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mathieu_ruffray

MATHIEU RUFFRAY

| Filmmaker at @pango_visual
l MTB rider

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Quelques mots laissés sur une note depuis ma tente à 5000 mètres. 💫


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9 months ago


Clap de fin, mais surement pas d’arrêt. 🎬💫

Après 10 années de compétitions, il est temps pour moi de tourner une page.
Une décennie de rencontres inoubliables, d’émotions fortes, de dépassement de soi et d’apprentissage incroyable grâce à la compétition.
Aujourd’hui, des nouveaux objectifs pro, perso, sportifs (et sur le vélo) en tête. Merci à toutes les personnes qui ont marqué ce parcours exceptionnel, aux teams incroyables, partenaires, famille, amis, et surtout à la COMPÉTITION elle-même.
2025 GAZ EN GRAND LEZGOO

PS: j’vous aime tous sauf ceux que j’aime pas 🖤

Crédit : @svenmartinphoto / @julien_barety / @richardbord / @corentin_demeirler / @bat_com_mb / @maelferon / @sportivresse / @thomaslapeyrie / et les autres 🙌🏻🖤


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1 years ago

Close call at G4 Base camp.

When you think about the risks during an expedition, your mind usually goes to high-altitude dangers, extreme conditions, or unpredictable weather.

You rarely think that Base camp itself might not be safe.

In early July, we found out that the place we’d called home for 40 days… wasn’t that safe after all.

A massive serac broke off from Baltoro Kangri and wiped out all six of our tents.

Luckily, no one was hurt !

The only real loss? My toothpaste. 😅 

🎥 @mathieu_ruffray

#avalanche #mountainaccident #alpinism #scarymoment #spectacularmoment #mountainclimbing #pakistan #gasherbrum


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9 months ago

Le lien est en bio.
N’hésitez pas à partager, merci ♥️

@vanacomasso


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December ´25
Jungle paths, tea fields, and wild forests, Mauritius differently 🌅🏝️


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#gravel #mongolia #mtb #photography


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IMMERSION - Nothing to hide 🎥

Il y a un an, on sortait ce film avec @kilianbron.

Avec le recul, je crois que IMMERSION ne parle pas vraiment de vélo.

Il parle de pression.
De regard extérieur.
De ce qu’on montre.
De ce qu’on cache.
D’un athlète qui avance toujours vers des lignes plus engagées, mais qui accepte aussi de regarder à l’intérieur: ses doutes, ses échecs, ses remises en questions.

Ce documentaire, c’était une tentative d’enlever les couches et de se libérer.

Moins de performance. Plus de vérité.

Un an après, il résonne encore différemment.
À (re)voir si vous ne l’avez jamais découvert. (Lien en bio et disponible sur YouTube)

Réal: @julien_rai
Images et édit: @julien_rai @andy_collet
Musique: @kenzozurzolo
Color grading: @v_rcci
Motion: @vincentfreyss
Mix: @kinane_m


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IMMERSION - Nothing to hide 🎥

Il y a un an, on sortait ce film avec @kilianbron.

Avec le recul, je crois que IMMERSION ne parle pas vraiment de vélo.

Il parle de pression.
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D’un athlète qui avance toujours vers des lignes plus engagées, mais qui accepte aussi de regarder à l’intérieur: ses doutes, ses échecs, ses remises en questions.

Ce documentaire, c’était une tentative d’enlever les couches et de se libérer.

Moins de performance. Plus de vérité.

Un an après, il résonne encore différemment.
À (re)voir si vous ne l’avez jamais découvert. (Lien en bio et disponible sur YouTube)

Réal: @julien_rai
Images et édit: @julien_rai @andy_collet
Musique: @kenzozurzolo
Color grading: @v_rcci
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IMMERSION - Nothing to hide 🎥

Il y a un an, on sortait ce film avec @kilianbron.

Avec le recul, je crois que IMMERSION ne parle pas vraiment de vélo.

Il parle de pression.
De regard extérieur.
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De ce qu’on cache.
D’un athlète qui avance toujours vers des lignes plus engagées, mais qui accepte aussi de regarder à l’intérieur: ses doutes, ses échecs, ses remises en questions.

Ce documentaire, c’était une tentative d’enlever les couches et de se libérer.

Moins de performance. Plus de vérité.

Un an après, il résonne encore différemment.
À (re)voir si vous ne l’avez jamais découvert. (Lien en bio et disponible sur YouTube)

Réal: @julien_rai
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Musique: @kenzozurzolo
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Motion: @vincentfreyss
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Il y a un an, on sortait ce film avec @kilianbron.

Avec le recul, je crois que IMMERSION ne parle pas vraiment de vélo.

Il parle de pression.
De regard extérieur.
De ce qu’on montre.
De ce qu’on cache.
D’un athlète qui avance toujours vers des lignes plus engagées, mais qui accepte aussi de regarder à l’intérieur: ses doutes, ses échecs, ses remises en questions.

Ce documentaire, c’était une tentative d’enlever les couches et de se libérer.

Moins de performance. Plus de vérité.

Un an après, il résonne encore différemment.
À (re)voir si vous ne l’avez jamais découvert. (Lien en bio et disponible sur YouTube)

Réal: @julien_rai
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Musique: @kenzozurzolo
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Il y a un an, on sortait ce film avec @kilianbron.

Avec le recul, je crois que IMMERSION ne parle pas vraiment de vélo.

Il parle de pression.
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D’un athlète qui avance toujours vers des lignes plus engagées, mais qui accepte aussi de regarder à l’intérieur: ses doutes, ses échecs, ses remises en questions.

Ce documentaire, c’était une tentative d’enlever les couches et de se libérer.

Moins de performance. Plus de vérité.

Un an après, il résonne encore différemment.
À (re)voir si vous ne l’avez jamais découvert. (Lien en bio et disponible sur YouTube)

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Avec le recul, je crois que IMMERSION ne parle pas vraiment de vélo.

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D’un athlète qui avance toujours vers des lignes plus engagées, mais qui accepte aussi de regarder à l’intérieur: ses doutes, ses échecs, ses remises en questions.

Ce documentaire, c’était une tentative d’enlever les couches et de se libérer.

Moins de performance. Plus de vérité.

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À (re)voir si vous ne l’avez jamais découvert. (Lien en bio et disponible sur YouTube)

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2 months ago

Il y a trois ans, je découvrais les dunes de Nazca au Pérou, aux côtés de Kilian, Victor et Pierre.

Tout avait commencé tranquille.
J’avais raté mon vol depuis le Brésil, endormi devant la (mauvaise) porte d’embarquement.
Alors j’ai dû traverser le Pérou autrement 😬
Des bus pris à l’instinct, de Lima jusqu’à Nasca,
pour ne pas rater mon rendez-vous avec le désert.
Une fois sur place, une question:
est-ce que les skis allaient vraiment glisser sur le sable ?
Les journées étaient rythmées par la lumière.
Pour Kilian et Vic c’était synonyme de longues marches jusqu’au sommet, à pied, deux fois par jour : à l’aube et à la tombée du jour.
C’était le seul moment où le sable, plus froid,
permettait aux skis de glisser.
Puis lorsque tout était prêt, la prise de risque avec les drones et les caméras devait être bien contrôlée, car un shot raté, c’était une demi-journée de gâchée.
Et puis enfin, je me souviens de ces paysages.
Bruts, immenses, complètement différents
de tout ce que j’avais vu jusque-là.
Un décor qui marque, et qui reste.


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22
4 months ago

Il y a trois ans, je découvrais les dunes de Nazca au Pérou, aux côtés de Kilian, Victor et Pierre.

Tout avait commencé tranquille.
J’avais raté mon vol depuis le Brésil, endormi devant la (mauvaise) porte d’embarquement.
Alors j’ai dû traverser le Pérou autrement 😬
Des bus pris à l’instinct, de Lima jusqu’à Nasca,
pour ne pas rater mon rendez-vous avec le désert.
Une fois sur place, une question:
est-ce que les skis allaient vraiment glisser sur le sable ?
Les journées étaient rythmées par la lumière.
Pour Kilian et Vic c’était synonyme de longues marches jusqu’au sommet, à pied, deux fois par jour : à l’aube et à la tombée du jour.
C’était le seul moment où le sable, plus froid,
permettait aux skis de glisser.
Puis lorsque tout était prêt, la prise de risque avec les drones et les caméras devait être bien contrôlée, car un shot raté, c’était une demi-journée de gâchée.
Et puis enfin, je me souviens de ces paysages.
Bruts, immenses, complètement différents
de tout ce que j’avais vu jusque-là.
Un décor qui marque, et qui reste.


386
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4 months ago

Il y a trois ans, je découvrais les dunes de Nazca au Pérou, aux côtés de Kilian, Victor et Pierre.

Tout avait commencé tranquille.
J’avais raté mon vol depuis le Brésil, endormi devant la (mauvaise) porte d’embarquement.
Alors j’ai dû traverser le Pérou autrement 😬
Des bus pris à l’instinct, de Lima jusqu’à Nasca,
pour ne pas rater mon rendez-vous avec le désert.
Une fois sur place, une question:
est-ce que les skis allaient vraiment glisser sur le sable ?
Les journées étaient rythmées par la lumière.
Pour Kilian et Vic c’était synonyme de longues marches jusqu’au sommet, à pied, deux fois par jour : à l’aube et à la tombée du jour.
C’était le seul moment où le sable, plus froid,
permettait aux skis de glisser.
Puis lorsque tout était prêt, la prise de risque avec les drones et les caméras devait être bien contrôlée, car un shot raté, c’était une demi-journée de gâchée.
Et puis enfin, je me souviens de ces paysages.
Bruts, immenses, complètement différents
de tout ce que j’avais vu jusque-là.
Un décor qui marque, et qui reste.


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Il y a trois ans, je découvrais les dunes de Nazca au Pérou, aux côtés de Kilian, Victor et Pierre.

Tout avait commencé tranquille.
J’avais raté mon vol depuis le Brésil, endormi devant la (mauvaise) porte d’embarquement.
Alors j’ai dû traverser le Pérou autrement 😬
Des bus pris à l’instinct, de Lima jusqu’à Nasca,
pour ne pas rater mon rendez-vous avec le désert.
Une fois sur place, une question:
est-ce que les skis allaient vraiment glisser sur le sable ?
Les journées étaient rythmées par la lumière.
Pour Kilian et Vic c’était synonyme de longues marches jusqu’au sommet, à pied, deux fois par jour : à l’aube et à la tombée du jour.
C’était le seul moment où le sable, plus froid,
permettait aux skis de glisser.
Puis lorsque tout était prêt, la prise de risque avec les drones et les caméras devait être bien contrôlée, car un shot raté, c’était une demi-journée de gâchée.
Et puis enfin, je me souviens de ces paysages.
Bruts, immenses, complètement différents
de tout ce que j’avais vu jusque-là.
Un décor qui marque, et qui reste.


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Il y a trois ans, je découvrais les dunes de Nazca au Pérou, aux côtés de Kilian, Victor et Pierre.

Tout avait commencé tranquille.
J’avais raté mon vol depuis le Brésil, endormi devant la (mauvaise) porte d’embarquement.
Alors j’ai dû traverser le Pérou autrement 😬
Des bus pris à l’instinct, de Lima jusqu’à Nasca,
pour ne pas rater mon rendez-vous avec le désert.
Une fois sur place, une question:
est-ce que les skis allaient vraiment glisser sur le sable ?
Les journées étaient rythmées par la lumière.
Pour Kilian et Vic c’était synonyme de longues marches jusqu’au sommet, à pied, deux fois par jour : à l’aube et à la tombée du jour.
C’était le seul moment où le sable, plus froid,
permettait aux skis de glisser.
Puis lorsque tout était prêt, la prise de risque avec les drones et les caméras devait être bien contrôlée, car un shot raté, c’était une demi-journée de gâchée.
Et puis enfin, je me souviens de ces paysages.
Bruts, immenses, complètement différents
de tout ce que j’avais vu jusque-là.
Un décor qui marque, et qui reste.


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Il y a trois ans, je découvrais les dunes de Nazca au Pérou, aux côtés de Kilian, Victor et Pierre.

Tout avait commencé tranquille.
J’avais raté mon vol depuis le Brésil, endormi devant la (mauvaise) porte d’embarquement.
Alors j’ai dû traverser le Pérou autrement 😬
Des bus pris à l’instinct, de Lima jusqu’à Nasca,
pour ne pas rater mon rendez-vous avec le désert.
Une fois sur place, une question:
est-ce que les skis allaient vraiment glisser sur le sable ?
Les journées étaient rythmées par la lumière.
Pour Kilian et Vic c’était synonyme de longues marches jusqu’au sommet, à pied, deux fois par jour : à l’aube et à la tombée du jour.
C’était le seul moment où le sable, plus froid,
permettait aux skis de glisser.
Puis lorsque tout était prêt, la prise de risque avec les drones et les caméras devait être bien contrôlée, car un shot raté, c’était une demi-journée de gâchée.
Et puis enfin, je me souviens de ces paysages.
Bruts, immenses, complètement différents
de tout ce que j’avais vu jusque-là.
Un décor qui marque, et qui reste.


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Il y a trois ans, je découvrais les dunes de Nazca au Pérou, aux côtés de Kilian, Victor et Pierre.

Tout avait commencé tranquille.
J’avais raté mon vol depuis le Brésil, endormi devant la (mauvaise) porte d’embarquement.
Alors j’ai dû traverser le Pérou autrement 😬
Des bus pris à l’instinct, de Lima jusqu’à Nasca,
pour ne pas rater mon rendez-vous avec le désert.
Une fois sur place, une question:
est-ce que les skis allaient vraiment glisser sur le sable ?
Les journées étaient rythmées par la lumière.
Pour Kilian et Vic c’était synonyme de longues marches jusqu’au sommet, à pied, deux fois par jour : à l’aube et à la tombée du jour.
C’était le seul moment où le sable, plus froid,
permettait aux skis de glisser.
Puis lorsque tout était prêt, la prise de risque avec les drones et les caméras devait être bien contrôlée, car un shot raté, c’était une demi-journée de gâchée.
Et puis enfin, je me souviens de ces paysages.
Bruts, immenses, complètement différents
de tout ce que j’avais vu jusque-là.
Un décor qui marque, et qui reste.


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Tout avait commencé tranquille.
J’avais raté mon vol depuis le Brésil, endormi devant la (mauvaise) porte d’embarquement.
Alors j’ai dû traverser le Pérou autrement 😬
Des bus pris à l’instinct, de Lima jusqu’à Nasca,
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Les journées étaient rythmées par la lumière.
Pour Kilian et Vic c’était synonyme de longues marches jusqu’au sommet, à pied, deux fois par jour : à l’aube et à la tombée du jour.
C’était le seul moment où le sable, plus froid,
permettait aux skis de glisser.
Puis lorsque tout était prêt, la prise de risque avec les drones et les caméras devait être bien contrôlée, car un shot raté, c’était une demi-journée de gâchée.
Et puis enfin, je me souviens de ces paysages.
Bruts, immenses, complètement différents
de tout ce que j’avais vu jusque-là.
Un décor qui marque, et qui reste.


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Il y a trois ans, je découvrais les dunes de Nazca au Pérou, aux côtés de Kilian, Victor et Pierre.

Tout avait commencé tranquille.
J’avais raté mon vol depuis le Brésil, endormi devant la (mauvaise) porte d’embarquement.
Alors j’ai dû traverser le Pérou autrement 😬
Des bus pris à l’instinct, de Lima jusqu’à Nasca,
pour ne pas rater mon rendez-vous avec le désert.
Une fois sur place, une question:
est-ce que les skis allaient vraiment glisser sur le sable ?
Les journées étaient rythmées par la lumière.
Pour Kilian et Vic c’était synonyme de longues marches jusqu’au sommet, à pied, deux fois par jour : à l’aube et à la tombée du jour.
C’était le seul moment où le sable, plus froid,
permettait aux skis de glisser.
Puis lorsque tout était prêt, la prise de risque avec les drones et les caméras devait être bien contrôlée, car un shot raté, c’était une demi-journée de gâchée.
Et puis enfin, je me souviens de ces paysages.
Bruts, immenses, complètement différents
de tout ce que j’avais vu jusque-là.
Un décor qui marque, et qui reste.


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Il y a trois ans, je découvrais les dunes de Nazca au Pérou, aux côtés de Kilian, Victor et Pierre.

Tout avait commencé tranquille.
J’avais raté mon vol depuis le Brésil, endormi devant la (mauvaise) porte d’embarquement.
Alors j’ai dû traverser le Pérou autrement 😬
Des bus pris à l’instinct, de Lima jusqu’à Nasca,
pour ne pas rater mon rendez-vous avec le désert.
Une fois sur place, une question:
est-ce que les skis allaient vraiment glisser sur le sable ?
Les journées étaient rythmées par la lumière.
Pour Kilian et Vic c’était synonyme de longues marches jusqu’au sommet, à pied, deux fois par jour : à l’aube et à la tombée du jour.
C’était le seul moment où le sable, plus froid,
permettait aux skis de glisser.
Puis lorsque tout était prêt, la prise de risque avec les drones et les caméras devait être bien contrôlée, car un shot raté, c’était une demi-journée de gâchée.
Et puis enfin, je me souviens de ces paysages.
Bruts, immenses, complètement différents
de tout ce que j’avais vu jusque-là.
Un décor qui marque, et qui reste.


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Il y a trois ans, je découvrais les dunes de Nazca au Pérou, aux côtés de Kilian, Victor et Pierre.

Tout avait commencé tranquille.
J’avais raté mon vol depuis le Brésil, endormi devant la (mauvaise) porte d’embarquement.
Alors j’ai dû traverser le Pérou autrement 😬
Des bus pris à l’instinct, de Lima jusqu’à Nasca,
pour ne pas rater mon rendez-vous avec le désert.
Une fois sur place, une question:
est-ce que les skis allaient vraiment glisser sur le sable ?
Les journées étaient rythmées par la lumière.
Pour Kilian et Vic c’était synonyme de longues marches jusqu’au sommet, à pied, deux fois par jour : à l’aube et à la tombée du jour.
C’était le seul moment où le sable, plus froid,
permettait aux skis de glisser.
Puis lorsque tout était prêt, la prise de risque avec les drones et les caméras devait être bien contrôlée, car un shot raté, c’était une demi-journée de gâchée.
Et puis enfin, je me souviens de ces paysages.
Bruts, immenses, complètement différents
de tout ce que j’avais vu jusque-là.
Un décor qui marque, et qui reste.


386
22
4 months ago

Il y a des journées qui te transforment.
Des jours où tu réalises la beauté du monde.
Des visages et des regards.
Ces mêmes journées qui,
en contradiction, te laissent des larmes profondes.

Dans la banlieue de Madurai, j’ai vu.
J’ai vu des enfants, heureux par euphorie,
mais que je soupçonne tristes,
par l’étroitesse du monde qui les entoure,
par le manque d’opportunités.

Médecins, policiers, avocats :
tant de rêves qui, d’ici quelques années,
seront sûrement trop vite avortés.

Dans les champs verts,
beaucoup finiront,
tristesse noire mais vêtues de saris colorés,
pour donner un sens à leurs journées.

Je me souviens des paroles de cette femme âgée,
ayant passé sa vie ici,
dans cette forêt presque désertique,
sous 40 degrés en pleine journée.
Lorsqu’on lui a demandé quels étaient
ses plus beaux souvenirs,
elle nous a répondu :
« Avant mes 14 ans, lorsque je n’étais pas encore mariée. »

Pourtant ici, c’est la dure réalité.
Pour ces femmes intouchables,
seul le présent compte.
Devrais-je appeler ça une leçon de vie ?
« Seul le présent compte. »

Quant à ces villages aux mille couleurs :
les couleurs des murs, vibrantes ;
celles de la pollution, noires ;
et celles des enfants, pleines d’espoir.

Aujourd’hui, j’ai compris
qu’on ne revient jamais vraiment le même
d’un lieu pareil.
À travers ces yeux,
dans la poussière, la chaleur,
et cette atmosphère trop souvent nauséabonde,
j’ai vu autre chose que la pauvreté :
une vérité que je ne saurai plus oublier.

Merci @alixdlp pour ce voyage mémorable, et formateur 🙌🏻


233
20
4 months ago

Il y a des journées qui te transforment.
Des jours où tu réalises la beauté du monde.
Des visages et des regards.
Ces mêmes journées qui,
en contradiction, te laissent des larmes profondes.

Dans la banlieue de Madurai, j’ai vu.
J’ai vu des enfants, heureux par euphorie,
mais que je soupçonne tristes,
par l’étroitesse du monde qui les entoure,
par le manque d’opportunités.

Médecins, policiers, avocats :
tant de rêves qui, d’ici quelques années,
seront sûrement trop vite avortés.

Dans les champs verts,
beaucoup finiront,
tristesse noire mais vêtues de saris colorés,
pour donner un sens à leurs journées.

Je me souviens des paroles de cette femme âgée,
ayant passé sa vie ici,
dans cette forêt presque désertique,
sous 40 degrés en pleine journée.
Lorsqu’on lui a demandé quels étaient
ses plus beaux souvenirs,
elle nous a répondu :
« Avant mes 14 ans, lorsque je n’étais pas encore mariée. »

Pourtant ici, c’est la dure réalité.
Pour ces femmes intouchables,
seul le présent compte.
Devrais-je appeler ça une leçon de vie ?
« Seul le présent compte. »

Quant à ces villages aux mille couleurs :
les couleurs des murs, vibrantes ;
celles de la pollution, noires ;
et celles des enfants, pleines d’espoir.

Aujourd’hui, j’ai compris
qu’on ne revient jamais vraiment le même
d’un lieu pareil.
À travers ces yeux,
dans la poussière, la chaleur,
et cette atmosphère trop souvent nauséabonde,
j’ai vu autre chose que la pauvreté :
une vérité que je ne saurai plus oublier.

Merci @alixdlp pour ce voyage mémorable, et formateur 🙌🏻


233
20
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Il y a des journées qui te transforment.
Des jours où tu réalises la beauté du monde.
Des visages et des regards.
Ces mêmes journées qui,
en contradiction, te laissent des larmes profondes.

Dans la banlieue de Madurai, j’ai vu.
J’ai vu des enfants, heureux par euphorie,
mais que je soupçonne tristes,
par l’étroitesse du monde qui les entoure,
par le manque d’opportunités.

Médecins, policiers, avocats :
tant de rêves qui, d’ici quelques années,
seront sûrement trop vite avortés.

Dans les champs verts,
beaucoup finiront,
tristesse noire mais vêtues de saris colorés,
pour donner un sens à leurs journées.

Je me souviens des paroles de cette femme âgée,
ayant passé sa vie ici,
dans cette forêt presque désertique,
sous 40 degrés en pleine journée.
Lorsqu’on lui a demandé quels étaient
ses plus beaux souvenirs,
elle nous a répondu :
« Avant mes 14 ans, lorsque je n’étais pas encore mariée. »

Pourtant ici, c’est la dure réalité.
Pour ces femmes intouchables,
seul le présent compte.
Devrais-je appeler ça une leçon de vie ?
« Seul le présent compte. »

Quant à ces villages aux mille couleurs :
les couleurs des murs, vibrantes ;
celles de la pollution, noires ;
et celles des enfants, pleines d’espoir.

Aujourd’hui, j’ai compris
qu’on ne revient jamais vraiment le même
d’un lieu pareil.
À travers ces yeux,
dans la poussière, la chaleur,
et cette atmosphère trop souvent nauséabonde,
j’ai vu autre chose que la pauvreté :
une vérité que je ne saurai plus oublier.

Merci @alixdlp pour ce voyage mémorable, et formateur 🙌🏻


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Il y a des journées qui te transforment.
Des jours où tu réalises la beauté du monde.
Des visages et des regards.
Ces mêmes journées qui,
en contradiction, te laissent des larmes profondes.

Dans la banlieue de Madurai, j’ai vu.
J’ai vu des enfants, heureux par euphorie,
mais que je soupçonne tristes,
par l’étroitesse du monde qui les entoure,
par le manque d’opportunités.

Médecins, policiers, avocats :
tant de rêves qui, d’ici quelques années,
seront sûrement trop vite avortés.

Dans les champs verts,
beaucoup finiront,
tristesse noire mais vêtues de saris colorés,
pour donner un sens à leurs journées.

Je me souviens des paroles de cette femme âgée,
ayant passé sa vie ici,
dans cette forêt presque désertique,
sous 40 degrés en pleine journée.
Lorsqu’on lui a demandé quels étaient
ses plus beaux souvenirs,
elle nous a répondu :
« Avant mes 14 ans, lorsque je n’étais pas encore mariée. »

Pourtant ici, c’est la dure réalité.
Pour ces femmes intouchables,
seul le présent compte.
Devrais-je appeler ça une leçon de vie ?
« Seul le présent compte. »

Quant à ces villages aux mille couleurs :
les couleurs des murs, vibrantes ;
celles de la pollution, noires ;
et celles des enfants, pleines d’espoir.

Aujourd’hui, j’ai compris
qu’on ne revient jamais vraiment le même
d’un lieu pareil.
À travers ces yeux,
dans la poussière, la chaleur,
et cette atmosphère trop souvent nauséabonde,
j’ai vu autre chose que la pauvreté :
une vérité que je ne saurai plus oublier.

Merci @alixdlp pour ce voyage mémorable, et formateur 🙌🏻


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Il y a des journées qui te transforment.
Des jours où tu réalises la beauté du monde.
Des visages et des regards.
Ces mêmes journées qui,
en contradiction, te laissent des larmes profondes.

Dans la banlieue de Madurai, j’ai vu.
J’ai vu des enfants, heureux par euphorie,
mais que je soupçonne tristes,
par l’étroitesse du monde qui les entoure,
par le manque d’opportunités.

Médecins, policiers, avocats :
tant de rêves qui, d’ici quelques années,
seront sûrement trop vite avortés.

Dans les champs verts,
beaucoup finiront,
tristesse noire mais vêtues de saris colorés,
pour donner un sens à leurs journées.

Je me souviens des paroles de cette femme âgée,
ayant passé sa vie ici,
dans cette forêt presque désertique,
sous 40 degrés en pleine journée.
Lorsqu’on lui a demandé quels étaient
ses plus beaux souvenirs,
elle nous a répondu :
« Avant mes 14 ans, lorsque je n’étais pas encore mariée. »

Pourtant ici, c’est la dure réalité.
Pour ces femmes intouchables,
seul le présent compte.
Devrais-je appeler ça une leçon de vie ?
« Seul le présent compte. »

Quant à ces villages aux mille couleurs :
les couleurs des murs, vibrantes ;
celles de la pollution, noires ;
et celles des enfants, pleines d’espoir.

Aujourd’hui, j’ai compris
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Il y a des journées qui te transforment.
Des jours où tu réalises la beauté du monde.
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Ces mêmes journées qui,
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Dans la banlieue de Madurai, j’ai vu.
J’ai vu des enfants, heureux par euphorie,
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Médecins, policiers, avocats :
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Je me souviens des paroles de cette femme âgée,
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sous 40 degrés en pleine journée.
Lorsqu’on lui a demandé quels étaient
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« Avant mes 14 ans, lorsque je n’étais pas encore mariée. »

Pourtant ici, c’est la dure réalité.
Pour ces femmes intouchables,
seul le présent compte.
Devrais-je appeler ça une leçon de vie ?
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Quant à ces villages aux mille couleurs :
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celles de la pollution, noires ;
et celles des enfants, pleines d’espoir.

Aujourd’hui, j’ai compris
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d’un lieu pareil.
À travers ces yeux,
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j’ai vu autre chose que la pauvreté :
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Il y a des journées qui te transforment.
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J’ai vu des enfants, heureux par euphorie,
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Médecins, policiers, avocats :
tant de rêves qui, d’ici quelques années,
seront sûrement trop vite avortés.

Dans les champs verts,
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Pourtant ici, c’est la dure réalité.
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Devrais-je appeler ça une leçon de vie ?
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Quant à ces villages aux mille couleurs :
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celles de la pollution, noires ;
et celles des enfants, pleines d’espoir.

Aujourd’hui, j’ai compris
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À travers ces yeux,
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j’ai vu autre chose que la pauvreté :
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Il y a des journées qui te transforment.
Des jours où tu réalises la beauté du monde.
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Ces mêmes journées qui,
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J’ai vu des enfants, heureux par euphorie,
mais que je soupçonne tristes,
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Médecins, policiers, avocats :
tant de rêves qui, d’ici quelques années,
seront sûrement trop vite avortés.

Dans les champs verts,
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Je me souviens des paroles de cette femme âgée,
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sous 40 degrés en pleine journée.
Lorsqu’on lui a demandé quels étaient
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Pourtant ici, c’est la dure réalité.
Pour ces femmes intouchables,
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Quant à ces villages aux mille couleurs :
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celles de la pollution, noires ;
et celles des enfants, pleines d’espoir.

Aujourd’hui, j’ai compris
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d’un lieu pareil.
À travers ces yeux,
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Il y a des journées qui te transforment.
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Dans la banlieue de Madurai, j’ai vu.
J’ai vu des enfants, heureux par euphorie,
mais que je soupçonne tristes,
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Médecins, policiers, avocats :
tant de rêves qui, d’ici quelques années,
seront sûrement trop vite avortés.

Dans les champs verts,
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Je me souviens des paroles de cette femme âgée,
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dans cette forêt presque désertique,
sous 40 degrés en pleine journée.
Lorsqu’on lui a demandé quels étaient
ses plus beaux souvenirs,
elle nous a répondu :
« Avant mes 14 ans, lorsque je n’étais pas encore mariée. »

Pourtant ici, c’est la dure réalité.
Pour ces femmes intouchables,
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Quant à ces villages aux mille couleurs :
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Aujourd’hui, j’ai compris
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J’ai vu des enfants, heureux par euphorie,
mais que je soupçonne tristes,
par l’étroitesse du monde qui les entoure,
par le manque d’opportunités.

Médecins, policiers, avocats :
tant de rêves qui, d’ici quelques années,
seront sûrement trop vite avortés.

Dans les champs verts,
beaucoup finiront,
tristesse noire mais vêtues de saris colorés,
pour donner un sens à leurs journées.

Je me souviens des paroles de cette femme âgée,
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dans cette forêt presque désertique,
sous 40 degrés en pleine journée.
Lorsqu’on lui a demandé quels étaient
ses plus beaux souvenirs,
elle nous a répondu :
« Avant mes 14 ans, lorsque je n’étais pas encore mariée. »

Pourtant ici, c’est la dure réalité.
Pour ces femmes intouchables,
seul le présent compte.
Devrais-je appeler ça une leçon de vie ?
« Seul le présent compte. »

Quant à ces villages aux mille couleurs :
les couleurs des murs, vibrantes ;
celles de la pollution, noires ;
et celles des enfants, pleines d’espoir.

Aujourd’hui, j’ai compris
qu’on ne revient jamais vraiment le même
d’un lieu pareil.
À travers ces yeux,
dans la poussière, la chaleur,
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j’ai vu autre chose que la pauvreté :
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233
20
4 months ago

Il y a des journées qui te transforment.
Des jours où tu réalises la beauté du monde.
Des visages et des regards.
Ces mêmes journées qui,
en contradiction, te laissent des larmes profondes.

Dans la banlieue de Madurai, j’ai vu.
J’ai vu des enfants, heureux par euphorie,
mais que je soupçonne tristes,
par l’étroitesse du monde qui les entoure,
par le manque d’opportunités.

Médecins, policiers, avocats :
tant de rêves qui, d’ici quelques années,
seront sûrement trop vite avortés.

Dans les champs verts,
beaucoup finiront,
tristesse noire mais vêtues de saris colorés,
pour donner un sens à leurs journées.

Je me souviens des paroles de cette femme âgée,
ayant passé sa vie ici,
dans cette forêt presque désertique,
sous 40 degrés en pleine journée.
Lorsqu’on lui a demandé quels étaient
ses plus beaux souvenirs,
elle nous a répondu :
« Avant mes 14 ans, lorsque je n’étais pas encore mariée. »

Pourtant ici, c’est la dure réalité.
Pour ces femmes intouchables,
seul le présent compte.
Devrais-je appeler ça une leçon de vie ?
« Seul le présent compte. »

Quant à ces villages aux mille couleurs :
les couleurs des murs, vibrantes ;
celles de la pollution, noires ;
et celles des enfants, pleines d’espoir.

Aujourd’hui, j’ai compris
qu’on ne revient jamais vraiment le même
d’un lieu pareil.
À travers ces yeux,
dans la poussière, la chaleur,
et cette atmosphère trop souvent nauséabonde,
j’ai vu autre chose que la pauvreté :
une vérité que je ne saurai plus oublier.

Merci @alixdlp pour ce voyage mémorable, et formateur 🙌🏻


233
20
4 months ago

Il y a des journées qui te transforment.
Des jours où tu réalises la beauté du monde.
Des visages et des regards.
Ces mêmes journées qui,
en contradiction, te laissent des larmes profondes.

Dans la banlieue de Madurai, j’ai vu.
J’ai vu des enfants, heureux par euphorie,
mais que je soupçonne tristes,
par l’étroitesse du monde qui les entoure,
par le manque d’opportunités.

Médecins, policiers, avocats :
tant de rêves qui, d’ici quelques années,
seront sûrement trop vite avortés.

Dans les champs verts,
beaucoup finiront,
tristesse noire mais vêtues de saris colorés,
pour donner un sens à leurs journées.

Je me souviens des paroles de cette femme âgée,
ayant passé sa vie ici,
dans cette forêt presque désertique,
sous 40 degrés en pleine journée.
Lorsqu’on lui a demandé quels étaient
ses plus beaux souvenirs,
elle nous a répondu :
« Avant mes 14 ans, lorsque je n’étais pas encore mariée. »

Pourtant ici, c’est la dure réalité.
Pour ces femmes intouchables,
seul le présent compte.
Devrais-je appeler ça une leçon de vie ?
« Seul le présent compte. »

Quant à ces villages aux mille couleurs :
les couleurs des murs, vibrantes ;
celles de la pollution, noires ;
et celles des enfants, pleines d’espoir.

Aujourd’hui, j’ai compris
qu’on ne revient jamais vraiment le même
d’un lieu pareil.
À travers ces yeux,
dans la poussière, la chaleur,
et cette atmosphère trop souvent nauséabonde,
j’ai vu autre chose que la pauvreté :
une vérité que je ne saurai plus oublier.

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Il y a des journées qui te transforment.
Des jours où tu réalises la beauté du monde.
Des visages et des regards.
Ces mêmes journées qui,
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Dans la banlieue de Madurai, j’ai vu.
J’ai vu des enfants, heureux par euphorie,
mais que je soupçonne tristes,
par l’étroitesse du monde qui les entoure,
par le manque d’opportunités.

Médecins, policiers, avocats :
tant de rêves qui, d’ici quelques années,
seront sûrement trop vite avortés.

Dans les champs verts,
beaucoup finiront,
tristesse noire mais vêtues de saris colorés,
pour donner un sens à leurs journées.

Je me souviens des paroles de cette femme âgée,
ayant passé sa vie ici,
dans cette forêt presque désertique,
sous 40 degrés en pleine journée.
Lorsqu’on lui a demandé quels étaient
ses plus beaux souvenirs,
elle nous a répondu :
« Avant mes 14 ans, lorsque je n’étais pas encore mariée. »

Pourtant ici, c’est la dure réalité.
Pour ces femmes intouchables,
seul le présent compte.
Devrais-je appeler ça une leçon de vie ?
« Seul le présent compte. »

Quant à ces villages aux mille couleurs :
les couleurs des murs, vibrantes ;
celles de la pollution, noires ;
et celles des enfants, pleines d’espoir.

Aujourd’hui, j’ai compris
qu’on ne revient jamais vraiment le même
d’un lieu pareil.
À travers ces yeux,
dans la poussière, la chaleur,
et cette atmosphère trop souvent nauséabonde,
j’ai vu autre chose que la pauvreté :
une vérité que je ne saurai plus oublier.

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Dans la banlieue de Madurai, j’ai vu.
J’ai vu des enfants, heureux par euphorie,
mais que je soupçonne tristes,
par l’étroitesse du monde qui les entoure,
par le manque d’opportunités.

Médecins, policiers, avocats :
tant de rêves qui, d’ici quelques années,
seront sûrement trop vite avortés.

Dans les champs verts,
beaucoup finiront,
tristesse noire mais vêtues de saris colorés,
pour donner un sens à leurs journées.

Je me souviens des paroles de cette femme âgée,
ayant passé sa vie ici,
dans cette forêt presque désertique,
sous 40 degrés en pleine journée.
Lorsqu’on lui a demandé quels étaient
ses plus beaux souvenirs,
elle nous a répondu :
« Avant mes 14 ans, lorsque je n’étais pas encore mariée. »

Pourtant ici, c’est la dure réalité.
Pour ces femmes intouchables,
seul le présent compte.
Devrais-je appeler ça une leçon de vie ?
« Seul le présent compte. »

Quant à ces villages aux mille couleurs :
les couleurs des murs, vibrantes ;
celles de la pollution, noires ;
et celles des enfants, pleines d’espoir.

Aujourd’hui, j’ai compris
qu’on ne revient jamais vraiment le même
d’un lieu pareil.
À travers ces yeux,
dans la poussière, la chaleur,
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5 months ago

Ce matin, quelque chose vibre encore dans ma tête. Le bruit de cette cymbale, peut-être.
La soirée d’hier a commencé bien trop tôt. Midi, pour être exact, et s’est terminée bien trop tard.
Entre deux silences, j’ai pris le temps de revoir et d’éditer ce que j’avais capturé durant cette première partie de @judetoddmusic, au @lemasdhiver
Juste avant de reprendre la route, pour une énième fois.
Fatigué, oui, mais toujours excité. Parce que au bout de la route il y’a toujours quelque chose à vivre. 🙃


174
14
5 months ago

Ce matin, quelque chose vibre encore dans ma tête. Le bruit de cette cymbale, peut-être.
La soirée d’hier a commencé bien trop tôt. Midi, pour être exact, et s’est terminée bien trop tard.
Entre deux silences, j’ai pris le temps de revoir et d’éditer ce que j’avais capturé durant cette première partie de @judetoddmusic, au @lemasdhiver
Juste avant de reprendre la route, pour une énième fois.
Fatigué, oui, mais toujours excité. Parce que au bout de la route il y’a toujours quelque chose à vivre. 🙃


174
14
5 months ago

Ce matin, quelque chose vibre encore dans ma tête. Le bruit de cette cymbale, peut-être.
La soirée d’hier a commencé bien trop tôt. Midi, pour être exact, et s’est terminée bien trop tard.
Entre deux silences, j’ai pris le temps de revoir et d’éditer ce que j’avais capturé durant cette première partie de @judetoddmusic, au @lemasdhiver
Juste avant de reprendre la route, pour une énième fois.
Fatigué, oui, mais toujours excité. Parce que au bout de la route il y’a toujours quelque chose à vivre. 🙃


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Ce matin, quelque chose vibre encore dans ma tête. Le bruit de cette cymbale, peut-être.
La soirée d’hier a commencé bien trop tôt. Midi, pour être exact, et s’est terminée bien trop tard.
Entre deux silences, j’ai pris le temps de revoir et d’éditer ce que j’avais capturé durant cette première partie de @judetoddmusic, au @lemasdhiver
Juste avant de reprendre la route, pour une énième fois.
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