Feurat Alani فرات العاني
Reporter & auteur. 1er roman Je me souviens de Falloujah et 2ème roman Le ciel est immense chez @editionsjclattes. Agent @agencenabokov
Le point de départ de Le ciel est immense s’enracine dans une part profondément réelle de mon histoire familiale. Mon oncle a bel et bien disparu après être parti se former en URSS dans les années 60, à une époque où de nombreux pilotes irakiens recevaient un entraînement soviétique. Je n’ai jamais connu cet homme, mais son absence a pesé lourdement sur ma mémoire d’enfant, comme un trou noir autour duquel gravitait un récit familial fait de silences et de phrases énigmatiques. Un jour, des décennies plus tard, je suis tombé sur une émission russe, Zhdi Menya, qui aide à retrouver des personnes disparues depuis longtemps. J’y ai participé. Nous étions en 2011. Ce geste, apparemment simple, a ouvert en moi une faille : celle d’un neveu qui, en posant quelques questions administratives, déclenche une avalanche de souvenirs, de manques, de suppositions. J’ai appris qu’il avait peut-être aimé une femme russe. Qu’il avait peut-être voulu rester là-bas. Mais au fond, je ne sais pas. Je ne saurais peut-être jamais. C’est précisément ce vide qui a donné naissance à la fiction. Le roman est devenu une réponse à cette part irrésolue, à tout ce que je ne peux ni confirmer ni effacer. Taymour, le personnage principal, est ce que j’aurais pu être : un homme d’aujourd’hui, envahi par les fantômes d’un passé familial refoulé, qui cherche non pas à élucider un mystère, mais à faire la paix avec son opacité. Le formulaire de l’émission russe devient une métaphore de l’écriture elle-même : chaque case remplie soulève de nouvelles zones d’ombre, comme des poupées russes qu’on ouvre sans fin. Ce que je n’ai pas pu savoir sur mon oncle, j’ai tenté de l’imaginer. La fiction m’a offert un espace pour explorer l’invisible, pour donner forme à un homme dont je n’ai qu’un contour, qu’un souffle, qu’un mythe. Et peut-être qu’écrire, c’est cela : inventer pour survivre à l’incompréhensible.

Il y a un secret que ma famille a enfoui depuis plus de cinquante ans.
Un oncle disparu. Une lettre. Un avion qui ne revient pas.
J’ai décidé d’en faire un roman.
📘 Le ciel est immense — en librairie le 20 août, chez @editionsjclattes
Avec @agencenabokov @veroniquecardi et une équipe formidable.
Cette chanson de Nagat Al Saghira fait partie de l’histoire.
Parfois, pour comprendre ceux qu’on aime, il faut remonter très loin.
Jusqu’au premier silence.

NOUVEAU FORMAT
Chaque mois (au moins jusqu’à juin), une animation. Une actualité. Un point de vue.
Un regard subjectif, assumé, sur ce qui secoue le monde.
🎬 J’ai commencé par Gaza, l’impossible journalisme — une immersion dans l’enfer d’un territoire où informer devient un acte de survie.
📺 Je prépare en ce moment Trump et le populisme — parce qu’il ne s’agit plus seulement d’un président, mais d’un symptôme.
👉 Une fois par mois, je tenterai de mettre des images, des mots et un peu de clarté sur le chaos.
Ni cours d’histoire, ni commentaire à chaud. Juste un récit. Le mien. Rdv le 24 mai pour le prochain qui se passera à Dearborn aux États-Unis.
🙏 Merci à @arte.tv de me faire confiance pour ce format. À @heradefeist de m’avoir proposé de le faire.
🎨 Et merci à celui qu’on appelle The Best @ulyssegry qui m’accompagne à l’image et à l’animation dans cette aventure.
#animation #actualité #Gaza #Trump #journalisme #populisme #regardsubjectif #sérieanimée #en3minutes #Arte

💥 Nanterre avant l’orage (Feurat Alani / Ulysse Gry) sort en librairie le 28 mai 2026
✴️ 20 €
🧭 BD documentaire
🚀 Steinkis
🔍 Nanterre, quartier Pablo Picasso. À l’été 2023, le meurtre de Nahel, 17 ans, frappe une cité déjà marquée par l’injustice et l’oubli. Les flammes, les émeutes et la sidération médiatique font soudain exister un lieu et ses habitants, mais seulement à travers la violence. Cette bande dessinée propose de raconter autrement : de l’intérieur. C’est un voyage dans la mémoire d’un quartier trop souvent réduit à des clichés, où la vie ne se résume pas aux affrontements avec la police. On y suit des habitants dans leur quotidien – rires, rêves, colères, solidarités – comme autant de fragments de dignité. Nanterre, avant l’orage interroge : pourquoi faut-il la mort pour que la société regarde enfin ? Qu’est-ce qu’on choisit de voir, et qu’est-ce qu’on efface ? En donnant voix et visage à ceux qu’on n’écoute jamais, la bande dessinée trace le portrait sensible d’un territoire en clair-obscur, à deux pas de La Défense mais relégué dans l’ombre.
✨BDaparaitre | découvrez les sorties BD✨
#sortiebd2026 #bdencreation #instabd
@feurat @ulyssegry @steinkiseditions

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Jamais je n’aurais imaginé qu’un jour ces mots qui m’appartiennent, que ces noms, que ces histoires voyageraient aussi loin.
Aujourd’hui, Le ciel est immense commence une nouvelle vie en italien.
C’est une sensation à la fois étrange et bouleversante de voir son propre monde traverser une langue, se transformer sans jamais perdre son âme.
Ce livre parle de mémoire, de silences, de ce qui se transmet même quand rien n’est dit.
Savoir qu’il peut désormais rencontrer d’autres lecteurs, d’autres regards, d’autres sensibilités… me touche profondément.
Merci à celles et ceux qui rendent ce voyage possible. Et notamment à la traductrice italienne, Elisabetta Ragonesi.

Jamais je n’aurais imaginé qu’un jour ces mots qui m’appartiennent, que ces noms, que ces histoires voyageraient aussi loin.
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Ce livre parle de mémoire, de silences, de ce qui se transmet même quand rien n’est dit.
Savoir qu’il peut désormais rencontrer d’autres lecteurs, d’autres regards, d’autres sensibilités… me touche profondément.
Merci à celles et ceux qui rendent ce voyage possible. Et notamment à la traductrice italienne, Elisabetta Ragonesi.

Jamais je n’aurais imaginé qu’un jour ces mots qui m’appartiennent, que ces noms, que ces histoires voyageraient aussi loin.
Aujourd’hui, Le ciel est immense commence une nouvelle vie en italien.
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Ce livre parle de mémoire, de silences, de ce qui se transmet même quand rien n’est dit.
Savoir qu’il peut désormais rencontrer d’autres lecteurs, d’autres regards, d’autres sensibilités… me touche profondément.
Merci à celles et ceux qui rendent ce voyage possible. Et notamment à la traductrice italienne, Elisabetta Ragonesi.

Jamais je n’aurais imaginé qu’un jour ces mots qui m’appartiennent, que ces noms, que ces histoires voyageraient aussi loin.
Aujourd’hui, Le ciel est immense commence une nouvelle vie en italien.
C’est une sensation à la fois étrange et bouleversante de voir son propre monde traverser une langue, se transformer sans jamais perdre son âme.
Ce livre parle de mémoire, de silences, de ce qui se transmet même quand rien n’est dit.
Savoir qu’il peut désormais rencontrer d’autres lecteurs, d’autres regards, d’autres sensibilités… me touche profondément.
Merci à celles et ceux qui rendent ce voyage possible. Et notamment à la traductrice italienne, Elisabetta Ragonesi.

Jamais je n’aurais imaginé qu’un jour ces mots qui m’appartiennent, que ces noms, que ces histoires voyageraient aussi loin.
Aujourd’hui, Le ciel est immense commence une nouvelle vie en italien.
C’est une sensation à la fois étrange et bouleversante de voir son propre monde traverser une langue, se transformer sans jamais perdre son âme.
Ce livre parle de mémoire, de silences, de ce qui se transmet même quand rien n’est dit.
Savoir qu’il peut désormais rencontrer d’autres lecteurs, d’autres regards, d’autres sensibilités… me touche profondément.
Merci à celles et ceux qui rendent ce voyage possible. Et notamment à la traductrice italienne, Elisabetta Ragonesi.

Nous, autrices et auteurs, écrivons pour dire le monde, avec ce qu’il a de libre, de fragile et de vivant.
Chez JC Lattès, nous avons toujours eu la chance d’évoluer dans un espace de confiance, où la liberté d’écrire nous réunit.
Mais le moment que traverse aujourd’hui le monde de l’édition nous oblige à rappeler une nécessité : celle d’une clause de conscience. Non comme un principe abstrait, mais comme une garantie concrète face aux évolutions en cours, une garantie de pouvoir rester fidèles à nos textes, à nos voix, sans être contraints de servir des orientations que nous ne partageons pas.
La tribune publiée le 19 avril dans La Tribune Dimanche, portée notamment par Leïla Slimani, Gaël Faye et Emmanuel Carrère, exprime avec force une inquiétude largement partagée : celle d’une atteinte à l’indépendance éditoriale et d’une transformation progressive des maisons d’édition en instruments d’influence.
Dans ce contexte, la clause de conscience apparaît comme un outil d’équilibre. Elle ne vise pas à fragiliser les maisons, mais à protéger celles et ceux qui les font vivre. Elle permettrait de prévenir ces situations de dissonance morale où rester revient à renoncer à ses convictions, et partir à perdre des droits construits parfois sur des décennies.
Derrière une « maison », il y a avant tout des éditrices et des éditeurs engagés, des employés, qui accompagnent les livres avec exigence et générosité. Leur travail est essentiel, et la relation que nous construisons avec eux est profondément humaine.
C’est précisément pour préserver cette relation que nous défendons un cadre clair.
Nous pensons aussi à toutes celles et ceux, qui, aujourd’hui, défendent leur indépendance avec exigence, souvent dans la discrétion. Nous nous reconnaissons dans cet attachement, et nous nous sentons solidaires de cette même volonté de préserver des espaces libres.
Auteurs et éditeurs, nous avons besoin les uns des autres. C’est ensemble que nous pourrons continuer à faire exister une littérature libre, vivante et exigeante.
Et c’est sans doute cela, aujourd’hui, le plus
Important.

Nous, autrices et auteurs, écrivons pour dire le monde, avec ce qu’il a de libre, de fragile et de vivant.
Chez JC Lattès, nous avons toujours eu la chance d’évoluer dans un espace de confiance, où la liberté d’écrire nous réunit.
Mais le moment que traverse aujourd’hui le monde de l’édition nous oblige à rappeler une nécessité : celle d’une clause de conscience. Non comme un principe abstrait, mais comme une garantie concrète face aux évolutions en cours, une garantie de pouvoir rester fidèles à nos textes, à nos voix, sans être contraints de servir des orientations que nous ne partageons pas.
La tribune publiée le 19 avril dans La Tribune Dimanche, portée notamment par Leïla Slimani, Gaël Faye et Emmanuel Carrère, exprime avec force une inquiétude largement partagée : celle d’une atteinte à l’indépendance éditoriale et d’une transformation progressive des maisons d’édition en instruments d’influence.
Dans ce contexte, la clause de conscience apparaît comme un outil d’équilibre. Elle ne vise pas à fragiliser les maisons, mais à protéger celles et ceux qui les font vivre. Elle permettrait de prévenir ces situations de dissonance morale où rester revient à renoncer à ses convictions, et partir à perdre des droits construits parfois sur des décennies.
Derrière une « maison », il y a avant tout des éditrices et des éditeurs engagés, des employés, qui accompagnent les livres avec exigence et générosité. Leur travail est essentiel, et la relation que nous construisons avec eux est profondément humaine.
C’est précisément pour préserver cette relation que nous défendons un cadre clair.
Nous pensons aussi à toutes celles et ceux, qui, aujourd’hui, défendent leur indépendance avec exigence, souvent dans la discrétion. Nous nous reconnaissons dans cet attachement, et nous nous sentons solidaires de cette même volonté de préserver des espaces libres.
Auteurs et éditeurs, nous avons besoin les uns des autres. C’est ensemble que nous pourrons continuer à faire exister une littérature libre, vivante et exigeante.
Et c’est sans doute cela, aujourd’hui, le plus
Important.

Nous, autrices et auteurs, écrivons pour dire le monde, avec ce qu’il a de libre, de fragile et de vivant.
Chez JC Lattès, nous avons toujours eu la chance d’évoluer dans un espace de confiance, où la liberté d’écrire nous réunit.
Mais le moment que traverse aujourd’hui le monde de l’édition nous oblige à rappeler une nécessité : celle d’une clause de conscience. Non comme un principe abstrait, mais comme une garantie concrète face aux évolutions en cours, une garantie de pouvoir rester fidèles à nos textes, à nos voix, sans être contraints de servir des orientations que nous ne partageons pas.
La tribune publiée le 19 avril dans La Tribune Dimanche, portée notamment par Leïla Slimani, Gaël Faye et Emmanuel Carrère, exprime avec force une inquiétude largement partagée : celle d’une atteinte à l’indépendance éditoriale et d’une transformation progressive des maisons d’édition en instruments d’influence.
Dans ce contexte, la clause de conscience apparaît comme un outil d’équilibre. Elle ne vise pas à fragiliser les maisons, mais à protéger celles et ceux qui les font vivre. Elle permettrait de prévenir ces situations de dissonance morale où rester revient à renoncer à ses convictions, et partir à perdre des droits construits parfois sur des décennies.
Derrière une « maison », il y a avant tout des éditrices et des éditeurs engagés, des employés, qui accompagnent les livres avec exigence et générosité. Leur travail est essentiel, et la relation que nous construisons avec eux est profondément humaine.
C’est précisément pour préserver cette relation que nous défendons un cadre clair.
Nous pensons aussi à toutes celles et ceux, qui, aujourd’hui, défendent leur indépendance avec exigence, souvent dans la discrétion. Nous nous reconnaissons dans cet attachement, et nous nous sentons solidaires de cette même volonté de préserver des espaces libres.
Auteurs et éditeurs, nous avons besoin les uns des autres. C’est ensemble que nous pourrons continuer à faire exister une littérature libre, vivante et exigeante.
Et c’est sans doute cela, aujourd’hui, le plus
Important.

Pilota eccezionale, nel 1968 il giovane Adel parte dall’Iraq verso l’Urss per iniziare un addestramento speciale sui MiG. Tornato in patria, continua la sua carriera prestigiosa nell’Aeronautica fino al giorno in cui, durante un’esercitazione pubblica, scompare in volo. Trent’anni dopo, suo nipote Taymour è ossessionato dal mistero che ammanta la figura dello zio, sulla cui scomparsa aleggia l’ipotesi della diserzione e del tradimento. Lottando contro il silenzio dei parenti, Taymour cerca risposte in alcuni taccuini dello zio, tra le foto di Adel a bordo del suo MiG-21 fino al coinvolgimento di un programma televisivo, una sorta di Chi l’ha visto? russo. Ma l’ossessione di Taymour è davvero legittima? E tutti i segreti di famiglia davvero devono essere svelati?
Tra le voci più promettenti del panorama francese, autore pluripremiato, Feurat Alani arriva in Italia per la prima volta con un romanzo in cui dialogano in armonioso contrappunto la forza dell’azione e il peso della memoria.
“Il cielo è immenso” di Feurat Alani, traduzione di Elisabetta Ragonesi, è disponibile in libreria e in tutti gli store online.

Pilota eccezionale, nel 1968 il giovane Adel parte dall’Iraq verso l’Urss per iniziare un addestramento speciale sui MiG. Tornato in patria, continua la sua carriera prestigiosa nell’Aeronautica fino al giorno in cui, durante un’esercitazione pubblica, scompare in volo. Trent’anni dopo, suo nipote Taymour è ossessionato dal mistero che ammanta la figura dello zio, sulla cui scomparsa aleggia l’ipotesi della diserzione e del tradimento. Lottando contro il silenzio dei parenti, Taymour cerca risposte in alcuni taccuini dello zio, tra le foto di Adel a bordo del suo MiG-21 fino al coinvolgimento di un programma televisivo, una sorta di Chi l’ha visto? russo. Ma l’ossessione di Taymour è davvero legittima? E tutti i segreti di famiglia davvero devono essere svelati?
Tra le voci più promettenti del panorama francese, autore pluripremiato, Feurat Alani arriva in Italia per la prima volta con un romanzo in cui dialogano in armonioso contrappunto la forza dell’azione e il peso della memoria.
“Il cielo è immenso” di Feurat Alani, traduzione di Elisabetta Ragonesi, è disponibile in libreria e in tutti gli store online.

Pilota eccezionale, nel 1968 il giovane Adel parte dall’Iraq verso l’Urss per iniziare un addestramento speciale sui MiG. Tornato in patria, continua la sua carriera prestigiosa nell’Aeronautica fino al giorno in cui, durante un’esercitazione pubblica, scompare in volo. Trent’anni dopo, suo nipote Taymour è ossessionato dal mistero che ammanta la figura dello zio, sulla cui scomparsa aleggia l’ipotesi della diserzione e del tradimento. Lottando contro il silenzio dei parenti, Taymour cerca risposte in alcuni taccuini dello zio, tra le foto di Adel a bordo del suo MiG-21 fino al coinvolgimento di un programma televisivo, una sorta di Chi l’ha visto? russo. Ma l’ossessione di Taymour è davvero legittima? E tutti i segreti di famiglia davvero devono essere svelati?
Tra le voci più promettenti del panorama francese, autore pluripremiato, Feurat Alani arriva in Italia per la prima volta con un romanzo in cui dialogano in armonioso contrappunto la forza dell’azione e il peso della memoria.
“Il cielo è immenso” di Feurat Alani, traduzione di Elisabetta Ragonesi, è disponibile in libreria e in tutti gli store online.

9 avril 2003.
On a parlé de “libération”.
Mais ce jour-là a surtout ouvert une ère dont nous ne sommes jamais sortis.
La chute de Bagdad n’a pas seulement renversé un régime. Elle a démantelé un État, libéré des forces incontrôlables, et plongé toute une région dans un déséquilibre durable.
Et vingt-trois ans plus tard, rien n’est refermé.
L’Irak reste pris dans ses fractures.
Le Liban brûle.
La Palestine brûle.
L’Iran brûle. Et le régime iranien, frappé, sanctionné, bombardé par procuration, en sortira non pas affaibli mais renforcé, durci, consolidé.
Comme si, depuis ce 9 avril, un engrenage ne s’était jamais arrêté.
Ce qui s’est joué en 2003 dépasse largement l’Irak.
C’est un précédent : un droit international contourné, un ordre régional brisé dont les secousses structurent encore notre présent.
Se souvenir de cette date, ce n’est pas seulement regarder en arrière.
C’est comprendre le monde tel qu’il est devenu.
Et admettre que certaines guerres ne se terminent jamais vraiment.

📹✳️ #Astérisque | Série - Pour qui travaillent les journalistes ?
"Pour les oubliés."
Feurat Alani, lauréat du @prixalbertlondres en 2019, est devenu journaliste par besoin viscéral de raconter l’injustice et témoigner d’un monde qui bascule. Dans ce texte, il s’interroge : pour qui écrit-on, vraiment, quand l’information est prise entre tumulte, défiance et quête de sens ?
💬 « Plus le temps va, plus on accepte l’idée qu’être journaliste, c’est admettre que l’on ne sait pas mais que l’on va tout tenter pour comprendre et faire comprendre. »
✍️ L'intégralité de l'article est à lire sur le site lascam.fr
Ce texte a précédemment été publié dans l’ouvrage « Pour qui travaillent les journalistes ? – Les Prix Albert-Londres prennent la plume » aux Éditions de l’Aube – octobre 2023.
📷 Ph. MATSAS / Éditions JC Lattès
***
La Scam affirme la place singulière des auteurs et des autrices dans la société. Astérisque* en est le porte-voix.
@feurat #journalisme #reportage #prixalbertlondres #LaForceduRéel

Il y a des laboratoires que l’on visite avec la curiosité froide du scientifique, et d’autres que l’on quitte avec la certitude terrifiante que la créature, déjà, a franchi les murs.
Depuis plus d’une décennie, la Hongrie de Viktor Orbán est ce laboratoire-là. Un pays où l’on a méthodiquement démonté les contre-pouvoirs, muselé la presse, ethnicisé la nation, transformé la démocratie en décor.
De Budapest à Rome, de Vienne à Washington, les mutants se sont multipliés. Ils parlent des langues différentes, portent des visages différents, mais ils ont appris dans le même manuel. Ils savent comment fracturer une société, comment transformer la peur en bulletin de vote, comment habiller l’autoritarisme en souveraineté.
En 2027, la France vote.
Et pour la première fois depuis que la Ve République existe, l’extrême droite n’est plus une hypothèse d’école, un repoussoir commode, un horizon que l’on agite sans vraiment y croire. Elle est une probabilité sérieuse, documentée, mesurée dans les sondages et dans les silences.
Ce film n’aurait pas existé sans celles et ceux qui ont accepté de plonger avec moi dans cette obscurité et d’en ramener de la lumière. Et voici leurs noms.
@thomaszribi2018, @cypdhaese, @caroline_du_saint pour leur accompagnement, à @josamhaley et @cyrilthomas, chefs opérateurs dont l’œil a su capter ce que les mots peinent à dire, à @soline_braun, monteuse qui a tenu le film dans ses mains, à Hélène Lanfranchi pour le montage additionnel, à Meryll Chandru pour son assistance, et à Azad Vartabedian pour la direction de post-production.
Merci à Alexandre Zapata pour la musique originale, à Thomas Torres au mixage, à Pascal Torbey et Victor Bonnard à l’étalonnage, à Justine Moreau, documentaliste, dont le travail de mémoire et d’archives est la colonne vertébrale du film. Merci à Rachel Adoul chez @artefr d’avoir cru en ce film, dont voici le lien : https://www.arte.tv/fr/videos/122718-000-A/hongrie-le-laboratoire-de-l-extreme-droite-europeenne/

Sur @artefr le 7 avril et dès demain en ligne, voici « Hongrie, le laboratoire de l’extrême droite », un documentaire nécessaire pour comprendre ce qui nous guette.
Il est signé par le formidable @feurat avec une equipe tout aussi formidable : les images sont de @josamhaley @cyrilthomas et le montage de @soline_braun avec @helene.lanfranchi
Enquête de @alexis_noe_real
Musique de Alexandre Zapata @alain_berthier graphisme de @demauuu
Mixage de Thomas Torres de @_studionova_
Production Wiliam Zarour et Chloé Vigourt
Post Prod @azad_varta
Grande fierté pour @novaprod__d’avoir produit ce film
@caroline_du_saint @cypdhaese
Mille mercis à Rachel Adoul pour son soutien et sa confiance
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