openartlink
Piraeus-Project
22.- 26. October, 2025

Octobre après la lente nausée de l’été alors que la Grèce votait la journée de 13 heures alors que j’arpentais le camps de Ravensbruck quelques jours plus tôt et avant cela les couloirs d’une prison vide alors qu’une veillée s’organisait juste après la mort d’un homme Palestinien dans un centre fermé : lire par delà les cultures et la mort et par devant la brutalité du présent Meena Alexander et Adrienne Rich construire ou reconstruire un dialogue et y intégrer des fragments de ma langue pour la première fois dans la leur à Athènes, pour la première fois aussi, ses ciels azur et insolents ses uniformes noirs casqués de blanc dans les rues d’exarchia entre ses bars ses squats et ses touristes, exarchia qui concentre l’air du temps dans ce qu’il a de plus beau et de plus laid et dans ce magma étrange et douloureux et sublime par instants l’étonnement de la rencontre pour la rencontre de la chaleur pour la chaleur - d’une cabine à une table de restaurant à une salle de cinéma - de l’art pour l’art dans une école technique et désaffectée du Pirée et investie quatre jours durant par des toiles des installations des performances et mes voix de mortes parmi toute cette matière vivante et les murs chaque jours plus blancs et disposés à me rendre l’échos de la nuit et du temps et des territoires spoliés et vidés et creusés ou rebâtis et partout et tout le temps, octobre et ses écarts grands et éprouvants, ses échos, ses vagues certains jours indigo certains autres laiteuses chaque matin renouvelées loin, loin, par-delà le Pirée.

Octobre après la lente nausée de l’été alors que la Grèce votait la journée de 13 heures alors que j’arpentais le camps de Ravensbruck quelques jours plus tôt et avant cela les couloirs d’une prison vide alors qu’une veillée s’organisait juste après la mort d’un homme Palestinien dans un centre fermé : lire par delà les cultures et la mort et par devant la brutalité du présent Meena Alexander et Adrienne Rich construire ou reconstruire un dialogue et y intégrer des fragments de ma langue pour la première fois dans la leur à Athènes, pour la première fois aussi, ses ciels azur et insolents ses uniformes noirs casqués de blanc dans les rues d’exarchia entre ses bars ses squats et ses touristes, exarchia qui concentre l’air du temps dans ce qu’il a de plus beau et de plus laid et dans ce magma étrange et douloureux et sublime par instants l’étonnement de la rencontre pour la rencontre de la chaleur pour la chaleur - d’une cabine à une table de restaurant à une salle de cinéma - de l’art pour l’art dans une école technique et désaffectée du Pirée et investie quatre jours durant par des toiles des installations des performances et mes voix de mortes parmi toute cette matière vivante et les murs chaque jours plus blancs et disposés à me rendre l’échos de la nuit et du temps et des territoires spoliés et vidés et creusés ou rebâtis et partout et tout le temps, octobre et ses écarts grands et éprouvants, ses échos, ses vagues certains jours indigo certains autres laiteuses chaque matin renouvelées loin, loin, par-delà le Pirée.

Octobre après la lente nausée de l’été alors que la Grèce votait la journée de 13 heures alors que j’arpentais le camps de Ravensbruck quelques jours plus tôt et avant cela les couloirs d’une prison vide alors qu’une veillée s’organisait juste après la mort d’un homme Palestinien dans un centre fermé : lire par delà les cultures et la mort et par devant la brutalité du présent Meena Alexander et Adrienne Rich construire ou reconstruire un dialogue et y intégrer des fragments de ma langue pour la première fois dans la leur à Athènes, pour la première fois aussi, ses ciels azur et insolents ses uniformes noirs casqués de blanc dans les rues d’exarchia entre ses bars ses squats et ses touristes, exarchia qui concentre l’air du temps dans ce qu’il a de plus beau et de plus laid et dans ce magma étrange et douloureux et sublime par instants l’étonnement de la rencontre pour la rencontre de la chaleur pour la chaleur - d’une cabine à une table de restaurant à une salle de cinéma - de l’art pour l’art dans une école technique et désaffectée du Pirée et investie quatre jours durant par des toiles des installations des performances et mes voix de mortes parmi toute cette matière vivante et les murs chaque jours plus blancs et disposés à me rendre l’échos de la nuit et du temps et des territoires spoliés et vidés et creusés ou rebâtis et partout et tout le temps, octobre et ses écarts grands et éprouvants, ses échos, ses vagues certains jours indigo certains autres laiteuses chaque matin renouvelées loin, loin, par-delà le Pirée.

Octobre après la lente nausée de l’été alors que la Grèce votait la journée de 13 heures alors que j’arpentais le camps de Ravensbruck quelques jours plus tôt et avant cela les couloirs d’une prison vide alors qu’une veillée s’organisait juste après la mort d’un homme Palestinien dans un centre fermé : lire par delà les cultures et la mort et par devant la brutalité du présent Meena Alexander et Adrienne Rich construire ou reconstruire un dialogue et y intégrer des fragments de ma langue pour la première fois dans la leur à Athènes, pour la première fois aussi, ses ciels azur et insolents ses uniformes noirs casqués de blanc dans les rues d’exarchia entre ses bars ses squats et ses touristes, exarchia qui concentre l’air du temps dans ce qu’il a de plus beau et de plus laid et dans ce magma étrange et douloureux et sublime par instants l’étonnement de la rencontre pour la rencontre de la chaleur pour la chaleur - d’une cabine à une table de restaurant à une salle de cinéma - de l’art pour l’art dans une école technique et désaffectée du Pirée et investie quatre jours durant par des toiles des installations des performances et mes voix de mortes parmi toute cette matière vivante et les murs chaque jours plus blancs et disposés à me rendre l’échos de la nuit et du temps et des territoires spoliés et vidés et creusés ou rebâtis et partout et tout le temps, octobre et ses écarts grands et éprouvants, ses échos, ses vagues certains jours indigo certains autres laiteuses chaque matin renouvelées loin, loin, par-delà le Pirée.

Octobre après la lente nausée de l’été alors que la Grèce votait la journée de 13 heures alors que j’arpentais le camps de Ravensbruck quelques jours plus tôt et avant cela les couloirs d’une prison vide alors qu’une veillée s’organisait juste après la mort d’un homme Palestinien dans un centre fermé : lire par delà les cultures et la mort et par devant la brutalité du présent Meena Alexander et Adrienne Rich construire ou reconstruire un dialogue et y intégrer des fragments de ma langue pour la première fois dans la leur à Athènes, pour la première fois aussi, ses ciels azur et insolents ses uniformes noirs casqués de blanc dans les rues d’exarchia entre ses bars ses squats et ses touristes, exarchia qui concentre l’air du temps dans ce qu’il a de plus beau et de plus laid et dans ce magma étrange et douloureux et sublime par instants l’étonnement de la rencontre pour la rencontre de la chaleur pour la chaleur - d’une cabine à une table de restaurant à une salle de cinéma - de l’art pour l’art dans une école technique et désaffectée du Pirée et investie quatre jours durant par des toiles des installations des performances et mes voix de mortes parmi toute cette matière vivante et les murs chaque jours plus blancs et disposés à me rendre l’échos de la nuit et du temps et des territoires spoliés et vidés et creusés ou rebâtis et partout et tout le temps, octobre et ses écarts grands et éprouvants, ses échos, ses vagues certains jours indigo certains autres laiteuses chaque matin renouvelées loin, loin, par-delà le Pirée.

Octobre après la lente nausée de l’été alors que la Grèce votait la journée de 13 heures alors que j’arpentais le camps de Ravensbruck quelques jours plus tôt et avant cela les couloirs d’une prison vide alors qu’une veillée s’organisait juste après la mort d’un homme Palestinien dans un centre fermé : lire par delà les cultures et la mort et par devant la brutalité du présent Meena Alexander et Adrienne Rich construire ou reconstruire un dialogue et y intégrer des fragments de ma langue pour la première fois dans la leur à Athènes, pour la première fois aussi, ses ciels azur et insolents ses uniformes noirs casqués de blanc dans les rues d’exarchia entre ses bars ses squats et ses touristes, exarchia qui concentre l’air du temps dans ce qu’il a de plus beau et de plus laid et dans ce magma étrange et douloureux et sublime par instants l’étonnement de la rencontre pour la rencontre de la chaleur pour la chaleur - d’une cabine à une table de restaurant à une salle de cinéma - de l’art pour l’art dans une école technique et désaffectée du Pirée et investie quatre jours durant par des toiles des installations des performances et mes voix de mortes parmi toute cette matière vivante et les murs chaque jours plus blancs et disposés à me rendre l’échos de la nuit et du temps et des territoires spoliés et vidés et creusés ou rebâtis et partout et tout le temps, octobre et ses écarts grands et éprouvants, ses échos, ses vagues certains jours indigo certains autres laiteuses chaque matin renouvelées loin, loin, par-delà le Pirée.

Octobre après la lente nausée de l’été alors que la Grèce votait la journée de 13 heures alors que j’arpentais le camps de Ravensbruck quelques jours plus tôt et avant cela les couloirs d’une prison vide alors qu’une veillée s’organisait juste après la mort d’un homme Palestinien dans un centre fermé : lire par delà les cultures et la mort et par devant la brutalité du présent Meena Alexander et Adrienne Rich construire ou reconstruire un dialogue et y intégrer des fragments de ma langue pour la première fois dans la leur à Athènes, pour la première fois aussi, ses ciels azur et insolents ses uniformes noirs casqués de blanc dans les rues d’exarchia entre ses bars ses squats et ses touristes, exarchia qui concentre l’air du temps dans ce qu’il a de plus beau et de plus laid et dans ce magma étrange et douloureux et sublime par instants l’étonnement de la rencontre pour la rencontre de la chaleur pour la chaleur - d’une cabine à une table de restaurant à une salle de cinéma - de l’art pour l’art dans une école technique et désaffectée du Pirée et investie quatre jours durant par des toiles des installations des performances et mes voix de mortes parmi toute cette matière vivante et les murs chaque jours plus blancs et disposés à me rendre l’échos de la nuit et du temps et des territoires spoliés et vidés et creusés ou rebâtis et partout et tout le temps, octobre et ses écarts grands et éprouvants, ses échos, ses vagues certains jours indigo certains autres laiteuses chaque matin renouvelées loin, loin, par-delà le Pirée.

Octobre après la lente nausée de l’été alors que la Grèce votait la journée de 13 heures alors que j’arpentais le camps de Ravensbruck quelques jours plus tôt et avant cela les couloirs d’une prison vide alors qu’une veillée s’organisait juste après la mort d’un homme Palestinien dans un centre fermé : lire par delà les cultures et la mort et par devant la brutalité du présent Meena Alexander et Adrienne Rich construire ou reconstruire un dialogue et y intégrer des fragments de ma langue pour la première fois dans la leur à Athènes, pour la première fois aussi, ses ciels azur et insolents ses uniformes noirs casqués de blanc dans les rues d’exarchia entre ses bars ses squats et ses touristes, exarchia qui concentre l’air du temps dans ce qu’il a de plus beau et de plus laid et dans ce magma étrange et douloureux et sublime par instants l’étonnement de la rencontre pour la rencontre de la chaleur pour la chaleur - d’une cabine à une table de restaurant à une salle de cinéma - de l’art pour l’art dans une école technique et désaffectée du Pirée et investie quatre jours durant par des toiles des installations des performances et mes voix de mortes parmi toute cette matière vivante et les murs chaque jours plus blancs et disposés à me rendre l’échos de la nuit et du temps et des territoires spoliés et vidés et creusés ou rebâtis et partout et tout le temps, octobre et ses écarts grands et éprouvants, ses échos, ses vagues certains jours indigo certains autres laiteuses chaque matin renouvelées loin, loin, par-delà le Pirée.
Octobre après la lente nausée de l’été alors que la Grèce votait la journée de 13 heures alors que j’arpentais le camps de Ravensbruck quelques jours plus tôt et avant cela les couloirs d’une prison vide alors qu’une veillée s’organisait juste après la mort d’un homme Palestinien dans un centre fermé : lire par delà les cultures et la mort et par devant la brutalité du présent Meena Alexander et Adrienne Rich construire ou reconstruire un dialogue et y intégrer des fragments de ma langue pour la première fois dans la leur à Athènes, pour la première fois aussi, ses ciels azur et insolents ses uniformes noirs casqués de blanc dans les rues d’exarchia entre ses bars ses squats et ses touristes, exarchia qui concentre l’air du temps dans ce qu’il a de plus beau et de plus laid et dans ce magma étrange et douloureux et sublime par instants l’étonnement de la rencontre pour la rencontre de la chaleur pour la chaleur - d’une cabine à une table de restaurant à une salle de cinéma - de l’art pour l’art dans une école technique et désaffectée du Pirée et investie quatre jours durant par des toiles des installations des performances et mes voix de mortes parmi toute cette matière vivante et les murs chaque jours plus blancs et disposés à me rendre l’échos de la nuit et du temps et des territoires spoliés et vidés et creusés ou rebâtis et partout et tout le temps, octobre et ses écarts grands et éprouvants, ses échos, ses vagues certains jours indigo certains autres laiteuses chaque matin renouvelées loin, loin, par-delà le Pirée.

Octobre après la lente nausée de l’été alors que la Grèce votait la journée de 13 heures alors que j’arpentais le camps de Ravensbruck quelques jours plus tôt et avant cela les couloirs d’une prison vide alors qu’une veillée s’organisait juste après la mort d’un homme Palestinien dans un centre fermé : lire par delà les cultures et la mort et par devant la brutalité du présent Meena Alexander et Adrienne Rich construire ou reconstruire un dialogue et y intégrer des fragments de ma langue pour la première fois dans la leur à Athènes, pour la première fois aussi, ses ciels azur et insolents ses uniformes noirs casqués de blanc dans les rues d’exarchia entre ses bars ses squats et ses touristes, exarchia qui concentre l’air du temps dans ce qu’il a de plus beau et de plus laid et dans ce magma étrange et douloureux et sublime par instants l’étonnement de la rencontre pour la rencontre de la chaleur pour la chaleur - d’une cabine à une table de restaurant à une salle de cinéma - de l’art pour l’art dans une école technique et désaffectée du Pirée et investie quatre jours durant par des toiles des installations des performances et mes voix de mortes parmi toute cette matière vivante et les murs chaque jours plus blancs et disposés à me rendre l’échos de la nuit et du temps et des territoires spoliés et vidés et creusés ou rebâtis et partout et tout le temps, octobre et ses écarts grands et éprouvants, ses échos, ses vagues certains jours indigo certains autres laiteuses chaque matin renouvelées loin, loin, par-delà le Pirée.
Octobre après la lente nausée de l’été alors que la Grèce votait la journée de 13 heures alors que j’arpentais le camps de Ravensbruck quelques jours plus tôt et avant cela les couloirs d’une prison vide alors qu’une veillée s’organisait juste après la mort d’un homme Palestinien dans un centre fermé : lire par delà les cultures et la mort et par devant la brutalité du présent Meena Alexander et Adrienne Rich construire ou reconstruire un dialogue et y intégrer des fragments de ma langue pour la première fois dans la leur à Athènes, pour la première fois aussi, ses ciels azur et insolents ses uniformes noirs casqués de blanc dans les rues d’exarchia entre ses bars ses squats et ses touristes, exarchia qui concentre l’air du temps dans ce qu’il a de plus beau et de plus laid et dans ce magma étrange et douloureux et sublime par instants l’étonnement de la rencontre pour la rencontre de la chaleur pour la chaleur - d’une cabine à une table de restaurant à une salle de cinéma - de l’art pour l’art dans une école technique et désaffectée du Pirée et investie quatre jours durant par des toiles des installations des performances et mes voix de mortes parmi toute cette matière vivante et les murs chaque jours plus blancs et disposés à me rendre l’échos de la nuit et du temps et des territoires spoliés et vidés et creusés ou rebâtis et partout et tout le temps, octobre et ses écarts grands et éprouvants, ses échos, ses vagues certains jours indigo certains autres laiteuses chaque matin renouvelées loin, loin, par-delà le Pirée.
Octobre après la lente nausée de l’été alors que la Grèce votait la journée de 13 heures alors que j’arpentais le camps de Ravensbruck quelques jours plus tôt et avant cela les couloirs d’une prison vide alors qu’une veillée s’organisait juste après la mort d’un homme Palestinien dans un centre fermé : lire par delà les cultures et la mort et par devant la brutalité du présent Meena Alexander et Adrienne Rich construire ou reconstruire un dialogue et y intégrer des fragments de ma langue pour la première fois dans la leur à Athènes, pour la première fois aussi, ses ciels azur et insolents ses uniformes noirs casqués de blanc dans les rues d’exarchia entre ses bars ses squats et ses touristes, exarchia qui concentre l’air du temps dans ce qu’il a de plus beau et de plus laid et dans ce magma étrange et douloureux et sublime par instants l’étonnement de la rencontre pour la rencontre de la chaleur pour la chaleur - d’une cabine à une table de restaurant à une salle de cinéma - de l’art pour l’art dans une école technique et désaffectée du Pirée et investie quatre jours durant par des toiles des installations des performances et mes voix de mortes parmi toute cette matière vivante et les murs chaque jours plus blancs et disposés à me rendre l’échos de la nuit et du temps et des territoires spoliés et vidés et creusés ou rebâtis et partout et tout le temps, octobre et ses écarts grands et éprouvants, ses échos, ses vagues certains jours indigo certains autres laiteuses chaque matin renouvelées loin, loin, par-delà le Pirée.
Octobre après la lente nausée de l’été alors que la Grèce votait la journée de 13 heures alors que j’arpentais le camps de Ravensbruck quelques jours plus tôt et avant cela les couloirs d’une prison vide alors qu’une veillée s’organisait juste après la mort d’un homme Palestinien dans un centre fermé : lire par delà les cultures et la mort et par devant la brutalité du présent Meena Alexander et Adrienne Rich construire ou reconstruire un dialogue et y intégrer des fragments de ma langue pour la première fois dans la leur à Athènes, pour la première fois aussi, ses ciels azur et insolents ses uniformes noirs casqués de blanc dans les rues d’exarchia entre ses bars ses squats et ses touristes, exarchia qui concentre l’air du temps dans ce qu’il a de plus beau et de plus laid et dans ce magma étrange et douloureux et sublime par instants l’étonnement de la rencontre pour la rencontre de la chaleur pour la chaleur - d’une cabine à une table de restaurant à une salle de cinéma - de l’art pour l’art dans une école technique et désaffectée du Pirée et investie quatre jours durant par des toiles des installations des performances et mes voix de mortes parmi toute cette matière vivante et les murs chaque jours plus blancs et disposés à me rendre l’échos de la nuit et du temps et des territoires spoliés et vidés et creusés ou rebâtis et partout et tout le temps, octobre et ses écarts grands et éprouvants, ses échos, ses vagues certains jours indigo certains autres laiteuses chaque matin renouvelées loin, loin, par-delà le Pirée.

Octobre après la lente nausée de l’été alors que la Grèce votait la journée de 13 heures alors que j’arpentais le camps de Ravensbruck quelques jours plus tôt et avant cela les couloirs d’une prison vide alors qu’une veillée s’organisait juste après la mort d’un homme Palestinien dans un centre fermé : lire par delà les cultures et la mort et par devant la brutalité du présent Meena Alexander et Adrienne Rich construire ou reconstruire un dialogue et y intégrer des fragments de ma langue pour la première fois dans la leur à Athènes, pour la première fois aussi, ses ciels azur et insolents ses uniformes noirs casqués de blanc dans les rues d’exarchia entre ses bars ses squats et ses touristes, exarchia qui concentre l’air du temps dans ce qu’il a de plus beau et de plus laid et dans ce magma étrange et douloureux et sublime par instants l’étonnement de la rencontre pour la rencontre de la chaleur pour la chaleur - d’une cabine à une table de restaurant à une salle de cinéma - de l’art pour l’art dans une école technique et désaffectée du Pirée et investie quatre jours durant par des toiles des installations des performances et mes voix de mortes parmi toute cette matière vivante et les murs chaque jours plus blancs et disposés à me rendre l’échos de la nuit et du temps et des territoires spoliés et vidés et creusés ou rebâtis et partout et tout le temps, octobre et ses écarts grands et éprouvants, ses échos, ses vagues certains jours indigo certains autres laiteuses chaque matin renouvelées loin, loin, par-delà le Pirée.

Octobre après la lente nausée de l’été alors que la Grèce votait la journée de 13 heures alors que j’arpentais le camps de Ravensbruck quelques jours plus tôt et avant cela les couloirs d’une prison vide alors qu’une veillée s’organisait juste après la mort d’un homme Palestinien dans un centre fermé : lire par delà les cultures et la mort et par devant la brutalité du présent Meena Alexander et Adrienne Rich construire ou reconstruire un dialogue et y intégrer des fragments de ma langue pour la première fois dans la leur à Athènes, pour la première fois aussi, ses ciels azur et insolents ses uniformes noirs casqués de blanc dans les rues d’exarchia entre ses bars ses squats et ses touristes, exarchia qui concentre l’air du temps dans ce qu’il a de plus beau et de plus laid et dans ce magma étrange et douloureux et sublime par instants l’étonnement de la rencontre pour la rencontre de la chaleur pour la chaleur - d’une cabine à une table de restaurant à une salle de cinéma - de l’art pour l’art dans une école technique et désaffectée du Pirée et investie quatre jours durant par des toiles des installations des performances et mes voix de mortes parmi toute cette matière vivante et les murs chaque jours plus blancs et disposés à me rendre l’échos de la nuit et du temps et des territoires spoliés et vidés et creusés ou rebâtis et partout et tout le temps, octobre et ses écarts grands et éprouvants, ses échos, ses vagues certains jours indigo certains autres laiteuses chaque matin renouvelées loin, loin, par-delà le Pirée.

Octobre après la lente nausée de l’été alors que la Grèce votait la journée de 13 heures alors que j’arpentais le camps de Ravensbruck quelques jours plus tôt et avant cela les couloirs d’une prison vide alors qu’une veillée s’organisait juste après la mort d’un homme Palestinien dans un centre fermé : lire par delà les cultures et la mort et par devant la brutalité du présent Meena Alexander et Adrienne Rich construire ou reconstruire un dialogue et y intégrer des fragments de ma langue pour la première fois dans la leur à Athènes, pour la première fois aussi, ses ciels azur et insolents ses uniformes noirs casqués de blanc dans les rues d’exarchia entre ses bars ses squats et ses touristes, exarchia qui concentre l’air du temps dans ce qu’il a de plus beau et de plus laid et dans ce magma étrange et douloureux et sublime par instants l’étonnement de la rencontre pour la rencontre de la chaleur pour la chaleur - d’une cabine à une table de restaurant à une salle de cinéma - de l’art pour l’art dans une école technique et désaffectée du Pirée et investie quatre jours durant par des toiles des installations des performances et mes voix de mortes parmi toute cette matière vivante et les murs chaque jours plus blancs et disposés à me rendre l’échos de la nuit et du temps et des territoires spoliés et vidés et creusés ou rebâtis et partout et tout le temps, octobre et ses écarts grands et éprouvants, ses échos, ses vagues certains jours indigo certains autres laiteuses chaque matin renouvelées loin, loin, par-delà le Pirée.

Octobre après la lente nausée de l’été alors que la Grèce votait la journée de 13 heures alors que j’arpentais le camps de Ravensbruck quelques jours plus tôt et avant cela les couloirs d’une prison vide alors qu’une veillée s’organisait juste après la mort d’un homme Palestinien dans un centre fermé : lire par delà les cultures et la mort et par devant la brutalité du présent Meena Alexander et Adrienne Rich construire ou reconstruire un dialogue et y intégrer des fragments de ma langue pour la première fois dans la leur à Athènes, pour la première fois aussi, ses ciels azur et insolents ses uniformes noirs casqués de blanc dans les rues d’exarchia entre ses bars ses squats et ses touristes, exarchia qui concentre l’air du temps dans ce qu’il a de plus beau et de plus laid et dans ce magma étrange et douloureux et sublime par instants l’étonnement de la rencontre pour la rencontre de la chaleur pour la chaleur - d’une cabine à une table de restaurant à une salle de cinéma - de l’art pour l’art dans une école technique et désaffectée du Pirée et investie quatre jours durant par des toiles des installations des performances et mes voix de mortes parmi toute cette matière vivante et les murs chaque jours plus blancs et disposés à me rendre l’échos de la nuit et du temps et des territoires spoliés et vidés et creusés ou rebâtis et partout et tout le temps, octobre et ses écarts grands et éprouvants, ses échos, ses vagues certains jours indigo certains autres laiteuses chaque matin renouvelées loin, loin, par-delà le Pirée.

Octobre après la lente nausée de l’été alors que la Grèce votait la journée de 13 heures alors que j’arpentais le camps de Ravensbruck quelques jours plus tôt et avant cela les couloirs d’une prison vide alors qu’une veillée s’organisait juste après la mort d’un homme Palestinien dans un centre fermé : lire par delà les cultures et la mort et par devant la brutalité du présent Meena Alexander et Adrienne Rich construire ou reconstruire un dialogue et y intégrer des fragments de ma langue pour la première fois dans la leur à Athènes, pour la première fois aussi, ses ciels azur et insolents ses uniformes noirs casqués de blanc dans les rues d’exarchia entre ses bars ses squats et ses touristes, exarchia qui concentre l’air du temps dans ce qu’il a de plus beau et de plus laid et dans ce magma étrange et douloureux et sublime par instants l’étonnement de la rencontre pour la rencontre de la chaleur pour la chaleur - d’une cabine à une table de restaurant à une salle de cinéma - de l’art pour l’art dans une école technique et désaffectée du Pirée et investie quatre jours durant par des toiles des installations des performances et mes voix de mortes parmi toute cette matière vivante et les murs chaque jours plus blancs et disposés à me rendre l’échos de la nuit et du temps et des territoires spoliés et vidés et creusés ou rebâtis et partout et tout le temps, octobre et ses écarts grands et éprouvants, ses échos, ses vagues certains jours indigo certains autres laiteuses chaque matin renouvelées loin, loin, par-delà le Pirée.

Octobre après la lente nausée de l’été alors que la Grèce votait la journée de 13 heures alors que j’arpentais le camps de Ravensbruck quelques jours plus tôt et avant cela les couloirs d’une prison vide alors qu’une veillée s’organisait juste après la mort d’un homme Palestinien dans un centre fermé : lire par delà les cultures et la mort et par devant la brutalité du présent Meena Alexander et Adrienne Rich construire ou reconstruire un dialogue et y intégrer des fragments de ma langue pour la première fois dans la leur à Athènes, pour la première fois aussi, ses ciels azur et insolents ses uniformes noirs casqués de blanc dans les rues d’exarchia entre ses bars ses squats et ses touristes, exarchia qui concentre l’air du temps dans ce qu’il a de plus beau et de plus laid et dans ce magma étrange et douloureux et sublime par instants l’étonnement de la rencontre pour la rencontre de la chaleur pour la chaleur - d’une cabine à une table de restaurant à une salle de cinéma - de l’art pour l’art dans une école technique et désaffectée du Pirée et investie quatre jours durant par des toiles des installations des performances et mes voix de mortes parmi toute cette matière vivante et les murs chaque jours plus blancs et disposés à me rendre l’échos de la nuit et du temps et des territoires spoliés et vidés et creusés ou rebâtis et partout et tout le temps, octobre et ses écarts grands et éprouvants, ses échos, ses vagues certains jours indigo certains autres laiteuses chaque matin renouvelées loin, loin, par-delà le Pirée.

Octobre après la lente nausée de l’été alors que la Grèce votait la journée de 13 heures alors que j’arpentais le camps de Ravensbruck quelques jours plus tôt et avant cela les couloirs d’une prison vide alors qu’une veillée s’organisait juste après la mort d’un homme Palestinien dans un centre fermé : lire par delà les cultures et la mort et par devant la brutalité du présent Meena Alexander et Adrienne Rich construire ou reconstruire un dialogue et y intégrer des fragments de ma langue pour la première fois dans la leur à Athènes, pour la première fois aussi, ses ciels azur et insolents ses uniformes noirs casqués de blanc dans les rues d’exarchia entre ses bars ses squats et ses touristes, exarchia qui concentre l’air du temps dans ce qu’il a de plus beau et de plus laid et dans ce magma étrange et douloureux et sublime par instants l’étonnement de la rencontre pour la rencontre de la chaleur pour la chaleur - d’une cabine à une table de restaurant à une salle de cinéma - de l’art pour l’art dans une école technique et désaffectée du Pirée et investie quatre jours durant par des toiles des installations des performances et mes voix de mortes parmi toute cette matière vivante et les murs chaque jours plus blancs et disposés à me rendre l’échos de la nuit et du temps et des territoires spoliés et vidés et creusés ou rebâtis et partout et tout le temps, octobre et ses écarts grands et éprouvants, ses échos, ses vagues certains jours indigo certains autres laiteuses chaque matin renouvelées loin, loin, par-delà le Pirée.

Skin1811-24.10.2025, @brainshot Festival | Transformations 2025 at @openartlinkPiraeus (22–26 October)
……………………………………………………..,,,
It’s not skin. It’s our wounds.
It’s not art. It’s a mirror.
A society that taught us to measure our worth through likes.
Thirsting for views. Trading flesh for validation.
In this performance — I create “skins” where the word LIKE is tattooed, sewn, or stamped with red ink.
I stitch these skins together and re-dress a skeleton — a body built out of numbers, out of external approval.
A body that whispers:
I like myself, only if you like me.
This is not just a performance.
It’s an autopsy of our digital selves —
of how patriarchy, capitalism, and the hunger for attention carve our flesh and define our worth.
Powered by @cheapartsocial
and @georggeorgakopoulos
@keramikos23_artspace
#performanceart #artivism #like #photoshoot
Skin1811-24.10.2025, @brainshot Festival | Transformations 2025 at @openartlinkPiraeus (22–26 October)
……………………………………………………..,,,
It’s not skin. It’s our wounds.
It’s not art. It’s a mirror.
A society that taught us to measure our worth through likes.
Thirsting for views. Trading flesh for validation.
In this performance — I create “skins” where the word LIKE is tattooed, sewn, or stamped with red ink.
I stitch these skins together and re-dress a skeleton — a body built out of numbers, out of external approval.
A body that whispers:
I like myself, only if you like me.
This is not just a performance.
It’s an autopsy of our digital selves —
of how patriarchy, capitalism, and the hunger for attention carve our flesh and define our worth.
Powered by @cheapartsocial
and @georggeorgakopoulos
@keramikos23_artspace
#performanceart #contemporaryart #openartlink #transformations2025
Skin1811-24.10.2025, @brainshot Festival | Transformations 2025 at @openartlinkPiraeus (22–26 October)
……………………………………………………..,,,
It’s not skin. It’s our wounds.
It’s not art. It’s a mirror.
A society that taught us to measure our worth through likes.
Thirsting for views. Trading flesh for validation.
In this performance — I create “skins” where the word LIKE is tattooed, sewn, or stamped with red ink.
I stitch these skins together and re-dress a skeleton — a body built out of numbers, out of external approval.
A body that whispers:
I like myself, only if you like me.
This is not just a performance.
It’s an autopsy of our digital selves —
of how patriarchy, capitalism, and the hunger for attention carve our flesh and define our worth.
Powered by @cheapartsocial
and @georggeorgakopoulos
@keramikos23_artspace
#performanceart #contemporaryart #openartlink #transformations2025

-Alternative Firing Techniques-
OPEN ART LINK Piraeus Project
In this exhibition I had the chance to show my pieces next to some amazing works of my ceramics colleagues and friends, and many more artists from Austria, Athens and more! It truly was an honour ✨

-Alternative Firing Techniques-
OPEN ART LINK Piraeus Project
In this exhibition I had the chance to show my pieces next to some amazing works of my ceramics colleagues and friends, and many more artists from Austria, Athens and more! It truly was an honour ✨

-Alternative Firing Techniques-
OPEN ART LINK Piraeus Project
In this exhibition I had the chance to show my pieces next to some amazing works of my ceramics colleagues and friends, and many more artists from Austria, Athens and more! It truly was an honour ✨

-Alternative Firing Techniques-
OPEN ART LINK Piraeus Project
In this exhibition I had the chance to show my pieces next to some amazing works of my ceramics colleagues and friends, and many more artists from Austria, Athens and more! It truly was an honour ✨

-Alternative Firing Techniques-
OPEN ART LINK Piraeus Project
In this exhibition I had the chance to show my pieces next to some amazing works of my ceramics colleagues and friends, and many more artists from Austria, Athens and more! It truly was an honour ✨

-Alternative Firing Techniques-
OPEN ART LINK Piraeus Project
In this exhibition I had the chance to show my pieces next to some amazing works of my ceramics colleagues and friends, and many more artists from Austria, Athens and more! It truly was an honour ✨

-Alternative Firing Techniques-
OPEN ART LINK Piraeus Project
In this exhibition I had the chance to show my pieces next to some amazing works of my ceramics colleagues and friends, and many more artists from Austria, Athens and more! It truly was an honour ✨

Skin1811-24.10.2025, @brainshot Festival | Transformations 2025 at @openartlinkPiraeus (22–26 October)
……………………………………………………..,,,
It’s not skin. It’s our wounds.
It’s not art. It’s a mirror.
A society that taught us to measure our worth through likes.
Thirsting for views. Trading flesh for validation.
In this performance — I create “skins” where the word LIKE is tattooed, sewn, or stamped with red ink.
I stitch these skins together and re-dress a skeleton — a body built out of numbers, out of external approval.
A body that whispers:
I like myself, only if you like me.
This is not just a performance.
It’s an autopsy of our digital selves —
of how patriarchy, capitalism, and the hunger for attention carve our flesh and define our worth.
Powered by @cheapartsocial
and @georggeorgakopoulos
@keramikos23_artspace
Photo: @vic_vasileiou
#performanceart #art #kunst #arte #bodypolitics #like #art #patriarchy #capitalism #social #contemporaryart #conceptual #brainshotfestival #openartlink #transformations2025

Skin1811-24.10.2025, @brainshot Festival | Transformations 2025 at @openartlinkPiraeus (22–26 October)
……………………………………………………..,,,
It’s not skin. It’s our wounds.
It’s not art. It’s a mirror.
A society that taught us to measure our worth through likes.
Thirsting for views. Trading flesh for validation.
In this performance — I create “skins” where the word LIKE is tattooed, sewn, or stamped with red ink.
I stitch these skins together and re-dress a skeleton — a body built out of numbers, out of external approval.
A body that whispers:
I like myself, only if you like me.
This is not just a performance.
It’s an autopsy of our digital selves —
of how patriarchy, capitalism, and the hunger for attention carve our flesh and define our worth.
Powered by @cheapartsocial
and @georggeorgakopoulos
@keramikos23_artspace
Photo: @vic_vasileiou
#performanceart #art #kunst #arte #bodypolitics #like #art #patriarchy #capitalism #social #contemporaryart #conceptual #brainshotfestival #openartlink #transformations2025

Skin1811-24.10.2025, @brainshot Festival | Transformations 2025 at @openartlinkPiraeus (22–26 October)
……………………………………………………..,,,
It’s not skin. It’s our wounds.
It’s not art. It’s a mirror.
A society that taught us to measure our worth through likes.
Thirsting for views. Trading flesh for validation.
In this performance — I create “skins” where the word LIKE is tattooed, sewn, or stamped with red ink.
I stitch these skins together and re-dress a skeleton — a body built out of numbers, out of external approval.
A body that whispers:
I like myself, only if you like me.
This is not just a performance.
It’s an autopsy of our digital selves —
of how patriarchy, capitalism, and the hunger for attention carve our flesh and define our worth.
Powered by @cheapartsocial
and @georggeorgakopoulos
@keramikos23_artspace
Photo: @vic_vasileiou
#performanceart #art #kunst #arte #bodypolitics #like #art #patriarchy #capitalism #social #contemporaryart #conceptual #brainshotfestival #openartlink #transformations2025

Skin1811-24.10.2025, @brainshot Festival | Transformations 2025 at @openartlinkPiraeus (22–26 October)
……………………………………………………..,,,
It’s not skin. It’s our wounds.
It’s not art. It’s a mirror.
A society that taught us to measure our worth through likes.
Thirsting for views. Trading flesh for validation.
In this performance — I create “skins” where the word LIKE is tattooed, sewn, or stamped with red ink.
I stitch these skins together and re-dress a skeleton — a body built out of numbers, out of external approval.
A body that whispers:
I like myself, only if you like me.
This is not just a performance.
It’s an autopsy of our digital selves —
of how patriarchy, capitalism, and the hunger for attention carve our flesh and define our worth.
Powered by @cheapartsocial
and @georggeorgakopoulos
@keramikos23_artspace
Photos by @philip_mnis
………………………………………………………………..
#performanceart #art #kunst #body #like #acceptance #performance #greece #patriarchy #capitalism #social #contemporaryart #conceptual #brainshotfestival #openartlink #transformations2025

Skin1811-24.10.2025, @brainshot Festival | Transformations 2025 at @openartlinkPiraeus (22–26 October)
……………………………………………………..,,,
It’s not skin. It’s our wounds.
It’s not art. It’s a mirror.
A society that taught us to measure our worth through likes.
Thirsting for views. Trading flesh for validation.
In this performance — I create “skins” where the word LIKE is tattooed, sewn, or stamped with red ink.
I stitch these skins together and re-dress a skeleton — a body built out of numbers, out of external approval.
A body that whispers:
I like myself, only if you like me.
This is not just a performance.
It’s an autopsy of our digital selves —
of how patriarchy, capitalism, and the hunger for attention carve our flesh and define our worth.
Powered by @cheapartsocial
and @georggeorgakopoulos
@keramikos23_artspace
Photos by @philip_mnis
………………………………………………………………..
#performanceart #art #kunst #body #like #acceptance #performance #greece #patriarchy #capitalism #social #contemporaryart #conceptual #brainshotfestival #openartlink #transformations2025

Skin1811-24.10.2025, @brainshot Festival | Transformations 2025 at @openartlinkPiraeus (22–26 October)
……………………………………………………..,,,
It’s not skin. It’s our wounds.
It’s not art. It’s a mirror.
A society that taught us to measure our worth through likes.
Thirsting for views. Trading flesh for validation.
In this performance — I create “skins” where the word LIKE is tattooed, sewn, or stamped with red ink.
I stitch these skins together and re-dress a skeleton — a body built out of numbers, out of external approval.
A body that whispers:
I like myself, only if you like me.
This is not just a performance.
It’s an autopsy of our digital selves —
of how patriarchy, capitalism, and the hunger for attention carve our flesh and define our worth.
Powered by @cheapartsocial
and @georggeorgakopoulos
@keramikos23_artspace
Photos by @philip_mnis
………………………………………………………………..
#performanceart #art #kunst #body #like #acceptance #performance #greece #patriarchy #capitalism #social #contemporaryart #conceptual #brainshotfestival #openartlink #transformations2025

Skin1811-24.10.2025, @brainshot Festival | Transformations 2025 at @openartlinkPiraeus (22–26 October)
……………………………………………………..,,,
It’s not skin. It’s our wounds.
It’s not art. It’s a mirror.
A society that taught us to measure our worth through likes.
Thirsting for views. Trading flesh for validation.
In this performance — I create “skins” where the word LIKE is tattooed, sewn, or stamped with red ink.
I stitch these skins together and re-dress a skeleton — a body built out of numbers, out of external approval.
A body that whispers:
I like myself, only if you like me.
This is not just a performance.
It’s an autopsy of our digital selves —
of how patriarchy, capitalism, and the hunger for attention carve our flesh and define our worth.
Powered by @cheapartsocial
and @georggeorgakopoulos
@keramikos23_artspace
Photos by @philip_mnis
………………………………………………………………..
#performanceart #art #kunst #body #like #acceptance #performance #greece #patriarchy #capitalism #social #contemporaryart #conceptual #brainshotfestival #openartlink #transformations2025

Skin1811-24.10.2025, @brainshot Festival | Transformations 2025 at @openartlinkPiraeus (22–26 October)
……………………………………………………..,,,
It’s not skin. It’s our wounds.
It’s not art. It’s a mirror.
A society that taught us to measure our worth through likes.
Thirsting for views. Trading flesh for validation.
In this performance — I create “skins” where the word LIKE is tattooed, sewn, or stamped with red ink.
I stitch these skins together and re-dress a skeleton — a body built out of numbers, out of external approval.
A body that whispers:
I like myself, only if you like me.
This is not just a performance.
It’s an autopsy of our digital selves —
of how patriarchy, capitalism, and the hunger for attention carve our flesh and define our worth.
Powered by @cheapartsocial
and @georggeorgakopoulos
@keramikos23_artspace
Photos by @philip_mnis
………………………………………………………………..
#performanceart #art #kunst #body #like #acceptance #performance #greece #patriarchy #capitalism #social #contemporaryart #conceptual #brainshotfestival #openartlink #transformations2025

Skin1811-24.10.2025, @brainshot Festival | Transformations 2025 at @openartlinkPiraeus (22–26 October)
……………………………………………………..,,,
It’s not skin. It’s our wounds.
It’s not art. It’s a mirror.
A society that taught us to measure our worth through likes.
Thirsting for views. Trading flesh for validation.
In this performance — I create “skins” where the word LIKE is tattooed, sewn, or stamped with red ink.
I stitch these skins together and re-dress a skeleton — a body built out of numbers, out of external approval.
A body that whispers:
I like myself, only if you like me.
This is not just a performance.
It’s an autopsy of our digital selves —
of how patriarchy, capitalism, and the hunger for attention carve our flesh and define our worth.
Powered by @cheapartsocial
and @georggeorgakopoulos
@keramikos23_artspace
Photos by @philip_mnis
………………………………………………………………..
#performanceart #art #kunst #body #like #acceptance #performance #greece #patriarchy #capitalism #social #contemporaryart #conceptual #brainshotfestival #openartlink #transformations2025

ROOFTOP SOLO BASS PERFORMANCE WITHIN #openartlink AT THE #piraeusproject IN ATHENS |GR curated by #georggeorgakopoulos photocredit by
#pablochireghin

ROOFTOP SOLO BASS PERFORMANCE WITHIN #openartlink AT THE #piraeusproject IN ATHENS |GR curated by #georggeorgakopoulos photocredit by
#pablochireghin

ROOFTOP SOLO BASS PERFORMANCE WITHIN #openartlink AT THE #piraeusproject IN ATHENS |GR curated by #georggeorgakopoulos photocredit by
#pablochireghin

The light fixture from the installation/performance Curing Fragility
by Athina Kanela
(2020-2025, performance/installation/participatory art)
In the framework of @openartlink
Organised by:
@cheapartsocial & @keramikos23_artspace
Curated by:
@georggeorgakopoulos
@fotinikapiris
@thaliakerouli
@paoloincarnato
#art #contemporaryart #performanceart #performance #performanceartist #installationart #installation #participatoryperformance #participatoryart #confeciones #fear #athinakanela #athinakanelaartist #athinakanellopoulou #athinakanellopoulouartist #openartlink #openartlink2025 #openartlink #cheapart #keramikos23 #arte #artfestival #artexhibiton

The light fixture from the installation/performance Curing Fragility
by Athina Kanela
(2020-2025, performance/installation/participatory art)
In the framework of @openartlink
Organised by:
@cheapartsocial & @keramikos23_artspace
Curated by:
@georggeorgakopoulos
@fotinikapiris
@thaliakerouli
@paoloincarnato
#art #contemporaryart #performanceart #performance #performanceartist #installationart #installation #participatoryperformance #participatoryart #confeciones #fear #athinakanela #athinakanelaartist #athinakanellopoulou #athinakanellopoulouartist #openartlink #openartlink2025 #openartlink #cheapart #keramikos23 #arte #artfestival #artexhibiton

The light fixture from the installation/performance Curing Fragility
by Athina Kanela
(2020-2025, performance/installation/participatory art)
In the framework of @openartlink
Organised by:
@cheapartsocial & @keramikos23_artspace
Curated by:
@georggeorgakopoulos
@fotinikapiris
@thaliakerouli
@paoloincarnato
#art #contemporaryart #performanceart #performance #performanceartist #installationart #installation #participatoryperformance #participatoryart #confeciones #fear #athinakanela #athinakanelaartist #athinakanellopoulou #athinakanellopoulouartist #openartlink #openartlink2025 #openartlink #cheapart #keramikos23 #arte #artfestival #artexhibiton

The light fixture from the installation/performance Curing Fragility
by Athina Kanela
(2020-2025, performance/installation/participatory art)
In the framework of @openartlink
Organised by:
@cheapartsocial & @keramikos23_artspace
Curated by:
@georggeorgakopoulos
@fotinikapiris
@thaliakerouli
@paoloincarnato
#art #contemporaryart #performanceart #performance #performanceartist #installationart #installation #participatoryperformance #participatoryart #confeciones #fear #athinakanela #athinakanelaartist #athinakanellopoulou #athinakanellopoulouartist #openartlink #openartlink2025 #openartlink #cheapart #keramikos23 #arte #artfestival #artexhibiton

The light fixture from the installation/performance Curing Fragility
by Athina Kanela
(2020-2025, performance/installation/participatory art)
In the framework of @openartlink
Organised by:
@cheapartsocial & @keramikos23_artspace
Curated by:
@georggeorgakopoulos
@fotinikapiris
@thaliakerouli
@paoloincarnato
#art #contemporaryart #performanceart #performance #performanceartist #installationart #installation #participatoryperformance #participatoryart #confeciones #fear #athinakanela #athinakanelaartist #athinakanellopoulou #athinakanellopoulouartist #openartlink #openartlink2025 #openartlink #cheapart #keramikos23 #arte #artfestival #artexhibiton

The light fixture from the installation/performance Curing Fragility
by Athina Kanela
(2020-2025, performance/installation/participatory art)
In the framework of @openartlink
Organised by:
@cheapartsocial & @keramikos23_artspace
Curated by:
@georggeorgakopoulos
@fotinikapiris
@thaliakerouli
@paoloincarnato
#art #contemporaryart #performanceart #performance #performanceartist #installationart #installation #participatoryperformance #participatoryart #confeciones #fear #athinakanela #athinakanelaartist #athinakanellopoulou #athinakanellopoulouartist #openartlink #openartlink2025 #openartlink #cheapart #keramikos23 #arte #artfestival #artexhibiton

@dionysiaadam.art ‘sand my work ,presented at @openartlink , with team @brainshot .
Our works refer to transformations of the self due to social, political or personal reasons.
We are grateful for this opportunity.
Thank you @elizabeth_latsiou , @cheapartsocial , @keramikos23_artspace

@dionysiaadam.art ‘sand my work ,presented at @openartlink , with team @brainshot .
Our works refer to transformations of the self due to social, political or personal reasons.
We are grateful for this opportunity.
Thank you @elizabeth_latsiou , @cheapartsocial , @keramikos23_artspace

@dionysiaadam.art ‘sand my work ,presented at @openartlink , with team @brainshot .
Our works refer to transformations of the self due to social, political or personal reasons.
We are grateful for this opportunity.
Thank you @elizabeth_latsiou , @cheapartsocial , @keramikos23_artspace

@dionysiaadam.art ‘sand my work ,presented at @openartlink , with team @brainshot .
Our works refer to transformations of the self due to social, political or personal reasons.
We are grateful for this opportunity.
Thank you @elizabeth_latsiou , @cheapartsocial , @keramikos23_artspace
Story-save.com is an intuitive online tool that enables users to download and save a variety of content, including stories, photos, videos, and IGTV materials, directly from Instagram. With Story-Save, you can not only easily download diverse content from Instagram but also view it at your convenience, even without internet access. This tool is perfect for those moments when you come across something interesting on Instagram and want to save it for later viewing. Use Story-Save to ensure you don't miss the chance to take your favorite Instagram moments with you!
Avoid app downloads and sign-ups, store stories on the web.
Stories Say goodbye to poor-quality content, preserve only high-resolution Stories.
Devices Download Instagram Stories using any browser, iPhone, Android.
Absolutely no fees. Download any Story at no cost.