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lentzwill

William Lentz

French photographer 📍All around the world. #event #lifestyle #menswear
Artistic Director @thecastle_club
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« Jacques Brel disait que la bêtise c’est de se lever le matin et d’être satisfait de la vie qu’on a. Tous les matins, je me lève avec l’envie de faire plus qu’hier »

Retrouvez @hugophilip à la une de @dandy_magazine pour son numéro d’automne!

Merci à @cifonelli_official @hartwood_official pour ces magnifiques pièces que vous découvrirez dans les pages dès à présent!

📸 @lentzwill


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« Jacques Brel disait que la bêtise c’est de se lever le matin et d’être satisfait de la vie qu’on a. Tous les matins, je me lève avec l’envie de faire plus qu’hier »

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Silbon squad at Pitti Uomo 2026 💫 A statement of elegance, attitude, and effortless style at the most iconic men’s fashion event.

Starring:
@oriolelcacho · @carchu10 · Yeste

Shot by @lentzwill


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4 months ago

Silbon squad at Pitti Uomo 2026 💫 A statement of elegance, attitude, and effortless style at the most iconic men’s fashion event.

Starring:
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Silbon squad at Pitti Uomo 2026 💫 A statement of elegance, attitude, and effortless style at the most iconic men’s fashion event.

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Silbon squad at Pitti Uomo 2026 💫 A statement of elegance, attitude, and effortless style at the most iconic men’s fashion event.

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Silbon squad at Pitti Uomo 2026 💫 A statement of elegance, attitude, and effortless style at the most iconic men’s fashion event.

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4 months ago

« Les gens du monde ont tellement l’habitude qu’on les recherche que qui les fuit leur semble un phénix et accapare leur attention. »
@thecastle_club


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1 years ago

« Les gens du monde ont tellement l’habitude qu’on les recherche que qui les fuit leur semble un phénix et accapare leur attention. »
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Quelques images capturées lors du dernier Cercle Swann. Un moment suspendu entre élégance, conversations choisies et présences inspirantes.
Le prochain rendez-vous aura lieu le 15 mai.

📸 : @lentzwill

———
A glimpse into the last Swann Circle. An evening suspended in time, marked by elegance, thoughtful conversations, and inspiring presences.
The next gathering will take place on May 15th.

#CercleSwann #DandyMagazine #ArtDeVivre #ConversationsChoisies #ÉléganceFrançaise #RendezVousDandy


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Quelques images capturées lors du dernier Cercle Swann. Un moment suspendu entre élégance, conversations choisies et présences inspirantes.
Le prochain rendez-vous aura lieu le 15 mai.

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Ils iront souper à l’Apicius. Elle avait dit vingt heures. L’horloge ne ronronne plus, elle gronde. Si la ponctualité des femmes est la politesse des reines, l’attente des hommes est un éloge à la patience des valets. Dix minutes puis quinze. Pas de quoi trembler. C’est foutu pour la dernière séance ciné.

Elle arrive. Ne s’assit pas en face mais juste à côté. Ce ne sera pas un duel mais une partition à deux. Concerto pour piano en si majeur. Ce n’est plus une uchronie, c’est une hypothèse, celle de poursuivre l’ambiguïté derrière le bar. Nappe blanche, fauteuils chesterfield en velours, ongles vernis et robe de soie couleur du ciel. Sa préférée.

Son regard sonde sans dévisager, son visage rassure sans baisser la garde, le sourire presque narquois souligne ses deux longueurs d’avance. Un battement de cils et c’en est fini. Plus tard il y aura les doutes, les pleurs, les cris, les nuits intranquilles, les seconds souffles, la rancœur, le pardon, les sentiments inextricables, peut-être même la rédemption. Mais jusqu’ici la nuit leur appartient.

Commande pour @apiciusparis models @marie.cornelissen @lucchini_claudia @betinasophia mua @cecileeinhorn un grand merci à @mattealazzarini les robes sont signées @mathildamoos un grand merci ❤️


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1 years ago

Ils iront souper à l’Apicius. Elle avait dit vingt heures. L’horloge ne ronronne plus, elle gronde. Si la ponctualité des femmes est la politesse des reines, l’attente des hommes est un éloge à la patience des valets. Dix minutes puis quinze. Pas de quoi trembler. C’est foutu pour la dernière séance ciné.

Elle arrive. Ne s’assit pas en face mais juste à côté. Ce ne sera pas un duel mais une partition à deux. Concerto pour piano en si majeur. Ce n’est plus une uchronie, c’est une hypothèse, celle de poursuivre l’ambiguïté derrière le bar. Nappe blanche, fauteuils chesterfield en velours, ongles vernis et robe de soie couleur du ciel. Sa préférée.

Son regard sonde sans dévisager, son visage rassure sans baisser la garde, le sourire presque narquois souligne ses deux longueurs d’avance. Un battement de cils et c’en est fini. Plus tard il y aura les doutes, les pleurs, les cris, les nuits intranquilles, les seconds souffles, la rancœur, le pardon, les sentiments inextricables, peut-être même la rédemption. Mais jusqu’ici la nuit leur appartient.

Commande pour @apiciusparis models @marie.cornelissen @lucchini_claudia @betinasophia mua @cecileeinhorn un grand merci à @mattealazzarini les robes sont signées @mathildamoos un grand merci ❤️


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Ils iront souper à l’Apicius. Elle avait dit vingt heures. L’horloge ne ronronne plus, elle gronde. Si la ponctualité des femmes est la politesse des reines, l’attente des hommes est un éloge à la patience des valets. Dix minutes puis quinze. Pas de quoi trembler. C’est foutu pour la dernière séance ciné.

Elle arrive. Ne s’assit pas en face mais juste à côté. Ce ne sera pas un duel mais une partition à deux. Concerto pour piano en si majeur. Ce n’est plus une uchronie, c’est une hypothèse, celle de poursuivre l’ambiguïté derrière le bar. Nappe blanche, fauteuils chesterfield en velours, ongles vernis et robe de soie couleur du ciel. Sa préférée.

Son regard sonde sans dévisager, son visage rassure sans baisser la garde, le sourire presque narquois souligne ses deux longueurs d’avance. Un battement de cils et c’en est fini. Plus tard il y aura les doutes, les pleurs, les cris, les nuits intranquilles, les seconds souffles, la rancœur, le pardon, les sentiments inextricables, peut-être même la rédemption. Mais jusqu’ici la nuit leur appartient.

Commande pour @apiciusparis models @marie.cornelissen @lucchini_claudia @betinasophia mua @cecileeinhorn un grand merci à @mattealazzarini les robes sont signées @mathildamoos un grand merci ❤️


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Ils iront souper à l’Apicius. Elle avait dit vingt heures. L’horloge ne ronronne plus, elle gronde. Si la ponctualité des femmes est la politesse des reines, l’attente des hommes est un éloge à la patience des valets. Dix minutes puis quinze. Pas de quoi trembler. C’est foutu pour la dernière séance ciné.

Elle arrive. Ne s’assit pas en face mais juste à côté. Ce ne sera pas un duel mais une partition à deux. Concerto pour piano en si majeur. Ce n’est plus une uchronie, c’est une hypothèse, celle de poursuivre l’ambiguïté derrière le bar. Nappe blanche, fauteuils chesterfield en velours, ongles vernis et robe de soie couleur du ciel. Sa préférée.

Son regard sonde sans dévisager, son visage rassure sans baisser la garde, le sourire presque narquois souligne ses deux longueurs d’avance. Un battement de cils et c’en est fini. Plus tard il y aura les doutes, les pleurs, les cris, les nuits intranquilles, les seconds souffles, la rancœur, le pardon, les sentiments inextricables, peut-être même la rédemption. Mais jusqu’ici la nuit leur appartient.

Commande pour @apiciusparis models @marie.cornelissen @lucchini_claudia @betinasophia mua @cecileeinhorn un grand merci à @mattealazzarini les robes sont signées @mathildamoos un grand merci ❤️


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Ils iront souper à l’Apicius. Elle avait dit vingt heures. L’horloge ne ronronne plus, elle gronde. Si la ponctualité des femmes est la politesse des reines, l’attente des hommes est un éloge à la patience des valets. Dix minutes puis quinze. Pas de quoi trembler. C’est foutu pour la dernière séance ciné.

Elle arrive. Ne s’assit pas en face mais juste à côté. Ce ne sera pas un duel mais une partition à deux. Concerto pour piano en si majeur. Ce n’est plus une uchronie, c’est une hypothèse, celle de poursuivre l’ambiguïté derrière le bar. Nappe blanche, fauteuils chesterfield en velours, ongles vernis et robe de soie couleur du ciel. Sa préférée.

Son regard sonde sans dévisager, son visage rassure sans baisser la garde, le sourire presque narquois souligne ses deux longueurs d’avance. Un battement de cils et c’en est fini. Plus tard il y aura les doutes, les pleurs, les cris, les nuits intranquilles, les seconds souffles, la rancœur, le pardon, les sentiments inextricables, peut-être même la rédemption. Mais jusqu’ici la nuit leur appartient.

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Ils iront souper à l’Apicius. Elle avait dit vingt heures. L’horloge ne ronronne plus, elle gronde. Si la ponctualité des femmes est la politesse des reines, l’attente des hommes est un éloge à la patience des valets. Dix minutes puis quinze. Pas de quoi trembler. C’est foutu pour la dernière séance ciné.

Elle arrive. Ne s’assit pas en face mais juste à côté. Ce ne sera pas un duel mais une partition à deux. Concerto pour piano en si majeur. Ce n’est plus une uchronie, c’est une hypothèse, celle de poursuivre l’ambiguïté derrière le bar. Nappe blanche, fauteuils chesterfield en velours, ongles vernis et robe de soie couleur du ciel. Sa préférée.

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1 years ago

Ils iront souper à l’Apicius. Elle avait dit vingt heures. L’horloge ne ronronne plus, elle gronde. Si la ponctualité des femmes est la politesse des reines, l’attente des hommes est un éloge à la patience des valets. Dix minutes puis quinze. Pas de quoi trembler. C’est foutu pour la dernière séance ciné.

Elle arrive. Ne s’assit pas en face mais juste à côté. Ce ne sera pas un duel mais une partition à deux. Concerto pour piano en si majeur. Ce n’est plus une uchronie, c’est une hypothèse, celle de poursuivre l’ambiguïté derrière le bar. Nappe blanche, fauteuils chesterfield en velours, ongles vernis et robe de soie couleur du ciel. Sa préférée.

Son regard sonde sans dévisager, son visage rassure sans baisser la garde, le sourire presque narquois souligne ses deux longueurs d’avance. Un battement de cils et c’en est fini. Plus tard il y aura les doutes, les pleurs, les cris, les nuits intranquilles, les seconds souffles, la rancœur, le pardon, les sentiments inextricables, peut-être même la rédemption. Mais jusqu’ici la nuit leur appartient.

Commande pour @apiciusparis models @marie.cornelissen @lucchini_claudia @betinasophia mua @cecileeinhorn un grand merci à @mattealazzarini les robes sont signées @mathildamoos un grand merci ❤️


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Ils iront souper à l’Apicius. Elle avait dit vingt heures. L’horloge ne ronronne plus, elle gronde. Si la ponctualité des femmes est la politesse des reines, l’attente des hommes est un éloge à la patience des valets. Dix minutes puis quinze. Pas de quoi trembler. C’est foutu pour la dernière séance ciné.

Elle arrive. Ne s’assit pas en face mais juste à côté. Ce ne sera pas un duel mais une partition à deux. Concerto pour piano en si majeur. Ce n’est plus une uchronie, c’est une hypothèse, celle de poursuivre l’ambiguïté derrière le bar. Nappe blanche, fauteuils chesterfield en velours, ongles vernis et robe de soie couleur du ciel. Sa préférée.

Son regard sonde sans dévisager, son visage rassure sans baisser la garde, le sourire presque narquois souligne ses deux longueurs d’avance. Un battement de cils et c’en est fini. Plus tard il y aura les doutes, les pleurs, les cris, les nuits intranquilles, les seconds souffles, la rancœur, le pardon, les sentiments inextricables, peut-être même la rédemption. Mais jusqu’ici la nuit leur appartient.

Commande pour @apiciusparis models @marie.cornelissen @lucchini_claudia @betinasophia mua @cecileeinhorn un grand merci à @mattealazzarini les robes sont signées @mathildamoos un grand merci ❤️


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Ils iront souper à l’Apicius. Elle avait dit vingt heures. L’horloge ne ronronne plus, elle gronde. Si la ponctualité des femmes est la politesse des reines, l’attente des hommes est un éloge à la patience des valets. Dix minutes puis quinze. Pas de quoi trembler. C’est foutu pour la dernière séance ciné.

Elle arrive. Ne s’assit pas en face mais juste à côté. Ce ne sera pas un duel mais une partition à deux. Concerto pour piano en si majeur. Ce n’est plus une uchronie, c’est une hypothèse, celle de poursuivre l’ambiguïté derrière le bar. Nappe blanche, fauteuils chesterfield en velours, ongles vernis et robe de soie couleur du ciel. Sa préférée.

Son regard sonde sans dévisager, son visage rassure sans baisser la garde, le sourire presque narquois souligne ses deux longueurs d’avance. Un battement de cils et c’en est fini. Plus tard il y aura les doutes, les pleurs, les cris, les nuits intranquilles, les seconds souffles, la rancœur, le pardon, les sentiments inextricables, peut-être même la rédemption. Mais jusqu’ici la nuit leur appartient.

Commande pour @apiciusparis models @marie.cornelissen @lucchini_claudia @betinasophia mua @cecileeinhorn un grand merci à @mattealazzarini les robes sont signées @mathildamoos un grand merci ❤️


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1 years ago

Quand l’enfant était enfant, il ne se souciait que de touches noires et blanches, le piano comme abri, la musique comme refuge.

Quand l’enfant fut adulte, les touches devinrent des litanies et les sentiments anciens des symphonies.

J’ai vécu deux semaines au Liban sans jamais y avoir été. Sa musique m’y a emmené sans me l’imposer. Si le but d’un art est de révéler, je peux affirmer avoir partagé ses peines en essuyant leur larmes, j’ai respiré les épices du marché de Tripoli, marché sur les ruines d’une église et y ai espéré une paix nébuleuse.

La suite appartient à l’éternité, au Théâtre des Champs-Elysées. La musique est au cœur ce que la photographie est à la mémoire.

Merci à @omarharfouch @fiona.deshayes @pierreemmanuelmetz @pa_zucca @daho_etienne_pour ce souvenir ineffable


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1 years ago

Quand l’enfant était enfant, il ne se souciait que de touches noires et blanches, le piano comme abri, la musique comme refuge.

Quand l’enfant fut adulte, les touches devinrent des litanies et les sentiments anciens des symphonies.

J’ai vécu deux semaines au Liban sans jamais y avoir été. Sa musique m’y a emmené sans me l’imposer. Si le but d’un art est de révéler, je peux affirmer avoir partagé ses peines en essuyant leur larmes, j’ai respiré les épices du marché de Tripoli, marché sur les ruines d’une église et y ai espéré une paix nébuleuse.

La suite appartient à l’éternité, au Théâtre des Champs-Elysées. La musique est au cœur ce que la photographie est à la mémoire.

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Quand l’enfant fut adulte, les touches devinrent des litanies et les sentiments anciens des symphonies.

J’ai vécu deux semaines au Liban sans jamais y avoir été. Sa musique m’y a emmené sans me l’imposer. Si le but d’un art est de révéler, je peux affirmer avoir partagé ses peines en essuyant leur larmes, j’ai respiré les épices du marché de Tripoli, marché sur les ruines d’une église et y ai espéré une paix nébuleuse.

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J’ai vécu deux semaines au Liban sans jamais y avoir été. Sa musique m’y a emmené sans me l’imposer. Si le but d’un art est de révéler, je peux affirmer avoir partagé ses peines en essuyant leur larmes, j’ai respiré les épices du marché de Tripoli, marché sur les ruines d’une église et y ai espéré une paix nébuleuse.

La suite appartient à l’éternité, au Théâtre des Champs-Elysées. La musique est au cœur ce que la photographie est à la mémoire.

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J’ai vécu deux semaines au Liban sans jamais y avoir été. Sa musique m’y a emmené sans me l’imposer. Si le but d’un art est de révéler, je peux affirmer avoir partagé ses peines en essuyant leur larmes, j’ai respiré les épices du marché de Tripoli, marché sur les ruines d’une église et y ai espéré une paix nébuleuse.

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J’ai vécu deux semaines au Liban sans jamais y avoir été. Sa musique m’y a emmené sans me l’imposer. Si le but d’un art est de révéler, je peux affirmer avoir partagé ses peines en essuyant leur larmes, j’ai respiré les épices du marché de Tripoli, marché sur les ruines d’une église et y ai espéré une paix nébuleuse.

La suite appartient à l’éternité, au Théâtre des Champs-Elysées. La musique est au cœur ce que la photographie est à la mémoire.

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J’ai vécu deux semaines au Liban sans jamais y avoir été. Sa musique m’y a emmené sans me l’imposer. Si le but d’un art est de révéler, je peux affirmer avoir partagé ses peines en essuyant leur larmes, j’ai respiré les épices du marché de Tripoli, marché sur les ruines d’une église et y ai espéré une paix nébuleuse.

La suite appartient à l’éternité, au Théâtre des Champs-Elysées. La musique est au cœur ce que la photographie est à la mémoire.

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Quand l’enfant était enfant, il ne se souciait que de touches noires et blanches, le piano comme abri, la musique comme refuge.

Quand l’enfant fut adulte, les touches devinrent des litanies et les sentiments anciens des symphonies.

J’ai vécu deux semaines au Liban sans jamais y avoir été. Sa musique m’y a emmené sans me l’imposer. Si le but d’un art est de révéler, je peux affirmer avoir partagé ses peines en essuyant leur larmes, j’ai respiré les épices du marché de Tripoli, marché sur les ruines d’une église et y ai espéré une paix nébuleuse.

La suite appartient à l’éternité, au Théâtre des Champs-Elysées. La musique est au cœur ce que la photographie est à la mémoire.

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Quand l’enfant était enfant, il ne se souciait que de touches noires et blanches, le piano comme abri, la musique comme refuge.

Quand l’enfant fut adulte, les touches devinrent des litanies et les sentiments anciens des symphonies.

J’ai vécu deux semaines au Liban sans jamais y avoir été. Sa musique m’y a emmené sans me l’imposer. Si le but d’un art est de révéler, je peux affirmer avoir partagé ses peines en essuyant leur larmes, j’ai respiré les épices du marché de Tripoli, marché sur les ruines d’une église et y ai espéré une paix nébuleuse.

La suite appartient à l’éternité, au Théâtre des Champs-Elysées. La musique est au cœur ce que la photographie est à la mémoire.

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1 years ago

« Le dandysme est un soleil couchant ; comme l’astre qui décline, il est superbe, sans chaleur et plein de mélancolie. Mais, hélas ! la marée montante de la démocratie, qui envahit tout et qui nivelle tout, noie jour à jour ces derniers représentants de l’orgueil humain et verse des flots d’oubli sur les traces de ces prodigieux myrmidons. C’est bien là cette légèreté d’allures, cette certitude de manières, cette simplicité dans l’air de domination, cette façon de porter un habit et de diriger un cheval, ces attitudes toujours calmes mais révélant la force, qui nous font penser, quand notre regard découvre un de ces êtres privilégiés en qui le joli et le redoutable se confondent si mystérieusement. Le caractère de beauté du dandy consiste surtout dans l’air froid qui vient de l’inébranlable résolution de ne pas être ému ; on dirait un feu latent qui se fait deviner, qui pourrait mais qui ne veut pas rayonner. »

Cover for @dandy_magazine
Portrait of @tomleeb brand @hartwood_official
Huge thanks to @gui_bo
@sasha_lbfand @yves_deniswithout you I would be nothing.


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1 years ago

« Le dandysme est un soleil couchant ; comme l’astre qui décline, il est superbe, sans chaleur et plein de mélancolie. Mais, hélas ! la marée montante de la démocratie, qui envahit tout et qui nivelle tout, noie jour à jour ces derniers représentants de l’orgueil humain et verse des flots d’oubli sur les traces de ces prodigieux myrmidons. C’est bien là cette légèreté d’allures, cette certitude de manières, cette simplicité dans l’air de domination, cette façon de porter un habit et de diriger un cheval, ces attitudes toujours calmes mais révélant la force, qui nous font penser, quand notre regard découvre un de ces êtres privilégiés en qui le joli et le redoutable se confondent si mystérieusement. Le caractère de beauté du dandy consiste surtout dans l’air froid qui vient de l’inébranlable résolution de ne pas être ému ; on dirait un feu latent qui se fait deviner, qui pourrait mais qui ne veut pas rayonner. »

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« You see, in this world, there is two kinds of people, my friend: those with loaded guns and those who dig. You dig »
@betinasophia Merci mon amie


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2 years ago

« You see, in this world, there is two kinds of people, my friend: those with loaded guns and those who dig. You dig »
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2 years ago

« Enfin ! seul ! On n’entend plus que le roulement de quelques fiacres attardés et éreintés. Pendant quelques heures, nous posséderons le silence, sinon le repos. Enfin ! la tyrannie de la face humaine a disparu, et je ne souffrirai plus que par moi-même.

Enfin ! il m’est donc permis de me délasser dans un bain de ténèbres ! D’abord, un double tour à la serrure. Il me semble que ce tour de clef augmentera ma solitude et fortifiera les barricades qui me séparent actuellement du monde.

Horrible vie ! Horrible ville ! Récapitulons la journée : avoir vu plusieurs hommes de lettres, dont l’un m’a demandé si l’on pouvait aller en Russie par voie de terre (il prenait sans doute la Russie pour une île) ; avoir disputé généreusement contre le directeur d’une revue, qui à chaque objection répondait : « — C’est ici le parti des honnêtes gens, » ce qui implique que tous les autres journaux sont rédigés par des coquins ; avoir salué une vingtaine de personnes, dont quinze me sont inconnues ; avoir distribué des poignées de main dans la même proportion, et cela sans avoir pris la précaution d’acheter des gants ; être monté pour tuer le temps, pendant une averse, chez une sauteuse qui m’a prié de lui dessiner un costume de Vénustre ; avoir fait ma cour à un directeur de théâtre, m’être vanté (pourquoi ?) de plusieurs vilaines actions que je n’ai jamais commises, et avoir lâchement nié quelques autres méfaits que j’ai accomplis avec joie, délit de fanfaronnade, crime de respect humain ; avoir refusé à un ami un service facile, et donné une recommandation écrite à un parfait drôle ; ouf ! est-ce bien fini ?
Mécontent de tous et mécontent de moi, je voudrais bien me racheter et m’enorgueillir un peu dans le silence et la solitude de la nuit. Âmes de ceux que j’ai aimés, âmes de ceux que j’ai chantés, fortifiez-moi, soutenez-moi, éloignez de moi le mensonge et les vapeurs corruptrices du monde, et vous, Seigneur mon Dieu ! accordez-moi la grâce de produire quelques beaux vers qui me prouvent à moi-même que je ne suis pas le dernier des hommes, que je ne suis pas inférieur à ceux que je méprise! »


241
5
2 years ago

« Enfin ! seul ! On n’entend plus que le roulement de quelques fiacres attardés et éreintés. Pendant quelques heures, nous posséderons le silence, sinon le repos. Enfin ! la tyrannie de la face humaine a disparu, et je ne souffrirai plus que par moi-même.

Enfin ! il m’est donc permis de me délasser dans un bain de ténèbres ! D’abord, un double tour à la serrure. Il me semble que ce tour de clef augmentera ma solitude et fortifiera les barricades qui me séparent actuellement du monde.

Horrible vie ! Horrible ville ! Récapitulons la journée : avoir vu plusieurs hommes de lettres, dont l’un m’a demandé si l’on pouvait aller en Russie par voie de terre (il prenait sans doute la Russie pour une île) ; avoir disputé généreusement contre le directeur d’une revue, qui à chaque objection répondait : « — C’est ici le parti des honnêtes gens, » ce qui implique que tous les autres journaux sont rédigés par des coquins ; avoir salué une vingtaine de personnes, dont quinze me sont inconnues ; avoir distribué des poignées de main dans la même proportion, et cela sans avoir pris la précaution d’acheter des gants ; être monté pour tuer le temps, pendant une averse, chez une sauteuse qui m’a prié de lui dessiner un costume de Vénustre ; avoir fait ma cour à un directeur de théâtre, m’être vanté (pourquoi ?) de plusieurs vilaines actions que je n’ai jamais commises, et avoir lâchement nié quelques autres méfaits que j’ai accomplis avec joie, délit de fanfaronnade, crime de respect humain ; avoir refusé à un ami un service facile, et donné une recommandation écrite à un parfait drôle ; ouf ! est-ce bien fini ?
Mécontent de tous et mécontent de moi, je voudrais bien me racheter et m’enorgueillir un peu dans le silence et la solitude de la nuit. Âmes de ceux que j’ai aimés, âmes de ceux que j’ai chantés, fortifiez-moi, soutenez-moi, éloignez de moi le mensonge et les vapeurs corruptrices du monde, et vous, Seigneur mon Dieu ! accordez-moi la grâce de produire quelques beaux vers qui me prouvent à moi-même que je ne suis pas le dernier des hommes, que je ne suis pas inférieur à ceux que je méprise! »


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2 years ago

« Enfin ! seul ! On n’entend plus que le roulement de quelques fiacres attardés et éreintés. Pendant quelques heures, nous posséderons le silence, sinon le repos. Enfin ! la tyrannie de la face humaine a disparu, et je ne souffrirai plus que par moi-même.

Enfin ! il m’est donc permis de me délasser dans un bain de ténèbres ! D’abord, un double tour à la serrure. Il me semble que ce tour de clef augmentera ma solitude et fortifiera les barricades qui me séparent actuellement du monde.

Horrible vie ! Horrible ville ! Récapitulons la journée : avoir vu plusieurs hommes de lettres, dont l’un m’a demandé si l’on pouvait aller en Russie par voie de terre (il prenait sans doute la Russie pour une île) ; avoir disputé généreusement contre le directeur d’une revue, qui à chaque objection répondait : « — C’est ici le parti des honnêtes gens, » ce qui implique que tous les autres journaux sont rédigés par des coquins ; avoir salué une vingtaine de personnes, dont quinze me sont inconnues ; avoir distribué des poignées de main dans la même proportion, et cela sans avoir pris la précaution d’acheter des gants ; être monté pour tuer le temps, pendant une averse, chez une sauteuse qui m’a prié de lui dessiner un costume de Vénustre ; avoir fait ma cour à un directeur de théâtre, m’être vanté (pourquoi ?) de plusieurs vilaines actions que je n’ai jamais commises, et avoir lâchement nié quelques autres méfaits que j’ai accomplis avec joie, délit de fanfaronnade, crime de respect humain ; avoir refusé à un ami un service facile, et donné une recommandation écrite à un parfait drôle ; ouf ! est-ce bien fini ?
Mécontent de tous et mécontent de moi, je voudrais bien me racheter et m’enorgueillir un peu dans le silence et la solitude de la nuit. Âmes de ceux que j’ai aimés, âmes de ceux que j’ai chantés, fortifiez-moi, soutenez-moi, éloignez de moi le mensonge et les vapeurs corruptrices du monde, et vous, Seigneur mon Dieu ! accordez-moi la grâce de produire quelques beaux vers qui me prouvent à moi-même que je ne suis pas le dernier des hommes, que je ne suis pas inférieur à ceux que je méprise! »


241
5
2 years ago

« Enfin ! seul ! On n’entend plus que le roulement de quelques fiacres attardés et éreintés. Pendant quelques heures, nous posséderons le silence, sinon le repos. Enfin ! la tyrannie de la face humaine a disparu, et je ne souffrirai plus que par moi-même.

Enfin ! il m’est donc permis de me délasser dans un bain de ténèbres ! D’abord, un double tour à la serrure. Il me semble que ce tour de clef augmentera ma solitude et fortifiera les barricades qui me séparent actuellement du monde.

Horrible vie ! Horrible ville ! Récapitulons la journée : avoir vu plusieurs hommes de lettres, dont l’un m’a demandé si l’on pouvait aller en Russie par voie de terre (il prenait sans doute la Russie pour une île) ; avoir disputé généreusement contre le directeur d’une revue, qui à chaque objection répondait : « — C’est ici le parti des honnêtes gens, » ce qui implique que tous les autres journaux sont rédigés par des coquins ; avoir salué une vingtaine de personnes, dont quinze me sont inconnues ; avoir distribué des poignées de main dans la même proportion, et cela sans avoir pris la précaution d’acheter des gants ; être monté pour tuer le temps, pendant une averse, chez une sauteuse qui m’a prié de lui dessiner un costume de Vénustre ; avoir fait ma cour à un directeur de théâtre, m’être vanté (pourquoi ?) de plusieurs vilaines actions que je n’ai jamais commises, et avoir lâchement nié quelques autres méfaits que j’ai accomplis avec joie, délit de fanfaronnade, crime de respect humain ; avoir refusé à un ami un service facile, et donné une recommandation écrite à un parfait drôle ; ouf ! est-ce bien fini ?
Mécontent de tous et mécontent de moi, je voudrais bien me racheter et m’enorgueillir un peu dans le silence et la solitude de la nuit. Âmes de ceux que j’ai aimés, âmes de ceux que j’ai chantés, fortifiez-moi, soutenez-moi, éloignez de moi le mensonge et les vapeurs corruptrices du monde, et vous, Seigneur mon Dieu ! accordez-moi la grâce de produire quelques beaux vers qui me prouvent à moi-même que je ne suis pas le dernier des hommes, que je ne suis pas inférieur à ceux que je méprise! »


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« Enfin ! seul ! On n’entend plus que le roulement de quelques fiacres attardés et éreintés. Pendant quelques heures, nous posséderons le silence, sinon le repos. Enfin ! la tyrannie de la face humaine a disparu, et je ne souffrirai plus que par moi-même.

Enfin ! il m’est donc permis de me délasser dans un bain de ténèbres ! D’abord, un double tour à la serrure. Il me semble que ce tour de clef augmentera ma solitude et fortifiera les barricades qui me séparent actuellement du monde.

Horrible vie ! Horrible ville ! Récapitulons la journée : avoir vu plusieurs hommes de lettres, dont l’un m’a demandé si l’on pouvait aller en Russie par voie de terre (il prenait sans doute la Russie pour une île) ; avoir disputé généreusement contre le directeur d’une revue, qui à chaque objection répondait : « — C’est ici le parti des honnêtes gens, » ce qui implique que tous les autres journaux sont rédigés par des coquins ; avoir salué une vingtaine de personnes, dont quinze me sont inconnues ; avoir distribué des poignées de main dans la même proportion, et cela sans avoir pris la précaution d’acheter des gants ; être monté pour tuer le temps, pendant une averse, chez une sauteuse qui m’a prié de lui dessiner un costume de Vénustre ; avoir fait ma cour à un directeur de théâtre, m’être vanté (pourquoi ?) de plusieurs vilaines actions que je n’ai jamais commises, et avoir lâchement nié quelques autres méfaits que j’ai accomplis avec joie, délit de fanfaronnade, crime de respect humain ; avoir refusé à un ami un service facile, et donné une recommandation écrite à un parfait drôle ; ouf ! est-ce bien fini ?
Mécontent de tous et mécontent de moi, je voudrais bien me racheter et m’enorgueillir un peu dans le silence et la solitude de la nuit. Âmes de ceux que j’ai aimés, âmes de ceux que j’ai chantés, fortifiez-moi, soutenez-moi, éloignez de moi le mensonge et les vapeurs corruptrices du monde, et vous, Seigneur mon Dieu ! accordez-moi la grâce de produire quelques beaux vers qui me prouvent à moi-même que je ne suis pas le dernier des hommes, que je ne suis pas inférieur à ceux que je méprise! »


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« Enfin ! seul ! On n’entend plus que le roulement de quelques fiacres attardés et éreintés. Pendant quelques heures, nous posséderons le silence, sinon le repos. Enfin ! la tyrannie de la face humaine a disparu, et je ne souffrirai plus que par moi-même.

Enfin ! il m’est donc permis de me délasser dans un bain de ténèbres ! D’abord, un double tour à la serrure. Il me semble que ce tour de clef augmentera ma solitude et fortifiera les barricades qui me séparent actuellement du monde.

Horrible vie ! Horrible ville ! Récapitulons la journée : avoir vu plusieurs hommes de lettres, dont l’un m’a demandé si l’on pouvait aller en Russie par voie de terre (il prenait sans doute la Russie pour une île) ; avoir disputé généreusement contre le directeur d’une revue, qui à chaque objection répondait : « — C’est ici le parti des honnêtes gens, » ce qui implique que tous les autres journaux sont rédigés par des coquins ; avoir salué une vingtaine de personnes, dont quinze me sont inconnues ; avoir distribué des poignées de main dans la même proportion, et cela sans avoir pris la précaution d’acheter des gants ; être monté pour tuer le temps, pendant une averse, chez une sauteuse qui m’a prié de lui dessiner un costume de Vénustre ; avoir fait ma cour à un directeur de théâtre, m’être vanté (pourquoi ?) de plusieurs vilaines actions que je n’ai jamais commises, et avoir lâchement nié quelques autres méfaits que j’ai accomplis avec joie, délit de fanfaronnade, crime de respect humain ; avoir refusé à un ami un service facile, et donné une recommandation écrite à un parfait drôle ; ouf ! est-ce bien fini ?
Mécontent de tous et mécontent de moi, je voudrais bien me racheter et m’enorgueillir un peu dans le silence et la solitude de la nuit. Âmes de ceux que j’ai aimés, âmes de ceux que j’ai chantés, fortifiez-moi, soutenez-moi, éloignez de moi le mensonge et les vapeurs corruptrices du monde, et vous, Seigneur mon Dieu ! accordez-moi la grâce de produire quelques beaux vers qui me prouvent à moi-même que je ne suis pas le dernier des hommes, que je ne suis pas inférieur à ceux que je méprise! »


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« Enfin ! seul ! On n’entend plus que le roulement de quelques fiacres attardés et éreintés. Pendant quelques heures, nous posséderons le silence, sinon le repos. Enfin ! la tyrannie de la face humaine a disparu, et je ne souffrirai plus que par moi-même.

Enfin ! il m’est donc permis de me délasser dans un bain de ténèbres ! D’abord, un double tour à la serrure. Il me semble que ce tour de clef augmentera ma solitude et fortifiera les barricades qui me séparent actuellement du monde.

Horrible vie ! Horrible ville ! Récapitulons la journée : avoir vu plusieurs hommes de lettres, dont l’un m’a demandé si l’on pouvait aller en Russie par voie de terre (il prenait sans doute la Russie pour une île) ; avoir disputé généreusement contre le directeur d’une revue, qui à chaque objection répondait : « — C’est ici le parti des honnêtes gens, » ce qui implique que tous les autres journaux sont rédigés par des coquins ; avoir salué une vingtaine de personnes, dont quinze me sont inconnues ; avoir distribué des poignées de main dans la même proportion, et cela sans avoir pris la précaution d’acheter des gants ; être monté pour tuer le temps, pendant une averse, chez une sauteuse qui m’a prié de lui dessiner un costume de Vénustre ; avoir fait ma cour à un directeur de théâtre, m’être vanté (pourquoi ?) de plusieurs vilaines actions que je n’ai jamais commises, et avoir lâchement nié quelques autres méfaits que j’ai accomplis avec joie, délit de fanfaronnade, crime de respect humain ; avoir refusé à un ami un service facile, et donné une recommandation écrite à un parfait drôle ; ouf ! est-ce bien fini ?
Mécontent de tous et mécontent de moi, je voudrais bien me racheter et m’enorgueillir un peu dans le silence et la solitude de la nuit. Âmes de ceux que j’ai aimés, âmes de ceux que j’ai chantés, fortifiez-moi, soutenez-moi, éloignez de moi le mensonge et les vapeurs corruptrices du monde, et vous, Seigneur mon Dieu ! accordez-moi la grâce de produire quelques beaux vers qui me prouvent à moi-même que je ne suis pas le dernier des hommes, que je ne suis pas inférieur à ceux que je méprise! »


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« Enfin ! seul ! On n’entend plus que le roulement de quelques fiacres attardés et éreintés. Pendant quelques heures, nous posséderons le silence, sinon le repos. Enfin ! la tyrannie de la face humaine a disparu, et je ne souffrirai plus que par moi-même.

Enfin ! il m’est donc permis de me délasser dans un bain de ténèbres ! D’abord, un double tour à la serrure. Il me semble que ce tour de clef augmentera ma solitude et fortifiera les barricades qui me séparent actuellement du monde.

Horrible vie ! Horrible ville ! Récapitulons la journée : avoir vu plusieurs hommes de lettres, dont l’un m’a demandé si l’on pouvait aller en Russie par voie de terre (il prenait sans doute la Russie pour une île) ; avoir disputé généreusement contre le directeur d’une revue, qui à chaque objection répondait : « — C’est ici le parti des honnêtes gens, » ce qui implique que tous les autres journaux sont rédigés par des coquins ; avoir salué une vingtaine de personnes, dont quinze me sont inconnues ; avoir distribué des poignées de main dans la même proportion, et cela sans avoir pris la précaution d’acheter des gants ; être monté pour tuer le temps, pendant une averse, chez une sauteuse qui m’a prié de lui dessiner un costume de Vénustre ; avoir fait ma cour à un directeur de théâtre, m’être vanté (pourquoi ?) de plusieurs vilaines actions que je n’ai jamais commises, et avoir lâchement nié quelques autres méfaits que j’ai accomplis avec joie, délit de fanfaronnade, crime de respect humain ; avoir refusé à un ami un service facile, et donné une recommandation écrite à un parfait drôle ; ouf ! est-ce bien fini ?
Mécontent de tous et mécontent de moi, je voudrais bien me racheter et m’enorgueillir un peu dans le silence et la solitude de la nuit. Âmes de ceux que j’ai aimés, âmes de ceux que j’ai chantés, fortifiez-moi, soutenez-moi, éloignez de moi le mensonge et les vapeurs corruptrices du monde, et vous, Seigneur mon Dieu ! accordez-moi la grâce de produire quelques beaux vers qui me prouvent à moi-même que je ne suis pas le dernier des hommes, que je ne suis pas inférieur à ceux que je méprise! »


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« Enfin ! seul ! On n’entend plus que le roulement de quelques fiacres attardés et éreintés. Pendant quelques heures, nous posséderons le silence, sinon le repos. Enfin ! la tyrannie de la face humaine a disparu, et je ne souffrirai plus que par moi-même.

Enfin ! il m’est donc permis de me délasser dans un bain de ténèbres ! D’abord, un double tour à la serrure. Il me semble que ce tour de clef augmentera ma solitude et fortifiera les barricades qui me séparent actuellement du monde.

Horrible vie ! Horrible ville ! Récapitulons la journée : avoir vu plusieurs hommes de lettres, dont l’un m’a demandé si l’on pouvait aller en Russie par voie de terre (il prenait sans doute la Russie pour une île) ; avoir disputé généreusement contre le directeur d’une revue, qui à chaque objection répondait : « — C’est ici le parti des honnêtes gens, » ce qui implique que tous les autres journaux sont rédigés par des coquins ; avoir salué une vingtaine de personnes, dont quinze me sont inconnues ; avoir distribué des poignées de main dans la même proportion, et cela sans avoir pris la précaution d’acheter des gants ; être monté pour tuer le temps, pendant une averse, chez une sauteuse qui m’a prié de lui dessiner un costume de Vénustre ; avoir fait ma cour à un directeur de théâtre, m’être vanté (pourquoi ?) de plusieurs vilaines actions que je n’ai jamais commises, et avoir lâchement nié quelques autres méfaits que j’ai accomplis avec joie, délit de fanfaronnade, crime de respect humain ; avoir refusé à un ami un service facile, et donné une recommandation écrite à un parfait drôle ; ouf ! est-ce bien fini ?
Mécontent de tous et mécontent de moi, je voudrais bien me racheter et m’enorgueillir un peu dans le silence et la solitude de la nuit. Âmes de ceux que j’ai aimés, âmes de ceux que j’ai chantés, fortifiez-moi, soutenez-moi, éloignez de moi le mensonge et les vapeurs corruptrices du monde, et vous, Seigneur mon Dieu ! accordez-moi la grâce de produire quelques beaux vers qui me prouvent à moi-même que je ne suis pas le dernier des hommes, que je ne suis pas inférieur à ceux que je méprise! »


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« Enfin ! seul ! On n’entend plus que le roulement de quelques fiacres attardés et éreintés. Pendant quelques heures, nous posséderons le silence, sinon le repos. Enfin ! la tyrannie de la face humaine a disparu, et je ne souffrirai plus que par moi-même.

Enfin ! il m’est donc permis de me délasser dans un bain de ténèbres ! D’abord, un double tour à la serrure. Il me semble que ce tour de clef augmentera ma solitude et fortifiera les barricades qui me séparent actuellement du monde.

Horrible vie ! Horrible ville ! Récapitulons la journée : avoir vu plusieurs hommes de lettres, dont l’un m’a demandé si l’on pouvait aller en Russie par voie de terre (il prenait sans doute la Russie pour une île) ; avoir disputé généreusement contre le directeur d’une revue, qui à chaque objection répondait : « — C’est ici le parti des honnêtes gens, » ce qui implique que tous les autres journaux sont rédigés par des coquins ; avoir salué une vingtaine de personnes, dont quinze me sont inconnues ; avoir distribué des poignées de main dans la même proportion, et cela sans avoir pris la précaution d’acheter des gants ; être monté pour tuer le temps, pendant une averse, chez une sauteuse qui m’a prié de lui dessiner un costume de Vénustre ; avoir fait ma cour à un directeur de théâtre, m’être vanté (pourquoi ?) de plusieurs vilaines actions que je n’ai jamais commises, et avoir lâchement nié quelques autres méfaits que j’ai accomplis avec joie, délit de fanfaronnade, crime de respect humain ; avoir refusé à un ami un service facile, et donné une recommandation écrite à un parfait drôle ; ouf ! est-ce bien fini ?
Mécontent de tous et mécontent de moi, je voudrais bien me racheter et m’enorgueillir un peu dans le silence et la solitude de la nuit. Âmes de ceux que j’ai aimés, âmes de ceux que j’ai chantés, fortifiez-moi, soutenez-moi, éloignez de moi le mensonge et les vapeurs corruptrices du monde, et vous, Seigneur mon Dieu ! accordez-moi la grâce de produire quelques beaux vers qui me prouvent à moi-même que je ne suis pas le dernier des hommes, que je ne suis pas inférieur à ceux que je méprise! »


241
5
2 years ago

« Je marche sur les longues plages. C’est une maison qu’on avait oubliée. Carla dit qu’elle se rappelait la couleur des volets. Moi, je suis sûre que ce n’est pas la même. Mais tu sais comment sont les choses qu’on aime, on a beau les repeindre. .. Le vent s’est levé lundi et je suis contente et je t’écris ma cinquième lettre et je m’attends à ton cinquième silence. J’entends toute la famille qui vit et qui rit en bas et si je t’écris que je suis triste, c’est malhonnête et je le sais. Je ne te reverrai pas et je le sais aussi et pourtant, je voudrais qu’on me dise où tu es. Où tu es ? Tu vis et tu ne réponds pas. Evidemment, Marie-Thé a failli se tuer en sautant d’un rocher. Simon est amoureux. J’ai acheté deux robes, une petite bleue et une petite blanche au marché du matin. Maman a passé son permis de conduire, on se demande pourquoi tout à coup. Antoine est venu nous voir. Pour les robes, ce n’est pas vrai, je n’ai rien acheté, mais je dirais n’importe quoi pour te parler de moi. Ce n’est pas ton indifférence qui me tourmente, c’est le nom que je lui donne : la rancune, l’oubli. David,César sera toujours César,et toi, tu seras toujours David qui m’emmène sans m’emporter,qui me tient sans me prendre et qui m’aime sans me vouloir... »


409
16
2 years ago

« Je marche sur les longues plages. C’est une maison qu’on avait oubliée. Carla dit qu’elle se rappelait la couleur des volets. Moi, je suis sûre que ce n’est pas la même. Mais tu sais comment sont les choses qu’on aime, on a beau les repeindre. .. Le vent s’est levé lundi et je suis contente et je t’écris ma cinquième lettre et je m’attends à ton cinquième silence. J’entends toute la famille qui vit et qui rit en bas et si je t’écris que je suis triste, c’est malhonnête et je le sais. Je ne te reverrai pas et je le sais aussi et pourtant, je voudrais qu’on me dise où tu es. Où tu es ? Tu vis et tu ne réponds pas. Evidemment, Marie-Thé a failli se tuer en sautant d’un rocher. Simon est amoureux. J’ai acheté deux robes, une petite bleue et une petite blanche au marché du matin. Maman a passé son permis de conduire, on se demande pourquoi tout à coup. Antoine est venu nous voir. Pour les robes, ce n’est pas vrai, je n’ai rien acheté, mais je dirais n’importe quoi pour te parler de moi. Ce n’est pas ton indifférence qui me tourmente, c’est le nom que je lui donne : la rancune, l’oubli. David,César sera toujours César,et toi, tu seras toujours David qui m’emmène sans m’emporter,qui me tient sans me prendre et qui m’aime sans me vouloir... »


409
16
2 years ago

« Je marche sur les longues plages. C’est une maison qu’on avait oubliée. Carla dit qu’elle se rappelait la couleur des volets. Moi, je suis sûre que ce n’est pas la même. Mais tu sais comment sont les choses qu’on aime, on a beau les repeindre. .. Le vent s’est levé lundi et je suis contente et je t’écris ma cinquième lettre et je m’attends à ton cinquième silence. J’entends toute la famille qui vit et qui rit en bas et si je t’écris que je suis triste, c’est malhonnête et je le sais. Je ne te reverrai pas et je le sais aussi et pourtant, je voudrais qu’on me dise où tu es. Où tu es ? Tu vis et tu ne réponds pas. Evidemment, Marie-Thé a failli se tuer en sautant d’un rocher. Simon est amoureux. J’ai acheté deux robes, une petite bleue et une petite blanche au marché du matin. Maman a passé son permis de conduire, on se demande pourquoi tout à coup. Antoine est venu nous voir. Pour les robes, ce n’est pas vrai, je n’ai rien acheté, mais je dirais n’importe quoi pour te parler de moi. Ce n’est pas ton indifférence qui me tourmente, c’est le nom que je lui donne : la rancune, l’oubli. David,César sera toujours César,et toi, tu seras toujours David qui m’emmène sans m’emporter,qui me tient sans me prendre et qui m’aime sans me vouloir... »


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« Je marche sur les longues plages. C’est une maison qu’on avait oubliée. Carla dit qu’elle se rappelait la couleur des volets. Moi, je suis sûre que ce n’est pas la même. Mais tu sais comment sont les choses qu’on aime, on a beau les repeindre. .. Le vent s’est levé lundi et je suis contente et je t’écris ma cinquième lettre et je m’attends à ton cinquième silence. J’entends toute la famille qui vit et qui rit en bas et si je t’écris que je suis triste, c’est malhonnête et je le sais. Je ne te reverrai pas et je le sais aussi et pourtant, je voudrais qu’on me dise où tu es. Où tu es ? Tu vis et tu ne réponds pas. Evidemment, Marie-Thé a failli se tuer en sautant d’un rocher. Simon est amoureux. J’ai acheté deux robes, une petite bleue et une petite blanche au marché du matin. Maman a passé son permis de conduire, on se demande pourquoi tout à coup. Antoine est venu nous voir. Pour les robes, ce n’est pas vrai, je n’ai rien acheté, mais je dirais n’importe quoi pour te parler de moi. Ce n’est pas ton indifférence qui me tourmente, c’est le nom que je lui donne : la rancune, l’oubli. David,César sera toujours César,et toi, tu seras toujours David qui m’emmène sans m’emporter,qui me tient sans me prendre et qui m’aime sans me vouloir... »


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« Je marche sur les longues plages. C’est une maison qu’on avait oubliée. Carla dit qu’elle se rappelait la couleur des volets. Moi, je suis sûre que ce n’est pas la même. Mais tu sais comment sont les choses qu’on aime, on a beau les repeindre. .. Le vent s’est levé lundi et je suis contente et je t’écris ma cinquième lettre et je m’attends à ton cinquième silence. J’entends toute la famille qui vit et qui rit en bas et si je t’écris que je suis triste, c’est malhonnête et je le sais. Je ne te reverrai pas et je le sais aussi et pourtant, je voudrais qu’on me dise où tu es. Où tu es ? Tu vis et tu ne réponds pas. Evidemment, Marie-Thé a failli se tuer en sautant d’un rocher. Simon est amoureux. J’ai acheté deux robes, une petite bleue et une petite blanche au marché du matin. Maman a passé son permis de conduire, on se demande pourquoi tout à coup. Antoine est venu nous voir. Pour les robes, ce n’est pas vrai, je n’ai rien acheté, mais je dirais n’importe quoi pour te parler de moi. Ce n’est pas ton indifférence qui me tourmente, c’est le nom que je lui donne : la rancune, l’oubli. David,César sera toujours César,et toi, tu seras toujours David qui m’emmène sans m’emporter,qui me tient sans me prendre et qui m’aime sans me vouloir... »


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« Je marche sur les longues plages. C’est une maison qu’on avait oubliée. Carla dit qu’elle se rappelait la couleur des volets. Moi, je suis sûre que ce n’est pas la même. Mais tu sais comment sont les choses qu’on aime, on a beau les repeindre. .. Le vent s’est levé lundi et je suis contente et je t’écris ma cinquième lettre et je m’attends à ton cinquième silence. J’entends toute la famille qui vit et qui rit en bas et si je t’écris que je suis triste, c’est malhonnête et je le sais. Je ne te reverrai pas et je le sais aussi et pourtant, je voudrais qu’on me dise où tu es. Où tu es ? Tu vis et tu ne réponds pas. Evidemment, Marie-Thé a failli se tuer en sautant d’un rocher. Simon est amoureux. J’ai acheté deux robes, une petite bleue et une petite blanche au marché du matin. Maman a passé son permis de conduire, on se demande pourquoi tout à coup. Antoine est venu nous voir. Pour les robes, ce n’est pas vrai, je n’ai rien acheté, mais je dirais n’importe quoi pour te parler de moi. Ce n’est pas ton indifférence qui me tourmente, c’est le nom que je lui donne : la rancune, l’oubli. David,César sera toujours César,et toi, tu seras toujours David qui m’emmène sans m’emporter,qui me tient sans me prendre et qui m’aime sans me vouloir... »


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« Je marche sur les longues plages. C’est une maison qu’on avait oubliée. Carla dit qu’elle se rappelait la couleur des volets. Moi, je suis sûre que ce n’est pas la même. Mais tu sais comment sont les choses qu’on aime, on a beau les repeindre. .. Le vent s’est levé lundi et je suis contente et je t’écris ma cinquième lettre et je m’attends à ton cinquième silence. J’entends toute la famille qui vit et qui rit en bas et si je t’écris que je suis triste, c’est malhonnête et je le sais. Je ne te reverrai pas et je le sais aussi et pourtant, je voudrais qu’on me dise où tu es. Où tu es ? Tu vis et tu ne réponds pas. Evidemment, Marie-Thé a failli se tuer en sautant d’un rocher. Simon est amoureux. J’ai acheté deux robes, une petite bleue et une petite blanche au marché du matin. Maman a passé son permis de conduire, on se demande pourquoi tout à coup. Antoine est venu nous voir. Pour les robes, ce n’est pas vrai, je n’ai rien acheté, mais je dirais n’importe quoi pour te parler de moi. Ce n’est pas ton indifférence qui me tourmente, c’est le nom que je lui donne : la rancune, l’oubli. David,César sera toujours César,et toi, tu seras toujours David qui m’emmène sans m’emporter,qui me tient sans me prendre et qui m’aime sans me vouloir... »


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« Je marche sur les longues plages. C’est une maison qu’on avait oubliée. Carla dit qu’elle se rappelait la couleur des volets. Moi, je suis sûre que ce n’est pas la même. Mais tu sais comment sont les choses qu’on aime, on a beau les repeindre. .. Le vent s’est levé lundi et je suis contente et je t’écris ma cinquième lettre et je m’attends à ton cinquième silence. J’entends toute la famille qui vit et qui rit en bas et si je t’écris que je suis triste, c’est malhonnête et je le sais. Je ne te reverrai pas et je le sais aussi et pourtant, je voudrais qu’on me dise où tu es. Où tu es ? Tu vis et tu ne réponds pas. Evidemment, Marie-Thé a failli se tuer en sautant d’un rocher. Simon est amoureux. J’ai acheté deux robes, une petite bleue et une petite blanche au marché du matin. Maman a passé son permis de conduire, on se demande pourquoi tout à coup. Antoine est venu nous voir. Pour les robes, ce n’est pas vrai, je n’ai rien acheté, mais je dirais n’importe quoi pour te parler de moi. Ce n’est pas ton indifférence qui me tourmente, c’est le nom que je lui donne : la rancune, l’oubli. David,César sera toujours César,et toi, tu seras toujours David qui m’emmène sans m’emporter,qui me tient sans me prendre et qui m’aime sans me vouloir... »


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« Je marche sur les longues plages. C’est une maison qu’on avait oubliée. Carla dit qu’elle se rappelait la couleur des volets. Moi, je suis sûre que ce n’est pas la même. Mais tu sais comment sont les choses qu’on aime, on a beau les repeindre. .. Le vent s’est levé lundi et je suis contente et je t’écris ma cinquième lettre et je m’attends à ton cinquième silence. J’entends toute la famille qui vit et qui rit en bas et si je t’écris que je suis triste, c’est malhonnête et je le sais. Je ne te reverrai pas et je le sais aussi et pourtant, je voudrais qu’on me dise où tu es. Où tu es ? Tu vis et tu ne réponds pas. Evidemment, Marie-Thé a failli se tuer en sautant d’un rocher. Simon est amoureux. J’ai acheté deux robes, une petite bleue et une petite blanche au marché du matin. Maman a passé son permis de conduire, on se demande pourquoi tout à coup. Antoine est venu nous voir. Pour les robes, ce n’est pas vrai, je n’ai rien acheté, mais je dirais n’importe quoi pour te parler de moi. Ce n’est pas ton indifférence qui me tourmente, c’est le nom que je lui donne : la rancune, l’oubli. David,César sera toujours César,et toi, tu seras toujours David qui m’emmène sans m’emporter,qui me tient sans me prendre et qui m’aime sans me vouloir... »


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« Je marche sur les longues plages. C’est une maison qu’on avait oubliée. Carla dit qu’elle se rappelait la couleur des volets. Moi, je suis sûre que ce n’est pas la même. Mais tu sais comment sont les choses qu’on aime, on a beau les repeindre. .. Le vent s’est levé lundi et je suis contente et je t’écris ma cinquième lettre et je m’attends à ton cinquième silence. J’entends toute la famille qui vit et qui rit en bas et si je t’écris que je suis triste, c’est malhonnête et je le sais. Je ne te reverrai pas et je le sais aussi et pourtant, je voudrais qu’on me dise où tu es. Où tu es ? Tu vis et tu ne réponds pas. Evidemment, Marie-Thé a failli se tuer en sautant d’un rocher. Simon est amoureux. J’ai acheté deux robes, une petite bleue et une petite blanche au marché du matin. Maman a passé son permis de conduire, on se demande pourquoi tout à coup. Antoine est venu nous voir. Pour les robes, ce n’est pas vrai, je n’ai rien acheté, mais je dirais n’importe quoi pour te parler de moi. Ce n’est pas ton indifférence qui me tourmente, c’est le nom que je lui donne : la rancune, l’oubli. David,César sera toujours César,et toi, tu seras toujours David qui m’emmène sans m’emporter,qui me tient sans me prendre et qui m’aime sans me vouloir... »


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Partir en Espagne et trouver des vestiges romains.
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Story Save - Best free tool for saving Stories, Reels, Photos, Videos, Highlights, IGTV to your phone.

Story-save.com is an intuitive online tool that enables users to download and save a variety of content, including stories, photos, videos, and IGTV materials, directly from Instagram. With Story-Save, you can not only easily download diverse content from Instagram but also view it at your convenience, even without internet access. This tool is perfect for those moments when you come across something interesting on Instagram and want to save it for later viewing. Use Story-Save to ensure you don't miss the chance to take your favorite Instagram moments with you!

Our advantages:

No Need to Register

Avoid app downloads and sign-ups, store stories on the web.

Exclusive High-Quality

Stories Say goodbye to poor-quality content, preserve only high-resolution Stories.

Accessible on All

Devices Download Instagram Stories using any browser, iPhone, Android.

Completely Free to Use

Absolutely no fees. Download any Story at no cost.

Frequently Asked Questions

The Instagram Stories Download feature is designed to provide a secure and high-quality method for downloading Instagram stories. It's user-friendly and doesn't require users to register or sign up. Simply copy the link, paste it, and enjoy the content.
Downloading Instagram stories is a simple process that involves three steps:
  • 1. Go to the Instagram Story Downloader tool.
  • 2. Next, type the username of the Instagram profile into the provided field and click on the Download button.
  • 3. You'll then see all the Stories that are available for the current 24-hour period. Select the ones you want and hit Download.
The selected story will be swiftly saved to your device's local storage.
Unfortunately, it is not possible to download stories from private accounts due to privacy restrictions.
There is no limit to the number of times you can use the Instagram story download service. It's available for unlimited use and is completely free.
Yes, it is legal to download and save Instagram Stories from other users, provided they are not used for commercial purposes. If you intend to use them commercially, you must obtain permission from the original content owner and credit them each time the story is used.
All downloaded stories are typically saved in the Downloads folder on your computer, whether you're using Windows, Mac, or iOS. For mobile devices, the stories are saved in the phone's storage and should also appear in your Gallery app immediately after download.