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gaultjulia

Julia Gault

Artiste
🔛 duo show à la @magcp_ à Cajarc
🔛 group show @topographiedelart à Paris

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Derniers jours 💦
Vous avez jusqu’au 31 mai pour aller voir l’exposition « Au bout du monde » à la @magcp_ , en duo avec @thomasteurlai
Curation @thomas_delamarre

« Où le désert rencontrera la pluie », 2018-2026
Terre de faïence crue, acier brut, système hydraulique, eau de pluie
600x300cm

Au sol se déploie un parterre de formes en argile crue, moulées par l’artiste sur des contenants d’eau produits industriellement. Bonbonnes, jerrycans, bouteilles et autres récipients domestiques composent une collection de formes familières issues de notre quotidien. Présentées horizontalement, à la manière d’un paysage ou d’une cartographie, ces sculptures sont activées par l’eau qui les arrose à intervalles réguliers. Peu à peu, la matière se ramollit, se fissure et s’affaisse. L’installation se transforme au fil de l’exposition, comme le paysage des Causses sculpté par l’eau à travers les âges.
L’eau ramène la matière à son état informe dans un cycle continu de dissolution et de régénérescence. Après chaque exposition, l’argile est récupérée par l’artiste puis réhumidifiée pour produire de nouvelles formes, inscrivant le travail dans une répétition infinie. Une répétition qui en rappelle d’autres, comme dans le mythe grec des Danaïdes, condamnées à remplir pour l’éternité un tonneau percé.

Photos :Franck Alix

#terrecrue #eau #erosion #installation #juliagault


107
3
19 hours ago


Derniers jours 💦
Vous avez jusqu’au 31 mai pour aller voir l’exposition « Au bout du monde » à la @magcp_ , en duo avec @thomasteurlai
Curation @thomas_delamarre

« Où le désert rencontrera la pluie », 2018-2026
Terre de faïence crue, acier brut, système hydraulique, eau de pluie
600x300cm

Au sol se déploie un parterre de formes en argile crue, moulées par l’artiste sur des contenants d’eau produits industriellement. Bonbonnes, jerrycans, bouteilles et autres récipients domestiques composent une collection de formes familières issues de notre quotidien. Présentées horizontalement, à la manière d’un paysage ou d’une cartographie, ces sculptures sont activées par l’eau qui les arrose à intervalles réguliers. Peu à peu, la matière se ramollit, se fissure et s’affaisse. L’installation se transforme au fil de l’exposition, comme le paysage des Causses sculpté par l’eau à travers les âges.
L’eau ramène la matière à son état informe dans un cycle continu de dissolution et de régénérescence. Après chaque exposition, l’argile est récupérée par l’artiste puis réhumidifiée pour produire de nouvelles formes, inscrivant le travail dans une répétition infinie. Une répétition qui en rappelle d’autres, comme dans le mythe grec des Danaïdes, condamnées à remplir pour l’éternité un tonneau percé.

Photos :Franck Alix

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Terre de faïence crue, acier brut, système hydraulique, eau de pluie
600x300cm

Au sol se déploie un parterre de formes en argile crue, moulées par l’artiste sur des contenants d’eau produits industriellement. Bonbonnes, jerrycans, bouteilles et autres récipients domestiques composent une collection de formes familières issues de notre quotidien. Présentées horizontalement, à la manière d’un paysage ou d’une cartographie, ces sculptures sont activées par l’eau qui les arrose à intervalles réguliers. Peu à peu, la matière se ramollit, se fissure et s’affaisse. L’installation se transforme au fil de l’exposition, comme le paysage des Causses sculpté par l’eau à travers les âges.
L’eau ramène la matière à son état informe dans un cycle continu de dissolution et de régénérescence. Après chaque exposition, l’argile est récupérée par l’artiste puis réhumidifiée pour produire de nouvelles formes, inscrivant le travail dans une répétition infinie. Une répétition qui en rappelle d’autres, comme dans le mythe grec des Danaïdes, condamnées à remplir pour l’éternité un tonneau percé.

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Au sol se déploie un parterre de formes en argile crue, moulées par l’artiste sur des contenants d’eau produits industriellement. Bonbonnes, jerrycans, bouteilles et autres récipients domestiques composent une collection de formes familières issues de notre quotidien. Présentées horizontalement, à la manière d’un paysage ou d’une cartographie, ces sculptures sont activées par l’eau qui les arrose à intervalles réguliers. Peu à peu, la matière se ramollit, se fissure et s’affaisse. L’installation se transforme au fil de l’exposition, comme le paysage des Causses sculpté par l’eau à travers les âges.
L’eau ramène la matière à son état informe dans un cycle continu de dissolution et de régénérescence. Après chaque exposition, l’argile est récupérée par l’artiste puis réhumidifiée pour produire de nouvelles formes, inscrivant le travail dans une répétition infinie. Une répétition qui en rappelle d’autres, comme dans le mythe grec des Danaïdes, condamnées à remplir pour l’éternité un tonneau percé.

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Terre de faïence crue, acier brut, système hydraulique, eau de pluie
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L’eau ramène la matière à son état informe dans un cycle continu de dissolution et de régénérescence. Après chaque exposition, l’argile est récupérée par l’artiste puis réhumidifiée pour produire de nouvelles formes, inscrivant le travail dans une répétition infinie. Une répétition qui en rappelle d’autres, comme dans le mythe grec des Danaïdes, condamnées à remplir pour l’éternité un tonneau percé.

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« Où le désert rencontrera la pluie », 2018-2026
Terre de faïence crue, acier brut, système hydraulique, eau de pluie
600x300cm

Au sol se déploie un parterre de formes en argile crue, moulées par l’artiste sur des contenants d’eau produits industriellement. Bonbonnes, jerrycans, bouteilles et autres récipients domestiques composent une collection de formes familières issues de notre quotidien. Présentées horizontalement, à la manière d’un paysage ou d’une cartographie, ces sculptures sont activées par l’eau qui les arrose à intervalles réguliers. Peu à peu, la matière se ramollit, se fissure et s’affaisse. L’installation se transforme au fil de l’exposition, comme le paysage des Causses sculpté par l’eau à travers les âges.
L’eau ramène la matière à son état informe dans un cycle continu de dissolution et de régénérescence. Après chaque exposition, l’argile est récupérée par l’artiste puis réhumidifiée pour produire de nouvelles formes, inscrivant le travail dans une répétition infinie. Une répétition qui en rappelle d’autres, comme dans le mythe grec des Danaïdes, condamnées à remplir pour l’éternité un tonneau percé.

Photos :Franck Alix

#terrecrue #eau #erosion #installation #juliagault


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Dernière semaine 💫
Vous avez jusqu’au 31 mai pour aller voir l’exposition « Au bout du monde » à la @magcp_ àCajarc, en duo avec @thomasteurlai
Curation @thomas_delamarre

« Les Eaux débordées », 2026
Gravure à l’eau-forte sur cuivre
130x100cm
Aide à la photogravure : Coralie Nadaud

Cette œuvre naît d’une exploration des phénomènes karstiques à l’œuvre sur le territoire des Causses : igue, source pétrifiante ou résurgence, notamment. Face à la diversité des cartes existantes, fournies par le géologue Thierry Pélissié, ancien conservateur de la Réserve nationale géologique du Lot et président de l’association des Phosphatières du Quercy, et David Viennet, hydrogéologue au Parc naturel régional des Causses du Quercy, Julia Gault choisit de rassembler ces données en une cartographie unique. Comme si plusieurs cartes avaient été superposées les unes sur les autres, l’image condense des strates d’information distinctes, depuis les souterrains jusqu’à la surface, en une vision commune des circulations de l’eau.
Réalisée avec la technique de l’eau-forte sur neuf plaques de cuivre, l’oeuvre transpose le travail immémorial de l’eau dans la pierre. L’acide mord la surface plus ou moins intensément selon les zones d’activité hydrique, creusant parfois la matière jusqu’à la perforer. Ce procédé rejoue l’érosion du calcaire et transforme la carte en relief sensible qui donne à voir un paysage à la fois scientifique et poétique.

Photos de la pièce :Franck Alix
Les suivantes sont celles de ma première rencontre avec les Causses du Quercy, en compagnie de Thomas et Belle 💘

#caussesduquercy #karstique #magcp #juliagault


180
5
2 days ago

Dernière semaine 💫
Vous avez jusqu’au 31 mai pour aller voir l’exposition « Au bout du monde » à la @magcp_ àCajarc, en duo avec @thomasteurlai
Curation @thomas_delamarre

« Les Eaux débordées », 2026
Gravure à l’eau-forte sur cuivre
130x100cm
Aide à la photogravure : Coralie Nadaud

Cette œuvre naît d’une exploration des phénomènes karstiques à l’œuvre sur le territoire des Causses : igue, source pétrifiante ou résurgence, notamment. Face à la diversité des cartes existantes, fournies par le géologue Thierry Pélissié, ancien conservateur de la Réserve nationale géologique du Lot et président de l’association des Phosphatières du Quercy, et David Viennet, hydrogéologue au Parc naturel régional des Causses du Quercy, Julia Gault choisit de rassembler ces données en une cartographie unique. Comme si plusieurs cartes avaient été superposées les unes sur les autres, l’image condense des strates d’information distinctes, depuis les souterrains jusqu’à la surface, en une vision commune des circulations de l’eau.
Réalisée avec la technique de l’eau-forte sur neuf plaques de cuivre, l’oeuvre transpose le travail immémorial de l’eau dans la pierre. L’acide mord la surface plus ou moins intensément selon les zones d’activité hydrique, creusant parfois la matière jusqu’à la perforer. Ce procédé rejoue l’érosion du calcaire et transforme la carte en relief sensible qui donne à voir un paysage à la fois scientifique et poétique.

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« Les Eaux débordées », 2026
Gravure à l’eau-forte sur cuivre
130x100cm
Aide à la photogravure : Coralie Nadaud

Cette œuvre naît d’une exploration des phénomènes karstiques à l’œuvre sur le territoire des Causses : igue, source pétrifiante ou résurgence, notamment. Face à la diversité des cartes existantes, fournies par le géologue Thierry Pélissié, ancien conservateur de la Réserve nationale géologique du Lot et président de l’association des Phosphatières du Quercy, et David Viennet, hydrogéologue au Parc naturel régional des Causses du Quercy, Julia Gault choisit de rassembler ces données en une cartographie unique. Comme si plusieurs cartes avaient été superposées les unes sur les autres, l’image condense des strates d’information distinctes, depuis les souterrains jusqu’à la surface, en une vision commune des circulations de l’eau.
Réalisée avec la technique de l’eau-forte sur neuf plaques de cuivre, l’oeuvre transpose le travail immémorial de l’eau dans la pierre. L’acide mord la surface plus ou moins intensément selon les zones d’activité hydrique, creusant parfois la matière jusqu’à la perforer. Ce procédé rejoue l’érosion du calcaire et transforme la carte en relief sensible qui donne à voir un paysage à la fois scientifique et poétique.

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« Les Eaux débordées », 2026
Gravure à l’eau-forte sur cuivre
130x100cm
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Cette œuvre naît d’une exploration des phénomènes karstiques à l’œuvre sur le territoire des Causses : igue, source pétrifiante ou résurgence, notamment. Face à la diversité des cartes existantes, fournies par le géologue Thierry Pélissié, ancien conservateur de la Réserve nationale géologique du Lot et président de l’association des Phosphatières du Quercy, et David Viennet, hydrogéologue au Parc naturel régional des Causses du Quercy, Julia Gault choisit de rassembler ces données en une cartographie unique. Comme si plusieurs cartes avaient été superposées les unes sur les autres, l’image condense des strates d’information distinctes, depuis les souterrains jusqu’à la surface, en une vision commune des circulations de l’eau.
Réalisée avec la technique de l’eau-forte sur neuf plaques de cuivre, l’oeuvre transpose le travail immémorial de l’eau dans la pierre. L’acide mord la surface plus ou moins intensément selon les zones d’activité hydrique, creusant parfois la matière jusqu’à la perforer. Ce procédé rejoue l’érosion du calcaire et transforme la carte en relief sensible qui donne à voir un paysage à la fois scientifique et poétique.

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Réalisée avec la technique de l’eau-forte sur neuf plaques de cuivre, l’oeuvre transpose le travail immémorial de l’eau dans la pierre. L’acide mord la surface plus ou moins intensément selon les zones d’activité hydrique, creusant parfois la matière jusqu’à la perforer. Ce procédé rejoue l’érosion du calcaire et transforme la carte en relief sensible qui donne à voir un paysage à la fois scientifique et poétique.

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Réalisée avec la technique de l’eau-forte sur neuf plaques de cuivre, l’oeuvre transpose le travail immémorial de l’eau dans la pierre. L’acide mord la surface plus ou moins intensément selon les zones d’activité hydrique, creusant parfois la matière jusqu’à la perforer. Ce procédé rejoue l’érosion du calcaire et transforme la carte en relief sensible qui donne à voir un paysage à la fois scientifique et poétique.

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Réalisée avec la technique de l’eau-forte sur neuf plaques de cuivre, l’oeuvre transpose le travail immémorial de l’eau dans la pierre. L’acide mord la surface plus ou moins intensément selon les zones d’activité hydrique, creusant parfois la matière jusqu’à la perforer. Ce procédé rejoue l’érosion du calcaire et transforme la carte en relief sensible qui donne à voir un paysage à la fois scientifique et poétique.

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Réalisée avec la technique de l’eau-forte sur neuf plaques de cuivre, l’oeuvre transpose le travail immémorial de l’eau dans la pierre. L’acide mord la surface plus ou moins intensément selon les zones d’activité hydrique, creusant parfois la matière jusqu’à la perforer. Ce procédé rejoue l’érosion du calcaire et transforme la carte en relief sensible qui donne à voir un paysage à la fois scientifique et poétique.

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Réalisée avec la technique de l’eau-forte sur neuf plaques de cuivre, l’oeuvre transpose le travail immémorial de l’eau dans la pierre. L’acide mord la surface plus ou moins intensément selon les zones d’activité hydrique, creusant parfois la matière jusqu’à la perforer. Ce procédé rejoue l’érosion du calcaire et transforme la carte en relief sensible qui donne à voir un paysage à la fois scientifique et poétique.

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Réalisée avec la technique de l’eau-forte sur neuf plaques de cuivre, l’oeuvre transpose le travail immémorial de l’eau dans la pierre. L’acide mord la surface plus ou moins intensément selon les zones d’activité hydrique, creusant parfois la matière jusqu’à la perforer. Ce procédé rejoue l’érosion du calcaire et transforme la carte en relief sensible qui donne à voir un paysage à la fois scientifique et poétique.

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Réalisée avec la technique de l’eau-forte sur neuf plaques de cuivre, l’oeuvre transpose le travail immémorial de l’eau dans la pierre. L’acide mord la surface plus ou moins intensément selon les zones d’activité hydrique, creusant parfois la matière jusqu’à la perforer. Ce procédé rejoue l’érosion du calcaire et transforme la carte en relief sensible qui donne à voir un paysage à la fois scientifique et poétique.

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2 days ago

Chaque mois, notre rédaction met en lumière un artiste dont la pratique explore les liens étroits entre création et environnement. Pensée comme un espace de découverte et de réflexion, cette sélection propose d’observer comment l’art contemporain s’empare des enjeux écologiques, entre engagement, expérimentation et nouvelles manières d’agir et de penser le monde.

Pour cette édition, nous avons choisi de présenter le travail de @gaultjulia, artiste plasticienne. Diplômée de l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs, les œuvres de Julia Gault se construisent souvent à partir d’équilibres précaires où la possibilité de la chute demeure perceptible, « défier la pesanteur ne peut mener qu’à la chute » (Clara Muller). Chez Julia, la chute n’est donc pas un accident mais un processus constitutif de l’œuvre. En laissant les matériaux évoluer, se fissurer ou s’effondrer, l’artiste rappelle que toute construction humaine demeure temporaire et soumise aux forces naturelles.

« Mes pièces se tiennent la plupart du temps dans un équilibre précaire, où l’on sent que tout peut basculer. » La dimension environnementale de son travail réside précisément dans cette remise en question de l’idée de domination humaine sur la matière et sur le vivant. En laissant apparaître les effets du temps, de la pesanteur, de l’usure ou de la désagrégation, Julia Gault met en scène des formes qui ne cherchent pas à s’imposer durablement au monde mais qui acceptent au contraire leur transformation, soulignant la fragilité des systèmes construits par l’être humain face aux dynamiques du vivant, «[...] la terre reste maîtresse de ses propriétés, de son poids, de sa densité et l’œuvre peut s’effondrer [...] » (Daniel Purroy et Mathilda Poroghese)

À travers ces installations, Julia Gault développe une réflexion écologique sensible sur notre rapport à la matière, à l’exploitation des ressources et à l’illusion de permanence. Ses sculptures proposent une autre manière d’envisager le monde : non plus comme un espace à dominer, mais comme un ensemble d’équilibres précaires avec lesquels il faut composer.

@clara.nez
@danielpurroy_studio
@mathildaportoghese


421
34
6 days ago

Chaque mois, notre rédaction met en lumière un artiste dont la pratique explore les liens étroits entre création et environnement. Pensée comme un espace de découverte et de réflexion, cette sélection propose d’observer comment l’art contemporain s’empare des enjeux écologiques, entre engagement, expérimentation et nouvelles manières d’agir et de penser le monde.

Pour cette édition, nous avons choisi de présenter le travail de @gaultjulia, artiste plasticienne. Diplômée de l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs, les œuvres de Julia Gault se construisent souvent à partir d’équilibres précaires où la possibilité de la chute demeure perceptible, « défier la pesanteur ne peut mener qu’à la chute » (Clara Muller). Chez Julia, la chute n’est donc pas un accident mais un processus constitutif de l’œuvre. En laissant les matériaux évoluer, se fissurer ou s’effondrer, l’artiste rappelle que toute construction humaine demeure temporaire et soumise aux forces naturelles.

« Mes pièces se tiennent la plupart du temps dans un équilibre précaire, où l’on sent que tout peut basculer. » La dimension environnementale de son travail réside précisément dans cette remise en question de l’idée de domination humaine sur la matière et sur le vivant. En laissant apparaître les effets du temps, de la pesanteur, de l’usure ou de la désagrégation, Julia Gault met en scène des formes qui ne cherchent pas à s’imposer durablement au monde mais qui acceptent au contraire leur transformation, soulignant la fragilité des systèmes construits par l’être humain face aux dynamiques du vivant, «[...] la terre reste maîtresse de ses propriétés, de son poids, de sa densité et l’œuvre peut s’effondrer [...] » (Daniel Purroy et Mathilda Poroghese)

À travers ces installations, Julia Gault développe une réflexion écologique sensible sur notre rapport à la matière, à l’exploitation des ressources et à l’illusion de permanence. Ses sculptures proposent une autre manière d’envisager le monde : non plus comme un espace à dominer, mais comme un ensemble d’équilibres précaires avec lesquels il faut composer.

@clara.nez
@danielpurroy_studio
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Pour cette édition, nous avons choisi de présenter le travail de @gaultjulia, artiste plasticienne. Diplômée de l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs, les œuvres de Julia Gault se construisent souvent à partir d’équilibres précaires où la possibilité de la chute demeure perceptible, « défier la pesanteur ne peut mener qu’à la chute » (Clara Muller). Chez Julia, la chute n’est donc pas un accident mais un processus constitutif de l’œuvre. En laissant les matériaux évoluer, se fissurer ou s’effondrer, l’artiste rappelle que toute construction humaine demeure temporaire et soumise aux forces naturelles.

« Mes pièces se tiennent la plupart du temps dans un équilibre précaire, où l’on sent que tout peut basculer. » La dimension environnementale de son travail réside précisément dans cette remise en question de l’idée de domination humaine sur la matière et sur le vivant. En laissant apparaître les effets du temps, de la pesanteur, de l’usure ou de la désagrégation, Julia Gault met en scène des formes qui ne cherchent pas à s’imposer durablement au monde mais qui acceptent au contraire leur transformation, soulignant la fragilité des systèmes construits par l’être humain face aux dynamiques du vivant, «[...] la terre reste maîtresse de ses propriétés, de son poids, de sa densité et l’œuvre peut s’effondrer [...] » (Daniel Purroy et Mathilda Poroghese)

À travers ces installations, Julia Gault développe une réflexion écologique sensible sur notre rapport à la matière, à l’exploitation des ressources et à l’illusion de permanence. Ses sculptures proposent une autre manière d’envisager le monde : non plus comme un espace à dominer, mais comme un ensemble d’équilibres précaires avec lesquels il faut composer.

@clara.nez
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Pour cette édition, nous avons choisi de présenter le travail de @gaultjulia, artiste plasticienne. Diplômée de l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs, les œuvres de Julia Gault se construisent souvent à partir d’équilibres précaires où la possibilité de la chute demeure perceptible, « défier la pesanteur ne peut mener qu’à la chute » (Clara Muller). Chez Julia, la chute n’est donc pas un accident mais un processus constitutif de l’œuvre. En laissant les matériaux évoluer, se fissurer ou s’effondrer, l’artiste rappelle que toute construction humaine demeure temporaire et soumise aux forces naturelles.

« Mes pièces se tiennent la plupart du temps dans un équilibre précaire, où l’on sent que tout peut basculer. » La dimension environnementale de son travail réside précisément dans cette remise en question de l’idée de domination humaine sur la matière et sur le vivant. En laissant apparaître les effets du temps, de la pesanteur, de l’usure ou de la désagrégation, Julia Gault met en scène des formes qui ne cherchent pas à s’imposer durablement au monde mais qui acceptent au contraire leur transformation, soulignant la fragilité des systèmes construits par l’être humain face aux dynamiques du vivant, «[...] la terre reste maîtresse de ses propriétés, de son poids, de sa densité et l’œuvre peut s’effondrer [...] » (Daniel Purroy et Mathilda Poroghese)

À travers ces installations, Julia Gault développe une réflexion écologique sensible sur notre rapport à la matière, à l’exploitation des ressources et à l’illusion de permanence. Ses sculptures proposent une autre manière d’envisager le monde : non plus comme un espace à dominer, mais comme un ensemble d’équilibres précaires avec lesquels il faut composer.

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« Mes pièces se tiennent la plupart du temps dans un équilibre précaire, où l’on sent que tout peut basculer. » La dimension environnementale de son travail réside précisément dans cette remise en question de l’idée de domination humaine sur la matière et sur le vivant. En laissant apparaître les effets du temps, de la pesanteur, de l’usure ou de la désagrégation, Julia Gault met en scène des formes qui ne cherchent pas à s’imposer durablement au monde mais qui acceptent au contraire leur transformation, soulignant la fragilité des systèmes construits par l’être humain face aux dynamiques du vivant, «[...] la terre reste maîtresse de ses propriétés, de son poids, de sa densité et l’œuvre peut s’effondrer [...] » (Daniel Purroy et Mathilda Poroghese)

À travers ces installations, Julia Gault développe une réflexion écologique sensible sur notre rapport à la matière, à l’exploitation des ressources et à l’illusion de permanence. Ses sculptures proposent une autre manière d’envisager le monde : non plus comme un espace à dominer, mais comme un ensemble d’équilibres précaires avec lesquels il faut composer.

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« Mes pièces se tiennent la plupart du temps dans un équilibre précaire, où l’on sent que tout peut basculer. » La dimension environnementale de son travail réside précisément dans cette remise en question de l’idée de domination humaine sur la matière et sur le vivant. En laissant apparaître les effets du temps, de la pesanteur, de l’usure ou de la désagrégation, Julia Gault met en scène des formes qui ne cherchent pas à s’imposer durablement au monde mais qui acceptent au contraire leur transformation, soulignant la fragilité des systèmes construits par l’être humain face aux dynamiques du vivant, «[...] la terre reste maîtresse de ses propriétés, de son poids, de sa densité et l’œuvre peut s’effondrer [...] » (Daniel Purroy et Mathilda Poroghese)

À travers ces installations, Julia Gault développe une réflexion écologique sensible sur notre rapport à la matière, à l’exploitation des ressources et à l’illusion de permanence. Ses sculptures proposent une autre manière d’envisager le monde : non plus comme un espace à dominer, mais comme un ensemble d’équilibres précaires avec lesquels il faut composer.

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« Mes pièces se tiennent la plupart du temps dans un équilibre précaire, où l’on sent que tout peut basculer. » La dimension environnementale de son travail réside précisément dans cette remise en question de l’idée de domination humaine sur la matière et sur le vivant. En laissant apparaître les effets du temps, de la pesanteur, de l’usure ou de la désagrégation, Julia Gault met en scène des formes qui ne cherchent pas à s’imposer durablement au monde mais qui acceptent au contraire leur transformation, soulignant la fragilité des systèmes construits par l’être humain face aux dynamiques du vivant, «[...] la terre reste maîtresse de ses propriétés, de son poids, de sa densité et l’œuvre peut s’effondrer [...] » (Daniel Purroy et Mathilda Poroghese)

À travers ces installations, Julia Gault développe une réflexion écologique sensible sur notre rapport à la matière, à l’exploitation des ressources et à l’illusion de permanence. Ses sculptures proposent une autre manière d’envisager le monde : non plus comme un espace à dominer, mais comme un ensemble d’équilibres précaires avec lesquels il faut composer.

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« Mes pièces se tiennent la plupart du temps dans un équilibre précaire, où l’on sent que tout peut basculer. » La dimension environnementale de son travail réside précisément dans cette remise en question de l’idée de domination humaine sur la matière et sur le vivant. En laissant apparaître les effets du temps, de la pesanteur, de l’usure ou de la désagrégation, Julia Gault met en scène des formes qui ne cherchent pas à s’imposer durablement au monde mais qui acceptent au contraire leur transformation, soulignant la fragilité des systèmes construits par l’être humain face aux dynamiques du vivant, «[...] la terre reste maîtresse de ses propriétés, de son poids, de sa densité et l’œuvre peut s’effondrer [...] » (Daniel Purroy et Mathilda Poroghese)

À travers ces installations, Julia Gault développe une réflexion écologique sensible sur notre rapport à la matière, à l’exploitation des ressources et à l’illusion de permanence. Ses sculptures proposent une autre manière d’envisager le monde : non plus comme un espace à dominer, mais comme un ensemble d’équilibres précaires avec lesquels il faut composer.

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« Mes pièces se tiennent la plupart du temps dans un équilibre précaire, où l’on sent que tout peut basculer. » La dimension environnementale de son travail réside précisément dans cette remise en question de l’idée de domination humaine sur la matière et sur le vivant. En laissant apparaître les effets du temps, de la pesanteur, de l’usure ou de la désagrégation, Julia Gault met en scène des formes qui ne cherchent pas à s’imposer durablement au monde mais qui acceptent au contraire leur transformation, soulignant la fragilité des systèmes construits par l’être humain face aux dynamiques du vivant, «[...] la terre reste maîtresse de ses propriétés, de son poids, de sa densité et l’œuvre peut s’effondrer [...] » (Daniel Purroy et Mathilda Poroghese)

À travers ces installations, Julia Gault développe une réflexion écologique sensible sur notre rapport à la matière, à l’exploitation des ressources et à l’illusion de permanence. Ses sculptures proposent une autre manière d’envisager le monde : non plus comme un espace à dominer, mais comme un ensemble d’équilibres précaires avec lesquels il faut composer.

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« Mes pièces se tiennent la plupart du temps dans un équilibre précaire, où l’on sent que tout peut basculer. » La dimension environnementale de son travail réside précisément dans cette remise en question de l’idée de domination humaine sur la matière et sur le vivant. En laissant apparaître les effets du temps, de la pesanteur, de l’usure ou de la désagrégation, Julia Gault met en scène des formes qui ne cherchent pas à s’imposer durablement au monde mais qui acceptent au contraire leur transformation, soulignant la fragilité des systèmes construits par l’être humain face aux dynamiques du vivant, «[...] la terre reste maîtresse de ses propriétés, de son poids, de sa densité et l’œuvre peut s’effondrer [...] » (Daniel Purroy et Mathilda Poroghese)

À travers ces installations, Julia Gault développe une réflexion écologique sensible sur notre rapport à la matière, à l’exploitation des ressources et à l’illusion de permanence. Ses sculptures proposent une autre manière d’envisager le monde : non plus comme un espace à dominer, mais comme un ensemble d’équilibres précaires avec lesquels il faut composer.

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Pour cette édition, nous avons choisi de présenter le travail de @gaultjulia, artiste plasticienne. Diplômée de l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs, les œuvres de Julia Gault se construisent souvent à partir d’équilibres précaires où la possibilité de la chute demeure perceptible, « défier la pesanteur ne peut mener qu’à la chute » (Clara Muller). Chez Julia, la chute n’est donc pas un accident mais un processus constitutif de l’œuvre. En laissant les matériaux évoluer, se fissurer ou s’effondrer, l’artiste rappelle que toute construction humaine demeure temporaire et soumise aux forces naturelles.

« Mes pièces se tiennent la plupart du temps dans un équilibre précaire, où l’on sent que tout peut basculer. » La dimension environnementale de son travail réside précisément dans cette remise en question de l’idée de domination humaine sur la matière et sur le vivant. En laissant apparaître les effets du temps, de la pesanteur, de l’usure ou de la désagrégation, Julia Gault met en scène des formes qui ne cherchent pas à s’imposer durablement au monde mais qui acceptent au contraire leur transformation, soulignant la fragilité des systèmes construits par l’être humain face aux dynamiques du vivant, «[...] la terre reste maîtresse de ses propriétés, de son poids, de sa densité et l’œuvre peut s’effondrer [...] » (Daniel Purroy et Mathilda Poroghese)

À travers ces installations, Julia Gault développe une réflexion écologique sensible sur notre rapport à la matière, à l’exploitation des ressources et à l’illusion de permanence. Ses sculptures proposent une autre manière d’envisager le monde : non plus comme un espace à dominer, mais comme un ensemble d’équilibres précaires avec lesquels il faut composer.

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« Mes pièces se tiennent la plupart du temps dans un équilibre précaire, où l’on sent que tout peut basculer. » La dimension environnementale de son travail réside précisément dans cette remise en question de l’idée de domination humaine sur la matière et sur le vivant. En laissant apparaître les effets du temps, de la pesanteur, de l’usure ou de la désagrégation, Julia Gault met en scène des formes qui ne cherchent pas à s’imposer durablement au monde mais qui acceptent au contraire leur transformation, soulignant la fragilité des systèmes construits par l’être humain face aux dynamiques du vivant, «[...] la terre reste maîtresse de ses propriétés, de son poids, de sa densité et l’œuvre peut s’effondrer [...] » (Daniel Purroy et Mathilda Poroghese)

À travers ces installations, Julia Gault développe une réflexion écologique sensible sur notre rapport à la matière, à l’exploitation des ressources et à l’illusion de permanence. Ses sculptures proposent une autre manière d’envisager le monde : non plus comme un espace à dominer, mais comme un ensemble d’équilibres précaires avec lesquels il faut composer.

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Pour cette édition, nous avons choisi de présenter le travail de @gaultjulia, artiste plasticienne. Diplômée de l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs, les œuvres de Julia Gault se construisent souvent à partir d’équilibres précaires où la possibilité de la chute demeure perceptible, « défier la pesanteur ne peut mener qu’à la chute » (Clara Muller). Chez Julia, la chute n’est donc pas un accident mais un processus constitutif de l’œuvre. En laissant les matériaux évoluer, se fissurer ou s’effondrer, l’artiste rappelle que toute construction humaine demeure temporaire et soumise aux forces naturelles.

« Mes pièces se tiennent la plupart du temps dans un équilibre précaire, où l’on sent que tout peut basculer. » La dimension environnementale de son travail réside précisément dans cette remise en question de l’idée de domination humaine sur la matière et sur le vivant. En laissant apparaître les effets du temps, de la pesanteur, de l’usure ou de la désagrégation, Julia Gault met en scène des formes qui ne cherchent pas à s’imposer durablement au monde mais qui acceptent au contraire leur transformation, soulignant la fragilité des systèmes construits par l’être humain face aux dynamiques du vivant, «[...] la terre reste maîtresse de ses propriétés, de son poids, de sa densité et l’œuvre peut s’effondrer [...] » (Daniel Purroy et Mathilda Poroghese)

À travers ces installations, Julia Gault développe une réflexion écologique sensible sur notre rapport à la matière, à l’exploitation des ressources et à l’illusion de permanence. Ses sculptures proposent une autre manière d’envisager le monde : non plus comme un espace à dominer, mais comme un ensemble d’équilibres précaires avec lesquels il faut composer.

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AU BOUT DU MONDE
Julia Gault
Thomas Teurlai

@gaultjulia et @thomasteurlai inventent des formes et des systèmes pour raconter notre monde, peuplé des formes que nous inventons, produisons et reléguons à un rythme effréné. Pour autant, les deux artistes s’émerveillent dans le même temps des infinies possibilités de métamorphose de la matière, par des moyens naturels ou technologiques.

JUSQU’ICI TOUT VA BIEN
Julia Gault

Cette sculpture assemble environ quatre-vingts briques en terre cuite reposant sur des billes de verre transparentes, formant une construction fragile. L’œuvre, reconfigurée à chaque nouvelle présentation, s’inspire à l’origine des phénomènes d’éboulement en montagne résultant de l’infiltration de l’eau dans les fissures de la roche. Un rappel que toute forme, même la plus solide, est traversée par des forces invisibles qui la façonnent.

L’aspect précaire de l’œuvre évoque un chantier abandonné ou une ruine en devenir. Sa forme élémentaire rappelle notamment les architectures des premières civilisations : pyramides, mégalithes, ziggourats. Certaines sont encore debout, beaucoup d’autres ont disparu, balayées par les forces naturelles et les civilisations ultérieures. Mais jusqu’ici tout va bien.

Jusqu’ici tout va bien, 2016-2026
Briques en terre cuite industrielles, billes de verre
Dimensions variables

EXPOSITION
MAISON DES ARTS, CAJARC
DU 14 MARS AU 31 MAI 2026
DU MERCREDI AU DIMANCHE
DE 14H À 18H
ENTRÉE LIBRE / TOUT PUBLIC

VISITES COMMENTÉES
TOUS LES SAMEDIS À 16H

LES DIMANCHES EN FAMILLE
CHAQUE DIMANCHE
À PARTIR DE 2 ANS
GRATUIT

Photos : @franckalixportraits
@culture_gouv
@dracoccitanie
@laregionoccitanie
@ohmylot
@prefet46
@dca_reseau
@blamediation
@air_de_midi
@lottourisme
@pays_de_figeac_tourisme
@figeacvalleeslotcele
#auboutdumonde #juliagault #cajarc #magcp #maisondesarts


74
3 weeks ago

AU BOUT DU MONDE
Julia Gault
Thomas Teurlai

@gaultjulia et @thomasteurlai inventent des formes et des systèmes pour raconter notre monde, peuplé des formes que nous inventons, produisons et reléguons à un rythme effréné. Pour autant, les deux artistes s’émerveillent dans le même temps des infinies possibilités de métamorphose de la matière, par des moyens naturels ou technologiques.

JUSQU’ICI TOUT VA BIEN
Julia Gault

Cette sculpture assemble environ quatre-vingts briques en terre cuite reposant sur des billes de verre transparentes, formant une construction fragile. L’œuvre, reconfigurée à chaque nouvelle présentation, s’inspire à l’origine des phénomènes d’éboulement en montagne résultant de l’infiltration de l’eau dans les fissures de la roche. Un rappel que toute forme, même la plus solide, est traversée par des forces invisibles qui la façonnent.

L’aspect précaire de l’œuvre évoque un chantier abandonné ou une ruine en devenir. Sa forme élémentaire rappelle notamment les architectures des premières civilisations : pyramides, mégalithes, ziggourats. Certaines sont encore debout, beaucoup d’autres ont disparu, balayées par les forces naturelles et les civilisations ultérieures. Mais jusqu’ici tout va bien.

Jusqu’ici tout va bien, 2016-2026
Briques en terre cuite industrielles, billes de verre
Dimensions variables

EXPOSITION
MAISON DES ARTS, CAJARC
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DE 14H À 18H
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Julia Gault
Thomas Teurlai

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JUSQU’ICI TOUT VA BIEN
Julia Gault

Cette sculpture assemble environ quatre-vingts briques en terre cuite reposant sur des billes de verre transparentes, formant une construction fragile. L’œuvre, reconfigurée à chaque nouvelle présentation, s’inspire à l’origine des phénomènes d’éboulement en montagne résultant de l’infiltration de l’eau dans les fissures de la roche. Un rappel que toute forme, même la plus solide, est traversée par des forces invisibles qui la façonnent.

L’aspect précaire de l’œuvre évoque un chantier abandonné ou une ruine en devenir. Sa forme élémentaire rappelle notamment les architectures des premières civilisations : pyramides, mégalithes, ziggourats. Certaines sont encore debout, beaucoup d’autres ont disparu, balayées par les forces naturelles et les civilisations ultérieures. Mais jusqu’ici tout va bien.

Jusqu’ici tout va bien, 2016-2026
Briques en terre cuite industrielles, billes de verre
Dimensions variables

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MAISON DES ARTS, CAJARC
DU 14 MARS AU 31 MAI 2026
DU MERCREDI AU DIMANCHE
DE 14H À 18H
ENTRÉE LIBRE / TOUT PUBLIC

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TOUS LES SAMEDIS À 16H

LES DIMANCHES EN FAMILLE
CHAQUE DIMANCHE
À PARTIR DE 2 ANS
GRATUIT

Photos : @franckalixportraits
@culture_gouv
@dracoccitanie
@laregionoccitanie
@ohmylot
@prefet46
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#auboutdumonde #juliagault #cajarc #magcp #maisondesarts


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AU BOUT DU MONDE
Julia Gault
Thomas Teurlai

@gaultjulia et @thomasteurlai inventent des formes et des systèmes pour raconter notre monde, peuplé des formes que nous inventons, produisons et reléguons à un rythme effréné. Pour autant, les deux artistes s’émerveillent dans le même temps des infinies possibilités de métamorphose de la matière, par des moyens naturels ou technologiques.

JUSQU’ICI TOUT VA BIEN
Julia Gault

Cette sculpture assemble environ quatre-vingts briques en terre cuite reposant sur des billes de verre transparentes, formant une construction fragile. L’œuvre, reconfigurée à chaque nouvelle présentation, s’inspire à l’origine des phénomènes d’éboulement en montagne résultant de l’infiltration de l’eau dans les fissures de la roche. Un rappel que toute forme, même la plus solide, est traversée par des forces invisibles qui la façonnent.

L’aspect précaire de l’œuvre évoque un chantier abandonné ou une ruine en devenir. Sa forme élémentaire rappelle notamment les architectures des premières civilisations : pyramides, mégalithes, ziggourats. Certaines sont encore debout, beaucoup d’autres ont disparu, balayées par les forces naturelles et les civilisations ultérieures. Mais jusqu’ici tout va bien.

Jusqu’ici tout va bien, 2016-2026
Briques en terre cuite industrielles, billes de verre
Dimensions variables

EXPOSITION
MAISON DES ARTS, CAJARC
DU 14 MARS AU 31 MAI 2026
DU MERCREDI AU DIMANCHE
DE 14H À 18H
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L’aspect précaire de l’œuvre évoque un chantier abandonné ou une ruine en devenir. Sa forme élémentaire rappelle notamment les architectures des premières civilisations : pyramides, mégalithes, ziggourats. Certaines sont encore debout, beaucoup d’autres ont disparu, balayées par les forces naturelles et les civilisations ultérieures. Mais jusqu’ici tout va bien.

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L’aspect précaire de l’œuvre évoque un chantier abandonné ou une ruine en devenir. Sa forme élémentaire rappelle notamment les architectures des premières civilisations : pyramides, mégalithes, ziggourats. Certaines sont encore debout, beaucoup d’autres ont disparu, balayées par les forces naturelles et les civilisations ultérieures. Mais jusqu’ici tout va bien.

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VAGUE DE CHALEUR
Julia Gault

Pensée initialement à Annecy, l’oeuvre s’inspire de l’allongement des périodes de sécheresse et de la baisse du niveau du lac, puis, repensée pour Cajarc, des transformations des sols argileux du Causse, particulièrement visibles lorsque l’eau se retire et que la terre se dessèche et se rétracte. La sculpture se présente comme une vague en argile liquide surgissant du bas du mur, une poussée lente, comme un paysage en train d’apparaître qui s’immobilise progressivement.

Ici, la transformation se fait par assèchement. Sous l’effet de la chaleur, l’argile se fige, change de couleur, puis se fissure comme un sol privé d’eau. La pièce évolue durant l’exposition, laissant apparaître un réseau de craquelures imprévisibles. Elle révèle un territoire en tension, façonné par la présence de l’eau autant que par son absence.

Vague de chaleur, 2023-2026
Terre de faïence crue, eau
Dimensions variables

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Pensée initialement à Annecy, l’oeuvre s’inspire de l’allongement des périodes de sécheresse et de la baisse du niveau du lac, puis, repensée pour Cajarc, des transformations des sols argileux du Causse, particulièrement visibles lorsque l’eau se retire et que la terre se dessèche et se rétracte. La sculpture se présente comme une vague en argile liquide surgissant du bas du mur, une poussée lente, comme un paysage en train d’apparaître qui s’immobilise progressivement.

Ici, la transformation se fait par assèchement. Sous l’effet de la chaleur, l’argile se fige, change de couleur, puis se fissure comme un sol privé d’eau. La pièce évolue durant l’exposition, laissant apparaître un réseau de craquelures imprévisibles. Elle révèle un territoire en tension, façonné par la présence de l’eau autant que par son absence.

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ENTRÉE LIBRE / TOUT PUBLIC

VISITES COMMENTÉES
TOUS LES SAMEDIS À 16H

LES DIMANCHES EN FAMILLE
CHAQUE DIMANCHE
À PARTIR DE 2 ANS
GRATUIT

Photos : @franckalixportraits
@culture_gouv
@dracoccitanie
@laregionoccitanie
@ohmylot
@prefet46
@dca_reseau
@blamediation
@air_de_midi
@lottourisme
@pays_de_figeac_tourisme
@figeacvalleeslotcele
#auboutdumonde #juliagault #cajarc #magcp #maisondesarts


172
1 months ago

AU BOUT DU MONDE
Julia Gault
Thomas Teurlai

@gaultjulia et @thomasteurlai inventent des formes et des systèmes pour raconter notre monde, peuplé des formes que nous inventons, produisons et reléguons à un rythme effréné. Pour autant, les deux artistes s’émerveillent dans le même temps des infinies possibilités de métamorphose de la matière, par des moyens naturels ou technologiques.

VAGUE DE CHALEUR
Julia Gault

Pensée initialement à Annecy, l’oeuvre s’inspire de l’allongement des périodes de sécheresse et de la baisse du niveau du lac, puis, repensée pour Cajarc, des transformations des sols argileux du Causse, particulièrement visibles lorsque l’eau se retire et que la terre se dessèche et se rétracte. La sculpture se présente comme une vague en argile liquide surgissant du bas du mur, une poussée lente, comme un paysage en train d’apparaître qui s’immobilise progressivement.

Ici, la transformation se fait par assèchement. Sous l’effet de la chaleur, l’argile se fige, change de couleur, puis se fissure comme un sol privé d’eau. La pièce évolue durant l’exposition, laissant apparaître un réseau de craquelures imprévisibles. Elle révèle un territoire en tension, façonné par la présence de l’eau autant que par son absence.

Vague de chaleur, 2023-2026
Terre de faïence crue, eau
Dimensions variables

EXPOSITION
MAISON DES ARTS, CAJARC
DU 14 MARS AU 31 MAI 2026
DU MERCREDI AU DIMANCHE
DE 14H À 18H
ENTRÉE LIBRE / TOUT PUBLIC

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Pensée initialement à Annecy, l’oeuvre s’inspire de l’allongement des périodes de sécheresse et de la baisse du niveau du lac, puis, repensée pour Cajarc, des transformations des sols argileux du Causse, particulièrement visibles lorsque l’eau se retire et que la terre se dessèche et se rétracte. La sculpture se présente comme une vague en argile liquide surgissant du bas du mur, une poussée lente, comme un paysage en train d’apparaître qui s’immobilise progressivement.

Ici, la transformation se fait par assèchement. Sous l’effet de la chaleur, l’argile se fige, change de couleur, puis se fissure comme un sol privé d’eau. La pièce évolue durant l’exposition, laissant apparaître un réseau de craquelures imprévisibles. Elle révèle un territoire en tension, façonné par la présence de l’eau autant que par son absence.

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Pensée initialement à Annecy, l’oeuvre s’inspire de l’allongement des périodes de sécheresse et de la baisse du niveau du lac, puis, repensée pour Cajarc, des transformations des sols argileux du Causse, particulièrement visibles lorsque l’eau se retire et que la terre se dessèche et se rétracte. La sculpture se présente comme une vague en argile liquide surgissant du bas du mur, une poussée lente, comme un paysage en train d’apparaître qui s’immobilise progressivement.

Ici, la transformation se fait par assèchement. Sous l’effet de la chaleur, l’argile se fige, change de couleur, puis se fissure comme un sol privé d’eau. La pièce évolue durant l’exposition, laissant apparaître un réseau de craquelures imprévisibles. Elle révèle un territoire en tension, façonné par la présence de l’eau autant que par son absence.

Vague de chaleur, 2023-2026
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OÙ LE DÉSERT RENCONTRERA LA PLUIE
Julia Gault

Au sol se déploie un parterre de formes en argile crue, moulées par l’artiste sur des contenants d’eau produits industriellement. Bonbonnes, jerrycans, bouteilles et autres récipients domestiques composent une collection de formes familières issues de notre quotidien. Présentées horizontalement, à la manière d’un paysage ou d’une cartographie, ces sculptures sont activées par l’eau qui les arrose à intervalles réguliers. Peu à peu, la matière se ramollit, se fissure et s’affaisse. L’installation se transforme au fil de l’exposition, comme le paysage des Causses sculpté par l’eau à travers les âges.

L’eau ramène la matière à son état informe dans un cycle continu de dissolution et de régénérescence. Après chaque exposition, l’argile est récupérée par l’artiste puis réhumidifiée pour produire de nouvelles formes, inscrivant le travail dans une répétition infinie. Une répétition qui en rappelle d’autres, comme dans le mythe grec des Danaïdes, condamnées à remplir pour l’éternité un tonneau percé.

Où le désert rencontrera la pluie, 2018-2026
Terre de faïence crue, acier brut, système hydraulique, eau de pluie
600x300 cm

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L’eau ramène la matière à son état informe dans un cycle continu de dissolution et de régénérescence. Après chaque exposition, l’argile est récupérée par l’artiste puis réhumidifiée pour produire de nouvelles formes, inscrivant le travail dans une répétition infinie. Une répétition qui en rappelle d’autres, comme dans le mythe grec des Danaïdes, condamnées à remplir pour l’éternité un tonneau percé.

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@gaultjulia et @thomasteurlai inventent des formes et des systèmes pour raconter notre monde, peuplé des formes que nous inventons, produisons et reléguons à un rythme effréné. Pour autant, les deux artistes s’émerveillent dans le même temps des infinies possibilités de métamorphose de la matière, par des moyens naturels ou technologiques.  

OÙ LE DÉSERT RENCONTRERA LA PLUIE
Julia Gault

Au sol se déploie un parterre de formes en argile crue, moulées par l’artiste sur des contenants d’eau produits industriellement. Bonbonnes, jerrycans, bouteilles et autres récipients domestiques composent une collection de formes familières issues de notre quotidien. Présentées horizontalement, à la manière d’un paysage ou d’une cartographie, ces sculptures sont activées par l’eau qui les arrose à intervalles réguliers. Peu à peu, la matière se ramollit, se fissure et s’affaisse. L’installation se transforme au fil de l’exposition, comme le paysage des Causses sculpté par l’eau à travers les âges.

L’eau ramène la matière à son état informe dans un cycle continu de dissolution et de régénérescence. Après chaque exposition, l’argile est récupérée par l’artiste puis réhumidifiée pour produire de nouvelles formes, inscrivant le travail dans une répétition infinie. Une répétition qui en rappelle d’autres, comme dans le mythe grec des Danaïdes, condamnées à remplir pour l’éternité un tonneau percé.

Où le désert rencontrera la pluie, 2018-2026
Terre de faïence crue, acier brut, système hydraulique, eau de pluie
600x300 cm

EXPOSITION 
MAISON DES ARTS, CAJARC 
DU 14 MARS AU 31 MAI 2026
DU MERCREDI AU DIMANCHE 
DE 14H À 18H 
ENTRÉE LIBRE / TOUT PUBLIC 

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Photos : @franckalixportraits

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@pays_de_figeac_tourisme 
@figeacvalleeslotcele  

#auboutdumonde #juliagault #cajarc #magcp #maisondesarts


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LES EAUX DÉBORDÉES
Julia Gault

Cette œuvre naît d’une exploration des phénomènes karstiques à l’oeuvre sur le territoire des Causses : igue, source pétrifiante ou résurgence, notamment. Face à la diversité des cartes existantes, fournies par le géologue Thierry Pélissié, ancien conservateur de la Réserve nationale géologique du Lot et président de l’association des Phosphatières du Quercy, et David Viennet, hydrogéologue au Parc naturel régional des @caussesduquercy, Julia Gault choisit de rassembler ces données en une cartographie unique. Comme si plusieurs cartes avaient été superposées les unes sur les autres, l’image condense des strates d’information distinctes, depuis les souterrains jusqu’à la surface, en une vision commune des circulations de l’eau.

Réalisée avec la technique de l’eau-forte sur neuf plaques de cuivre, l’oeuvre transpose le travail immémorial de l’eau dans la pierre. L’acide mord la surface plus ou moins intensément selon les zones d’activité hydrique, creusant parfois la matière jusqu’à la perforer. Ce procédé rejoue l’érosion du calcaire et transforme la carte en relief sensible qui donne à voir un paysage à la fois scientifique et poétique.

Les Eaux débordées, 2026
Gravure à l’eau-forte sur cuivre
130x100 cm
Aide à la photogravure : @coralienadaud

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AU BOUT DU MONDE
Julia Gault
Thomas Teurlai

@gaultjulia et @thomasteurlai inventent des formes et des systèmes pour raconter notre monde, peuplé des formes que nous inventons, produisons et reléguons à un rythme effréné. Pour autant, les deux artistes s’émerveillent dans le même temps des infinies possibilités de métamorphose de la matière, par des moyens naturels ou technologiques.  

LES EAUX DÉBORDÉES
Julia Gault

Cette œuvre naît d’une exploration des phénomènes karstiques à l’oeuvre sur le territoire des Causses : igue, source pétrifiante ou résurgence, notamment. Face à la diversité des cartes existantes, fournies par le géologue Thierry Pélissié, ancien conservateur de la Réserve nationale géologique du Lot et président de l’association des Phosphatières du Quercy, et David Viennet, hydrogéologue au Parc naturel régional des @caussesduquercy, Julia Gault choisit de rassembler ces données en une cartographie unique. Comme si plusieurs cartes avaient été superposées les unes sur les autres, l’image condense des strates d’information distinctes, depuis les souterrains jusqu’à la surface, en une vision commune des circulations de l’eau.

Réalisée avec la technique de l’eau-forte sur neuf plaques de cuivre, l’oeuvre transpose le travail immémorial de l’eau dans la pierre. L’acide mord la surface plus ou moins intensément selon les zones d’activité hydrique, creusant parfois la matière jusqu’à la perforer. Ce procédé rejoue l’érosion du calcaire et transforme la carte en relief sensible qui donne à voir un paysage à la fois scientifique et poétique.

Les Eaux débordées, 2026
Gravure à l’eau-forte sur cuivre
130x100 cm
Aide à la photogravure : @coralienadaud

EXPOSITION 
MAISON DES ARTS, CAJARC 
DU 14 MARS AU 31 MAI 2026
DU MERCREDI AU DIMANCHE 
DE 14H À 18H 
ENTRÉE LIBRE / TOUT PUBLIC 

VISITES COMMENTÉES
TOUS LES SAMEDIS À 16H 

LES DIMANCHES EN FAMILLE
CHAQUE DIMANCHE
À PARTIR DE 2 ANS
GRATUIT

Photos : @franckalixportraits

@culture_gouv 
@dracoccitanie 
@laregionoccitanie 
@ohmylot 
@prefet46 
@dca_reseau 
@blamediation 
@air_de_midi 
@lottourisme 
@pays_de_figeac_tourisme 
@figeacvalleeslotcele  

#auboutdumonde #juliagault #cajarc #magcp


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@gaultjulia et @thomasteurlai inventent des formes et des systèmes pour raconter notre monde, peuplé des formes que nous inventons, produisons et reléguons à un rythme effréné. Pour autant, les deux artistes s’émerveillent dans le même temps des infinies possibilités de métamorphose de la matière, par des moyens naturels ou technologiques.  

LES EAUX DÉBORDÉES
Julia Gault

Cette œuvre naît d’une exploration des phénomènes karstiques à l’oeuvre sur le territoire des Causses : igue, source pétrifiante ou résurgence, notamment. Face à la diversité des cartes existantes, fournies par le géologue Thierry Pélissié, ancien conservateur de la Réserve nationale géologique du Lot et président de l’association des Phosphatières du Quercy, et David Viennet, hydrogéologue au Parc naturel régional des @caussesduquercy, Julia Gault choisit de rassembler ces données en une cartographie unique. Comme si plusieurs cartes avaient été superposées les unes sur les autres, l’image condense des strates d’information distinctes, depuis les souterrains jusqu’à la surface, en une vision commune des circulations de l’eau.

Réalisée avec la technique de l’eau-forte sur neuf plaques de cuivre, l’oeuvre transpose le travail immémorial de l’eau dans la pierre. L’acide mord la surface plus ou moins intensément selon les zones d’activité hydrique, creusant parfois la matière jusqu’à la perforer. Ce procédé rejoue l’érosion du calcaire et transforme la carte en relief sensible qui donne à voir un paysage à la fois scientifique et poétique.

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Cette œuvre naît d’une exploration des phénomènes karstiques à l’oeuvre sur le territoire des Causses : igue, source pétrifiante ou résurgence, notamment. Face à la diversité des cartes existantes, fournies par le géologue Thierry Pélissié, ancien conservateur de la Réserve nationale géologique du Lot et président de l’association des Phosphatières du Quercy, et David Viennet, hydrogéologue au Parc naturel régional des @caussesduquercy, Julia Gault choisit de rassembler ces données en une cartographie unique. Comme si plusieurs cartes avaient été superposées les unes sur les autres, l’image condense des strates d’information distinctes, depuis les souterrains jusqu’à la surface, en une vision commune des circulations de l’eau.

Réalisée avec la technique de l’eau-forte sur neuf plaques de cuivre, l’oeuvre transpose le travail immémorial de l’eau dans la pierre. L’acide mord la surface plus ou moins intensément selon les zones d’activité hydrique, creusant parfois la matière jusqu’à la perforer. Ce procédé rejoue l’érosion du calcaire et transforme la carte en relief sensible qui donne à voir un paysage à la fois scientifique et poétique.

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Réalisée avec la technique de l’eau-forte sur neuf plaques de cuivre, l’oeuvre transpose le travail immémorial de l’eau dans la pierre. L’acide mord la surface plus ou moins intensément selon les zones d’activité hydrique, creusant parfois la matière jusqu’à la perforer. Ce procédé rejoue l’érosion du calcaire et transforme la carte en relief sensible qui donne à voir un paysage à la fois scientifique et poétique.

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Réalisée avec la technique de l’eau-forte sur neuf plaques de cuivre, l’oeuvre transpose le travail immémorial de l’eau dans la pierre. L’acide mord la surface plus ou moins intensément selon les zones d’activité hydrique, creusant parfois la matière jusqu’à la perforer. Ce procédé rejoue l’érosion du calcaire et transforme la carte en relief sensible qui donne à voir un paysage à la fois scientifique et poétique.

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1 months ago

💧Souvenirs de « L’écoute-s’il-pleut » à la Ferme du Bois Briard - Evry - 2020 💧

Les Témoins 🧽
2020
Béton
Dimensions variables
Édition en 12 exemplaires (8 +4 EA)
Photo : @salimsantalucia

« Les témoins » est une série d’éponges et serpillières qui ont été moulées et tirées en béton. La fonction des éponges me plaît particulièrement, car elle sert à éponger l’eau, à absorber la fuite. C’est un objet symbolique des tentatives humaines d’endiguer l’eau.
Réalisé ici en béton, cet objet perd sa fonction première, pour se transformer en une forme figée qui devient élément architectural.

#inondations #fuite #eponge #beton #juliagault


153
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💧Souvenirs de « L’écoute-s’il-pleut » à la Ferme du Bois Briard - Evry - 2020 💧

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Dimensions variables
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Photo : @salimsantalucia

« Les témoins » est une série d’éponges et serpillières qui ont été moulées et tirées en béton. La fonction des éponges me plaît particulièrement, car elle sert à éponger l’eau, à absorber la fuite. C’est un objet symbolique des tentatives humaines d’endiguer l’eau.
Réalisé ici en béton, cet objet perd sa fonction première, pour se transformer en une forme figée qui devient élément architectural.

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💧Souvenirs de « L’écoute-s’il-pleut » à la Ferme du Bois Briard - Evry - 2020 💧

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Photo : @salimsantalucia

« Les témoins » est une série d’éponges et serpillières qui ont été moulées et tirées en béton. La fonction des éponges me plaît particulièrement, car elle sert à éponger l’eau, à absorber la fuite. C’est un objet symbolique des tentatives humaines d’endiguer l’eau.
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« Les témoins » est une série d’éponges et serpillières qui ont été moulées et tirées en béton. La fonction des éponges me plaît particulièrement, car elle sert à éponger l’eau, à absorber la fuite. C’est un objet symbolique des tentatives humaines d’endiguer l’eau.
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Les Témoins 🧽
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« Les témoins » est une série d’éponges et serpillières qui ont été moulées et tirées en béton. La fonction des éponges me plaît particulièrement, car elle sert à éponger l’eau, à absorber la fuite. C’est un objet symbolique des tentatives humaines d’endiguer l’eau.
Réalisé ici en béton, cet objet perd sa fonction première, pour se transformer en une forme figée qui devient élément architectural.

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EXHIBITION - last week @gaultjulia & @dartasidere.
Featuring here @gaultjulia in a reed bed consisting of twelve sculptures of common reeds made of aluminum.

In another series, the artist engraves the motifs of the bog onto aluminum sheets—a surface saturated with aquatic plants, clubmoss, gentian, and star sedge. Light, almost floating on the walls, these engravings reflect the fragility of these threatened ecosystems, the drawn line appearing or dissolving with the light.

Julia Gault & Darta Sidere « La main aussi a ses rêves ». On view until March 14,2026.
Inquiries : contact@claradarrason.com

📷 @holly.fogg


345
15
2 months ago

EXHIBITION - last week @gaultjulia & @dartasidere.
Featuring here @gaultjulia in a reed bed consisting of twelve sculptures of common reeds made of aluminum.

In another series, the artist engraves the motifs of the bog onto aluminum sheets—a surface saturated with aquatic plants, clubmoss, gentian, and star sedge. Light, almost floating on the walls, these engravings reflect the fragility of these threatened ecosystems, the drawn line appearing or dissolving with the light.

Julia Gault & Darta Sidere « La main aussi a ses rêves ». On view until March 14,2026.
Inquiries : contact@claradarrason.com

📷 @holly.fogg


345
15
2 months ago

EXHIBITION Julia Gault & Darta Sidere « La main aussi a ses rêves ». On view until March 14,2026.
Inquiries : contact@claradarrason.com

Darta Sidere
Windthrow, 2025
Marbre
46 x 18 x 2 cm
18 1/8 x 7 1/8 x 3/4 in

Julia Gault
Cistel, (2023/2025)
Aluminium
Variable dimensions

📷 @holly.fogg


3
10
3 months ago

EXHIBITION Julia Gault & Darta Sidere « La main aussi a ses rêves ». On view until March 14,2026.
Inquiries : contact@claradarrason.com

Darta Sidere
Windthrow, 2025
Marbre
46 x 18 x 2 cm
18 1/8 x 7 1/8 x 3/4 in

Julia Gault
Cistel, (2023/2025)
Aluminium
Variable dimensions

📷 @holly.fogg


3
10
3 months ago

EXHIBITION - The concentration of reeds at human height, like frail rockets with inverted propulsion, lends the artificial swamp a disturbing metallic coldness. @gaultjulia casts the most fragile part—the reed’s flower—to preserve it once poured in aluminum, mirroring the bog, which naturally mummifies bodies thanks to its chemical composition and the temperature of the water. The reed bed thus traverses the ages, oscillating between a post-mortem apparition and an armored sentinel.

Julia Gault & Darta Sidere « La main aussi a ses rêves ». On view until March 14,2026.
Inquiries : contact@claradarrason.com

Cistel, (2023/2025)
Aluminium
Variable dimensions

📷 @holly.fogg


179
6
3 months ago

EXHIBITION - The concentration of reeds at human height, like frail rockets with inverted propulsion, lends the artificial swamp a disturbing metallic coldness. @gaultjulia casts the most fragile part—the reed’s flower—to preserve it once poured in aluminum, mirroring the bog, which naturally mummifies bodies thanks to its chemical composition and the temperature of the water. The reed bed thus traverses the ages, oscillating between a post-mortem apparition and an armored sentinel.

Julia Gault & Darta Sidere « La main aussi a ses rêves ». On view until March 14,2026.
Inquiries : contact@claradarrason.com

Cistel, (2023/2025)
Aluminium
Variable dimensions

📷 @holly.fogg


179
6
3 months ago

EXHIBITION - The concentration of reeds at human height, like frail rockets with inverted propulsion, lends the artificial swamp a disturbing metallic coldness. @gaultjulia casts the most fragile part—the reed’s flower—to preserve it once poured in aluminum, mirroring the bog, which naturally mummifies bodies thanks to its chemical composition and the temperature of the water. The reed bed thus traverses the ages, oscillating between a post-mortem apparition and an armored sentinel.

Julia Gault & Darta Sidere « La main aussi a ses rêves ». On view until March 14,2026.
Inquiries : contact@claradarrason.com

Cistel, (2023/2025)
Aluminium
Variable dimensions

📷 @holly.fogg


179
6
3 months ago

EXHIBITION - @gaultjulia reed bed « Cistel » (2024-2025) consists of twelve sculptures of common reeds made of aluminum. The stems and leaves are hand-carved, while the plume-like inflorescences are cast, preserving the uniqueness of each spikelet. The canes are planted in puddles cast in aluminum; their irregular texture of folds and splashes evokes the shimmering surface of a peat swamp. The earth appears here in its transformed state. Aluminum, absent in its native form, is derived from bauxite, a sedimentary rock most often extracted through open-pit mining. Gault’s radiant, lightweight reed bed is thus overlaid with a more brutal extractivist reality, revealing the complex issues surrounding the energy exploitation of a territory, and echoing the drying out and drainage of peat bogs-yet major agents in limiting global warming. By contrast, the humble reed is recognized as a resource with numerous ecological virtues.

Julia Gault & Darta Sidere « La main aussi a ses rêves ». On view until March 14,2026.
Inquiries : contact@claradarrason.com

(2) Cistel, (2023/2025)
Aluminium
Variable dimensions

📷 @holly.fogg


226
9
3 months ago

EXHIBITION - @gaultjulia reed bed « Cistel » (2024-2025) consists of twelve sculptures of common reeds made of aluminum. The stems and leaves are hand-carved, while the plume-like inflorescences are cast, preserving the uniqueness of each spikelet. The canes are planted in puddles cast in aluminum; their irregular texture of folds and splashes evokes the shimmering surface of a peat swamp. The earth appears here in its transformed state. Aluminum, absent in its native form, is derived from bauxite, a sedimentary rock most often extracted through open-pit mining. Gault’s radiant, lightweight reed bed is thus overlaid with a more brutal extractivist reality, revealing the complex issues surrounding the energy exploitation of a territory, and echoing the drying out and drainage of peat bogs-yet major agents in limiting global warming. By contrast, the humble reed is recognized as a resource with numerous ecological virtues.

Julia Gault & Darta Sidere « La main aussi a ses rêves ». On view until March 14,2026.
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(2) Cistel, (2023/2025)
Aluminium
Variable dimensions

📷 @holly.fogg


226
9
3 months ago


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