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marinfouque

Marin Fouqué

Écrivain édité chez @actessud
Représenté par @agence.intertalent
Pensionnaire 2025-2026 à @villa_medici

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Bon, je les mets tous là sinon ça fait négligé.

77 (roman) - 2019
G.A.V. (roman) - 2021
A la terre (récit)- 2023
Pente raide (ovni) - 2025
X @samira.negrouche

🙏🏻 @actessud @mademoisellele6 @mariedesmeures @elsafayner

#litterature #roman #poesie #bordel


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1 months ago


G.A.V est sorti en poche !
Pour tous mes galériens et galeriennes, ça ne coute plus 21 balles mais 9 euro.

Merci @mariedesmeures pour le boulot original. Merci @mademoisellele6 pour la patience et la reprise de flambeau.
Merci aux membres du jury du @prixalainspiess d’avoir su si bien le lire.

Allez lire ça fort, je crois que c’est pas mal.

#litterature #poche #coupdepoingdanslenez


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18
3 months ago

G.A.V est sorti en poche !
Pour tous mes galériens et galeriennes, ça ne coute plus 21 balles mais 9 euro.

Merci @mariedesmeures pour le boulot original. Merci @mademoisellele6 pour la patience et la reprise de flambeau.
Merci aux membres du jury du @prixalainspiess d’avoir su si bien le lire.

Allez lire ça fort, je crois que c’est pas mal.

#litterature #poche #coupdepoingdanslenez


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G.A.V est sorti en poche !
Pour tous mes galériens et galeriennes, ça ne coute plus 21 balles mais 9 euro.

Merci @mariedesmeures pour le boulot original. Merci @mademoisellele6 pour la patience et la reprise de flambeau.
Merci aux membres du jury du @prixalainspiess d’avoir su si bien le lire.

Allez lire ça fort, je crois que c’est pas mal.

#litterature #poche #coupdepoingdanslenez


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3 months ago

Mon texte Dans les cordes a rejoint l’anthologie « Poèmes à l’usage d’un monde en flamme ».

C’est mon premier texte publié dans un livre de poésie. Un texte écrit en 2015, quand je montais encore sur scène pour hurler sur le public en Docs et crâne à blanc. Il y a eu du chemin. Je l’ai retravaillé pour l’occasion.

A l’époque, je rêvais de voir mes poèmes publiés. Personne n’en voulait. «C’est pas mal ton truc, mais on ne comprend rien avec tes mimiques de rappeur». Je ne savais pas alors que des mimiques pouvaient cacher quelque chose.

On lisait dans des bars, dans des squats, dans une salle essentielle @instants_chavires que j’aimerais remercier. C’était beau, c’était à l’arrache, c’était la bricole. On travaillait surtout la forme et comment la faire exploser. Le seul problème, c’était qu’on était toujours les mêmes. Pas mal de vieux, beaucoup de blancs, des poètes essentiellement. On performait devant celui de la veille. On se mangeait dans la bouche.

Quand 77, mon premier roman, est sorti, plusieurs maisons de poésie m’ont approché. La d’un seul coup je n’avais plus de mimiques, je n’étais plus un rappeur et ma poésie était soudain magnifique. « C’est clair, c’est précis, c’est juste, à l’os, tellement contemporain et percutant ». Avec mon ego de rappeur, j’ai bien sûr tout refusé.

Depuis, la poésie elle a changé. Des personnes marginalisées, précarisées, racisées se sont emparés de la scène pour dire des textes qui retournent bien au fond. Des textes de l’intime, un intime révolutionnaire, en renouant même avec un certain lyrisme. On revit. Ça fait du bien.

Bien sûr, les charognard ont aussitôt suivit. C’est comme ca qu’on peut voir des bourges dans des bars de bourges « déclamer » leur poésie bourgeoise, belle comme une citation Instagram sur un coucher de soleil, en montant sur des tables comme on grimperait une barricade. Mais je me perds.

Alors merci @lecastorastral d’avoir attendu, d’avoir été constant dans le désir. Merci @selim.a.a.x @mme_de_v et @rimbattal pour cette très belle invitation. Le livre est dehors. Et figurer parmis ces personnes qui charbonnent vraiment les mots dans un monde en flamme, ça m’honore carrément.


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3 months ago

Mon texte Dans les cordes a rejoint l’anthologie « Poèmes à l’usage d’un monde en flamme ».

C’est mon premier texte publié dans un livre de poésie. Un texte écrit en 2015, quand je montais encore sur scène pour hurler sur le public en Docs et crâne à blanc. Il y a eu du chemin. Je l’ai retravaillé pour l’occasion.

A l’époque, je rêvais de voir mes poèmes publiés. Personne n’en voulait. «C’est pas mal ton truc, mais on ne comprend rien avec tes mimiques de rappeur». Je ne savais pas alors que des mimiques pouvaient cacher quelque chose.

On lisait dans des bars, dans des squats, dans une salle essentielle @instants_chavires que j’aimerais remercier. C’était beau, c’était à l’arrache, c’était la bricole. On travaillait surtout la forme et comment la faire exploser. Le seul problème, c’était qu’on était toujours les mêmes. Pas mal de vieux, beaucoup de blancs, des poètes essentiellement. On performait devant celui de la veille. On se mangeait dans la bouche.

Quand 77, mon premier roman, est sorti, plusieurs maisons de poésie m’ont approché. La d’un seul coup je n’avais plus de mimiques, je n’étais plus un rappeur et ma poésie était soudain magnifique. « C’est clair, c’est précis, c’est juste, à l’os, tellement contemporain et percutant ». Avec mon ego de rappeur, j’ai bien sûr tout refusé.

Depuis, la poésie elle a changé. Des personnes marginalisées, précarisées, racisées se sont emparés de la scène pour dire des textes qui retournent bien au fond. Des textes de l’intime, un intime révolutionnaire, en renouant même avec un certain lyrisme. On revit. Ça fait du bien.

Bien sûr, les charognard ont aussitôt suivit. C’est comme ca qu’on peut voir des bourges dans des bars de bourges « déclamer » leur poésie bourgeoise, belle comme une citation Instagram sur un coucher de soleil, en montant sur des tables comme on grimperait une barricade. Mais je me perds.

Alors merci @lecastorastral d’avoir attendu, d’avoir été constant dans le désir. Merci @selim.a.a.x @mme_de_v et @rimbattal pour cette très belle invitation. Le livre est dehors. Et figurer parmis ces personnes qui charbonnent vraiment les mots dans un monde en flamme, ça m’honore carrément.


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Mon texte Dans les cordes a rejoint l’anthologie « Poèmes à l’usage d’un monde en flamme ».

C’est mon premier texte publié dans un livre de poésie. Un texte écrit en 2015, quand je montais encore sur scène pour hurler sur le public en Docs et crâne à blanc. Il y a eu du chemin. Je l’ai retravaillé pour l’occasion.

A l’époque, je rêvais de voir mes poèmes publiés. Personne n’en voulait. «C’est pas mal ton truc, mais on ne comprend rien avec tes mimiques de rappeur». Je ne savais pas alors que des mimiques pouvaient cacher quelque chose.

On lisait dans des bars, dans des squats, dans une salle essentielle @instants_chavires que j’aimerais remercier. C’était beau, c’était à l’arrache, c’était la bricole. On travaillait surtout la forme et comment la faire exploser. Le seul problème, c’était qu’on était toujours les mêmes. Pas mal de vieux, beaucoup de blancs, des poètes essentiellement. On performait devant celui de la veille. On se mangeait dans la bouche.

Quand 77, mon premier roman, est sorti, plusieurs maisons de poésie m’ont approché. La d’un seul coup je n’avais plus de mimiques, je n’étais plus un rappeur et ma poésie était soudain magnifique. « C’est clair, c’est précis, c’est juste, à l’os, tellement contemporain et percutant ». Avec mon ego de rappeur, j’ai bien sûr tout refusé.

Depuis, la poésie elle a changé. Des personnes marginalisées, précarisées, racisées se sont emparés de la scène pour dire des textes qui retournent bien au fond. Des textes de l’intime, un intime révolutionnaire, en renouant même avec un certain lyrisme. On revit. Ça fait du bien.

Bien sûr, les charognard ont aussitôt suivit. C’est comme ca qu’on peut voir des bourges dans des bars de bourges « déclamer » leur poésie bourgeoise, belle comme une citation Instagram sur un coucher de soleil, en montant sur des tables comme on grimperait une barricade. Mais je me perds.

Alors merci @lecastorastral d’avoir attendu, d’avoir été constant dans le désir. Merci @selim.a.a.x @mme_de_v et @rimbattal pour cette très belle invitation. Le livre est dehors. Et figurer parmis ces personnes qui charbonnent vraiment les mots dans un monde en flamme, ça m’honore carrément.


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C’est mon premier texte publié dans un livre de poésie. Un texte écrit en 2015, quand je montais encore sur scène pour hurler sur le public en Docs et crâne à blanc. Il y a eu du chemin. Je l’ai retravaillé pour l’occasion.

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Quand 77, mon premier roman, est sorti, plusieurs maisons de poésie m’ont approché. La d’un seul coup je n’avais plus de mimiques, je n’étais plus un rappeur et ma poésie était soudain magnifique. « C’est clair, c’est précis, c’est juste, à l’os, tellement contemporain et percutant ». Avec mon ego de rappeur, j’ai bien sûr tout refusé.

Depuis, la poésie elle a changé. Des personnes marginalisées, précarisées, racisées se sont emparés de la scène pour dire des textes qui retournent bien au fond. Des textes de l’intime, un intime révolutionnaire, en renouant même avec un certain lyrisme. On revit. Ça fait du bien.

Bien sûr, les charognard ont aussitôt suivit. C’est comme ca qu’on peut voir des bourges dans des bars de bourges « déclamer » leur poésie bourgeoise, belle comme une citation Instagram sur un coucher de soleil, en montant sur des tables comme on grimperait une barricade. Mais je me perds.

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3 months ago


Hardcore + Poésie = Hard Poetry

Dans ce reportage, nous partons à la rencontre de Moher et de Marin, dont la rencontre a donné naissance à un projet “Jusqu’à l’aube Bétonnée”.

À la croisée des univers, leur collaboration mêle poésie, ambiance sonore, performance live et énergie hardcore punk, pour créer une expérience artistique brute et immersive.

De leurs échanges naît une ambition celle de poser les bases d’un nouveau genre, la “Hard Poetry” !

#moher #marin #hardcore #poésie #musique #art #anonymal


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4 weeks ago

Avec Marin Fouqué, nous vous lirons "Pente Raide" demain à la Villa Médicis, venez si vous êtes à Rome ! Pensez à réserver sur le site https://villamedici.it/programme/pente-raide/
Amici di Roma, benvenuti sul nostro ripido pendio ! @marinfouque @villa_medici


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1 months ago

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1 months ago

Dying safely - نموت بأمان
X @husam_maarouf & @adrianotrm
@villa_medici - 27.11.25

Lecture performée pour sac de frappe, voix et corps. Avec le meilleur arbitre @robbridger

Pour la Nuit Blanche, les deux auteurs Marin Fouqué et Husam Maarouf présentent ensemble et malgré la distance Dying safely – نموت بأمان, une performance inédite à deux voix.

Dans l’espace figuré d’un ring et accompagné du boxeur romain Adriano Tramontozzi, ils nous proposent à vivre et à entendre une réflexion en cours sur les notions de virilité et de violence, sur les différences profondes qui existent entre la boxe et la guerre, et sur ce que peuvent produire la violence et l’horreur une fois logées de force dans nos corps. Des impressions de combats se mêlent alors à des poèmes sur le génocide et la colonisation perpétrée par l’État d’Israël en Palestine.

Le temps d’une performance et comme sur un ring de boxe, les mots se regardent, se répondent – se percutant parfois.


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3 months ago


Dying safely - نموت بأمان
X @husam_maarouf & @adrianotrm
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Pour la Nuit Blanche, les deux auteurs Marin Fouqué et Husam Maarouf présentent ensemble et malgré la distance Dying safely – نموت بأمان, une performance inédite à deux voix.

Dans l’espace figuré d’un ring et accompagné du boxeur romain Adriano Tramontozzi, ils nous proposent à vivre et à entendre une réflexion en cours sur les notions de virilité et de violence, sur les différences profondes qui existent entre la boxe et la guerre, et sur ce que peuvent produire la violence et l’horreur une fois logées de force dans nos corps. Des impressions de combats se mêlent alors à des poèmes sur le génocide et la colonisation perpétrée par l’État d’Israël en Palestine.

Le temps d’une performance et comme sur un ring de boxe, les mots se regardent, se répondent – se percutant parfois.


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3 months ago

C’est une année étrange où la chance se rappelle à nous chaque matin de bonne heure. On se lève. Il fait beau. Faut écrire. C’est pas différent d’ailleurs en fait, puisque partout il faut écrire, qu’on soit dans son dix-sept mètre carré à Aubervilliers ou allongé sur une plage de Caen, sauf qu’ici c’est à Rome. Et Rome c’est pas partout, c’est pas Aubervilliers, c’est pas Caen, c’est pas pareil. Attention, j’aime Aubervilliers. J’aime Aubervilliers comme un grand frère ou une grande sœur qui te dirait pendant une réunion de famille où chacun paraît content : viens te poser là gamin, t’as pas l’air très très bien, on a des choses à se dire. Mais Rome, c’est différent. C’est des musée, c’est des sculptures, c’est des ruines, des églises aussi, avec assez de choses au plafond pour se faire malaux cervicales, et surtout, c’est des milliers d’années d’histoire. Ils disaient ça sur la brochure. Tellement de choses à voir qu’au début, je voulais un parking. Un parking ou un centre commercial, je m’en foutais, je n’étais pas difficile, en tout cas quelque chose que je connaîtrais par cœur pour me reposer les yeux. Parce qu’on peut parler de Paris, mais Paris c’est pas encore pareil. Parce que dans Paris, depuis que j’y suis monté pour les études, il y a un petit bout de mon histoire, et avoir un petit bout de son histoire dans une ville, ça efface souvent l’autre. On passe alors dans une rue, elle nous rappelle des souvenirs, et on en oublierait presque que le truc qui pointe tout là-haut s’appelle le Sacré-Coeur (et dans le 77 c’est encore pire, il y a tellement de vide que les seules choses qui tiennent sont les souvenirs) alors parfois je me demande, en me perdant dans Rome, comment ils font les gens d’ici pour écrire leur histoire au milieu de tout ce marbre. Mais je n’y penses pas trop, il faut bientôt rentrer, encore des trucs à écrire, parce que la chance ne dure qu’un temps. En fait, elle ne dure qu’une année.

Bon. Celle qui vient, je vous la souhaite belle. Belle et brûlante. Parce qu’il y a toujours des choses à faire, même au milieu des ruines.


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4 months ago

C’est une année étrange où la chance se rappelle à nous chaque matin de bonne heure. On se lève. Il fait beau. Faut écrire. C’est pas différent d’ailleurs en fait, puisque partout il faut écrire, qu’on soit dans son dix-sept mètre carré à Aubervilliers ou allongé sur une plage de Caen, sauf qu’ici c’est à Rome. Et Rome c’est pas partout, c’est pas Aubervilliers, c’est pas Caen, c’est pas pareil. Attention, j’aime Aubervilliers. J’aime Aubervilliers comme un grand frère ou une grande sœur qui te dirait pendant une réunion de famille où chacun paraît content : viens te poser là gamin, t’as pas l’air très très bien, on a des choses à se dire. Mais Rome, c’est différent. C’est des musée, c’est des sculptures, c’est des ruines, des églises aussi, avec assez de choses au plafond pour se faire malaux cervicales, et surtout, c’est des milliers d’années d’histoire. Ils disaient ça sur la brochure. Tellement de choses à voir qu’au début, je voulais un parking. Un parking ou un centre commercial, je m’en foutais, je n’étais pas difficile, en tout cas quelque chose que je connaîtrais par cœur pour me reposer les yeux. Parce qu’on peut parler de Paris, mais Paris c’est pas encore pareil. Parce que dans Paris, depuis que j’y suis monté pour les études, il y a un petit bout de mon histoire, et avoir un petit bout de son histoire dans une ville, ça efface souvent l’autre. On passe alors dans une rue, elle nous rappelle des souvenirs, et on en oublierait presque que le truc qui pointe tout là-haut s’appelle le Sacré-Coeur (et dans le 77 c’est encore pire, il y a tellement de vide que les seules choses qui tiennent sont les souvenirs) alors parfois je me demande, en me perdant dans Rome, comment ils font les gens d’ici pour écrire leur histoire au milieu de tout ce marbre. Mais je n’y penses pas trop, il faut bientôt rentrer, encore des trucs à écrire, parce que la chance ne dure qu’un temps. En fait, elle ne dure qu’une année.

Bon. Celle qui vient, je vous la souhaite belle. Belle et brûlante. Parce qu’il y a toujours des choses à faire, même au milieu des ruines.


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C’est une année étrange où la chance se rappelle à nous chaque matin de bonne heure. On se lève. Il fait beau. Faut écrire. C’est pas différent d’ailleurs en fait, puisque partout il faut écrire, qu’on soit dans son dix-sept mètre carré à Aubervilliers ou allongé sur une plage de Caen, sauf qu’ici c’est à Rome. Et Rome c’est pas partout, c’est pas Aubervilliers, c’est pas Caen, c’est pas pareil. Attention, j’aime Aubervilliers. J’aime Aubervilliers comme un grand frère ou une grande sœur qui te dirait pendant une réunion de famille où chacun paraît content : viens te poser là gamin, t’as pas l’air très très bien, on a des choses à se dire. Mais Rome, c’est différent. C’est des musée, c’est des sculptures, c’est des ruines, des églises aussi, avec assez de choses au plafond pour se faire malaux cervicales, et surtout, c’est des milliers d’années d’histoire. Ils disaient ça sur la brochure. Tellement de choses à voir qu’au début, je voulais un parking. Un parking ou un centre commercial, je m’en foutais, je n’étais pas difficile, en tout cas quelque chose que je connaîtrais par cœur pour me reposer les yeux. Parce qu’on peut parler de Paris, mais Paris c’est pas encore pareil. Parce que dans Paris, depuis que j’y suis monté pour les études, il y a un petit bout de mon histoire, et avoir un petit bout de son histoire dans une ville, ça efface souvent l’autre. On passe alors dans une rue, elle nous rappelle des souvenirs, et on en oublierait presque que le truc qui pointe tout là-haut s’appelle le Sacré-Coeur (et dans le 77 c’est encore pire, il y a tellement de vide que les seules choses qui tiennent sont les souvenirs) alors parfois je me demande, en me perdant dans Rome, comment ils font les gens d’ici pour écrire leur histoire au milieu de tout ce marbre. Mais je n’y penses pas trop, il faut bientôt rentrer, encore des trucs à écrire, parce que la chance ne dure qu’un temps. En fait, elle ne dure qu’une année.

Bon. Celle qui vient, je vous la souhaite belle. Belle et brûlante. Parce qu’il y a toujours des choses à faire, même au milieu des ruines.


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C’est une année étrange où la chance se rappelle à nous chaque matin de bonne heure. On se lève. Il fait beau. Faut écrire. C’est pas différent d’ailleurs en fait, puisque partout il faut écrire, qu’on soit dans son dix-sept mètre carré à Aubervilliers ou allongé sur une plage de Caen, sauf qu’ici c’est à Rome. Et Rome c’est pas partout, c’est pas Aubervilliers, c’est pas Caen, c’est pas pareil. Attention, j’aime Aubervilliers. J’aime Aubervilliers comme un grand frère ou une grande sœur qui te dirait pendant une réunion de famille où chacun paraît content : viens te poser là gamin, t’as pas l’air très très bien, on a des choses à se dire. Mais Rome, c’est différent. C’est des musée, c’est des sculptures, c’est des ruines, des églises aussi, avec assez de choses au plafond pour se faire malaux cervicales, et surtout, c’est des milliers d’années d’histoire. Ils disaient ça sur la brochure. Tellement de choses à voir qu’au début, je voulais un parking. Un parking ou un centre commercial, je m’en foutais, je n’étais pas difficile, en tout cas quelque chose que je connaîtrais par cœur pour me reposer les yeux. Parce qu’on peut parler de Paris, mais Paris c’est pas encore pareil. Parce que dans Paris, depuis que j’y suis monté pour les études, il y a un petit bout de mon histoire, et avoir un petit bout de son histoire dans une ville, ça efface souvent l’autre. On passe alors dans une rue, elle nous rappelle des souvenirs, et on en oublierait presque que le truc qui pointe tout là-haut s’appelle le Sacré-Coeur (et dans le 77 c’est encore pire, il y a tellement de vide que les seules choses qui tiennent sont les souvenirs) alors parfois je me demande, en me perdant dans Rome, comment ils font les gens d’ici pour écrire leur histoire au milieu de tout ce marbre. Mais je n’y penses pas trop, il faut bientôt rentrer, encore des trucs à écrire, parce que la chance ne dure qu’un temps. En fait, elle ne dure qu’une année.

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C’est une année étrange où la chance se rappelle à nous chaque matin de bonne heure. On se lève. Il fait beau. Faut écrire. C’est pas différent d’ailleurs en fait, puisque partout il faut écrire, qu’on soit dans son dix-sept mètre carré à Aubervilliers ou allongé sur une plage de Caen, sauf qu’ici c’est à Rome. Et Rome c’est pas partout, c’est pas Aubervilliers, c’est pas Caen, c’est pas pareil. Attention, j’aime Aubervilliers. J’aime Aubervilliers comme un grand frère ou une grande sœur qui te dirait pendant une réunion de famille où chacun paraît content : viens te poser là gamin, t’as pas l’air très très bien, on a des choses à se dire. Mais Rome, c’est différent. C’est des musée, c’est des sculptures, c’est des ruines, des églises aussi, avec assez de choses au plafond pour se faire malaux cervicales, et surtout, c’est des milliers d’années d’histoire. Ils disaient ça sur la brochure. Tellement de choses à voir qu’au début, je voulais un parking. Un parking ou un centre commercial, je m’en foutais, je n’étais pas difficile, en tout cas quelque chose que je connaîtrais par cœur pour me reposer les yeux. Parce qu’on peut parler de Paris, mais Paris c’est pas encore pareil. Parce que dans Paris, depuis que j’y suis monté pour les études, il y a un petit bout de mon histoire, et avoir un petit bout de son histoire dans une ville, ça efface souvent l’autre. On passe alors dans une rue, elle nous rappelle des souvenirs, et on en oublierait presque que le truc qui pointe tout là-haut s’appelle le Sacré-Coeur (et dans le 77 c’est encore pire, il y a tellement de vide que les seules choses qui tiennent sont les souvenirs) alors parfois je me demande, en me perdant dans Rome, comment ils font les gens d’ici pour écrire leur histoire au milieu de tout ce marbre. Mais je n’y penses pas trop, il faut bientôt rentrer, encore des trucs à écrire, parce que la chance ne dure qu’un temps. En fait, elle ne dure qu’une année.

Bon. Celle qui vient, je vous la souhaite belle. Belle et brûlante. Parce qu’il y a toujours des choses à faire, même au milieu des ruines.


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4 months ago

C’est une année étrange où la chance se rappelle à nous chaque matin de bonne heure. On se lève. Il fait beau. Faut écrire. C’est pas différent d’ailleurs en fait, puisque partout il faut écrire, qu’on soit dans son dix-sept mètre carré à Aubervilliers ou allongé sur une plage de Caen, sauf qu’ici c’est à Rome. Et Rome c’est pas partout, c’est pas Aubervilliers, c’est pas Caen, c’est pas pareil. Attention, j’aime Aubervilliers. J’aime Aubervilliers comme un grand frère ou une grande sœur qui te dirait pendant une réunion de famille où chacun paraît content : viens te poser là gamin, t’as pas l’air très très bien, on a des choses à se dire. Mais Rome, c’est différent. C’est des musée, c’est des sculptures, c’est des ruines, des églises aussi, avec assez de choses au plafond pour se faire malaux cervicales, et surtout, c’est des milliers d’années d’histoire. Ils disaient ça sur la brochure. Tellement de choses à voir qu’au début, je voulais un parking. Un parking ou un centre commercial, je m’en foutais, je n’étais pas difficile, en tout cas quelque chose que je connaîtrais par cœur pour me reposer les yeux. Parce qu’on peut parler de Paris, mais Paris c’est pas encore pareil. Parce que dans Paris, depuis que j’y suis monté pour les études, il y a un petit bout de mon histoire, et avoir un petit bout de son histoire dans une ville, ça efface souvent l’autre. On passe alors dans une rue, elle nous rappelle des souvenirs, et on en oublierait presque que le truc qui pointe tout là-haut s’appelle le Sacré-Coeur (et dans le 77 c’est encore pire, il y a tellement de vide que les seules choses qui tiennent sont les souvenirs) alors parfois je me demande, en me perdant dans Rome, comment ils font les gens d’ici pour écrire leur histoire au milieu de tout ce marbre. Mais je n’y penses pas trop, il faut bientôt rentrer, encore des trucs à écrire, parce que la chance ne dure qu’un temps. En fait, elle ne dure qu’une année.

Bon. Celle qui vient, je vous la souhaite belle. Belle et brûlante. Parce qu’il y a toujours des choses à faire, même au milieu des ruines.


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4 months ago

C’est une année étrange où la chance se rappelle à nous chaque matin de bonne heure. On se lève. Il fait beau. Faut écrire. C’est pas différent d’ailleurs en fait, puisque partout il faut écrire, qu’on soit dans son dix-sept mètre carré à Aubervilliers ou allongé sur une plage de Caen, sauf qu’ici c’est à Rome. Et Rome c’est pas partout, c’est pas Aubervilliers, c’est pas Caen, c’est pas pareil. Attention, j’aime Aubervilliers. J’aime Aubervilliers comme un grand frère ou une grande sœur qui te dirait pendant une réunion de famille où chacun paraît content : viens te poser là gamin, t’as pas l’air très très bien, on a des choses à se dire. Mais Rome, c’est différent. C’est des musée, c’est des sculptures, c’est des ruines, des églises aussi, avec assez de choses au plafond pour se faire malaux cervicales, et surtout, c’est des milliers d’années d’histoire. Ils disaient ça sur la brochure. Tellement de choses à voir qu’au début, je voulais un parking. Un parking ou un centre commercial, je m’en foutais, je n’étais pas difficile, en tout cas quelque chose que je connaîtrais par cœur pour me reposer les yeux. Parce qu’on peut parler de Paris, mais Paris c’est pas encore pareil. Parce que dans Paris, depuis que j’y suis monté pour les études, il y a un petit bout de mon histoire, et avoir un petit bout de son histoire dans une ville, ça efface souvent l’autre. On passe alors dans une rue, elle nous rappelle des souvenirs, et on en oublierait presque que le truc qui pointe tout là-haut s’appelle le Sacré-Coeur (et dans le 77 c’est encore pire, il y a tellement de vide que les seules choses qui tiennent sont les souvenirs) alors parfois je me demande, en me perdant dans Rome, comment ils font les gens d’ici pour écrire leur histoire au milieu de tout ce marbre. Mais je n’y penses pas trop, il faut bientôt rentrer, encore des trucs à écrire, parce que la chance ne dure qu’un temps. En fait, elle ne dure qu’une année.

Bon. Celle qui vient, je vous la souhaite belle. Belle et brûlante. Parce qu’il y a toujours des choses à faire, même au milieu des ruines.


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C’est une année étrange où la chance se rappelle à nous chaque matin de bonne heure. On se lève. Il fait beau. Faut écrire. C’est pas différent d’ailleurs en fait, puisque partout il faut écrire, qu’on soit dans son dix-sept mètre carré à Aubervilliers ou allongé sur une plage de Caen, sauf qu’ici c’est à Rome. Et Rome c’est pas partout, c’est pas Aubervilliers, c’est pas Caen, c’est pas pareil. Attention, j’aime Aubervilliers. J’aime Aubervilliers comme un grand frère ou une grande sœur qui te dirait pendant une réunion de famille où chacun paraît content : viens te poser là gamin, t’as pas l’air très très bien, on a des choses à se dire. Mais Rome, c’est différent. C’est des musée, c’est des sculptures, c’est des ruines, des églises aussi, avec assez de choses au plafond pour se faire malaux cervicales, et surtout, c’est des milliers d’années d’histoire. Ils disaient ça sur la brochure. Tellement de choses à voir qu’au début, je voulais un parking. Un parking ou un centre commercial, je m’en foutais, je n’étais pas difficile, en tout cas quelque chose que je connaîtrais par cœur pour me reposer les yeux. Parce qu’on peut parler de Paris, mais Paris c’est pas encore pareil. Parce que dans Paris, depuis que j’y suis monté pour les études, il y a un petit bout de mon histoire, et avoir un petit bout de son histoire dans une ville, ça efface souvent l’autre. On passe alors dans une rue, elle nous rappelle des souvenirs, et on en oublierait presque que le truc qui pointe tout là-haut s’appelle le Sacré-Coeur (et dans le 77 c’est encore pire, il y a tellement de vide que les seules choses qui tiennent sont les souvenirs) alors parfois je me demande, en me perdant dans Rome, comment ils font les gens d’ici pour écrire leur histoire au milieu de tout ce marbre. Mais je n’y penses pas trop, il faut bientôt rentrer, encore des trucs à écrire, parce que la chance ne dure qu’un temps. En fait, elle ne dure qu’une année.

Bon. Celle qui vient, je vous la souhaite belle. Belle et brûlante. Parce qu’il y a toujours des choses à faire, même au milieu des ruines.


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C’est une année étrange où la chance se rappelle à nous chaque matin de bonne heure. On se lève. Il fait beau. Faut écrire. C’est pas différent d’ailleurs en fait, puisque partout il faut écrire, qu’on soit dans son dix-sept mètre carré à Aubervilliers ou allongé sur une plage de Caen, sauf qu’ici c’est à Rome. Et Rome c’est pas partout, c’est pas Aubervilliers, c’est pas Caen, c’est pas pareil. Attention, j’aime Aubervilliers. J’aime Aubervilliers comme un grand frère ou une grande sœur qui te dirait pendant une réunion de famille où chacun paraît content : viens te poser là gamin, t’as pas l’air très très bien, on a des choses à se dire. Mais Rome, c’est différent. C’est des musée, c’est des sculptures, c’est des ruines, des églises aussi, avec assez de choses au plafond pour se faire malaux cervicales, et surtout, c’est des milliers d’années d’histoire. Ils disaient ça sur la brochure. Tellement de choses à voir qu’au début, je voulais un parking. Un parking ou un centre commercial, je m’en foutais, je n’étais pas difficile, en tout cas quelque chose que je connaîtrais par cœur pour me reposer les yeux. Parce qu’on peut parler de Paris, mais Paris c’est pas encore pareil. Parce que dans Paris, depuis que j’y suis monté pour les études, il y a un petit bout de mon histoire, et avoir un petit bout de son histoire dans une ville, ça efface souvent l’autre. On passe alors dans une rue, elle nous rappelle des souvenirs, et on en oublierait presque que le truc qui pointe tout là-haut s’appelle le Sacré-Coeur (et dans le 77 c’est encore pire, il y a tellement de vide que les seules choses qui tiennent sont les souvenirs) alors parfois je me demande, en me perdant dans Rome, comment ils font les gens d’ici pour écrire leur histoire au milieu de tout ce marbre. Mais je n’y penses pas trop, il faut bientôt rentrer, encore des trucs à écrire, parce que la chance ne dure qu’un temps. En fait, elle ne dure qu’une année.

Bon. Celle qui vient, je vous la souhaite belle. Belle et brûlante. Parce qu’il y a toujours des choses à faire, même au milieu des ruines.


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C’est une année étrange où la chance se rappelle à nous chaque matin de bonne heure. On se lève. Il fait beau. Faut écrire. C’est pas différent d’ailleurs en fait, puisque partout il faut écrire, qu’on soit dans son dix-sept mètre carré à Aubervilliers ou allongé sur une plage de Caen, sauf qu’ici c’est à Rome. Et Rome c’est pas partout, c’est pas Aubervilliers, c’est pas Caen, c’est pas pareil. Attention, j’aime Aubervilliers. J’aime Aubervilliers comme un grand frère ou une grande sœur qui te dirait pendant une réunion de famille où chacun paraît content : viens te poser là gamin, t’as pas l’air très très bien, on a des choses à se dire. Mais Rome, c’est différent. C’est des musée, c’est des sculptures, c’est des ruines, des églises aussi, avec assez de choses au plafond pour se faire malaux cervicales, et surtout, c’est des milliers d’années d’histoire. Ils disaient ça sur la brochure. Tellement de choses à voir qu’au début, je voulais un parking. Un parking ou un centre commercial, je m’en foutais, je n’étais pas difficile, en tout cas quelque chose que je connaîtrais par cœur pour me reposer les yeux. Parce qu’on peut parler de Paris, mais Paris c’est pas encore pareil. Parce que dans Paris, depuis que j’y suis monté pour les études, il y a un petit bout de mon histoire, et avoir un petit bout de son histoire dans une ville, ça efface souvent l’autre. On passe alors dans une rue, elle nous rappelle des souvenirs, et on en oublierait presque que le truc qui pointe tout là-haut s’appelle le Sacré-Coeur (et dans le 77 c’est encore pire, il y a tellement de vide que les seules choses qui tiennent sont les souvenirs) alors parfois je me demande, en me perdant dans Rome, comment ils font les gens d’ici pour écrire leur histoire au milieu de tout ce marbre. Mais je n’y penses pas trop, il faut bientôt rentrer, encore des trucs à écrire, parce que la chance ne dure qu’un temps. En fait, elle ne dure qu’une année.

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4 months ago

🌟 PORTRAIT DES PENSIONNAIRES
Marin Fouqué | Littérature / Letteratura

« J’aurais la certitude qu’un homme m’a enfin observé, regardé, vu, reconnu. Et démoli, comme aucun autre avant lui ne m’aura jamais aimé. »
Marin Fouqué scrute les mythes et les représentations qui ont façonné sa masculinité. S’inspirant du ring de boxe, il en révèle les violences infligées et subies, partagé entre horreur et fascination.

🎞 Au travers de capsules vidéos, les pensionnaires de la Villa Médicis se racontent. Découvrez le travail de chacun de ces artistes et chercheurs, en résidence d’un an pour développer leur projet de recherche, de création ou d’expérimentation !

-

"Avrei la certezza che un uomo mi abbia finalmente osservato, guardato, visto, riconosciuto. E demolito, come nessun altro prima di lui mi avrebbe mai amato."
Marin Fouqué scruta i miti e le rappresentazioni che hanno plasmato la sua mascolinità. Ispirandosi al ring della boxe, ne rivela le violenze inflitte e subite, diviso tra orrore e fascinazione.

🎞 Attraverso video, i borsisti di Villa Medici raccontano le loro storie. Scoprite il lavoro di ciascuno di questi artisti e ricercatori, in residenza un anno per sviluppare il loro progetto di ricerca, creazione o sperimentazione!

Portrait photo © @daniele.molajoli
Portrait vidéo © Laurent Perreau pour l’Académie de France à Rome - Villa Médicis


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6 months ago

✨ Retour en images sur un festival, tout en émotions, en créativité et en partage ! ✨

Du 16 au 19 octobre, Les Promesses de l’aube ont fait vibrer les mots et les émotions. Quatre jours dédiés à la découverte d’auteurs et autrices émergent·e·s, avec des ateliers créatifs, des performances musicales et des lectures percutantes.

📚 Rencontres passionnantes, 🎼 soirées mémorables, 🖋 ateliers d’écriture et d’illustration… Chaque moment a été l’occasion de partager le désir d’écrire et de célébrer la force des mots.

Un grand merci à Sylvain Prudhomme, parrain de cette édition, et à toutes et tous les artistes qui ont rendu ces journées inoubliables ❤️‍🔥

@rimbattal@marinfouque@moher.liv @blandinerinkel@piero.3000@syql0ne@louisechenneviere@selim.a.a.x@frau.roxana @stelios.exe
@lauralisavazquez@maudevv@sebmartelmusic@simonjohannin@louisechenneviere@richardgaitet
@laure.gauthier5@sergeteyssotgay

#FestivalLittéraire #LesPromessesDeLAube #Écriture #Lecture #Arts #Rencontres #Créativité

Photos : Pierre Gondard


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6 months ago

✨ Retour en images sur un festival, tout en émotions, en créativité et en partage ! ✨

Du 16 au 19 octobre, Les Promesses de l’aube ont fait vibrer les mots et les émotions. Quatre jours dédiés à la découverte d’auteurs et autrices émergent·e·s, avec des ateliers créatifs, des performances musicales et des lectures percutantes.

📚 Rencontres passionnantes, 🎼 soirées mémorables, 🖋 ateliers d’écriture et d’illustration… Chaque moment a été l’occasion de partager le désir d’écrire et de célébrer la force des mots.

Un grand merci à Sylvain Prudhomme, parrain de cette édition, et à toutes et tous les artistes qui ont rendu ces journées inoubliables ❤️‍🔥

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6 months ago

JUSQU’À L’AUBE, BÉTONNER à Nantes
- c’était beau.
Merci @maison.de.la.poesie.de.nantes et @stereolux_scopitone . Merci @djkamal23 pour la force.

Vendredi, on déboule à Aix au @6micaix pour @lespromesses_delaube .

On vous promet le feu. 😈

M+T.

#poetry #hardcoremusic #hardpoetry #hardcore #litterature #hardcorewillneverdie


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7 months ago

JUSQU’À L’AUBE, BÉTONNER à Nantes
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Vendredi, on déboule à Aix au @6micaix pour @lespromesses_delaube .

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3
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JUSQU’À L’AUBE, BÉTONNER à Nantes
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JUSQU’À L’AUBE, BÉTONNER à Nantes
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On vous promet le feu. 😈

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7 months ago

𒆜 Live HARDPOETRY 𒆜
@marinfouque X @moher.liv 🔪

Né entre pogos et cris à @pointephemere (décembre) et @actoral_ (juin), le projet revient plus tranchant que jamais.

🩸 10/10 – NANTES @stereolux_scopitone
avec @mariedarahslam & @cloedutrefle
pour @maison.de.la.poesie.de.nantes
→ ça va être dingue.

🔥 17/10 – AIX-EN-PROVENCE @6micaix
pour @lespromesses_delaube
→ on vous promet le feu.

𓆩Łēⱦ'ꞩ ĦȺꞦĐꝐꝊɆȾꞦɎ ᵯⱥҟēꞩ ᵾ ƀēⱦⱦēɍ𓆪

#poesie #poetry #hardcore #live #nantes #aix #litterature #techno #gabber #hardcorewillneverdie


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7 months ago

@marinfouque • **Pente raide**, avec @samira.negrouche

Avec **Pente raide**, Marin Fouqué et Samira Negrouche osent un dialogue escarpé, dans lequel se percutent les préjugés et les possibles, les espoirs et les malentendus, les non-dits et la colère. Ils composent ensemble une partition à deux voix urgente, franche, courageuse, nécessaire. Un trait d’union entre nos deux pays.

🧷 Lien en bio pour en savoir plus !

#actessud #rentreelitteraire #bookstagram @debellefeuille


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12
7 months ago


Story Save - Best free tool for saving Stories, Reels, Photos, Videos, Highlights, IGTV to your phone.

Story-save.com is an intuitive online tool that enables users to download and save a variety of content, including stories, photos, videos, and IGTV materials, directly from Instagram. With Story-Save, you can not only easily download diverse content from Instagram but also view it at your convenience, even without internet access. This tool is perfect for those moments when you come across something interesting on Instagram and want to save it for later viewing. Use Story-Save to ensure you don't miss the chance to take your favorite Instagram moments with you!

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No Need to Register

Avoid app downloads and sign-ups, store stories on the web.

Exclusive High-Quality

Stories Say goodbye to poor-quality content, preserve only high-resolution Stories.

Accessible on All

Devices Download Instagram Stories using any browser, iPhone, Android.

Completely Free to Use

Absolutely no fees. Download any Story at no cost.

Frequently Asked Questions

The Instagram Stories Download feature is designed to provide a secure and high-quality method for downloading Instagram stories. It's user-friendly and doesn't require users to register or sign up. Simply copy the link, paste it, and enjoy the content.
Downloading Instagram stories is a simple process that involves three steps:
  • 1. Go to the Instagram Story Downloader tool.
  • 2. Next, type the username of the Instagram profile into the provided field and click on the Download button.
  • 3. You'll then see all the Stories that are available for the current 24-hour period. Select the ones you want and hit Download.
The selected story will be swiftly saved to your device's local storage.
Unfortunately, it is not possible to download stories from private accounts due to privacy restrictions.
There is no limit to the number of times you can use the Instagram story download service. It's available for unlimited use and is completely free.
Yes, it is legal to download and save Instagram Stories from other users, provided they are not used for commercial purposes. If you intend to use them commercially, you must obtain permission from the original content owner and credit them each time the story is used.
All downloaded stories are typically saved in the Downloads folder on your computer, whether you're using Windows, Mac, or iOS. For mobile devices, the stories are saved in the phone's storage and should also appear in your Gallery app immediately after download.