comme des figures de pouvoir avec des poses droites, un regard fixe et les outils brandis comme des attributs ; Fréger renverse leur invisibilité quotidienne pour leur redonner une présence symbolique. Entre documentaire et mise en scène, la série capte une humanité, marquée par le temps et le travail, tout en révélant la dignité de ces hommes qui habitent la ville sans jamais vraiment y apparaître. Rendons leur hommage 💚💚💚
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La série « Les Hommes Verts » (2002–2003) de Charles Fréger (@charlesfreger) dresse le portrait des balayeurs parisiens, saisis dans leur uniforme vert devenu signe d’identité. En les photographiant comme des figures de pouvoir avec des poses droites, un regard fixe et les outils brandis comme des attributs ; Fréger renverse leur invisibilité quotidienne pour leur redonner une présence symbolique. Entre documentaire et mise en scène, la série capte une humanité, marquée par le temps et le travail, tout en révélant la dignité de ces hommes qui habitent la ville sans jamais vraiment y apparaître. Rendons leur hommage 💚💚💚
@tasletemps
© Charles Fréger - Toutes les photographies sont la propriété de l’auteur.
#photography #parís #portraits #serie

La série « Les Hommes Verts » (2002–2003) de Charles Fréger (@charlesfreger) dresse le portrait des balayeurs parisiens, saisis dans leur uniforme vert devenu signe d’identité. En les photographiant comme des figures de pouvoir avec des poses droites, un regard fixe et les outils brandis comme des attributs ; Fréger renverse leur invisibilité quotidienne pour leur redonner une présence symbolique. Entre documentaire et mise en scène, la série capte une humanité, marquée par le temps et le travail, tout en révélant la dignité de ces hommes qui habitent la ville sans jamais vraiment y apparaître. Rendons leur hommage 💚💚💚
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La série « Les Hommes Verts » (2002–2003) de Charles Fréger (@charlesfreger) dresse le portrait des balayeurs parisiens, saisis dans leur uniforme vert devenu signe d’identité. En les photographiant comme des figures de pouvoir avec des poses droites, un regard fixe et les outils brandis comme des attributs ; Fréger renverse leur invisibilité quotidienne pour leur redonner une présence symbolique. Entre documentaire et mise en scène, la série capte une humanité, marquée par le temps et le travail, tout en révélant la dignité de ces hommes qui habitent la ville sans jamais vraiment y apparaître. Rendons leur hommage 💚💚💚
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La série « Les Hommes Verts » (2002–2003) de Charles Fréger (@charlesfreger) dresse le portrait des balayeurs parisiens, saisis dans leur uniforme vert devenu signe d’identité. En les photographiant comme des figures de pouvoir avec des poses droites, un regard fixe et les outils brandis comme des attributs ; Fréger renverse leur invisibilité quotidienne pour leur redonner une présence symbolique. Entre documentaire et mise en scène, la série capte une humanité, marquée par le temps et le travail, tout en révélant la dignité de ces hommes qui habitent la ville sans jamais vraiment y apparaître. Rendons leur hommage 💚💚💚
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La série « Les Hommes Verts » (2002–2003) de Charles Fréger (@charlesfreger) dresse le portrait des balayeurs parisiens, saisis dans leur uniforme vert devenu signe d’identité. En les photographiant comme des figures de pouvoir avec des poses droites, un regard fixe et les outils brandis comme des attributs ; Fréger renverse leur invisibilité quotidienne pour leur redonner une présence symbolique. Entre documentaire et mise en scène, la série capte une humanité, marquée par le temps et le travail, tout en révélant la dignité de ces hommes qui habitent la ville sans jamais vraiment y apparaître. Rendons leur hommage 💚💚💚
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Avec « Un monde de gloire », Roy Andersson capte quelque chose de profondément humain dans des vies pourtant figées. Ses tableaux immobiles, à la fois drôles et désarmants, laissent apparaître une solitude douce-amère, celle qu’on reconnaît mais qu’on n’ose pas trop nommer. Son humour, discret mais incisif, n’écrase jamais ses personnages : il les regarde avec une forme de compassion. C’est un film à la fois étrange et touchant, qui reste en tête bien après sa fin.
@tasletemps
#cinema #film #suede #royandersson

Bouleversant ! La série « Juvenile In Justice » de Richard Ross (@richardross) capte l’enfermement adolescent. Dans ces portraits frontaux, les visages sont encore ceux de l’enfance, mais les regards portent déjà le poids d’un système qui les dépasse. Les cellules nues, murs froids, lumières crues, écrasent toute individualité, transformant ces jeunes en silhouettes administrées, suspendues entre faute et abandon. Il est important de notifier que Ross ne cherche pas à juger mais expose une réalité méconnue : une mécanique où la justice devient cadre, et où l’innocence, elle, reste hors champ.
@tasletemps
© Richard Ross - Toutes les photographies sont la propriété de l’auteur.
#photography #justice #youth

Bouleversant ! La série « Juvenile In Justice » de Richard Ross (@richardross) capte l’enfermement adolescent. Dans ces portraits frontaux, les visages sont encore ceux de l’enfance, mais les regards portent déjà le poids d’un système qui les dépasse. Les cellules nues, murs froids, lumières crues, écrasent toute individualité, transformant ces jeunes en silhouettes administrées, suspendues entre faute et abandon. Il est important de notifier que Ross ne cherche pas à juger mais expose une réalité méconnue : une mécanique où la justice devient cadre, et où l’innocence, elle, reste hors champ.
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#photography #justice #youth

Bouleversant ! La série « Juvenile In Justice » de Richard Ross (@richardross) capte l’enfermement adolescent. Dans ces portraits frontaux, les visages sont encore ceux de l’enfance, mais les regards portent déjà le poids d’un système qui les dépasse. Les cellules nues, murs froids, lumières crues, écrasent toute individualité, transformant ces jeunes en silhouettes administrées, suspendues entre faute et abandon. Il est important de notifier que Ross ne cherche pas à juger mais expose une réalité méconnue : une mécanique où la justice devient cadre, et où l’innocence, elle, reste hors champ.
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#photography #justice #youth

Bouleversant ! La série « Juvenile In Justice » de Richard Ross (@richardross) capte l’enfermement adolescent. Dans ces portraits frontaux, les visages sont encore ceux de l’enfance, mais les regards portent déjà le poids d’un système qui les dépasse. Les cellules nues, murs froids, lumières crues, écrasent toute individualité, transformant ces jeunes en silhouettes administrées, suspendues entre faute et abandon. Il est important de notifier que Ross ne cherche pas à juger mais expose une réalité méconnue : une mécanique où la justice devient cadre, et où l’innocence, elle, reste hors champ.
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Bouleversant ! La série « Juvenile In Justice » de Richard Ross (@richardross) capte l’enfermement adolescent. Dans ces portraits frontaux, les visages sont encore ceux de l’enfance, mais les regards portent déjà le poids d’un système qui les dépasse. Les cellules nues, murs froids, lumières crues, écrasent toute individualité, transformant ces jeunes en silhouettes administrées, suspendues entre faute et abandon. Il est important de notifier que Ross ne cherche pas à juger mais expose une réalité méconnue : une mécanique où la justice devient cadre, et où l’innocence, elle, reste hors champ.
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Bouleversant ! La série « Juvenile In Justice » de Richard Ross (@richardross) capte l’enfermement adolescent. Dans ces portraits frontaux, les visages sont encore ceux de l’enfance, mais les regards portent déjà le poids d’un système qui les dépasse. Les cellules nues, murs froids, lumières crues, écrasent toute individualité, transformant ces jeunes en silhouettes administrées, suspendues entre faute et abandon. Il est important de notifier que Ross ne cherche pas à juger mais expose une réalité méconnue : une mécanique où la justice devient cadre, et où l’innocence, elle, reste hors champ.
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Bouleversant ! La série « Juvenile In Justice » de Richard Ross (@richardross) capte l’enfermement adolescent. Dans ces portraits frontaux, les visages sont encore ceux de l’enfance, mais les regards portent déjà le poids d’un système qui les dépasse. Les cellules nues, murs froids, lumières crues, écrasent toute individualité, transformant ces jeunes en silhouettes administrées, suspendues entre faute et abandon. Il est important de notifier que Ross ne cherche pas à juger mais expose une réalité méconnue : une mécanique où la justice devient cadre, et où l’innocence, elle, reste hors champ.
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Bouleversant ! La série « Juvenile In Justice » de Richard Ross (@richardross) capte l’enfermement adolescent. Dans ces portraits frontaux, les visages sont encore ceux de l’enfance, mais les regards portent déjà le poids d’un système qui les dépasse. Les cellules nues, murs froids, lumières crues, écrasent toute individualité, transformant ces jeunes en silhouettes administrées, suspendues entre faute et abandon. Il est important de notifier que Ross ne cherche pas à juger mais expose une réalité méconnue : une mécanique où la justice devient cadre, et où l’innocence, elle, reste hors champ.
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Bouleversant ! La série « Juvenile In Justice » de Richard Ross (@richardross) capte l’enfermement adolescent. Dans ces portraits frontaux, les visages sont encore ceux de l’enfance, mais les regards portent déjà le poids d’un système qui les dépasse. Les cellules nues, murs froids, lumières crues, écrasent toute individualité, transformant ces jeunes en silhouettes administrées, suspendues entre faute et abandon. Il est important de notifier que Ross ne cherche pas à juger mais expose une réalité méconnue : une mécanique où la justice devient cadre, et où l’innocence, elle, reste hors champ.
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Bouleversant ! La série « Juvenile In Justice » de Richard Ross (@richardross) capte l’enfermement adolescent. Dans ces portraits frontaux, les visages sont encore ceux de l’enfance, mais les regards portent déjà le poids d’un système qui les dépasse. Les cellules nues, murs froids, lumières crues, écrasent toute individualité, transformant ces jeunes en silhouettes administrées, suspendues entre faute et abandon. Il est important de notifier que Ross ne cherche pas à juger mais expose une réalité méconnue : une mécanique où la justice devient cadre, et où l’innocence, elle, reste hors champ.
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La série « Father and Son » de Valery Poshtarov (@valery.poshtarov) met en scène des pères et fils adultes se tenant la main, un geste rare qui révèle à la fois tendresse, gêne et silence.
Inspiré par une photo intime de son grand-père et de son père, le projet s’étend à plusieurs pays des Balkans et du Caucase, où cette proximité physique entre hommes adultes est souvent taboue. En exposant ce contact simple mais chargé, Poshtarov interroge la masculinité, la transmission générationnelle et les normes culturelles qui conditionnent « l’expression des émotions ».
Derrière son minimalisme formel, la série fonctionne comme un miroir sociologique : elle dit la difficulté contemporaine à concilier virilité et vulnérabilité.
@tasletemps
© Valery Poshtarov - Toutes les photographies sont la propriété de l’auteur.
#pereetfils #photography #world

La série « Father and Son » de Valery Poshtarov (@valery.poshtarov) met en scène des pères et fils adultes se tenant la main, un geste rare qui révèle à la fois tendresse, gêne et silence.
Inspiré par une photo intime de son grand-père et de son père, le projet s’étend à plusieurs pays des Balkans et du Caucase, où cette proximité physique entre hommes adultes est souvent taboue. En exposant ce contact simple mais chargé, Poshtarov interroge la masculinité, la transmission générationnelle et les normes culturelles qui conditionnent « l’expression des émotions ».
Derrière son minimalisme formel, la série fonctionne comme un miroir sociologique : elle dit la difficulté contemporaine à concilier virilité et vulnérabilité.
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La série « Father and Son » de Valery Poshtarov (@valery.poshtarov) met en scène des pères et fils adultes se tenant la main, un geste rare qui révèle à la fois tendresse, gêne et silence.
Inspiré par une photo intime de son grand-père et de son père, le projet s’étend à plusieurs pays des Balkans et du Caucase, où cette proximité physique entre hommes adultes est souvent taboue. En exposant ce contact simple mais chargé, Poshtarov interroge la masculinité, la transmission générationnelle et les normes culturelles qui conditionnent « l’expression des émotions ».
Derrière son minimalisme formel, la série fonctionne comme un miroir sociologique : elle dit la difficulté contemporaine à concilier virilité et vulnérabilité.
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Derrière son minimalisme formel, la série fonctionne comme un miroir sociologique : elle dit la difficulté contemporaine à concilier virilité et vulnérabilité.
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Inspiré par une photo intime de son grand-père et de son père, le projet s’étend à plusieurs pays des Balkans et du Caucase, où cette proximité physique entre hommes adultes est souvent taboue. En exposant ce contact simple mais chargé, Poshtarov interroge la masculinité, la transmission générationnelle et les normes culturelles qui conditionnent « l’expression des émotions ».
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Dans Neigbors / Nachbarn (2006), Collier Schorr (@collierschorrstudio) photographie des adolescents (principalement des garçons) d’un village de l’ex-Allemagne de l’Est, souvent issus de milieux ruraux. Ce sont des lycéens, « des ordinaires », qu’elle suit et met en scène entre sport, ennui et rituels masculins.
Le titre parle de voisinage, mais derrière, il y a l’histoire d’un territoire marqué par le passé allemand, encore visible dans les gestes et les postures : des visages fermés, des corps tendus, une jeunesse qui hérite sans vraiment comprendre le pourquoi du comment.
@tasletemps
© Collier Shorr - Toutes les photographies sont la propriété de l’auteur.
#photography #blackandwhite #allemagne #youth

Dans Neigbors / Nachbarn (2006), Collier Schorr (@collierschorrstudio) photographie des adolescents (principalement des garçons) d’un village de l’ex-Allemagne de l’Est, souvent issus de milieux ruraux. Ce sont des lycéens, « des ordinaires », qu’elle suit et met en scène entre sport, ennui et rituels masculins.
Le titre parle de voisinage, mais derrière, il y a l’histoire d’un territoire marqué par le passé allemand, encore visible dans les gestes et les postures : des visages fermés, des corps tendus, une jeunesse qui hérite sans vraiment comprendre le pourquoi du comment.
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#photography #blackandwhite #allemagne #youth

Dans Neigbors / Nachbarn (2006), Collier Schorr (@collierschorrstudio) photographie des adolescents (principalement des garçons) d’un village de l’ex-Allemagne de l’Est, souvent issus de milieux ruraux. Ce sont des lycéens, « des ordinaires », qu’elle suit et met en scène entre sport, ennui et rituels masculins.
Le titre parle de voisinage, mais derrière, il y a l’histoire d’un territoire marqué par le passé allemand, encore visible dans les gestes et les postures : des visages fermés, des corps tendus, une jeunesse qui hérite sans vraiment comprendre le pourquoi du comment.
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Le titre parle de voisinage, mais derrière, il y a l’histoire d’un territoire marqué par le passé allemand, encore visible dans les gestes et les postures : des visages fermés, des corps tendus, une jeunesse qui hérite sans vraiment comprendre le pourquoi du comment.
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Le titre parle de voisinage, mais derrière, il y a l’histoire d’un territoire marqué par le passé allemand, encore visible dans les gestes et les postures : des visages fermés, des corps tendus, une jeunesse qui hérite sans vraiment comprendre le pourquoi du comment.
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Le titre parle de voisinage, mais derrière, il y a l’histoire d’un territoire marqué par le passé allemand, encore visible dans les gestes et les postures : des visages fermés, des corps tendus, une jeunesse qui hérite sans vraiment comprendre le pourquoi du comment.
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© Collier Shorr - Toutes les photographies sont la propriété de l’auteur.
#photography #blackandwhite #allemagne #youth

Dans Neigbors / Nachbarn (2006), Collier Schorr (@collierschorrstudio) photographie des adolescents (principalement des garçons) d’un village de l’ex-Allemagne de l’Est, souvent issus de milieux ruraux. Ce sont des lycéens, « des ordinaires », qu’elle suit et met en scène entre sport, ennui et rituels masculins.
Le titre parle de voisinage, mais derrière, il y a l’histoire d’un territoire marqué par le passé allemand, encore visible dans les gestes et les postures : des visages fermés, des corps tendus, une jeunesse qui hérite sans vraiment comprendre le pourquoi du comment.
@tasletemps
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Dans Neigbors / Nachbarn (2006), Collier Schorr (@collierschorrstudio) photographie des adolescents (principalement des garçons) d’un village de l’ex-Allemagne de l’Est, souvent issus de milieux ruraux. Ce sont des lycéens, « des ordinaires », qu’elle suit et met en scène entre sport, ennui et rituels masculins.
Le titre parle de voisinage, mais derrière, il y a l’histoire d’un territoire marqué par le passé allemand, encore visible dans les gestes et les postures : des visages fermés, des corps tendus, une jeunesse qui hérite sans vraiment comprendre le pourquoi du comment.
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New York, années 80. Chez Steven Siegel (@stevensiegelphotographer) c’est pas une carte postale qu’on envoie à Tata Catherine mais c’est plus comme une arrière-cuisine. Ça sent la frite froide, la sueur et le rêve un peu perdu entre une pomme de terre et une boîte de caviar.
Sur ses photos, y’a des types en costard qui font la gueule comme s’ils venaient d’apprendre que la vie est une arnaque, des punks coiffés à l’explosif, et des passants qui tombent pile au mauvais moment DONC au bon endroit.
Vous l’aurez compris, on est loin du glamour de la Trump Tower (d’ailleurs elle est moche comme lui) : ici, ça brille surtout par accident. Les néons clignotent comme des vieux qui hésitent, les regards sont de travers, et tout le monde a l’air vaguement coupable de quelque chose, même quand il ne se passe rien. Siegel, il ne photographie pas New York, il la surprend en peignoir, un peu honteuse mais pas décidée à changer. Et c’est ça qui est beau : une ville qui fait n’importe quoi, mais avec une certaine tenue. Enfin… façon de parler.
Kiss kiss 💁♂️
@tasletemps
© Steven Siegel - Toutes les photographies sont la propriété de l’auteur.
#photography #80s #city #newyork

New York, années 80. Chez Steven Siegel (@stevensiegelphotographer) c’est pas une carte postale qu’on envoie à Tata Catherine mais c’est plus comme une arrière-cuisine. Ça sent la frite froide, la sueur et le rêve un peu perdu entre une pomme de terre et une boîte de caviar.
Sur ses photos, y’a des types en costard qui font la gueule comme s’ils venaient d’apprendre que la vie est une arnaque, des punks coiffés à l’explosif, et des passants qui tombent pile au mauvais moment DONC au bon endroit.
Vous l’aurez compris, on est loin du glamour de la Trump Tower (d’ailleurs elle est moche comme lui) : ici, ça brille surtout par accident. Les néons clignotent comme des vieux qui hésitent, les regards sont de travers, et tout le monde a l’air vaguement coupable de quelque chose, même quand il ne se passe rien. Siegel, il ne photographie pas New York, il la surprend en peignoir, un peu honteuse mais pas décidée à changer. Et c’est ça qui est beau : une ville qui fait n’importe quoi, mais avec une certaine tenue. Enfin… façon de parler.
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New York, années 80. Chez Steven Siegel (@stevensiegelphotographer) c’est pas une carte postale qu’on envoie à Tata Catherine mais c’est plus comme une arrière-cuisine. Ça sent la frite froide, la sueur et le rêve un peu perdu entre une pomme de terre et une boîte de caviar.
Sur ses photos, y’a des types en costard qui font la gueule comme s’ils venaient d’apprendre que la vie est une arnaque, des punks coiffés à l’explosif, et des passants qui tombent pile au mauvais moment DONC au bon endroit.
Vous l’aurez compris, on est loin du glamour de la Trump Tower (d’ailleurs elle est moche comme lui) : ici, ça brille surtout par accident. Les néons clignotent comme des vieux qui hésitent, les regards sont de travers, et tout le monde a l’air vaguement coupable de quelque chose, même quand il ne se passe rien. Siegel, il ne photographie pas New York, il la surprend en peignoir, un peu honteuse mais pas décidée à changer. Et c’est ça qui est beau : une ville qui fait n’importe quoi, mais avec une certaine tenue. Enfin… façon de parler.
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Sur ses photos, y’a des types en costard qui font la gueule comme s’ils venaient d’apprendre que la vie est une arnaque, des punks coiffés à l’explosif, et des passants qui tombent pile au mauvais moment DONC au bon endroit.
Vous l’aurez compris, on est loin du glamour de la Trump Tower (d’ailleurs elle est moche comme lui) : ici, ça brille surtout par accident. Les néons clignotent comme des vieux qui hésitent, les regards sont de travers, et tout le monde a l’air vaguement coupable de quelque chose, même quand il ne se passe rien. Siegel, il ne photographie pas New York, il la surprend en peignoir, un peu honteuse mais pas décidée à changer. Et c’est ça qui est beau : une ville qui fait n’importe quoi, mais avec une certaine tenue. Enfin… façon de parler.
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Vous l’aurez compris, on est loin du glamour de la Trump Tower (d’ailleurs elle est moche comme lui) : ici, ça brille surtout par accident. Les néons clignotent comme des vieux qui hésitent, les regards sont de travers, et tout le monde a l’air vaguement coupable de quelque chose, même quand il ne se passe rien. Siegel, il ne photographie pas New York, il la surprend en peignoir, un peu honteuse mais pas décidée à changer. Et c’est ça qui est beau : une ville qui fait n’importe quoi, mais avec une certaine tenue. Enfin… façon de parler.
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Vous l’aurez compris, on est loin du glamour de la Trump Tower (d’ailleurs elle est moche comme lui) : ici, ça brille surtout par accident. Les néons clignotent comme des vieux qui hésitent, les regards sont de travers, et tout le monde a l’air vaguement coupable de quelque chose, même quand il ne se passe rien. Siegel, il ne photographie pas New York, il la surprend en peignoir, un peu honteuse mais pas décidée à changer. Et c’est ça qui est beau : une ville qui fait n’importe quoi, mais avec une certaine tenue. Enfin… façon de parler.
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New York, années 80. Chez Steven Siegel (@stevensiegelphotographer) c’est pas une carte postale qu’on envoie à Tata Catherine mais c’est plus comme une arrière-cuisine. Ça sent la frite froide, la sueur et le rêve un peu perdu entre une pomme de terre et une boîte de caviar.
Sur ses photos, y’a des types en costard qui font la gueule comme s’ils venaient d’apprendre que la vie est une arnaque, des punks coiffés à l’explosif, et des passants qui tombent pile au mauvais moment DONC au bon endroit.
Vous l’aurez compris, on est loin du glamour de la Trump Tower (d’ailleurs elle est moche comme lui) : ici, ça brille surtout par accident. Les néons clignotent comme des vieux qui hésitent, les regards sont de travers, et tout le monde a l’air vaguement coupable de quelque chose, même quand il ne se passe rien. Siegel, il ne photographie pas New York, il la surprend en peignoir, un peu honteuse mais pas décidée à changer. Et c’est ça qui est beau : une ville qui fait n’importe quoi, mais avec une certaine tenue. Enfin… façon de parler.
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Vous l’aurez compris, on est loin du glamour de la Trump Tower (d’ailleurs elle est moche comme lui) : ici, ça brille surtout par accident. Les néons clignotent comme des vieux qui hésitent, les regards sont de travers, et tout le monde a l’air vaguement coupable de quelque chose, même quand il ne se passe rien. Siegel, il ne photographie pas New York, il la surprend en peignoir, un peu honteuse mais pas décidée à changer. Et c’est ça qui est beau : une ville qui fait n’importe quoi, mais avec une certaine tenue. Enfin… façon de parler.
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Sur ses photos, y’a des types en costard qui font la gueule comme s’ils venaient d’apprendre que la vie est une arnaque, des punks coiffés à l’explosif, et des passants qui tombent pile au mauvais moment DONC au bon endroit.
Vous l’aurez compris, on est loin du glamour de la Trump Tower (d’ailleurs elle est moche comme lui) : ici, ça brille surtout par accident. Les néons clignotent comme des vieux qui hésitent, les regards sont de travers, et tout le monde a l’air vaguement coupable de quelque chose, même quand il ne se passe rien. Siegel, il ne photographie pas New York, il la surprend en peignoir, un peu honteuse mais pas décidée à changer. Et c’est ça qui est beau : une ville qui fait n’importe quoi, mais avec une certaine tenue. Enfin… façon de parler.
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Photographe allemand, Menno Aden (@mennoaden), a inventé le truc qu’on aimerait tous faire. Pas de rideau à écarter, pas de porte à forcer. Juste un point de vue impossible, au-dessus, comme si les toits n’avaient jamais existé. Qui n’a jamais rêvé de voir l’intérieur des maisons devant lesquelles on passe matin et soir ?
Avec « Private Rooms », on entre partout sans être invité. On regarde des lits, des tables, des fragments de vies. Et très vite, un malaise discret s’installe… ou une forme d’addiction. Parce qu’on voit tout, sans jamais rien saisir. Aucun visage, aucune histoire, juste des indices par-ci par-là.
C’est une sensation étrange d’avoir accès à quelque chose qu’on ne devrait pas voir, pour finalement réaliser qu’il n’y avait peut-être rien à découvrir. Ou pire, que le vide fait partie du spectacle.
What do we think ????
@tasletemps
© Menno Aden - Toutes les photographies sont la propriété de l’auteur.
#photography #house #intime

Photographe allemand, Menno Aden (@mennoaden), a inventé le truc qu’on aimerait tous faire. Pas de rideau à écarter, pas de porte à forcer. Juste un point de vue impossible, au-dessus, comme si les toits n’avaient jamais existé. Qui n’a jamais rêvé de voir l’intérieur des maisons devant lesquelles on passe matin et soir ?
Avec « Private Rooms », on entre partout sans être invité. On regarde des lits, des tables, des fragments de vies. Et très vite, un malaise discret s’installe… ou une forme d’addiction. Parce qu’on voit tout, sans jamais rien saisir. Aucun visage, aucune histoire, juste des indices par-ci par-là.
C’est une sensation étrange d’avoir accès à quelque chose qu’on ne devrait pas voir, pour finalement réaliser qu’il n’y avait peut-être rien à découvrir. Ou pire, que le vide fait partie du spectacle.
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@tasletemps
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C’est une sensation étrange d’avoir accès à quelque chose qu’on ne devrait pas voir, pour finalement réaliser qu’il n’y avait peut-être rien à découvrir. Ou pire, que le vide fait partie du spectacle.
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Avec « Private Rooms », on entre partout sans être invité. On regarde des lits, des tables, des fragments de vies. Et très vite, un malaise discret s’installe… ou une forme d’addiction. Parce qu’on voit tout, sans jamais rien saisir. Aucun visage, aucune histoire, juste des indices par-ci par-là.
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Avec « Private Rooms », on entre partout sans être invité. On regarde des lits, des tables, des fragments de vies. Et très vite, un malaise discret s’installe… ou une forme d’addiction. Parce qu’on voit tout, sans jamais rien saisir. Aucun visage, aucune histoire, juste des indices par-ci par-là.
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What do we think ????
@tasletemps
© Menno Aden - Toutes les photographies sont la propriété de l’auteur.
#photography #house #intime

Photographe allemand, Menno Aden (@mennoaden), a inventé le truc qu’on aimerait tous faire. Pas de rideau à écarter, pas de porte à forcer. Juste un point de vue impossible, au-dessus, comme si les toits n’avaient jamais existé. Qui n’a jamais rêvé de voir l’intérieur des maisons devant lesquelles on passe matin et soir ?
Avec « Private Rooms », on entre partout sans être invité. On regarde des lits, des tables, des fragments de vies. Et très vite, un malaise discret s’installe… ou une forme d’addiction. Parce qu’on voit tout, sans jamais rien saisir. Aucun visage, aucune histoire, juste des indices par-ci par-là.
C’est une sensation étrange d’avoir accès à quelque chose qu’on ne devrait pas voir, pour finalement réaliser qu’il n’y avait peut-être rien à découvrir. Ou pire, que le vide fait partie du spectacle.
What do we think ????
@tasletemps
© Menno Aden - Toutes les photographies sont la propriété de l’auteur.
#photography #house #intime

Photographe allemand, Menno Aden (@mennoaden), a inventé le truc qu’on aimerait tous faire. Pas de rideau à écarter, pas de porte à forcer. Juste un point de vue impossible, au-dessus, comme si les toits n’avaient jamais existé. Qui n’a jamais rêvé de voir l’intérieur des maisons devant lesquelles on passe matin et soir ?
Avec « Private Rooms », on entre partout sans être invité. On regarde des lits, des tables, des fragments de vies. Et très vite, un malaise discret s’installe… ou une forme d’addiction. Parce qu’on voit tout, sans jamais rien saisir. Aucun visage, aucune histoire, juste des indices par-ci par-là.
C’est une sensation étrange d’avoir accès à quelque chose qu’on ne devrait pas voir, pour finalement réaliser qu’il n’y avait peut-être rien à découvrir. Ou pire, que le vide fait partie du spectacle.
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Cette année, @tasletemps s’associe au @pleinformatfestival et le concept vaut vraiment le détour. On vous explique tout dans le post 🙏🏼
C’est surtout un festival gratuit, ouvert à toutes et tous, où musique et image se rencontrent pour révéler les créateur·ices de demain.
Partagez, taguez vos ami·es, frères, sœurs, cousins, cousines, parents… De très beaux prix sont à gagner, avec une diffusion en salle de cinéma.
Annonce du jury très bientôt !!
Alors vous allez participer ?
À très vite et des bisous ❤️

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