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Morgane Az

J'écris sur les seuils et les crépuscules
*
L'autre part @editions_pocket
Premier corps @editionsplon

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Tic tac tic tac, dans un mois (tout pile) Premier corps sera en librairie !

Et voici un tout premier extrait du roman 🩵


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1 months ago


Tic tac tic tac, dans un mois (tout pile) Premier corps sera en librairie !

Et voici un tout premier extrait du roman 🩵


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Depuis aujourd'hui, L'autre part se glisse dans la poche ☀️
À bientôt en librairie !
@editions_pocket


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Depuis aujourd'hui, L'autre part se glisse dans la poche ☀️
À bientôt en librairie !
@editions_pocket


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Depuis aujourd'hui, L'autre part se glisse dans la poche ☀️
À bientôt en librairie !
@editions_pocket


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Je m'appelle Morgane, j'ai 34 ans. 
J'ai passé beaucoup de temps loin d'ici, une année entière, de l'hiver à l'hiver, je reviens et je ne sais pas si on nous oublie quand on part, car Instagram est fait de ça : d'images, d'instants, et de preuves d'existence renouvelées.
Il faudrait que je me présente à nouveau - mais comment ? 

Je pourrais parler du nombre d'heures qui peuplent mes nuits, et de mes rêves arrimés au réel, de mes manies, tourner le pot du yaourt en même temps que la cuillère, lancer un podcast dès que je remplis une tâche, même pour trente-huit secondes, inventer des vies aux gens qui traversent les passages piétons, froncer les sourcils à chaque fois que j'écoute quelqu'un. 
Je pourrais parler, comme les enfants, de ma liste de Noël, et je mettrais des couleurs devant les mots, un appareil photo argentique, un clavier de piano pour jouer vite, en secret, des pastels, un abonnement à La Déferlante, un concert de Solann, des chaussettes, léopard et à paillettes comme chaque décembre.

Je pourrais parler de ce que j'ai fait quand j'étais ailleurs qu'ici.
J'ai alterné les temps de langueur et les grands débordements, j'ai dit oui, onze ans après le premier été, et les pétales de roses ont glissé sur ma robe de juin, j'ai fait germer des graines, préparé le labours d'autres histoires, dans mon ventre, sur le papier, deux deuxièmes, qui comme les premiers, ont décidé de naître ensemble.
Et je suis prête pour mon printemps.

Voilà Instagram, on se retrouve.
Bonjour 🤍


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5 months ago

La superbe vitrine de la librairie @lacompagniedeslivres consacrée au roman #PremierCorps de Morgane Az est déjà une promesse.

Celle de vous faire découvrir cet ouvrage à l’écriture délicate et sensorielle qui paraîtra demain en librairie 📚

💭 À quels extrêmes mènent les silences que l’on accepte de garder ?

Un début de réponse peut-être, entre les failles du corps, les vertiges du désir et tout ce qui finit par déborder du silence.

Une belle rencontre vous attend à la librairie La Compagnie des Livres ce vendredi 22 mai à partir de 18h30 avec l’autrice, pour la soirée de lancement de l’ouvrage.

📍76 rue d’Albuféra, Vernon, Eure

••

#MorganeAz #Événementlittéraire #roman #ÉditionsPlon


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1 weeks ago

On me demande pourquoi j'ai écrit cette histoire, quelle est la genèse, la lisière de l'idée, on me demande ce qui m'a donné envie d'imaginer, et je ne sais pas trop quoi dire. 
La vérité c'est que ce texte, peut-être comme tous les textes, est né pour répondre à une question. Et cette année-là, des questions j'en avais plein. 
Quand j'ai écrit la première page, un jeudi de janvier, j'ai placé la scène en hiver, dans un chalet à la montagne, mais le soir-même j'ai tout effacé. Ce serait l'été, évidemment. Dans ma vie, c'était toujours cette saison-là.
Très vite, ce roman s'est appelé Premier corps. Ysée a toujours été Ysée. Martin a toujours été Martin. Diane a changé plusieurs fois de prénom. Clémentine, Clara, Laura.
Le prologue et le premier chapitre avaient le même bleu, la même odeur de chlore, dès le premier jour. J'ai mis du temps à savoir ce qu'Ysée allait choisir de faire derrière la fenêtre, alors j'ai imaginé plusieurs fins, jusqu'à me dire : c'est ça. 

Peu de choses, dans ce texte, ont changé ces dernières années. J'ai supprimé des passages, ajouté des souvenirs, parfois des poèmes. J'ai recollé le cœur de l'adolescente que j'étais, l'empreinte de mes dix-sept ans, guéri la répétition de mes pertes et ma place dans ma propre fratrie. J'ai réfléchi à toutes les vies non vécues, ce qu'elles deviennent en dehors de nos corps, par loyauté, soumission ou révolte. 
Peu de choses ont changé, c'est vrai, au contraire de mon monde. Je serai bientôt, d'un jour à l'autre, mère de deux filles, deux filles comme dans cette histoire de sœurs, deux sœurs qui je l'espère s'aimeront sans la brûlure d'Ysée et Diane, alors que l'une de mes questions, cet hiver-là, était : est-on jamais prête à devenir mère un jour ? 

On me demande le début, la lisière, la genèse, mais je crois que rien n'arrive par hasard. 
J'ai répondu à mes questions.

À demain, Premier corps 🩵
Peu importe où le vent te mène, je suis fière de moi pour la première fois.

#premiercorps @editionsplon
En librairie le 21 mai 2026


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1 weeks ago


On me demande pourquoi j'ai écrit cette histoire, quelle est la genèse, la lisière de l'idée, on me demande ce qui m'a donné envie d'imaginer, et je ne sais pas trop quoi dire. 
La vérité c'est que ce texte, peut-être comme tous les textes, est né pour répondre à une question. Et cette année-là, des questions j'en avais plein. 
Quand j'ai écrit la première page, un jeudi de janvier, j'ai placé la scène en hiver, dans un chalet à la montagne, mais le soir-même j'ai tout effacé. Ce serait l'été, évidemment. Dans ma vie, c'était toujours cette saison-là.
Très vite, ce roman s'est appelé Premier corps. Ysée a toujours été Ysée. Martin a toujours été Martin. Diane a changé plusieurs fois de prénom. Clémentine, Clara, Laura.
Le prologue et le premier chapitre avaient le même bleu, la même odeur de chlore, dès le premier jour. J'ai mis du temps à savoir ce qu'Ysée allait choisir de faire derrière la fenêtre, alors j'ai imaginé plusieurs fins, jusqu'à me dire : c'est ça. 

Peu de choses, dans ce texte, ont changé ces dernières années. J'ai supprimé des passages, ajouté des souvenirs, parfois des poèmes. J'ai recollé le cœur de l'adolescente que j'étais, l'empreinte de mes dix-sept ans, guéri la répétition de mes pertes et ma place dans ma propre fratrie. J'ai réfléchi à toutes les vies non vécues, ce qu'elles deviennent en dehors de nos corps, par loyauté, soumission ou révolte. 
Peu de choses ont changé, c'est vrai, au contraire de mon monde. Je serai bientôt, d'un jour à l'autre, mère de deux filles, deux filles comme dans cette histoire de sœurs, deux sœurs qui je l'espère s'aimeront sans la brûlure d'Ysée et Diane, alors que l'une de mes questions, cet hiver-là, était : est-on jamais prête à devenir mère un jour ? 

On me demande le début, la lisière, la genèse, mais je crois que rien n'arrive par hasard. 
J'ai répondu à mes questions.

À demain, Premier corps 🩵
Peu importe où le vent te mène, je suis fière de moi pour la première fois.

#premiercorps @editionsplon
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On me demande pourquoi j'ai écrit cette histoire, quelle est la genèse, la lisière de l'idée, on me demande ce qui m'a donné envie d'imaginer, et je ne sais pas trop quoi dire. 
La vérité c'est que ce texte, peut-être comme tous les textes, est né pour répondre à une question. Et cette année-là, des questions j'en avais plein. 
Quand j'ai écrit la première page, un jeudi de janvier, j'ai placé la scène en hiver, dans un chalet à la montagne, mais le soir-même j'ai tout effacé. Ce serait l'été, évidemment. Dans ma vie, c'était toujours cette saison-là.
Très vite, ce roman s'est appelé Premier corps. Ysée a toujours été Ysée. Martin a toujours été Martin. Diane a changé plusieurs fois de prénom. Clémentine, Clara, Laura.
Le prologue et le premier chapitre avaient le même bleu, la même odeur de chlore, dès le premier jour. J'ai mis du temps à savoir ce qu'Ysée allait choisir de faire derrière la fenêtre, alors j'ai imaginé plusieurs fins, jusqu'à me dire : c'est ça. 

Peu de choses, dans ce texte, ont changé ces dernières années. J'ai supprimé des passages, ajouté des souvenirs, parfois des poèmes. J'ai recollé le cœur de l'adolescente que j'étais, l'empreinte de mes dix-sept ans, guéri la répétition de mes pertes et ma place dans ma propre fratrie. J'ai réfléchi à toutes les vies non vécues, ce qu'elles deviennent en dehors de nos corps, par loyauté, soumission ou révolte. 
Peu de choses ont changé, c'est vrai, au contraire de mon monde. Je serai bientôt, d'un jour à l'autre, mère de deux filles, deux filles comme dans cette histoire de sœurs, deux sœurs qui je l'espère s'aimeront sans la brûlure d'Ysée et Diane, alors que l'une de mes questions, cet hiver-là, était : est-on jamais prête à devenir mère un jour ? 

On me demande le début, la lisière, la genèse, mais je crois que rien n'arrive par hasard. 
J'ai répondu à mes questions.

À demain, Premier corps 🩵
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On me demande pourquoi j'ai écrit cette histoire, quelle est la genèse, la lisière de l'idée, on me demande ce qui m'a donné envie d'imaginer, et je ne sais pas trop quoi dire. 
La vérité c'est que ce texte, peut-être comme tous les textes, est né pour répondre à une question. Et cette année-là, des questions j'en avais plein. 
Quand j'ai écrit la première page, un jeudi de janvier, j'ai placé la scène en hiver, dans un chalet à la montagne, mais le soir-même j'ai tout effacé. Ce serait l'été, évidemment. Dans ma vie, c'était toujours cette saison-là.
Très vite, ce roman s'est appelé Premier corps. Ysée a toujours été Ysée. Martin a toujours été Martin. Diane a changé plusieurs fois de prénom. Clémentine, Clara, Laura.
Le prologue et le premier chapitre avaient le même bleu, la même odeur de chlore, dès le premier jour. J'ai mis du temps à savoir ce qu'Ysée allait choisir de faire derrière la fenêtre, alors j'ai imaginé plusieurs fins, jusqu'à me dire : c'est ça. 

Peu de choses, dans ce texte, ont changé ces dernières années. J'ai supprimé des passages, ajouté des souvenirs, parfois des poèmes. J'ai recollé le cœur de l'adolescente que j'étais, l'empreinte de mes dix-sept ans, guéri la répétition de mes pertes et ma place dans ma propre fratrie. J'ai réfléchi à toutes les vies non vécues, ce qu'elles deviennent en dehors de nos corps, par loyauté, soumission ou révolte. 
Peu de choses ont changé, c'est vrai, au contraire de mon monde. Je serai bientôt, d'un jour à l'autre, mère de deux filles, deux filles comme dans cette histoire de sœurs, deux sœurs qui je l'espère s'aimeront sans la brûlure d'Ysée et Diane, alors que l'une de mes questions, cet hiver-là, était : est-on jamais prête à devenir mère un jour ? 

On me demande le début, la lisière, la genèse, mais je crois que rien n'arrive par hasard. 
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On me demande pourquoi j'ai écrit cette histoire, quelle est la genèse, la lisière de l'idée, on me demande ce qui m'a donné envie d'imaginer, et je ne sais pas trop quoi dire. 
La vérité c'est que ce texte, peut-être comme tous les textes, est né pour répondre à une question. Et cette année-là, des questions j'en avais plein. 
Quand j'ai écrit la première page, un jeudi de janvier, j'ai placé la scène en hiver, dans un chalet à la montagne, mais le soir-même j'ai tout effacé. Ce serait l'été, évidemment. Dans ma vie, c'était toujours cette saison-là.
Très vite, ce roman s'est appelé Premier corps. Ysée a toujours été Ysée. Martin a toujours été Martin. Diane a changé plusieurs fois de prénom. Clémentine, Clara, Laura.
Le prologue et le premier chapitre avaient le même bleu, la même odeur de chlore, dès le premier jour. J'ai mis du temps à savoir ce qu'Ysée allait choisir de faire derrière la fenêtre, alors j'ai imaginé plusieurs fins, jusqu'à me dire : c'est ça. 

Peu de choses, dans ce texte, ont changé ces dernières années. J'ai supprimé des passages, ajouté des souvenirs, parfois des poèmes. J'ai recollé le cœur de l'adolescente que j'étais, l'empreinte de mes dix-sept ans, guéri la répétition de mes pertes et ma place dans ma propre fratrie. J'ai réfléchi à toutes les vies non vécues, ce qu'elles deviennent en dehors de nos corps, par loyauté, soumission ou révolte. 
Peu de choses ont changé, c'est vrai, au contraire de mon monde. Je serai bientôt, d'un jour à l'autre, mère de deux filles, deux filles comme dans cette histoire de sœurs, deux sœurs qui je l'espère s'aimeront sans la brûlure d'Ysée et Diane, alors que l'une de mes questions, cet hiver-là, était : est-on jamais prête à devenir mère un jour ? 

On me demande le début, la lisière, la genèse, mais je crois que rien n'arrive par hasard. 
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On me demande pourquoi j'ai écrit cette histoire, quelle est la genèse, la lisière de l'idée, on me demande ce qui m'a donné envie d'imaginer, et je ne sais pas trop quoi dire. 
La vérité c'est que ce texte, peut-être comme tous les textes, est né pour répondre à une question. Et cette année-là, des questions j'en avais plein. 
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Très vite, ce roman s'est appelé Premier corps. Ysée a toujours été Ysée. Martin a toujours été Martin. Diane a changé plusieurs fois de prénom. Clémentine, Clara, Laura.
Le prologue et le premier chapitre avaient le même bleu, la même odeur de chlore, dès le premier jour. J'ai mis du temps à savoir ce qu'Ysée allait choisir de faire derrière la fenêtre, alors j'ai imaginé plusieurs fins, jusqu'à me dire : c'est ça. 

Peu de choses, dans ce texte, ont changé ces dernières années. J'ai supprimé des passages, ajouté des souvenirs, parfois des poèmes. J'ai recollé le cœur de l'adolescente que j'étais, l'empreinte de mes dix-sept ans, guéri la répétition de mes pertes et ma place dans ma propre fratrie. J'ai réfléchi à toutes les vies non vécues, ce qu'elles deviennent en dehors de nos corps, par loyauté, soumission ou révolte. 
Peu de choses ont changé, c'est vrai, au contraire de mon monde. Je serai bientôt, d'un jour à l'autre, mère de deux filles, deux filles comme dans cette histoire de sœurs, deux sœurs qui je l'espère s'aimeront sans la brûlure d'Ysée et Diane, alors que l'une de mes questions, cet hiver-là, était : est-on jamais prête à devenir mère un jour ? 

On me demande le début, la lisière, la genèse, mais je crois que rien n'arrive par hasard. 
J'ai répondu à mes questions.

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La vérité c'est que ce texte, peut-être comme tous les textes, est né pour répondre à une question. Et cette année-là, des questions j'en avais plein. 
Quand j'ai écrit la première page, un jeudi de janvier, j'ai placé la scène en hiver, dans un chalet à la montagne, mais le soir-même j'ai tout effacé. Ce serait l'été, évidemment. Dans ma vie, c'était toujours cette saison-là.
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Peu de choses, dans ce texte, ont changé ces dernières années. J'ai supprimé des passages, ajouté des souvenirs, parfois des poèmes. J'ai recollé le cœur de l'adolescente que j'étais, l'empreinte de mes dix-sept ans, guéri la répétition de mes pertes et ma place dans ma propre fratrie. J'ai réfléchi à toutes les vies non vécues, ce qu'elles deviennent en dehors de nos corps, par loyauté, soumission ou révolte. 
Peu de choses ont changé, c'est vrai, au contraire de mon monde. Je serai bientôt, d'un jour à l'autre, mère de deux filles, deux filles comme dans cette histoire de sœurs, deux sœurs qui je l'espère s'aimeront sans la brûlure d'Ysée et Diane, alors que l'une de mes questions, cet hiver-là, était : est-on jamais prête à devenir mère un jour ? 

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Peu de choses, dans ce texte, ont changé ces dernières années. J'ai supprimé des passages, ajouté des souvenirs, parfois des poèmes. J'ai recollé le cœur de l'adolescente que j'étais, l'empreinte de mes dix-sept ans, guéri la répétition de mes pertes et ma place dans ma propre fratrie. J'ai réfléchi à toutes les vies non vécues, ce qu'elles deviennent en dehors de nos corps, par loyauté, soumission ou révolte. 
Peu de choses ont changé, c'est vrai, au contraire de mon monde. Je serai bientôt, d'un jour à l'autre, mère de deux filles, deux filles comme dans cette histoire de sœurs, deux sœurs qui je l'espère s'aimeront sans la brûlure d'Ysée et Diane, alors que l'une de mes questions, cet hiver-là, était : est-on jamais prête à devenir mère un jour ? 

On me demande le début, la lisière, la genèse, mais je crois que rien n'arrive par hasard. 
J'ai répondu à mes questions.

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La vérité c'est que ce texte, peut-être comme tous les textes, est né pour répondre à une question. Et cette année-là, des questions j'en avais plein. 
Quand j'ai écrit la première page, un jeudi de janvier, j'ai placé la scène en hiver, dans un chalet à la montagne, mais le soir-même j'ai tout effacé. Ce serait l'été, évidemment. Dans ma vie, c'était toujours cette saison-là.
Très vite, ce roman s'est appelé Premier corps. Ysée a toujours été Ysée. Martin a toujours été Martin. Diane a changé plusieurs fois de prénom. Clémentine, Clara, Laura.
Le prologue et le premier chapitre avaient le même bleu, la même odeur de chlore, dès le premier jour. J'ai mis du temps à savoir ce qu'Ysée allait choisir de faire derrière la fenêtre, alors j'ai imaginé plusieurs fins, jusqu'à me dire : c'est ça. 

Peu de choses, dans ce texte, ont changé ces dernières années. J'ai supprimé des passages, ajouté des souvenirs, parfois des poèmes. J'ai recollé le cœur de l'adolescente que j'étais, l'empreinte de mes dix-sept ans, guéri la répétition de mes pertes et ma place dans ma propre fratrie. J'ai réfléchi à toutes les vies non vécues, ce qu'elles deviennent en dehors de nos corps, par loyauté, soumission ou révolte. 
Peu de choses ont changé, c'est vrai, au contraire de mon monde. Je serai bientôt, d'un jour à l'autre, mère de deux filles, deux filles comme dans cette histoire de sœurs, deux sœurs qui je l'espère s'aimeront sans la brûlure d'Ysée et Diane, alors que l'une de mes questions, cet hiver-là, était : est-on jamais prête à devenir mère un jour ? 

On me demande le début, la lisière, la genèse, mais je crois que rien n'arrive par hasard. 
J'ai répondu à mes questions.

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Quand j'ai écrit la première page, un jeudi de janvier, j'ai placé la scène en hiver, dans un chalet à la montagne, mais le soir-même j'ai tout effacé. Ce serait l'été, évidemment. Dans ma vie, c'était toujours cette saison-là.
Très vite, ce roman s'est appelé Premier corps. Ysée a toujours été Ysée. Martin a toujours été Martin. Diane a changé plusieurs fois de prénom. Clémentine, Clara, Laura.
Le prologue et le premier chapitre avaient le même bleu, la même odeur de chlore, dès le premier jour. J'ai mis du temps à savoir ce qu'Ysée allait choisir de faire derrière la fenêtre, alors j'ai imaginé plusieurs fins, jusqu'à me dire : c'est ça. 

Peu de choses, dans ce texte, ont changé ces dernières années. J'ai supprimé des passages, ajouté des souvenirs, parfois des poèmes. J'ai recollé le cœur de l'adolescente que j'étais, l'empreinte de mes dix-sept ans, guéri la répétition de mes pertes et ma place dans ma propre fratrie. J'ai réfléchi à toutes les vies non vécues, ce qu'elles deviennent en dehors de nos corps, par loyauté, soumission ou révolte. 
Peu de choses ont changé, c'est vrai, au contraire de mon monde. Je serai bientôt, d'un jour à l'autre, mère de deux filles, deux filles comme dans cette histoire de sœurs, deux sœurs qui je l'espère s'aimeront sans la brûlure d'Ysée et Diane, alors que l'une de mes questions, cet hiver-là, était : est-on jamais prête à devenir mère un jour ? 

On me demande le début, la lisière, la genèse, mais je crois que rien n'arrive par hasard. 
J'ai répondu à mes questions.

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La vérité c'est que ce texte, peut-être comme tous les textes, est né pour répondre à une question. Et cette année-là, des questions j'en avais plein. 
Quand j'ai écrit la première page, un jeudi de janvier, j'ai placé la scène en hiver, dans un chalet à la montagne, mais le soir-même j'ai tout effacé. Ce serait l'été, évidemment. Dans ma vie, c'était toujours cette saison-là.
Très vite, ce roman s'est appelé Premier corps. Ysée a toujours été Ysée. Martin a toujours été Martin. Diane a changé plusieurs fois de prénom. Clémentine, Clara, Laura.
Le prologue et le premier chapitre avaient le même bleu, la même odeur de chlore, dès le premier jour. J'ai mis du temps à savoir ce qu'Ysée allait choisir de faire derrière la fenêtre, alors j'ai imaginé plusieurs fins, jusqu'à me dire : c'est ça. 

Peu de choses, dans ce texte, ont changé ces dernières années. J'ai supprimé des passages, ajouté des souvenirs, parfois des poèmes. J'ai recollé le cœur de l'adolescente que j'étais, l'empreinte de mes dix-sept ans, guéri la répétition de mes pertes et ma place dans ma propre fratrie. J'ai réfléchi à toutes les vies non vécues, ce qu'elles deviennent en dehors de nos corps, par loyauté, soumission ou révolte. 
Peu de choses ont changé, c'est vrai, au contraire de mon monde. Je serai bientôt, d'un jour à l'autre, mère de deux filles, deux filles comme dans cette histoire de sœurs, deux sœurs qui je l'espère s'aimeront sans la brûlure d'Ysée et Diane, alors que l'une de mes questions, cet hiver-là, était : est-on jamais prête à devenir mère un jour ? 

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La vérité c'est que ce texte, peut-être comme tous les textes, est né pour répondre à une question. Et cette année-là, des questions j'en avais plein. 
Quand j'ai écrit la première page, un jeudi de janvier, j'ai placé la scène en hiver, dans un chalet à la montagne, mais le soir-même j'ai tout effacé. Ce serait l'été, évidemment. Dans ma vie, c'était toujours cette saison-là.
Très vite, ce roman s'est appelé Premier corps. Ysée a toujours été Ysée. Martin a toujours été Martin. Diane a changé plusieurs fois de prénom. Clémentine, Clara, Laura.
Le prologue et le premier chapitre avaient le même bleu, la même odeur de chlore, dès le premier jour. J'ai mis du temps à savoir ce qu'Ysée allait choisir de faire derrière la fenêtre, alors j'ai imaginé plusieurs fins, jusqu'à me dire : c'est ça. 

Peu de choses, dans ce texte, ont changé ces dernières années. J'ai supprimé des passages, ajouté des souvenirs, parfois des poèmes. J'ai recollé le cœur de l'adolescente que j'étais, l'empreinte de mes dix-sept ans, guéri la répétition de mes pertes et ma place dans ma propre fratrie. J'ai réfléchi à toutes les vies non vécues, ce qu'elles deviennent en dehors de nos corps, par loyauté, soumission ou révolte. 
Peu de choses ont changé, c'est vrai, au contraire de mon monde. Je serai bientôt, d'un jour à l'autre, mère de deux filles, deux filles comme dans cette histoire de sœurs, deux sœurs qui je l'espère s'aimeront sans la brûlure d'Ysée et Diane, alors que l'une de mes questions, cet hiver-là, était : est-on jamais prête à devenir mère un jour ? 

On me demande le début, la lisière, la genèse, mais je crois que rien n'arrive par hasard. 
J'ai répondu à mes questions.

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On me demande pourquoi j'ai écrit cette histoire, quelle est la genèse, la lisière de l'idée, on me demande ce qui m'a donné envie d'imaginer, et je ne sais pas trop quoi dire. 
La vérité c'est que ce texte, peut-être comme tous les textes, est né pour répondre à une question. Et cette année-là, des questions j'en avais plein. 
Quand j'ai écrit la première page, un jeudi de janvier, j'ai placé la scène en hiver, dans un chalet à la montagne, mais le soir-même j'ai tout effacé. Ce serait l'été, évidemment. Dans ma vie, c'était toujours cette saison-là.
Très vite, ce roman s'est appelé Premier corps. Ysée a toujours été Ysée. Martin a toujours été Martin. Diane a changé plusieurs fois de prénom. Clémentine, Clara, Laura.
Le prologue et le premier chapitre avaient le même bleu, la même odeur de chlore, dès le premier jour. J'ai mis du temps à savoir ce qu'Ysée allait choisir de faire derrière la fenêtre, alors j'ai imaginé plusieurs fins, jusqu'à me dire : c'est ça. 

Peu de choses, dans ce texte, ont changé ces dernières années. J'ai supprimé des passages, ajouté des souvenirs, parfois des poèmes. J'ai recollé le cœur de l'adolescente que j'étais, l'empreinte de mes dix-sept ans, guéri la répétition de mes pertes et ma place dans ma propre fratrie. J'ai réfléchi à toutes les vies non vécues, ce qu'elles deviennent en dehors de nos corps, par loyauté, soumission ou révolte. 
Peu de choses ont changé, c'est vrai, au contraire de mon monde. Je serai bientôt, d'un jour à l'autre, mère de deux filles, deux filles comme dans cette histoire de sœurs, deux sœurs qui je l'espère s'aimeront sans la brûlure d'Ysée et Diane, alors que l'une de mes questions, cet hiver-là, était : est-on jamais prête à devenir mère un jour ? 

On me demande le début, la lisière, la genèse, mais je crois que rien n'arrive par hasard. 
J'ai répondu à mes questions.

À demain, Premier corps 🩵
Peu importe où le vent te mène, je suis fière de moi pour la première fois.

#premiercorps @editionsplon
En librairie le 21 mai 2026


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1 weeks ago

On me demande pourquoi j'ai écrit cette histoire, quelle est la genèse, la lisière de l'idée, on me demande ce qui m'a donné envie d'imaginer, et je ne sais pas trop quoi dire. 
La vérité c'est que ce texte, peut-être comme tous les textes, est né pour répondre à une question. Et cette année-là, des questions j'en avais plein. 
Quand j'ai écrit la première page, un jeudi de janvier, j'ai placé la scène en hiver, dans un chalet à la montagne, mais le soir-même j'ai tout effacé. Ce serait l'été, évidemment. Dans ma vie, c'était toujours cette saison-là.
Très vite, ce roman s'est appelé Premier corps. Ysée a toujours été Ysée. Martin a toujours été Martin. Diane a changé plusieurs fois de prénom. Clémentine, Clara, Laura.
Le prologue et le premier chapitre avaient le même bleu, la même odeur de chlore, dès le premier jour. J'ai mis du temps à savoir ce qu'Ysée allait choisir de faire derrière la fenêtre, alors j'ai imaginé plusieurs fins, jusqu'à me dire : c'est ça. 

Peu de choses, dans ce texte, ont changé ces dernières années. J'ai supprimé des passages, ajouté des souvenirs, parfois des poèmes. J'ai recollé le cœur de l'adolescente que j'étais, l'empreinte de mes dix-sept ans, guéri la répétition de mes pertes et ma place dans ma propre fratrie. J'ai réfléchi à toutes les vies non vécues, ce qu'elles deviennent en dehors de nos corps, par loyauté, soumission ou révolte. 
Peu de choses ont changé, c'est vrai, au contraire de mon monde. Je serai bientôt, d'un jour à l'autre, mère de deux filles, deux filles comme dans cette histoire de sœurs, deux sœurs qui je l'espère s'aimeront sans la brûlure d'Ysée et Diane, alors que l'une de mes questions, cet hiver-là, était : est-on jamais prête à devenir mère un jour ? 

On me demande le début, la lisière, la genèse, mais je crois que rien n'arrive par hasard. 
J'ai répondu à mes questions.

À demain, Premier corps 🩵
Peu importe où le vent te mène, je suis fière de moi pour la première fois.

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On me demande pourquoi j'ai écrit cette histoire, quelle est la genèse, la lisière de l'idée, on me demande ce qui m'a donné envie d'imaginer, et je ne sais pas trop quoi dire. 
La vérité c'est que ce texte, peut-être comme tous les textes, est né pour répondre à une question. Et cette année-là, des questions j'en avais plein. 
Quand j'ai écrit la première page, un jeudi de janvier, j'ai placé la scène en hiver, dans un chalet à la montagne, mais le soir-même j'ai tout effacé. Ce serait l'été, évidemment. Dans ma vie, c'était toujours cette saison-là.
Très vite, ce roman s'est appelé Premier corps. Ysée a toujours été Ysée. Martin a toujours été Martin. Diane a changé plusieurs fois de prénom. Clémentine, Clara, Laura.
Le prologue et le premier chapitre avaient le même bleu, la même odeur de chlore, dès le premier jour. J'ai mis du temps à savoir ce qu'Ysée allait choisir de faire derrière la fenêtre, alors j'ai imaginé plusieurs fins, jusqu'à me dire : c'est ça. 

Peu de choses, dans ce texte, ont changé ces dernières années. J'ai supprimé des passages, ajouté des souvenirs, parfois des poèmes. J'ai recollé le cœur de l'adolescente que j'étais, l'empreinte de mes dix-sept ans, guéri la répétition de mes pertes et ma place dans ma propre fratrie. J'ai réfléchi à toutes les vies non vécues, ce qu'elles deviennent en dehors de nos corps, par loyauté, soumission ou révolte. 
Peu de choses ont changé, c'est vrai, au contraire de mon monde. Je serai bientôt, d'un jour à l'autre, mère de deux filles, deux filles comme dans cette histoire de sœurs, deux sœurs qui je l'espère s'aimeront sans la brûlure d'Ysée et Diane, alors que l'une de mes questions, cet hiver-là, était : est-on jamais prête à devenir mère un jour ? 

On me demande le début, la lisière, la genèse, mais je crois que rien n'arrive par hasard. 
J'ai répondu à mes questions.

À demain, Premier corps 🩵
Peu importe où le vent te mène, je suis fière de moi pour la première fois.

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On me demande pourquoi j'ai écrit cette histoire, quelle est la genèse, la lisière de l'idée, on me demande ce qui m'a donné envie d'imaginer, et je ne sais pas trop quoi dire. 
La vérité c'est que ce texte, peut-être comme tous les textes, est né pour répondre à une question. Et cette année-là, des questions j'en avais plein. 
Quand j'ai écrit la première page, un jeudi de janvier, j'ai placé la scène en hiver, dans un chalet à la montagne, mais le soir-même j'ai tout effacé. Ce serait l'été, évidemment. Dans ma vie, c'était toujours cette saison-là.
Très vite, ce roman s'est appelé Premier corps. Ysée a toujours été Ysée. Martin a toujours été Martin. Diane a changé plusieurs fois de prénom. Clémentine, Clara, Laura.
Le prologue et le premier chapitre avaient le même bleu, la même odeur de chlore, dès le premier jour. J'ai mis du temps à savoir ce qu'Ysée allait choisir de faire derrière la fenêtre, alors j'ai imaginé plusieurs fins, jusqu'à me dire : c'est ça. 

Peu de choses, dans ce texte, ont changé ces dernières années. J'ai supprimé des passages, ajouté des souvenirs, parfois des poèmes. J'ai recollé le cœur de l'adolescente que j'étais, l'empreinte de mes dix-sept ans, guéri la répétition de mes pertes et ma place dans ma propre fratrie. J'ai réfléchi à toutes les vies non vécues, ce qu'elles deviennent en dehors de nos corps, par loyauté, soumission ou révolte. 
Peu de choses ont changé, c'est vrai, au contraire de mon monde. Je serai bientôt, d'un jour à l'autre, mère de deux filles, deux filles comme dans cette histoire de sœurs, deux sœurs qui je l'espère s'aimeront sans la brûlure d'Ysée et Diane, alors que l'une de mes questions, cet hiver-là, était : est-on jamais prête à devenir mère un jour ? 

On me demande le début, la lisière, la genèse, mais je crois que rien n'arrive par hasard. 
J'ai répondu à mes questions.

À demain, Premier corps 🩵
Peu importe où le vent te mène, je suis fière de moi pour la première fois.

#premiercorps @editionsplon
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On me demande pourquoi j'ai écrit cette histoire, quelle est la genèse, la lisière de l'idée, on me demande ce qui m'a donné envie d'imaginer, et je ne sais pas trop quoi dire. 
La vérité c'est que ce texte, peut-être comme tous les textes, est né pour répondre à une question. Et cette année-là, des questions j'en avais plein. 
Quand j'ai écrit la première page, un jeudi de janvier, j'ai placé la scène en hiver, dans un chalet à la montagne, mais le soir-même j'ai tout effacé. Ce serait l'été, évidemment. Dans ma vie, c'était toujours cette saison-là.
Très vite, ce roman s'est appelé Premier corps. Ysée a toujours été Ysée. Martin a toujours été Martin. Diane a changé plusieurs fois de prénom. Clémentine, Clara, Laura.
Le prologue et le premier chapitre avaient le même bleu, la même odeur de chlore, dès le premier jour. J'ai mis du temps à savoir ce qu'Ysée allait choisir de faire derrière la fenêtre, alors j'ai imaginé plusieurs fins, jusqu'à me dire : c'est ça. 

Peu de choses, dans ce texte, ont changé ces dernières années. J'ai supprimé des passages, ajouté des souvenirs, parfois des poèmes. J'ai recollé le cœur de l'adolescente que j'étais, l'empreinte de mes dix-sept ans, guéri la répétition de mes pertes et ma place dans ma propre fratrie. J'ai réfléchi à toutes les vies non vécues, ce qu'elles deviennent en dehors de nos corps, par loyauté, soumission ou révolte. 
Peu de choses ont changé, c'est vrai, au contraire de mon monde. Je serai bientôt, d'un jour à l'autre, mère de deux filles, deux filles comme dans cette histoire de sœurs, deux sœurs qui je l'espère s'aimeront sans la brûlure d'Ysée et Diane, alors que l'une de mes questions, cet hiver-là, était : est-on jamais prête à devenir mère un jour ? 

On me demande le début, la lisière, la genèse, mais je crois que rien n'arrive par hasard. 
J'ai répondu à mes questions.

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#premiercorps @editionsplon
En librairie le 21 mai 2026


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1 weeks ago

Il y a des étés qui ne s’achèvent jamais vraiment.
Des silences qui grandissent sous la peau, dans l’odeur du chlore et la lumière trop vive des vacances.

Avec "Premier corps", tout vacille à l’endroit exact où l’adolescence laisse son empreinte : le désir, la peur, les absences, ce que l’on tait pour continuer d’aimer.

Un roman sensoriel et troublant, à découvrir le 21 mai en librairie. 📚

••

#MorganeAz #Premiercorps #adolescence #roman #ÉditionsPlon


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1 weeks ago

Il y a des étés qui ne s’achèvent jamais vraiment.
Des silences qui grandissent sous la peau, dans l’odeur du chlore et la lumière trop vive des vacances.

Avec "Premier corps", tout vacille à l’endroit exact où l’adolescence laisse son empreinte : le désir, la peur, les absences, ce que l’on tait pour continuer d’aimer.

Un roman sensoriel et troublant, à découvrir le 21 mai en librairie. 📚

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Des silences qui grandissent sous la peau, dans l’odeur du chlore et la lumière trop vive des vacances.

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Des silences qui grandissent sous la peau, dans l’odeur du chlore et la lumière trop vive des vacances.

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Il y a des étés qui ne s’achèvent jamais vraiment.
Des silences qui grandissent sous la peau, dans l’odeur du chlore et la lumière trop vive des vacances.

Avec "Premier corps", tout vacille à l’endroit exact où l’adolescence laisse son empreinte : le désir, la peur, les absences, ce que l’on tait pour continuer d’aimer.

Un roman sensoriel et troublant, à découvrir le 21 mai en librairie. 📚

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#MorganeAz #Premiercorps #adolescence #roman #ÉditionsPlon


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1 weeks ago

● SOIRÉE DE LANCEMENT ●

"Premier corps", le second roman de Morgane Az @editionsplon, sort en librairie jeudi prochain !

Pour célébrer cet évènement comme il de doit, rendez vous vendredi, le 22 mai, à partir de 18h30 à la librairie.

Quelle chance pour nous, pour vous, d'accueillir Morgane pour cette soirée de lancement, un moment si particulier, si émouvant, hors du temps 💫

Au programme : rencontre, dédicaces et festivités 🥂

Nous vous attendons nombreux.ses pour tendre ensemble les bras à ce si beau roman et lui souhaiter une belle vie en librairie 🩵

@morganeaz_

#soireedelancement #nouveauroman #morganeaz #litterature #librairieindependante


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1 weeks ago

Regardez qui j'ai rencontré
aujourd'hui 🩵 #ledeuxième

J-14 !


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Regardez qui j'ai rencontré
aujourd'hui 🩵 #ledeuxième

J-14 !


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Regardez qui j'ai rencontré
aujourd'hui 🩵 #ledeuxième

J-14 !


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Le secret, et l'autre rive.


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Le secret, et l'autre rive.


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Le secret, et l'autre rive.


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Le secret, et l'autre rive.


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Le secret, et l'autre rive.


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Le secret, et l'autre rive.


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On dit souvent qu'on met beaucoup de soi dans un premier roman. Il me semble, pourtant, que c'est dans ce deuxième livre que je me suis le plus approchée de moi, toujours dans la fiction parce que j'aime terriblement inventer ; je crois oui que mes amies pourraient se dire, tiens, là, je la reconnais, et là c'est peut-être un peu elle aussi, pas tout à fait, mais il y a quelque chose de sa fougue adolescente, de la poésie qu'elle aime, de son regard sur le monde, de ses obsessions. Quelque chose que nous savons - ses mondes sous-marins.

Dans deux mois je laisserai s'envoler mon deuxième roman, et ce personnage esquissé pour la première fois il y a quinze ans, Ysée, que j'ai retrouvé comme une grande vague à l'hiver 2022.
J'espère que vous l'aimerez autant que j'ai aimé l'imaginer.

Premier corps,
en librairie le 21 mai 2026.
@editionsplon


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2 months ago

Et, dans la nuit, un phare.
🔭

🎨 La fenêtre ouverte, Matisse (1905)


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Et, dans la nuit, un phare.
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🎨 La fenêtre ouverte, Matisse (1905)


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Et, dans la nuit, un phare.
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🎨 La fenêtre ouverte, Matisse (1905)


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Et, dans la nuit, un phare.
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🎨 La fenêtre ouverte, Matisse (1905)


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Et, dans la nuit, un phare.
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🎨 La fenêtre ouverte, Matisse (1905)


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Et, dans la nuit, un phare.
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🎨 La fenêtre ouverte, Matisse (1905)


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À la fin de mon premier roman, j'ai écrit : notre existence est faite d'adieux. Il me semble l'avoir longtemps conjugué au pluriel, nos existences sont faites, et je ne sais plus quand j'ai acquiescé à la transformation au singulier - je consentais grammaticalement à n'avoir qu'une existence.
J'ai longtemps été persuadée que l'intensité résidait dans l'éphémère de nos premières fois. Je croyais que nos corps s'arrimaient pour toujours à la première ancre, et je le crois encore, je crois qu'une parcelle de nos peaux reste figée dans les secondes d'immensité des commencements, mais je sais désormais qu'un premier corps ne serait plus appelé ainsi s'il restait le seul.

Souvent, quand je réalise un vœu, je pense à celle que j'étais à dix-sept ans, sur le passage piéton en face la gare, qui se dit que rien ne surpassera ce moment précis. En rêve je l'embrasse sur le front, et lui murmure : tu verras, il n'y a pas que ce que tu vis maintenant. Tu laisseras des bribes de toi à chaque endroit où tu as cru ne jamais vibrer plus fort, mais tu auras toujours le cœur qui bat dans les éclats d'orages, et tant pis si c'est le dixième de l'été, tu ouvriras les fenêtres glacées pour mieux voir le ciel mauve même si c'est le même qu'hier, sans l'être tout à fait. Tu auras hâte du lendemain, toi qui ne croyais qu'à l'éternité du passé.

En 2026, je vous souhaite de chérir toutes les fois qui suivront.

*
À mes deuxièmes qui arrivent.


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4 months ago


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