Bibliothèque nationale France
40 millions de documents, 5000 ans d’histoire… et autant de raisons de nous suivre.
Ici on lit, on pense, on rêve !
📚 Faut-il porter des gants blancs pour manipuler des ouvrages précieux ?
Cette question est fréquemment posée par les lecteurs et visiteurs de la BnF et suscite beaucoup de débat ! Mais nos experts sont formels : contrairement à une idée répandue, l’usage de gants pour manipuler des ouvrages est fortement déconseillé, sauf dans quelques cas très spécifiques et rares.
📖 Pour en apprendre davantage, ne manquez pas une lecture de notre article dédié (lien en bio).
#manuscript #gants #conservateursdupatrimoine #manuscriptillumination #livres #livrestagram #book #bookaddict #booklovers #library #librariesoftheworld

Notre exposition "Carnets d’Henri Gaudin, itinéraire sensible d'un architecte" est ouverte jusqu'au 12 juillet. Architecte majeur et inclassable, Henri Gaudin a consigné pendant plus de quarante ans dessins, textes et intuitions dans des carnets foisonnants.
Donnés en 2023 à la BnF, ces carnets sont aujourd’hui exposés sur le site François-Mitterrand. Leur étude se révèle extrêmement précieuse pour la compréhension de son travail et, plus largement, pour saisir de manière sensible toute une époque.
Exposition gratuite et en accès libre. Toutes les informations pratiquessont sur bnf.fr

Raban Maur est l’une des personnalités majeures de la Renaissance carolingienne.
📖 Elève préféré d’Alcuin, l’ami et conseiller de Charlemagne, Raban Maur (780-856) est un moine bénédictin féru de lettres et de théologie et spécialiste des arts visuels. Abbé de Fulda puis archevêque de Mayence, il anime dans son abbaye une école importante regroupant jusqu’à six cents moines. Son scriptorium possède une riche bibliothèque, où se côtoient auteurs religieux et textes classiques de l’Antiquité latine.
« Le De laudibus sanctae crucis » ou « Louanges de la Sainte Croix » est la première œuvre de ce grand savant, et son originalité demeure dans les poèmes figurés qui sont proposés au lecteur. Raban Maur cherche à donner aussi bien à voir qu’à comprendre.
Ce feuillet figure l'empereur Louis le Pieux, représenté à l'antique en soldat du Christ, d'où la lance crucifère et le bouclier. Les vers sont en latin. Le texte principal, disposé en lignes et colonnes régulières qui occupent la totalité de la page, peut se lire en continu. Mais les mots inscrits dans les figures et motifs peuvent aussi être isolés et composent alors un texte indépendant et complémentaire du poème principal.
Dans la première ligne de la page, on lit par exemple : « Rex Regum Dominus, mundum dicione gubernans » : « Roi des rois, Seigneur, tu gouvernes le monde sous l’autorité de ton pouvoir »
Dans le cercle qui entoure la tête : « Toi, Christ / Couronne Louis ».
Raban Maur répète ce jeu autour du symbole de la croix dans l’ensemble des pages des « Louanges de la sainte croix », qui connaît un immense succès, comme en témoigne le grand nombre de copies qui subsistent. La BnF possède plusieurs manuscrits, parmi lesquels le Latin 2423, dont vous pouvez admirer un feuillet en ce moment dans le musée de la BnF.
📲 Lors de votre visite, ne manquez pas de profiter de notre audioguide gratuite disponible sur mobile (lien en bio) !
Illustration : Raban Maur (vers 780-856), Les Louanges de la sainte croix, Fulda, vers 835, Dpt Manuscrits, Latin 2423

Raban Maur est l’une des personnalités majeures de la Renaissance carolingienne.
📖 Elève préféré d’Alcuin, l’ami et conseiller de Charlemagne, Raban Maur (780-856) est un moine bénédictin féru de lettres et de théologie et spécialiste des arts visuels. Abbé de Fulda puis archevêque de Mayence, il anime dans son abbaye une école importante regroupant jusqu’à six cents moines. Son scriptorium possède une riche bibliothèque, où se côtoient auteurs religieux et textes classiques de l’Antiquité latine.
« Le De laudibus sanctae crucis » ou « Louanges de la Sainte Croix » est la première œuvre de ce grand savant, et son originalité demeure dans les poèmes figurés qui sont proposés au lecteur. Raban Maur cherche à donner aussi bien à voir qu’à comprendre.
Ce feuillet figure l'empereur Louis le Pieux, représenté à l'antique en soldat du Christ, d'où la lance crucifère et le bouclier. Les vers sont en latin. Le texte principal, disposé en lignes et colonnes régulières qui occupent la totalité de la page, peut se lire en continu. Mais les mots inscrits dans les figures et motifs peuvent aussi être isolés et composent alors un texte indépendant et complémentaire du poème principal.
Dans la première ligne de la page, on lit par exemple : « Rex Regum Dominus, mundum dicione gubernans » : « Roi des rois, Seigneur, tu gouvernes le monde sous l’autorité de ton pouvoir »
Dans le cercle qui entoure la tête : « Toi, Christ / Couronne Louis ».
Raban Maur répète ce jeu autour du symbole de la croix dans l’ensemble des pages des « Louanges de la sainte croix », qui connaît un immense succès, comme en témoigne le grand nombre de copies qui subsistent. La BnF possède plusieurs manuscrits, parmi lesquels le Latin 2423, dont vous pouvez admirer un feuillet en ce moment dans le musée de la BnF.
📲 Lors de votre visite, ne manquez pas de profiter de notre audioguide gratuite disponible sur mobile (lien en bio) !
Illustration : Raban Maur (vers 780-856), Les Louanges de la sainte croix, Fulda, vers 835, Dpt Manuscrits, Latin 2423

Raban Maur est l’une des personnalités majeures de la Renaissance carolingienne.
📖 Elève préféré d’Alcuin, l’ami et conseiller de Charlemagne, Raban Maur (780-856) est un moine bénédictin féru de lettres et de théologie et spécialiste des arts visuels. Abbé de Fulda puis archevêque de Mayence, il anime dans son abbaye une école importante regroupant jusqu’à six cents moines. Son scriptorium possède une riche bibliothèque, où se côtoient auteurs religieux et textes classiques de l’Antiquité latine.
« Le De laudibus sanctae crucis » ou « Louanges de la Sainte Croix » est la première œuvre de ce grand savant, et son originalité demeure dans les poèmes figurés qui sont proposés au lecteur. Raban Maur cherche à donner aussi bien à voir qu’à comprendre.
Ce feuillet figure l'empereur Louis le Pieux, représenté à l'antique en soldat du Christ, d'où la lance crucifère et le bouclier. Les vers sont en latin. Le texte principal, disposé en lignes et colonnes régulières qui occupent la totalité de la page, peut se lire en continu. Mais les mots inscrits dans les figures et motifs peuvent aussi être isolés et composent alors un texte indépendant et complémentaire du poème principal.
Dans la première ligne de la page, on lit par exemple : « Rex Regum Dominus, mundum dicione gubernans » : « Roi des rois, Seigneur, tu gouvernes le monde sous l’autorité de ton pouvoir »
Dans le cercle qui entoure la tête : « Toi, Christ / Couronne Louis ».
Raban Maur répète ce jeu autour du symbole de la croix dans l’ensemble des pages des « Louanges de la sainte croix », qui connaît un immense succès, comme en témoigne le grand nombre de copies qui subsistent. La BnF possède plusieurs manuscrits, parmi lesquels le Latin 2423, dont vous pouvez admirer un feuillet en ce moment dans le musée de la BnF.
📲 Lors de votre visite, ne manquez pas de profiter de notre audioguide gratuite disponible sur mobile (lien en bio) !
Illustration : Raban Maur (vers 780-856), Les Louanges de la sainte croix, Fulda, vers 835, Dpt Manuscrits, Latin 2423

Retour en illustration sur l’expo de la @labnf , « Cartes imaginaires ». Si le format vous plaît, j’en ferai plus souvent pour mettre en avant des événements culturels.

Retour en illustration sur l’expo de la @labnf , « Cartes imaginaires ». Si le format vous plaît, j’en ferai plus souvent pour mettre en avant des événements culturels.

Retour en illustration sur l’expo de la @labnf , « Cartes imaginaires ». Si le format vous plaît, j’en ferai plus souvent pour mettre en avant des événements culturels.

Retour en illustration sur l’expo de la @labnf , « Cartes imaginaires ». Si le format vous plaît, j’en ferai plus souvent pour mettre en avant des événements culturels.

Retour en illustration sur l’expo de la @labnf , « Cartes imaginaires ». Si le format vous plaît, j’en ferai plus souvent pour mettre en avant des événements culturels.

Retour en illustration sur l’expo de la @labnf , « Cartes imaginaires ». Si le format vous plaît, j’en ferai plus souvent pour mettre en avant des événements culturels.

Retour en illustration sur l’expo de la @labnf , « Cartes imaginaires ». Si le format vous plaît, j’en ferai plus souvent pour mettre en avant des événements culturels.

Retour en illustration sur l’expo de la @labnf , « Cartes imaginaires ». Si le format vous plaît, j’en ferai plus souvent pour mettre en avant des événements culturels.

Retour en illustration sur l’expo de la @labnf , « Cartes imaginaires ». Si le format vous plaît, j’en ferai plus souvent pour mettre en avant des événements culturels.

Retour en illustration sur l’expo de la @labnf , « Cartes imaginaires ». Si le format vous plaît, j’en ferai plus souvent pour mettre en avant des événements culturels.

Retour en illustration sur l’expo de la @labnf , « Cartes imaginaires ». Si le format vous plaît, j’en ferai plus souvent pour mettre en avant des événements culturels.

Retour en illustration sur l’expo de la @labnf , « Cartes imaginaires ». Si le format vous plaît, j’en ferai plus souvent pour mettre en avant des événements culturels.

Retour en illustration sur l’expo de la @labnf , « Cartes imaginaires ». Si le format vous plaît, j’en ferai plus souvent pour mettre en avant des événements culturels.

Retour en illustration sur l’expo de la @labnf , « Cartes imaginaires ». Si le format vous plaît, j’en ferai plus souvent pour mettre en avant des événements culturels.

Retour en illustration sur l’expo de la @labnf , « Cartes imaginaires ». Si le format vous plaît, j’en ferai plus souvent pour mettre en avant des événements culturels.

✍️ Emile Zola annotait des cartes. Jules Verne consultait des atlas. Proust traçait des parcours de train. Avant ou pendant l’écriture, ces grands écrivains se sont retrouvés à dessiner des géographies à la frontière entre réel et fiction, pour assurer l’ancrage de leurs personnages dans un environnement cohérent.
Revendiquant une écriture au plus proche du réel, Zola met au point une méthode rigoureuse de documentation préalable à l’écriture. Il s’appuie sur un vaste corpus documentaire et cette carte du Moyen-Orient, annotée avec profusion, fait partie des pièces préparatoires à « L’Argent », qu’il publie en 1891.
🌏 Jules Verne consultait systématiquement atlas, journaux et revues spécialisées pour ancrer ses récits dans une géographie tangible. Cette carte d’Asie centrale annotée de sa main est une pièce préparatoire au roman d'aventures historique « Michel Strogoff » (1876), qui témoigne de sa méthode : transformer recherches cartographiques et savoirs scientifiques en matière romanesque.
Pour sa « Recherche », Proust invente Balbec, station balnéaire fictive inspirée de Cabourg. Cette esquisse du tracé montre l’importance qu’accorde Proust à la dimension géographique de son œuvre. Mais il trace un itinéraire de train réel… qui passe par des villes normandes ET bretonnes à la fois. Une géographie volontairement impossible.
Mais, où s'arrête le lieu réel, où commence le lieu fictif ? Le 20 mai, venez le découvrir lors de la conférence « Des écrivains géographes ? » organisée dans le cadre de l’exposition « Cartes imaginaires ». De Stendhal à Marie-Hélène Lafon et Aurélien Bellanger, en passant par Jean Giono, Georges Perec ou Annie Ernaux, cette demi-journée d’étude creuse comment des écrivains ont construit leur propre géographie à travers leur œuvre.
📆 Plus d’informations : https://www.bnf.fr/fr/agenda/des-ecrivains-geographes

✍️ Emile Zola annotait des cartes. Jules Verne consultait des atlas. Proust traçait des parcours de train. Avant ou pendant l’écriture, ces grands écrivains se sont retrouvés à dessiner des géographies à la frontière entre réel et fiction, pour assurer l’ancrage de leurs personnages dans un environnement cohérent.
Revendiquant une écriture au plus proche du réel, Zola met au point une méthode rigoureuse de documentation préalable à l’écriture. Il s’appuie sur un vaste corpus documentaire et cette carte du Moyen-Orient, annotée avec profusion, fait partie des pièces préparatoires à « L’Argent », qu’il publie en 1891.
🌏 Jules Verne consultait systématiquement atlas, journaux et revues spécialisées pour ancrer ses récits dans une géographie tangible. Cette carte d’Asie centrale annotée de sa main est une pièce préparatoire au roman d'aventures historique « Michel Strogoff » (1876), qui témoigne de sa méthode : transformer recherches cartographiques et savoirs scientifiques en matière romanesque.
Pour sa « Recherche », Proust invente Balbec, station balnéaire fictive inspirée de Cabourg. Cette esquisse du tracé montre l’importance qu’accorde Proust à la dimension géographique de son œuvre. Mais il trace un itinéraire de train réel… qui passe par des villes normandes ET bretonnes à la fois. Une géographie volontairement impossible.
Mais, où s'arrête le lieu réel, où commence le lieu fictif ? Le 20 mai, venez le découvrir lors de la conférence « Des écrivains géographes ? » organisée dans le cadre de l’exposition « Cartes imaginaires ». De Stendhal à Marie-Hélène Lafon et Aurélien Bellanger, en passant par Jean Giono, Georges Perec ou Annie Ernaux, cette demi-journée d’étude creuse comment des écrivains ont construit leur propre géographie à travers leur œuvre.
📆 Plus d’informations : https://www.bnf.fr/fr/agenda/des-ecrivains-geographes

✍️ Emile Zola annotait des cartes. Jules Verne consultait des atlas. Proust traçait des parcours de train. Avant ou pendant l’écriture, ces grands écrivains se sont retrouvés à dessiner des géographies à la frontière entre réel et fiction, pour assurer l’ancrage de leurs personnages dans un environnement cohérent.
Revendiquant une écriture au plus proche du réel, Zola met au point une méthode rigoureuse de documentation préalable à l’écriture. Il s’appuie sur un vaste corpus documentaire et cette carte du Moyen-Orient, annotée avec profusion, fait partie des pièces préparatoires à « L’Argent », qu’il publie en 1891.
🌏 Jules Verne consultait systématiquement atlas, journaux et revues spécialisées pour ancrer ses récits dans une géographie tangible. Cette carte d’Asie centrale annotée de sa main est une pièce préparatoire au roman d'aventures historique « Michel Strogoff » (1876), qui témoigne de sa méthode : transformer recherches cartographiques et savoirs scientifiques en matière romanesque.
Pour sa « Recherche », Proust invente Balbec, station balnéaire fictive inspirée de Cabourg. Cette esquisse du tracé montre l’importance qu’accorde Proust à la dimension géographique de son œuvre. Mais il trace un itinéraire de train réel… qui passe par des villes normandes ET bretonnes à la fois. Une géographie volontairement impossible.
Mais, où s'arrête le lieu réel, où commence le lieu fictif ? Le 20 mai, venez le découvrir lors de la conférence « Des écrivains géographes ? » organisée dans le cadre de l’exposition « Cartes imaginaires ». De Stendhal à Marie-Hélène Lafon et Aurélien Bellanger, en passant par Jean Giono, Georges Perec ou Annie Ernaux, cette demi-journée d’étude creuse comment des écrivains ont construit leur propre géographie à travers leur œuvre.
📆 Plus d’informations : https://www.bnf.fr/fr/agenda/des-ecrivains-geographes

✍️ Emile Zola annotait des cartes. Jules Verne consultait des atlas. Proust traçait des parcours de train. Avant ou pendant l’écriture, ces grands écrivains se sont retrouvés à dessiner des géographies à la frontière entre réel et fiction, pour assurer l’ancrage de leurs personnages dans un environnement cohérent.
Revendiquant une écriture au plus proche du réel, Zola met au point une méthode rigoureuse de documentation préalable à l’écriture. Il s’appuie sur un vaste corpus documentaire et cette carte du Moyen-Orient, annotée avec profusion, fait partie des pièces préparatoires à « L’Argent », qu’il publie en 1891.
🌏 Jules Verne consultait systématiquement atlas, journaux et revues spécialisées pour ancrer ses récits dans une géographie tangible. Cette carte d’Asie centrale annotée de sa main est une pièce préparatoire au roman d'aventures historique « Michel Strogoff » (1876), qui témoigne de sa méthode : transformer recherches cartographiques et savoirs scientifiques en matière romanesque.
Pour sa « Recherche », Proust invente Balbec, station balnéaire fictive inspirée de Cabourg. Cette esquisse du tracé montre l’importance qu’accorde Proust à la dimension géographique de son œuvre. Mais il trace un itinéraire de train réel… qui passe par des villes normandes ET bretonnes à la fois. Une géographie volontairement impossible.
Mais, où s'arrête le lieu réel, où commence le lieu fictif ? Le 20 mai, venez le découvrir lors de la conférence « Des écrivains géographes ? » organisée dans le cadre de l’exposition « Cartes imaginaires ». De Stendhal à Marie-Hélène Lafon et Aurélien Bellanger, en passant par Jean Giono, Georges Perec ou Annie Ernaux, cette demi-journée d’étude creuse comment des écrivains ont construit leur propre géographie à travers leur œuvre.
📆 Plus d’informations : https://www.bnf.fr/fr/agenda/des-ecrivains-geographes

✍️ Emile Zola annotait des cartes. Jules Verne consultait des atlas. Proust traçait des parcours de train. Avant ou pendant l’écriture, ces grands écrivains se sont retrouvés à dessiner des géographies à la frontière entre réel et fiction, pour assurer l’ancrage de leurs personnages dans un environnement cohérent.
Revendiquant une écriture au plus proche du réel, Zola met au point une méthode rigoureuse de documentation préalable à l’écriture. Il s’appuie sur un vaste corpus documentaire et cette carte du Moyen-Orient, annotée avec profusion, fait partie des pièces préparatoires à « L’Argent », qu’il publie en 1891.
🌏 Jules Verne consultait systématiquement atlas, journaux et revues spécialisées pour ancrer ses récits dans une géographie tangible. Cette carte d’Asie centrale annotée de sa main est une pièce préparatoire au roman d'aventures historique « Michel Strogoff » (1876), qui témoigne de sa méthode : transformer recherches cartographiques et savoirs scientifiques en matière romanesque.
Pour sa « Recherche », Proust invente Balbec, station balnéaire fictive inspirée de Cabourg. Cette esquisse du tracé montre l’importance qu’accorde Proust à la dimension géographique de son œuvre. Mais il trace un itinéraire de train réel… qui passe par des villes normandes ET bretonnes à la fois. Une géographie volontairement impossible.
Mais, où s'arrête le lieu réel, où commence le lieu fictif ? Le 20 mai, venez le découvrir lors de la conférence « Des écrivains géographes ? » organisée dans le cadre de l’exposition « Cartes imaginaires ». De Stendhal à Marie-Hélène Lafon et Aurélien Bellanger, en passant par Jean Giono, Georges Perec ou Annie Ernaux, cette demi-journée d’étude creuse comment des écrivains ont construit leur propre géographie à travers leur œuvre.
📆 Plus d’informations : https://www.bnf.fr/fr/agenda/des-ecrivains-geographes

✍️ Emile Zola annotait des cartes. Jules Verne consultait des atlas. Proust traçait des parcours de train. Avant ou pendant l’écriture, ces grands écrivains se sont retrouvés à dessiner des géographies à la frontière entre réel et fiction, pour assurer l’ancrage de leurs personnages dans un environnement cohérent.
Revendiquant une écriture au plus proche du réel, Zola met au point une méthode rigoureuse de documentation préalable à l’écriture. Il s’appuie sur un vaste corpus documentaire et cette carte du Moyen-Orient, annotée avec profusion, fait partie des pièces préparatoires à « L’Argent », qu’il publie en 1891.
🌏 Jules Verne consultait systématiquement atlas, journaux et revues spécialisées pour ancrer ses récits dans une géographie tangible. Cette carte d’Asie centrale annotée de sa main est une pièce préparatoire au roman d'aventures historique « Michel Strogoff » (1876), qui témoigne de sa méthode : transformer recherches cartographiques et savoirs scientifiques en matière romanesque.
Pour sa « Recherche », Proust invente Balbec, station balnéaire fictive inspirée de Cabourg. Cette esquisse du tracé montre l’importance qu’accorde Proust à la dimension géographique de son œuvre. Mais il trace un itinéraire de train réel… qui passe par des villes normandes ET bretonnes à la fois. Une géographie volontairement impossible.
Mais, où s'arrête le lieu réel, où commence le lieu fictif ? Le 20 mai, venez le découvrir lors de la conférence « Des écrivains géographes ? » organisée dans le cadre de l’exposition « Cartes imaginaires ». De Stendhal à Marie-Hélène Lafon et Aurélien Bellanger, en passant par Jean Giono, Georges Perec ou Annie Ernaux, cette demi-journée d’étude creuse comment des écrivains ont construit leur propre géographie à travers leur œuvre.
📆 Plus d’informations : https://www.bnf.fr/fr/agenda/des-ecrivains-geographes

En ce 9 mai, nous célébrons la Journée de l'Europe. Et à cette occasion, nous vous entraînons dans la construction culturelle européenne avec l'histoire du Prix littéraire européen. Sous vos yeux se trouvent les articles qui relatent la remise de ce prix le 26 mars 1953.
C’est en effet une histoire qui commence dans les années 1950, au moment où la construction de l’Europe est essentielle pour promouvoir la paix entre les nations. Dans ces années d’après-guerre, pour accélérer et solidifier l’union européenne, le Centre européen de la culture est créé. Cette association est à l’origine du Prix littéraire européen. Cette récompense est conçue de manière à assurer une publication rapide des livres lauréats dans les principales langues de l’Europe.
Pour réaliser ce projet, le Centre européen de la culture s’appuie sur les guildes du livre. Ces entreprises, sortes de book clubs, se sont rapidement développées après la guerre. Leur principe était simple, en apportant à domicile des livres choisis à l’intention des lecteurs abonnés, moins chers et mieux édités que ceux disponibles en librairie. C’est une période où il n’est pas aussi aisé d’aller en librairie qu’aujourd’hui, et aussi de savoir qu’y choisir. C’est ainsi qu’en 1951, douze guildes de dix pays, représentant près de 700 000 membres forment la « Communauté européenne des guildes et clubs du livre ». C’est auprès de ces guildes que sont ainsi distribués les deux ouvrages lauréats en 1953 : "Les Portes de la démence" de Werner Warsinsky, ouvrier allemand, et "La Prise du pouvoir "de Czeslaw Milosz, poète polonais réfugié à Paris et futur prix Nobel de littérature.
Ce prix s’est éteint aussitôt après cette première édition. Mais aujourd’hui, il renaît sous une autre forme à travers le Prix du Grand Continent. « Le Grand Continent » est une revue fondée en mai 2019 à Paris par le Groupe d'études géopolitiques. Considérée comme la principale revue européenne, elle est écrite dans les principales différentes langues du débat continental.
Nous vous invitons le 21 mai prochain à venir à notre séance des Rendez-vous du politique en présence de la lauréate du Prix Grand Continent 2024 Martina Hefter.

En ce 9 mai, nous célébrons la Journée de l'Europe. Et à cette occasion, nous vous entraînons dans la construction culturelle européenne avec l'histoire du Prix littéraire européen. Sous vos yeux se trouvent les articles qui relatent la remise de ce prix le 26 mars 1953.
C’est en effet une histoire qui commence dans les années 1950, au moment où la construction de l’Europe est essentielle pour promouvoir la paix entre les nations. Dans ces années d’après-guerre, pour accélérer et solidifier l’union européenne, le Centre européen de la culture est créé. Cette association est à l’origine du Prix littéraire européen. Cette récompense est conçue de manière à assurer une publication rapide des livres lauréats dans les principales langues de l’Europe.
Pour réaliser ce projet, le Centre européen de la culture s’appuie sur les guildes du livre. Ces entreprises, sortes de book clubs, se sont rapidement développées après la guerre. Leur principe était simple, en apportant à domicile des livres choisis à l’intention des lecteurs abonnés, moins chers et mieux édités que ceux disponibles en librairie. C’est une période où il n’est pas aussi aisé d’aller en librairie qu’aujourd’hui, et aussi de savoir qu’y choisir. C’est ainsi qu’en 1951, douze guildes de dix pays, représentant près de 700 000 membres forment la « Communauté européenne des guildes et clubs du livre ». C’est auprès de ces guildes que sont ainsi distribués les deux ouvrages lauréats en 1953 : "Les Portes de la démence" de Werner Warsinsky, ouvrier allemand, et "La Prise du pouvoir "de Czeslaw Milosz, poète polonais réfugié à Paris et futur prix Nobel de littérature.
Ce prix s’est éteint aussitôt après cette première édition. Mais aujourd’hui, il renaît sous une autre forme à travers le Prix du Grand Continent. « Le Grand Continent » est une revue fondée en mai 2019 à Paris par le Groupe d'études géopolitiques. Considérée comme la principale revue européenne, elle est écrite dans les principales différentes langues du débat continental.
Nous vous invitons le 21 mai prochain à venir à notre séance des Rendez-vous du politique en présence de la lauréate du Prix Grand Continent 2024 Martina Hefter.

En ce 9 mai, nous célébrons la Journée de l'Europe. Et à cette occasion, nous vous entraînons dans la construction culturelle européenne avec l'histoire du Prix littéraire européen. Sous vos yeux se trouvent les articles qui relatent la remise de ce prix le 26 mars 1953.
C’est en effet une histoire qui commence dans les années 1950, au moment où la construction de l’Europe est essentielle pour promouvoir la paix entre les nations. Dans ces années d’après-guerre, pour accélérer et solidifier l’union européenne, le Centre européen de la culture est créé. Cette association est à l’origine du Prix littéraire européen. Cette récompense est conçue de manière à assurer une publication rapide des livres lauréats dans les principales langues de l’Europe.
Pour réaliser ce projet, le Centre européen de la culture s’appuie sur les guildes du livre. Ces entreprises, sortes de book clubs, se sont rapidement développées après la guerre. Leur principe était simple, en apportant à domicile des livres choisis à l’intention des lecteurs abonnés, moins chers et mieux édités que ceux disponibles en librairie. C’est une période où il n’est pas aussi aisé d’aller en librairie qu’aujourd’hui, et aussi de savoir qu’y choisir. C’est ainsi qu’en 1951, douze guildes de dix pays, représentant près de 700 000 membres forment la « Communauté européenne des guildes et clubs du livre ». C’est auprès de ces guildes que sont ainsi distribués les deux ouvrages lauréats en 1953 : "Les Portes de la démence" de Werner Warsinsky, ouvrier allemand, et "La Prise du pouvoir "de Czeslaw Milosz, poète polonais réfugié à Paris et futur prix Nobel de littérature.
Ce prix s’est éteint aussitôt après cette première édition. Mais aujourd’hui, il renaît sous une autre forme à travers le Prix du Grand Continent. « Le Grand Continent » est une revue fondée en mai 2019 à Paris par le Groupe d'études géopolitiques. Considérée comme la principale revue européenne, elle est écrite dans les principales différentes langues du débat continental.
Nous vous invitons le 21 mai prochain à venir à notre séance des Rendez-vous du politique en présence de la lauréate du Prix Grand Continent 2024 Martina Hefter.

En ce 9 mai, nous célébrons la Journée de l'Europe. Et à cette occasion, nous vous entraînons dans la construction culturelle européenne avec l'histoire du Prix littéraire européen. Sous vos yeux se trouvent les articles qui relatent la remise de ce prix le 26 mars 1953.
C’est en effet une histoire qui commence dans les années 1950, au moment où la construction de l’Europe est essentielle pour promouvoir la paix entre les nations. Dans ces années d’après-guerre, pour accélérer et solidifier l’union européenne, le Centre européen de la culture est créé. Cette association est à l’origine du Prix littéraire européen. Cette récompense est conçue de manière à assurer une publication rapide des livres lauréats dans les principales langues de l’Europe.
Pour réaliser ce projet, le Centre européen de la culture s’appuie sur les guildes du livre. Ces entreprises, sortes de book clubs, se sont rapidement développées après la guerre. Leur principe était simple, en apportant à domicile des livres choisis à l’intention des lecteurs abonnés, moins chers et mieux édités que ceux disponibles en librairie. C’est une période où il n’est pas aussi aisé d’aller en librairie qu’aujourd’hui, et aussi de savoir qu’y choisir. C’est ainsi qu’en 1951, douze guildes de dix pays, représentant près de 700 000 membres forment la « Communauté européenne des guildes et clubs du livre ». C’est auprès de ces guildes que sont ainsi distribués les deux ouvrages lauréats en 1953 : "Les Portes de la démence" de Werner Warsinsky, ouvrier allemand, et "La Prise du pouvoir "de Czeslaw Milosz, poète polonais réfugié à Paris et futur prix Nobel de littérature.
Ce prix s’est éteint aussitôt après cette première édition. Mais aujourd’hui, il renaît sous une autre forme à travers le Prix du Grand Continent. « Le Grand Continent » est une revue fondée en mai 2019 à Paris par le Groupe d'études géopolitiques. Considérée comme la principale revue européenne, elle est écrite dans les principales différentes langues du débat continental.
Nous vous invitons le 21 mai prochain à venir à notre séance des Rendez-vous du politique en présence de la lauréate du Prix Grand Continent 2024 Martina Hefter.

En ce 9 mai, nous célébrons la Journée de l'Europe. Et à cette occasion, nous vous entraînons dans la construction culturelle européenne avec l'histoire du Prix littéraire européen. Sous vos yeux se trouvent les articles qui relatent la remise de ce prix le 26 mars 1953.
C’est en effet une histoire qui commence dans les années 1950, au moment où la construction de l’Europe est essentielle pour promouvoir la paix entre les nations. Dans ces années d’après-guerre, pour accélérer et solidifier l’union européenne, le Centre européen de la culture est créé. Cette association est à l’origine du Prix littéraire européen. Cette récompense est conçue de manière à assurer une publication rapide des livres lauréats dans les principales langues de l’Europe.
Pour réaliser ce projet, le Centre européen de la culture s’appuie sur les guildes du livre. Ces entreprises, sortes de book clubs, se sont rapidement développées après la guerre. Leur principe était simple, en apportant à domicile des livres choisis à l’intention des lecteurs abonnés, moins chers et mieux édités que ceux disponibles en librairie. C’est une période où il n’est pas aussi aisé d’aller en librairie qu’aujourd’hui, et aussi de savoir qu’y choisir. C’est ainsi qu’en 1951, douze guildes de dix pays, représentant près de 700 000 membres forment la « Communauté européenne des guildes et clubs du livre ». C’est auprès de ces guildes que sont ainsi distribués les deux ouvrages lauréats en 1953 : "Les Portes de la démence" de Werner Warsinsky, ouvrier allemand, et "La Prise du pouvoir "de Czeslaw Milosz, poète polonais réfugié à Paris et futur prix Nobel de littérature.
Ce prix s’est éteint aussitôt après cette première édition. Mais aujourd’hui, il renaît sous une autre forme à travers le Prix du Grand Continent. « Le Grand Continent » est une revue fondée en mai 2019 à Paris par le Groupe d'études géopolitiques. Considérée comme la principale revue européenne, elle est écrite dans les principales différentes langues du débat continental.
Nous vous invitons le 21 mai prochain à venir à notre séance des Rendez-vous du politique en présence de la lauréate du Prix Grand Continent 2024 Martina Hefter.

En ce 9 mai, nous célébrons la Journée de l'Europe. Et à cette occasion, nous vous entraînons dans la construction culturelle européenne avec l'histoire du Prix littéraire européen. Sous vos yeux se trouvent les articles qui relatent la remise de ce prix le 26 mars 1953.
C’est en effet une histoire qui commence dans les années 1950, au moment où la construction de l’Europe est essentielle pour promouvoir la paix entre les nations. Dans ces années d’après-guerre, pour accélérer et solidifier l’union européenne, le Centre européen de la culture est créé. Cette association est à l’origine du Prix littéraire européen. Cette récompense est conçue de manière à assurer une publication rapide des livres lauréats dans les principales langues de l’Europe.
Pour réaliser ce projet, le Centre européen de la culture s’appuie sur les guildes du livre. Ces entreprises, sortes de book clubs, se sont rapidement développées après la guerre. Leur principe était simple, en apportant à domicile des livres choisis à l’intention des lecteurs abonnés, moins chers et mieux édités que ceux disponibles en librairie. C’est une période où il n’est pas aussi aisé d’aller en librairie qu’aujourd’hui, et aussi de savoir qu’y choisir. C’est ainsi qu’en 1951, douze guildes de dix pays, représentant près de 700 000 membres forment la « Communauté européenne des guildes et clubs du livre ». C’est auprès de ces guildes que sont ainsi distribués les deux ouvrages lauréats en 1953 : "Les Portes de la démence" de Werner Warsinsky, ouvrier allemand, et "La Prise du pouvoir "de Czeslaw Milosz, poète polonais réfugié à Paris et futur prix Nobel de littérature.
Ce prix s’est éteint aussitôt après cette première édition. Mais aujourd’hui, il renaît sous une autre forme à travers le Prix du Grand Continent. « Le Grand Continent » est une revue fondée en mai 2019 à Paris par le Groupe d'études géopolitiques. Considérée comme la principale revue européenne, elle est écrite dans les principales différentes langues du débat continental.
Nous vous invitons le 21 mai prochain à venir à notre séance des Rendez-vous du politique en présence de la lauréate du Prix Grand Continent 2024 Martina Hefter.

En ce 9 mai, nous célébrons la Journée de l'Europe. Et à cette occasion, nous vous entraînons dans la construction culturelle européenne avec l'histoire du Prix littéraire européen. Sous vos yeux se trouvent les articles qui relatent la remise de ce prix le 26 mars 1953.
C’est en effet une histoire qui commence dans les années 1950, au moment où la construction de l’Europe est essentielle pour promouvoir la paix entre les nations. Dans ces années d’après-guerre, pour accélérer et solidifier l’union européenne, le Centre européen de la culture est créé. Cette association est à l’origine du Prix littéraire européen. Cette récompense est conçue de manière à assurer une publication rapide des livres lauréats dans les principales langues de l’Europe.
Pour réaliser ce projet, le Centre européen de la culture s’appuie sur les guildes du livre. Ces entreprises, sortes de book clubs, se sont rapidement développées après la guerre. Leur principe était simple, en apportant à domicile des livres choisis à l’intention des lecteurs abonnés, moins chers et mieux édités que ceux disponibles en librairie. C’est une période où il n’est pas aussi aisé d’aller en librairie qu’aujourd’hui, et aussi de savoir qu’y choisir. C’est ainsi qu’en 1951, douze guildes de dix pays, représentant près de 700 000 membres forment la « Communauté européenne des guildes et clubs du livre ». C’est auprès de ces guildes que sont ainsi distribués les deux ouvrages lauréats en 1953 : "Les Portes de la démence" de Werner Warsinsky, ouvrier allemand, et "La Prise du pouvoir "de Czeslaw Milosz, poète polonais réfugié à Paris et futur prix Nobel de littérature.
Ce prix s’est éteint aussitôt après cette première édition. Mais aujourd’hui, il renaît sous une autre forme à travers le Prix du Grand Continent. « Le Grand Continent » est une revue fondée en mai 2019 à Paris par le Groupe d'études géopolitiques. Considérée comme la principale revue européenne, elle est écrite dans les principales différentes langues du débat continental.
Nous vous invitons le 21 mai prochain à venir à notre séance des Rendez-vous du politique en présence de la lauréate du Prix Grand Continent 2024 Martina Hefter.

En ce 9 mai, nous célébrons la Journée de l'Europe. Et à cette occasion, nous vous entraînons dans la construction culturelle européenne avec l'histoire du Prix littéraire européen. Sous vos yeux se trouvent les articles qui relatent la remise de ce prix le 26 mars 1953.
C’est en effet une histoire qui commence dans les années 1950, au moment où la construction de l’Europe est essentielle pour promouvoir la paix entre les nations. Dans ces années d’après-guerre, pour accélérer et solidifier l’union européenne, le Centre européen de la culture est créé. Cette association est à l’origine du Prix littéraire européen. Cette récompense est conçue de manière à assurer une publication rapide des livres lauréats dans les principales langues de l’Europe.
Pour réaliser ce projet, le Centre européen de la culture s’appuie sur les guildes du livre. Ces entreprises, sortes de book clubs, se sont rapidement développées après la guerre. Leur principe était simple, en apportant à domicile des livres choisis à l’intention des lecteurs abonnés, moins chers et mieux édités que ceux disponibles en librairie. C’est une période où il n’est pas aussi aisé d’aller en librairie qu’aujourd’hui, et aussi de savoir qu’y choisir. C’est ainsi qu’en 1951, douze guildes de dix pays, représentant près de 700 000 membres forment la « Communauté européenne des guildes et clubs du livre ». C’est auprès de ces guildes que sont ainsi distribués les deux ouvrages lauréats en 1953 : "Les Portes de la démence" de Werner Warsinsky, ouvrier allemand, et "La Prise du pouvoir "de Czeslaw Milosz, poète polonais réfugié à Paris et futur prix Nobel de littérature.
Ce prix s’est éteint aussitôt après cette première édition. Mais aujourd’hui, il renaît sous une autre forme à travers le Prix du Grand Continent. « Le Grand Continent » est une revue fondée en mai 2019 à Paris par le Groupe d'études géopolitiques. Considérée comme la principale revue européenne, elle est écrite dans les principales différentes langues du débat continental.
Nous vous invitons le 21 mai prochain à venir à notre séance des Rendez-vous du politique en présence de la lauréate du Prix Grand Continent 2024 Martina Hefter.
Les "Evangiles de Lothaire" sont spectaculaires. Aujourd'hui, Charlotte Denoël, cheffe du service des manuscrits médiévauxvous présente ce livre luxueux et absolument magnifique, actuellement exposé dans le musée de la BnF
On vous emmène dans l'atelier de restauration du département des Cartes et plans pour préparer un portulan à être exposé 🗺️
Découvrez cette carte marine, réalisée par Mecia De Viladestes en 1413, dans l'exposition « Cartes imaginaires. Inventer des mondes » à la BnF François-Mitterrand jusqu'au 19 juillet !
LEVER L'EAU PAR LE FEU 🔥⛲
#science #julienbobroff
Un grand merci à @labnf pour leur accueil.

🗞️ Dans le sillage de Mai 68, en marge de la presse d’information mainstream, nait en France une presse alternative. Elle est créative, bricolée, contestataire !
Cette « nouvelle presse » se nourrit d’influences anglo-saxonnes, de la Free Press californienne à l’underground britannique. Elle accompagne toute une génération dans son éveil politique et se fait écho des aspirations d’une jeunesse en rupture avec les modèles dominants : antimilitarisme, engagement antinucléaire, libération sexuelle…
Plongez dans l'effervescence de cette presse expérimentale, vivant d'idéaux et d'encre fraîche, grâce à une nouvelle exposition murale conçue à partir des collections de la BnF.
📣 Rendez-vous à la BnF François-Mitterrand, du 5 mai au 18 octobre 2026, pour découvrir gratuitement l'exposition « Underground ! La presse alternative des années 1970 en France » : c.bnf.fr/X8S
🎵 Prolongez l'exposition en salles A et B avec un parcours explorant l’histoire de la presse et des scènes musicales de la contre-culture, à travers une sélection de revues, fanzines et disques emblématiques allant du free jazz au punk en passant par le folk.
✍️ Pourquoi un lecteur du Moyen-Âge aurait-il effacé l'image du diable dans ce manuscrit du "Mystère de la Passion" de la fin du XVe siècle ?
Jérémy Chaponneau, conservateur à la Bibliothèque de l'Arsenal, revient sur ce manuscrit mystérieux, que vous pouvez voir en ce moment dans notre expxosition "La poudre et l’encre – Une conversation avec Patrick Boucheron" 👉à visiter gratuitement à la Bibliothèque de l'Arsenal jusqu'au 4 juillet !
@jeremy_chaponneau

📷 Ces photos de Chypre qui datent de 1859-1861 sont les souvenirs d’une période bien plus ancienne, celle du royaume de Chypre.
Au cours de la Troisième croisade, l’île est conquise par Richard Cœur de Lion, puis cédée à la famille aquitaine des Lusignan en 1192. Chypre devient pour près de trois siècles un royaume latin.
La domination exercée par la dynastie des Lusignan se manifeste de manière spectaculaire par les constructions gothiques qui fleurissent dans l’île et plus particulièrement dans la capitale Nicosie et à Famagouste.
Siège d’un évêché latin dépendant de l’archevêché de Nicosie depuis l’arrivée des croisés, Famagouste devient un des hauts-lieux du pouvoir des Lusignan (après 1291). La cathédrale Saint-Nicolas, nouveau lieu de couronnement des rois de Chypre, est alors reconstruite dans un style gothique rayonnant. Située à proximité, la cathédrale grecque date du règne d’Hugues IV (1324-1359) qui est marqué par un nouveau respect de l’Église grecque de la part du pouvoir royal.
👉 Plongez dans l’histoire plusieurs fois millénaire de Chypre dans l’exposition « Chypre à la BnF. Collections de la Bibliothèque nationale de France et de la Fondation culturelle de la Banque de Chypre », organisée avec la participation exceptionnelle du Ministère de la Culture de Chypre, de la Fondation culturelle de la Banque de Chypre et de l’église de la Vierge Phanéromeni de Nicosie, dans le cadre du Programme culturel de la Présidence chypriote du Conseil de l’Union européenne en 2026. A voir jusqu’au 14 juin dans le parcours de notre musée !
👉 Et le 11 mai, ne manquez pas la lecture "Regards littéraires sur Chypre
" : l’acteur Georges Corraface propose une lecture d’un florilège de textes consacrés à Chypre dans les années 1950, dernière décennie de la domination britannique sur l’île. En savoir plus sur : www.bnf.fr
Illustrations : Louis de Clercq (1837-1901), Vue de Famagouste ; la cathédrale de Famagouste, façade et chevet, 1859-1860, Département des Estampes et de la photographie

📷 Ces photos de Chypre qui datent de 1859-1861 sont les souvenirs d’une période bien plus ancienne, celle du royaume de Chypre.
Au cours de la Troisième croisade, l’île est conquise par Richard Cœur de Lion, puis cédée à la famille aquitaine des Lusignan en 1192. Chypre devient pour près de trois siècles un royaume latin.
La domination exercée par la dynastie des Lusignan se manifeste de manière spectaculaire par les constructions gothiques qui fleurissent dans l’île et plus particulièrement dans la capitale Nicosie et à Famagouste.
Siège d’un évêché latin dépendant de l’archevêché de Nicosie depuis l’arrivée des croisés, Famagouste devient un des hauts-lieux du pouvoir des Lusignan (après 1291). La cathédrale Saint-Nicolas, nouveau lieu de couronnement des rois de Chypre, est alors reconstruite dans un style gothique rayonnant. Située à proximité, la cathédrale grecque date du règne d’Hugues IV (1324-1359) qui est marqué par un nouveau respect de l’Église grecque de la part du pouvoir royal.
👉 Plongez dans l’histoire plusieurs fois millénaire de Chypre dans l’exposition « Chypre à la BnF. Collections de la Bibliothèque nationale de France et de la Fondation culturelle de la Banque de Chypre », organisée avec la participation exceptionnelle du Ministère de la Culture de Chypre, de la Fondation culturelle de la Banque de Chypre et de l’église de la Vierge Phanéromeni de Nicosie, dans le cadre du Programme culturel de la Présidence chypriote du Conseil de l’Union européenne en 2026. A voir jusqu’au 14 juin dans le parcours de notre musée !
👉 Et le 11 mai, ne manquez pas la lecture "Regards littéraires sur Chypre
" : l’acteur Georges Corraface propose une lecture d’un florilège de textes consacrés à Chypre dans les années 1950, dernière décennie de la domination britannique sur l’île. En savoir plus sur : www.bnf.fr
Illustrations : Louis de Clercq (1837-1901), Vue de Famagouste ; la cathédrale de Famagouste, façade et chevet, 1859-1860, Département des Estampes et de la photographie

📷 Ces photos de Chypre qui datent de 1859-1861 sont les souvenirs d’une période bien plus ancienne, celle du royaume de Chypre.
Au cours de la Troisième croisade, l’île est conquise par Richard Cœur de Lion, puis cédée à la famille aquitaine des Lusignan en 1192. Chypre devient pour près de trois siècles un royaume latin.
La domination exercée par la dynastie des Lusignan se manifeste de manière spectaculaire par les constructions gothiques qui fleurissent dans l’île et plus particulièrement dans la capitale Nicosie et à Famagouste.
Siège d’un évêché latin dépendant de l’archevêché de Nicosie depuis l’arrivée des croisés, Famagouste devient un des hauts-lieux du pouvoir des Lusignan (après 1291). La cathédrale Saint-Nicolas, nouveau lieu de couronnement des rois de Chypre, est alors reconstruite dans un style gothique rayonnant. Située à proximité, la cathédrale grecque date du règne d’Hugues IV (1324-1359) qui est marqué par un nouveau respect de l’Église grecque de la part du pouvoir royal.
👉 Plongez dans l’histoire plusieurs fois millénaire de Chypre dans l’exposition « Chypre à la BnF. Collections de la Bibliothèque nationale de France et de la Fondation culturelle de la Banque de Chypre », organisée avec la participation exceptionnelle du Ministère de la Culture de Chypre, de la Fondation culturelle de la Banque de Chypre et de l’église de la Vierge Phanéromeni de Nicosie, dans le cadre du Programme culturel de la Présidence chypriote du Conseil de l’Union européenne en 2026. A voir jusqu’au 14 juin dans le parcours de notre musée !
👉 Et le 11 mai, ne manquez pas la lecture "Regards littéraires sur Chypre
" : l’acteur Georges Corraface propose une lecture d’un florilège de textes consacrés à Chypre dans les années 1950, dernière décennie de la domination britannique sur l’île. En savoir plus sur : www.bnf.fr
Illustrations : Louis de Clercq (1837-1901), Vue de Famagouste ; la cathédrale de Famagouste, façade et chevet, 1859-1860, Département des Estampes et de la photographie

📷 Ces photos de Chypre qui datent de 1859-1861 sont les souvenirs d’une période bien plus ancienne, celle du royaume de Chypre.
Au cours de la Troisième croisade, l’île est conquise par Richard Cœur de Lion, puis cédée à la famille aquitaine des Lusignan en 1192. Chypre devient pour près de trois siècles un royaume latin.
La domination exercée par la dynastie des Lusignan se manifeste de manière spectaculaire par les constructions gothiques qui fleurissent dans l’île et plus particulièrement dans la capitale Nicosie et à Famagouste.
Siège d’un évêché latin dépendant de l’archevêché de Nicosie depuis l’arrivée des croisés, Famagouste devient un des hauts-lieux du pouvoir des Lusignan (après 1291). La cathédrale Saint-Nicolas, nouveau lieu de couronnement des rois de Chypre, est alors reconstruite dans un style gothique rayonnant. Située à proximité, la cathédrale grecque date du règne d’Hugues IV (1324-1359) qui est marqué par un nouveau respect de l’Église grecque de la part du pouvoir royal.
👉 Plongez dans l’histoire plusieurs fois millénaire de Chypre dans l’exposition « Chypre à la BnF. Collections de la Bibliothèque nationale de France et de la Fondation culturelle de la Banque de Chypre », organisée avec la participation exceptionnelle du Ministère de la Culture de Chypre, de la Fondation culturelle de la Banque de Chypre et de l’église de la Vierge Phanéromeni de Nicosie, dans le cadre du Programme culturel de la Présidence chypriote du Conseil de l’Union européenne en 2026. A voir jusqu’au 14 juin dans le parcours de notre musée !
👉 Et le 11 mai, ne manquez pas la lecture "Regards littéraires sur Chypre
" : l’acteur Georges Corraface propose une lecture d’un florilège de textes consacrés à Chypre dans les années 1950, dernière décennie de la domination britannique sur l’île. En savoir plus sur : www.bnf.fr
Illustrations : Louis de Clercq (1837-1901), Vue de Famagouste ; la cathédrale de Famagouste, façade et chevet, 1859-1860, Département des Estampes et de la photographie
Story-save.com is an intuitive online tool that enables users to download and save a variety of content, including stories, photos, videos, and IGTV materials, directly from Instagram. With Story-Save, you can not only easily download diverse content from Instagram but also view it at your convenience, even without internet access. This tool is perfect for those moments when you come across something interesting on Instagram and want to save it for later viewing. Use Story-Save to ensure you don't miss the chance to take your favorite Instagram moments with you!
Avoid app downloads and sign-ups, store stories on the web.
Stories Say goodbye to poor-quality content, preserve only high-resolution Stories.
Devices Download Instagram Stories using any browser, iPhone, Android.
Absolutely no fees. Download any Story at no cost.