andré baierl
🫧
𝘍𝘢𝘪𝘴𝘦𝘶𝘳•𝘦𝘶𝘴𝘦𝘴 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘋 ༘ ೀ˚ group show at @agent_troublant 17.10.25 ୨ৎ
issue #6 @pilotmagazined
issue #3 @nombril.magazine

cₑ qᵤᵢ ₘₑ ʳᵉᵗⁱᵉⁿᵗ
120x20x10 cm
steel, printed hand-cut aluminium sheets, acrylic on glass, chains, printed metal sheet, printed zinc sheet, printed puzzle pieces

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1 ᴘᴇᴜ 2 ʟᴏᴠᴇ ᴘᴏᴜʀ 1 ᴘɪᴇᴄᴇ
155x35x30 cm
acier, aluminium, zinc et PVC imprimé
Vue d’exposition de 𝘍𝘢𝘪𝘴𝘦𝘶𝘳•𝘦𝘶𝘴𝘦𝘴 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘋 ༘ ೀ˚
à @agent_troublant
#art #contemporaryart #exhibition

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Vues d’exposition du group-show 𝘍𝘢𝘪𝘴𝘦𝘶𝘳•𝘦𝘶𝘴𝘦𝘴 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘋, qui a pris lieu du 17 au 24 octobre, une initiative curatoriale de André Baierl, exposant les oeuvres de :
Lisa Bugnet (@smalltowng)
Mélissa Jore Martin (@nymphimi)
Elias Hosni (@ooo000.gg)
Kiana Hubert-Low (@kiana.hubert.low)
Léon Heitz Zambo (@leonhtzam)
André Baierl (@fakonde8)
“Faire de la D” est une expression souvent utilisée de manière informelle pour décrire une situation où l’on ne fait rien de productif, ou même n’importe quoi. Ici, la D désigne nos stratégies pour inventer dans l’urgence, contourner les règles ou s’en fabriquer. En tordant les représentations, à partir d’un imaginaire codé et d’itinéraires de traverses, les Faiseur·euses de la D se parent d’objets glanés, de ruses et de contrefaçons.
Cette exposition se tient comme un prétexte pour réunir une auto-organisation éphémère d’artistes, cherchant à faire collectif, repère, refuge, loin des sentiers battus. À travers des jeux de correspondances, les artistes cherchent des stratégies pour combiner à partir des ruines. Créant des images composites, entre représentations connues et présent en déclin, habitant dans les restes, avec les objets, les voix et les symboles d’un monde délavé, iels s’organisent de manière à faire avec et sans.
Leurs récits intègrent ces mémoires, glanées dans un passé élimé, en cherchant à les dépasser, pour parvenir finalement à s’en détacher, Faiseur·euses de la D rompt avec l’idée de fixité qui anime un monde obsolète.
Mille merci à toutes les personnes qui ont contribuées de près ou de loin à ce projet🦋🩵
Crédits photos : @julesclavel
🫧💕🎀

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Lisa Bugnet (@smalltowng)
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Elias Hosni (@ooo000.gg)
Kiana Hubert-Low (@kiana.hubert.low)
Léon Heitz Zambo (@leonhtzam)
André Baierl (@fakonde8)
“Faire de la D” est une expression souvent utilisée de manière informelle pour décrire une situation où l’on ne fait rien de productif, ou même n’importe quoi. Ici, la D désigne nos stratégies pour inventer dans l’urgence, contourner les règles ou s’en fabriquer. En tordant les représentations, à partir d’un imaginaire codé et d’itinéraires de traverses, les Faiseur·euses de la D se parent d’objets glanés, de ruses et de contrefaçons.
Cette exposition se tient comme un prétexte pour réunir une auto-organisation éphémère d’artistes, cherchant à faire collectif, repère, refuge, loin des sentiers battus. À travers des jeux de correspondances, les artistes cherchent des stratégies pour combiner à partir des ruines. Créant des images composites, entre représentations connues et présent en déclin, habitant dans les restes, avec les objets, les voix et les symboles d’un monde délavé, iels s’organisent de manière à faire avec et sans.
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Léon Heitz Zambo (@leonhtzam)
André Baierl (@fakonde8)
“Faire de la D” est une expression souvent utilisée de manière informelle pour décrire une situation où l’on ne fait rien de productif, ou même n’importe quoi. Ici, la D désigne nos stratégies pour inventer dans l’urgence, contourner les règles ou s’en fabriquer. En tordant les représentations, à partir d’un imaginaire codé et d’itinéraires de traverses, les Faiseur·euses de la D se parent d’objets glanés, de ruses et de contrefaçons.
Cette exposition se tient comme un prétexte pour réunir une auto-organisation éphémère d’artistes, cherchant à faire collectif, repère, refuge, loin des sentiers battus. À travers des jeux de correspondances, les artistes cherchent des stratégies pour combiner à partir des ruines. Créant des images composites, entre représentations connues et présent en déclin, habitant dans les restes, avec les objets, les voix et les symboles d’un monde délavé, iels s’organisent de manière à faire avec et sans.
Leurs récits intègrent ces mémoires, glanées dans un passé élimé, en cherchant à les dépasser, pour parvenir finalement à s’en détacher, Faiseur·euses de la D rompt avec l’idée de fixité qui anime un monde obsolète.
Mille merci à toutes les personnes qui ont contribuées de près ou de loin à ce projet🦋🩵
Crédits photos : @julesclavel
🫧💕🎀

Retour en images sur l’exposition collective 𝘍𝘢𝘪𝘴𝘦𝘶𝘳•𝘦𝘶𝘴𝘦𝘴 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘋, qui a pris lieu du 17 au 24 octobre, une initiative curatoriale de André Baierl, exposant les oeuvres de :
Lisa Bugnet (@smalltowng)
Mélissa Jore Martin (@nymphimi)
Elias Hosni (@ooo000.gg)
Kiana Hubert-Low (@kiana.hubert.low)
Léon Heitz Zambo (@leonhtzam)
André Baierl (@fakonde8)
“Faire de la D” est une expression souvent utilisée de manière informelle pour décrire une situation où l’on ne fait rien de productif, ou même n’importe quoi. Ici, la D désigne nos stratégies pour inventer dans l’urgence, contourner les règles ou s’en fabriquer. En tordant les représentations, à partir d’un imaginaire codé et d’itinéraires de traverses, les Faiseur·euses de la D se parent d’objets glanés, de ruses et de contrefaçons.
Cette exposition se tient comme un prétexte pour réunir une auto-organisation éphémère d’artistes, cherchant à faire collectif, repère, refuge, loin des sentiers battus. À travers des jeux de correspondances, les artistes cherchent des stratégies pour combiner à partir des ruines. Créant des images composites, entre représentations connues et présent en déclin, habitant dans les restes, avec les objets, les voix et les symboles d’un monde délavé, iels s’organisent de manière à faire avec et sans.
Leurs récits intègrent ces mémoires, glanées dans un passé élimé, en cherchant à les dépasser, pour parvenir finalement à s’en détacher, Faiseur·euses de la D rompt avec l’idée de fixité qui anime un monde obsolète.
Crédits photos : @julesclavel
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Lisa Bugnet (@smalltowng)
Mélissa Jore Martin (@nymphimi)
Elias Hosni (@ooo000.gg)
Kiana Hubert-Low (@kiana.hubert.low)
Léon Heitz Zambo (@leonhtzam)
André Baierl (@fakonde8)
“Faire de la D” est une expression souvent utilisée de manière informelle pour décrire une situation où l’on ne fait rien de productif, ou même n’importe quoi. Ici, la D désigne nos stratégies pour inventer dans l’urgence, contourner les règles ou s’en fabriquer. En tordant les représentations, à partir d’un imaginaire codé et d’itinéraires de traverses, les Faiseur·euses de la D se parent d’objets glanés, de ruses et de contrefaçons.
Cette exposition se tient comme un prétexte pour réunir une auto-organisation éphémère d’artistes, cherchant à faire collectif, repère, refuge, loin des sentiers battus. À travers des jeux de correspondances, les artistes cherchent des stratégies pour combiner à partir des ruines. Créant des images composites, entre représentations connues et présent en déclin, habitant dans les restes, avec les objets, les voix et les symboles d’un monde délavé, iels s’organisent de manière à faire avec et sans.
Leurs récits intègrent ces mémoires, glanées dans un passé élimé, en cherchant à les dépasser, pour parvenir finalement à s’en détacher, Faiseur·euses de la D rompt avec l’idée de fixité qui anime un monde obsolète.
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Lisa Bugnet (@smalltowng)
Mélissa Jore Martin (@nymphimi)
Elias Hosni (@ooo000.gg)
Kiana Hubert-Low (@kiana.hubert.low)
Léon Heitz Zambo (@leonhtzam)
André Baierl (@fakonde8)
“Faire de la D” est une expression souvent utilisée de manière informelle pour décrire une situation où l’on ne fait rien de productif, ou même n’importe quoi. Ici, la D désigne nos stratégies pour inventer dans l’urgence, contourner les règles ou s’en fabriquer. En tordant les représentations, à partir d’un imaginaire codé et d’itinéraires de traverses, les Faiseur·euses de la D se parent d’objets glanés, de ruses et de contrefaçons.
Cette exposition se tient comme un prétexte pour réunir une auto-organisation éphémère d’artistes, cherchant à faire collectif, repère, refuge, loin des sentiers battus. À travers des jeux de correspondances, les artistes cherchent des stratégies pour combiner à partir des ruines. Créant des images composites, entre représentations connues et présent en déclin, habitant dans les restes, avec les objets, les voix et les symboles d’un monde délavé, iels s’organisent de manière à faire avec et sans.
Leurs récits intègrent ces mémoires, glanées dans un passé élimé, en cherchant à les dépasser, pour parvenir finalement à s’en détacher, Faiseur·euses de la D rompt avec l’idée de fixité qui anime un monde obsolète.
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“Faire de la D” est une expression souvent utilisée de manière informelle pour décrire une situation où l’on ne fait rien de productif, ou même n’importe quoi. Ici, la D désigne nos stratégies pour inventer dans l’urgence, contourner les règles ou s’en fabriquer. En tordant les représentations, à partir d’un imaginaire codé et d’itinéraires de traverses, les Faiseur·euses de la D se parent d’objets glanés, de ruses et de contrefaçons.
Cette exposition se tient comme un prétexte pour réunir une auto-organisation éphémère d’artistes, cherchant à faire collectif, repère, refuge, loin des sentiers battus. À travers des jeux de correspondances, les artistes cherchent des stratégies pour combiner à partir des ruines. Créant des images composites, entre représentations connues et présent en déclin, habitant dans les restes, avec les objets, les voix et les symboles d’un monde délavé, iels s’organisent de manière à faire avec et sans.
Leurs récits intègrent ces mémoires, glanées dans un passé élimé, en cherchant à les dépasser, pour parvenir finalement à s’en détacher, Faiseur·euses de la D rompt avec l’idée de fixité qui anime un monde obsolète.
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“Faire de la D” est une expression souvent utilisée de manière informelle pour décrire une situation où l’on ne fait rien de productif, ou même n’importe quoi. Ici, la D désigne nos stratégies pour inventer dans l’urgence, contourner les règles ou s’en fabriquer. En tordant les représentations, à partir d’un imaginaire codé et d’itinéraires de traverses, les Faiseur·euses de la D se parent d’objets glanés, de ruses et de contrefaçons.
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Leurs récits intègrent ces mémoires, glanées dans un passé élimé, en cherchant à les dépasser, pour parvenir finalement à s’en détacher, Faiseur·euses de la D rompt avec l’idée de fixité qui anime un monde obsolète.
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“Faire de la D” est une expression souvent utilisée de manière informelle pour décrire une situation où l’on ne fait rien de productif, ou même n’importe quoi. Ici, la D désigne nos stratégies pour inventer dans l’urgence, contourner les règles ou s’en fabriquer. En tordant les représentations, à partir d’un imaginaire codé et d’itinéraires de traverses, les Faiseur·euses de la D se parent d’objets glanés, de ruses et de contrefaçons.
Cette exposition se tient comme un prétexte pour réunir une auto-organisation éphémère d’artistes, cherchant à faire collectif, repère, refuge, loin des sentiers battus. À travers des jeux de correspondances, les artistes cherchent des stratégies pour combiner à partir des ruines. Créant des images composites, entre représentations connues et présent en déclin, habitant dans les restes, avec les objets, les voix et les symboles d’un monde délavé, iels s’organisent de manière à faire avec et sans.
Leurs récits intègrent ces mémoires, glanées dans un passé élimé, en cherchant à les dépasser, pour parvenir finalement à s’en détacher, Faiseur·euses de la D rompt avec l’idée de fixité qui anime un monde obsolète.
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“Faire de la D” est une expression souvent utilisée de manière informelle pour décrire une situation où l’on ne fait rien de productif, ou même n’importe quoi. Ici, la D désigne nos stratégies pour inventer dans l’urgence, contourner les règles ou s’en fabriquer. En tordant les représentations, à partir d’un imaginaire codé et d’itinéraires de traverses, les Faiseur·euses de la D se parent d’objets glanés, de ruses et de contrefaçons.
Cette exposition se tient comme un prétexte pour réunir une auto-organisation éphémère d’artistes, cherchant à faire collectif, repère, refuge, loin des sentiers battus. À travers des jeux de correspondances, les artistes cherchent des stratégies pour combiner à partir des ruines. Créant des images composites, entre représentations connues et présent en déclin, habitant dans les restes, avec les objets, les voix et les symboles d’un monde délavé, iels s’organisent de manière à faire avec et sans.
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Cette exposition se tient comme un prétexte pour réunir une auto-organisation éphémère d’artistes, cherchant à faire collectif, repère, refuge, loin des sentiers battus. À travers des jeux de correspondances, les artistes cherchent des stratégies pour combiner à partir des ruines. Créant des images composites, entre représentations connues et présent en déclin, habitant dans les restes, avec les objets, les voix et les symboles d’un monde délavé, iels s’organisent de manière à faire avec et sans.
Leurs récits intègrent ces mémoires, glanées dans un passé élimé, en cherchant à les dépasser, pour parvenir finalement à s’en détacher, Faiseur·euses de la D rompt avec l’idée de fixité qui anime un monde obsolète.
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Cette exposition se tient comme un prétexte pour réunir une auto-organisation éphémère d’artistes, cherchant à faire collectif, repère, refuge, loin des sentiers battus. À travers des jeux de correspondances, les artistes cherchent des stratégies pour combiner à partir des ruines. Créant des images composites, entre représentations connues et présent en déclin, habitant dans les restes, avec les objets, les voix et les symboles d’un monde délavé, iels s’organisent de manière à faire avec et sans.
Leurs récits intègrent ces mémoires, glanées dans un passé élimé, en cherchant à les dépasser, pour parvenir finalement à s’en détacher, Faiseur·euses de la D rompt avec l’idée de fixité qui anime un monde obsolète.
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“Faire de la D” est une expression souvent utilisée de manière informelle pour décrire une situation où l’on ne fait rien de productif, ou même n’importe quoi. Ici, la D désigne nos stratégies pour inventer dans l’urgence, contourner les règles ou s’en fabriquer. En tordant les représentations, à partir d’un imaginaire codé et d’itinéraires de traverses, les Faiseur·euses de la D se parent d’objets glanés, de ruses et de contrefaçons.
Cette exposition se tient comme un prétexte pour réunir une auto-organisation éphémère d’artistes, cherchant à faire collectif, repère, refuge, loin des sentiers battus. À travers des jeux de correspondances, les artistes cherchent des stratégies pour combiner à partir des ruines. Créant des images composites, entre représentations connues et présent en déclin, habitant dans les restes, avec les objets, les voix et les symboles d’un monde délavé, iels s’organisent de manière à faire avec et sans.
Leurs récits intègrent ces mémoires, glanées dans un passé élimé, en cherchant à les dépasser, pour parvenir finalement à s’en détacher, Faiseur·euses de la D rompt avec l’idée de fixité qui anime un monde obsolète.
Crédits photos : @julesclavel
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“Faire de la D” est une expression souvent utilisée de manière informelle pour décrire une situation où l’on ne fait rien de productif, ou même n’importe quoi. Ici, la D désigne nos stratégies pour inventer dans l’urgence, contourner les règles ou s’en fabriquer. En tordant les représentations, à partir d’un imaginaire codé et d’itinéraires de traverses, les Faiseur·euses de la D se parent d’objets glanés, de ruses et de contrefaçons.
Cette exposition se tient comme un prétexte pour réunir une auto-organisation éphémère d’artistes, cherchant à faire collectif, repère, refuge, loin des sentiers battus. À travers des jeux de correspondances, les artistes cherchent des stratégies pour combiner à partir des ruines. Créant des images composites, entre représentations connues et présent en déclin, habitant dans les restes, avec les objets, les voix et les symboles d’un monde délavé, iels s’organisent de manière à faire avec et sans.
Leurs récits intègrent ces mémoires, glanées dans un passé élimé, en cherchant à les dépasser, pour parvenir finalement à s’en détacher, Faiseur·euses de la D rompt avec l’idée de fixité qui anime un monde obsolète.
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Mélissa Jore Martin (@nymphimi)
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“Faire de la D” est une expression souvent utilisée de manière informelle pour décrire une situation où l’on ne fait rien de productif, ou même n’importe quoi. Ici, la D désigne nos stratégies pour inventer dans l’urgence, contourner les règles ou s’en fabriquer. En tordant les représentations, à partir d’un imaginaire codé et d’itinéraires de traverses, les Faiseur·euses de la D se parent d’objets glanés, de ruses et de contrefaçons.
Cette exposition se tient comme un prétexte pour réunir une auto-organisation éphémère d’artistes, cherchant à faire collectif, repère, refuge, loin des sentiers battus. À travers des jeux de correspondances, les artistes cherchent des stratégies pour combiner à partir des ruines. Créant des images composites, entre représentations connues et présent en déclin, habitant dans les restes, avec les objets, les voix et les symboles d’un monde délavé, iels s’organisent de manière à faire avec et sans.
Leurs récits intègrent ces mémoires, glanées dans un passé élimé, en cherchant à les dépasser, pour parvenir finalement à s’en détacher, Faiseur·euses de la D rompt avec l’idée de fixité qui anime un monde obsolète.
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“Faire de la D” est une expression souvent utilisée de manière informelle pour décrire une situation où l’on ne fait rien de productif, ou même n’importe quoi. Ici, la D désigne nos stratégies pour inventer dans l’urgence, contourner les règles ou s’en fabriquer. En tordant les représentations, à partir d’un imaginaire codé et d’itinéraires de traverses, les Faiseur·euses de la D se parent d’objets glanés, de ruses et de contrefaçons.
Cette exposition se tient comme un prétexte pour réunir une auto-organisation éphémère d’artistes, cherchant à faire collectif, repère, refuge, loin des sentiers battus. À travers des jeux de correspondances, les artistes cherchent des stratégies pour combiner à partir des ruines. Créant des images composites, entre représentations connues et présent en déclin, habitant dans les restes, avec les objets, les voix et les symboles d’un monde délavé, iels s’organisent de manière à faire avec et sans.
Leurs récits intègrent ces mémoires, glanées dans un passé élimé, en cherchant à les dépasser, pour parvenir finalement à s’en détacher, Faiseur·euses de la D rompt avec l’idée de fixité qui anime un monde obsolète.
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Mélissa Jore Martin (@nymphimi)
Elias Hosni (@ooo000.gg)
Kiana Hubert-Low (@kiana.hubert.low)
Léon Heitz Zambo (@leonhtzam)
André Baierl (@fakonde8)
“Faire de la D” est une expression souvent utilisée de manière informelle pour décrire une situation où l’on ne fait rien de productif, ou même n’importe quoi. Ici, la D désigne nos stratégies pour inventer dans l’urgence, contourner les règles ou s’en fabriquer. En tordant les représentations, à partir d’un imaginaire codé et d’itinéraires de traverses, les Faiseur·euses de la D se parent d’objets glanés, de ruses et de contrefaçons.
Cette exposition se tient comme un prétexte pour réunir une auto-organisation éphémère d’artistes, cherchant à faire collectif, repère, refuge, loin des sentiers battus. À travers des jeux de correspondances, les artistes cherchent des stratégies pour combiner à partir des ruines. Créant des images composites, entre représentations connues et présent en déclin, habitant dans les restes, avec les objets, les voix et les symboles d’un monde délavé, iels s’organisent de manière à faire avec et sans.
Leurs récits intègrent ces mémoires, glanées dans un passé élimé, en cherchant à les dépasser, pour parvenir finalement à s’en détacher, Faiseur·euses de la D rompt avec l’idée de fixité qui anime un monde obsolète.
Crédits photos : @julesclavel
🫧💕🎀
Retour en images sur l’exposition collective 𝘍𝘢𝘪𝘴𝘦𝘶𝘳•𝘦𝘶𝘴𝘦𝘴 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘋, qui a pris lieu du 17 au 24 octobre, une initiative curatoriale de André Baierl, exposant les oeuvres de :
Lisa Bugnet (@smalltowng)
Mélissa Jore Martin (@nymphimi)
Elias Hosni (@ooo000.gg)
Kiana Hubert-Low (@kiana.hubert.low)
Léon Heitz Zambo (@leonhtzam)
André Baierl (@fakonde8)
“Faire de la D” est une expression souvent utilisée de manière informelle pour décrire une situation où l’on ne fait rien de productif, ou même n’importe quoi. Ici, la D désigne nos stratégies pour inventer dans l’urgence, contourner les règles ou s’en fabriquer. En tordant les représentations, à partir d’un imaginaire codé et d’itinéraires de traverses, les Faiseur·euses de la D se parent d’objets glanés, de ruses et de contrefaçons.
Cette exposition se tient comme un prétexte pour réunir une auto-organisation éphémère d’artistes, cherchant à faire collectif, repère, refuge, loin des sentiers battus. À travers des jeux de correspondances, les artistes cherchent des stratégies pour combiner à partir des ruines. Créant des images composites, entre représentations connues et présent en déclin, habitant dans les restes, avec les objets, les voix et les symboles d’un monde délavé, iels s’organisent de manière à faire avec et sans.
Leurs récits intègrent ces mémoires, glanées dans un passé élimé, en cherchant à les dépasser, pour parvenir finalement à s’en détacher, Faiseur·euses de la D rompt avec l’idée de fixité qui anime un monde obsolète.
Crédits photos : @julesclavel
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𝘍𝘢𝘪𝘴𝘦𝘶𝘳.𝘦𝘶𝘴𝘦𝘴 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘋 ༘ ೀ˚
Exposition collective du 17 au 24 octobre
Vernissage le 17 octobre à 18h
Agent Troublant, 7 rue Pastoret, Cours Julien, Marseille
André Baierl (@fakonde8), s’immisce dans les espaces changeants de nos représentations collectives, il mobilise différents médiums pour cultiver des espaces de fertilité.
Ses compositions se déploient sous la forme de paysages mentaux négociant avec nos interprétations consensuelles.
En rassemblant des bribes de souvenirs, il réintroduit des automatismes de l’imaginaire et détourne l’architecture de notre société pour se réunir dans un dédale d’interrogations.
Engageant une réflexion sur le pouvoir des images et leur rôle dans la construction des récits dominants, André récolte, compose avec ce qui l’entoure, dans des espaces et des temporalités restreintes. À l’image des bifurcations mentales qui l’animent, il conçoit des dispositifs, résolument multiculturels, qui éclosent à la frontière ténue entre ce que l’on croit connaître et ce qui anime la rencontre.

𝘍𝘢𝘪𝘴𝘦𝘶𝘳.𝘦𝘶𝘴𝘦𝘴 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘋 ༘ ೀ˚
Exposition collective du 17 au 24 octobre
Vernissage le 17 octobre à 18h
Agent Troublant, 7 rue Pastoret, Cours Julien, Marseille
André Baierl (@fakonde8), s’immisce dans les espaces changeants de nos représentations collectives, il mobilise différents médiums pour cultiver des espaces de fertilité.
Ses compositions se déploient sous la forme de paysages mentaux négociant avec nos interprétations consensuelles.
En rassemblant des bribes de souvenirs, il réintroduit des automatismes de l’imaginaire et détourne l’architecture de notre société pour se réunir dans un dédale d’interrogations.
Engageant une réflexion sur le pouvoir des images et leur rôle dans la construction des récits dominants, André récolte, compose avec ce qui l’entoure, dans des espaces et des temporalités restreintes. À l’image des bifurcations mentales qui l’animent, il conçoit des dispositifs, résolument multiculturels, qui éclosent à la frontière ténue entre ce que l’on croit connaître et ce qui anime la rencontre.

𝘍𝘢𝘪𝘴𝘦𝘶𝘳.𝘦𝘶𝘴𝘦𝘴 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘋 ༘ ೀ˚
Exposition collective du 17 au 24 octobre
Vernissage le 17 octobre à 18h
Agent Troublant, 7 rue Pastoret, Cours Julien, Marseille
André Baierl (@fakonde8), s’immisce dans les espaces changeants de nos représentations collectives, il mobilise différents médiums pour cultiver des espaces de fertilité.
Ses compositions se déploient sous la forme de paysages mentaux négociant avec nos interprétations consensuelles.
En rassemblant des bribes de souvenirs, il réintroduit des automatismes de l’imaginaire et détourne l’architecture de notre société pour se réunir dans un dédale d’interrogations.
Engageant une réflexion sur le pouvoir des images et leur rôle dans la construction des récits dominants, André récolte, compose avec ce qui l’entoure, dans des espaces et des temporalités restreintes. À l’image des bifurcations mentales qui l’animent, il conçoit des dispositifs, résolument multiculturels, qui éclosent à la frontière ténue entre ce que l’on croit connaître et ce qui anime la rencontre.

𝘍𝘢𝘪𝘴𝘦𝘶𝘳.𝘦𝘶𝘴𝘦𝘴 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘋 ༘ ೀ˚
Exposition collective du 17 au 24 octobre
Vernissage le 17 octobre à 18h
Agent Troublant, 7 rue Pastoret, Cours Julien, Marseille
André Baierl (@fakonde8), s’immisce dans les espaces changeants de nos représentations collectives, il mobilise différents médiums pour cultiver des espaces de fertilité.
Ses compositions se déploient sous la forme de paysages mentaux négociant avec nos interprétations consensuelles.
En rassemblant des bribes de souvenirs, il réintroduit des automatismes de l’imaginaire et détourne l’architecture de notre société pour se réunir dans un dédale d’interrogations.
Engageant une réflexion sur le pouvoir des images et leur rôle dans la construction des récits dominants, André récolte, compose avec ce qui l’entoure, dans des espaces et des temporalités restreintes. À l’image des bifurcations mentales qui l’animent, il conçoit des dispositifs, résolument multiculturels, qui éclosent à la frontière ténue entre ce que l’on croit connaître et ce qui anime la rencontre.

𝘍𝘢𝘪𝘴𝘦𝘶𝘳.𝘦𝘶𝘴𝘦𝘴 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘋 ༘ ೀ˚
Exposition collective du 17 au 24 octobre
Vernissage le 17 octobre à 18h
Agent Troublant, 7 rue Pastoret, Cours Julien, Marseille
André Baierl (@fakonde8), s’immisce dans les espaces changeants de nos représentations collectives, il mobilise différents médiums pour cultiver des espaces de fertilité.
Ses compositions se déploient sous la forme de paysages mentaux négociant avec nos interprétations consensuelles.
En rassemblant des bribes de souvenirs, il réintroduit des automatismes de l’imaginaire et détourne l’architecture de notre société pour se réunir dans un dédale d’interrogations.
Engageant une réflexion sur le pouvoir des images et leur rôle dans la construction des récits dominants, André récolte, compose avec ce qui l’entoure, dans des espaces et des temporalités restreintes. À l’image des bifurcations mentales qui l’animent, il conçoit des dispositifs, résolument multiculturels, qui éclosent à la frontière ténue entre ce que l’on croit connaître et ce qui anime la rencontre.

𝘍𝘢𝘪𝘴𝘦𝘶𝘳.𝘦𝘶𝘴𝘦𝘴 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘋 ༘ ೀ˚
Exposition collective du 17 au 24 octobre
Vernissage le 17 octobre à 18h
Agent Troublant, 7 rue Pastoret, Cours Julien, Marseille
André Baierl (@fakonde8), s’immisce dans les espaces changeants de nos représentations collectives, il mobilise différents médiums pour cultiver des espaces de fertilité.
Ses compositions se déploient sous la forme de paysages mentaux négociant avec nos interprétations consensuelles.
En rassemblant des bribes de souvenirs, il réintroduit des automatismes de l’imaginaire et détourne l’architecture de notre société pour se réunir dans un dédale d’interrogations.
Engageant une réflexion sur le pouvoir des images et leur rôle dans la construction des récits dominants, André récolte, compose avec ce qui l’entoure, dans des espaces et des temporalités restreintes. À l’image des bifurcations mentales qui l’animent, il conçoit des dispositifs, résolument multiculturels, qui éclosent à la frontière ténue entre ce que l’on croit connaître et ce qui anime la rencontre.

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Exposition collective du 17 au 24 octobre
Vernissage le 17 octobre à 18h
Agent Troublant, 7 rue Pastoret, Cours Julien, Marseille
André Baierl (@fakonde8), s’immisce dans les espaces changeants de nos représentations collectives, il mobilise différents médiums pour cultiver des espaces de fertilité.
Ses compositions se déploient sous la forme de paysages mentaux négociant avec nos interprétations consensuelles.
En rassemblant des bribes de souvenirs, il réintroduit des automatismes de l’imaginaire et détourne l’architecture de notre société pour se réunir dans un dédale d’interrogations.
Engageant une réflexion sur le pouvoir des images et leur rôle dans la construction des récits dominants, André récolte, compose avec ce qui l’entoure, dans des espaces et des temporalités restreintes. À l’image des bifurcations mentales qui l’animent, il conçoit des dispositifs, résolument multiculturels, qui éclosent à la frontière ténue entre ce que l’on croit connaître et ce qui anime la rencontre.

𝘍𝘢𝘪𝘴𝘦𝘶𝘳.𝘦𝘶𝘴𝘦𝘴 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘋 ༘ ೀ˚
Exposition collective du 17 au 24 octobre
Vernissage le 17 octobre à 18h
Agent Troublant, 7 rue Pastoret, Cours Julien, Marseille
André Baierl (@fakonde8), s’immisce dans les espaces changeants de nos représentations collectives, il mobilise différents médiums pour cultiver des espaces de fertilité.
Ses compositions se déploient sous la forme de paysages mentaux négociant avec nos interprétations consensuelles.
En rassemblant des bribes de souvenirs, il réintroduit des automatismes de l’imaginaire et détourne l’architecture de notre société pour se réunir dans un dédale d’interrogations.
Engageant une réflexion sur le pouvoir des images et leur rôle dans la construction des récits dominants, André récolte, compose avec ce qui l’entoure, dans des espaces et des temporalités restreintes. À l’image des bifurcations mentales qui l’animent, il conçoit des dispositifs, résolument multiculturels, qui éclosent à la frontière ténue entre ce que l’on croit connaître et ce qui anime la rencontre.

𝘍𝘢𝘪𝘴𝘦𝘶𝘳.𝘦𝘶𝘴𝘦𝘴 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘋 ༘ ೀ˚
Exposition collective du 17 au 24 octobre
Vernissage le 17 octobre à 18h
Agent Troublant, 7 rue Pastoret, Cours Julien, Marseille
André Baierl (@fakonde8), s’immisce dans les espaces changeants de nos représentations collectives, il mobilise différents médiums pour cultiver des espaces de fertilité.
Ses compositions se déploient sous la forme de paysages mentaux négociant avec nos interprétations consensuelles.
En rassemblant des bribes de souvenirs, il réintroduit des automatismes de l’imaginaire et détourne l’architecture de notre société pour se réunir dans un dédale d’interrogations.
Engageant une réflexion sur le pouvoir des images et leur rôle dans la construction des récits dominants, André récolte, compose avec ce qui l’entoure, dans des espaces et des temporalités restreintes. À l’image des bifurcations mentales qui l’animent, il conçoit des dispositifs, résolument multiculturels, qui éclosent à la frontière ténue entre ce que l’on croit connaître et ce qui anime la rencontre.

𝘍𝘢𝘪𝘴𝘦𝘶𝘳.𝘦𝘶𝘴𝘦𝘴 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘋 ༘ ೀ˚
Exposition collective du 17 au 24 octobre
Vernissage le 17 octobre à 18h
Agent Troublant, 7 rue Pastoret, Cours Julien, Marseille
André Baierl (@fakonde8), s’immisce dans les espaces changeants de nos représentations collectives, il mobilise différents médiums pour cultiver des espaces de fertilité.
Ses compositions se déploient sous la forme de paysages mentaux négociant avec nos interprétations consensuelles.
En rassemblant des bribes de souvenirs, il réintroduit des automatismes de l’imaginaire et détourne l’architecture de notre société pour se réunir dans un dédale d’interrogations.
Engageant une réflexion sur le pouvoir des images et leur rôle dans la construction des récits dominants, André récolte, compose avec ce qui l’entoure, dans des espaces et des temporalités restreintes. À l’image des bifurcations mentales qui l’animent, il conçoit des dispositifs, résolument multiculturels, qui éclosent à la frontière ténue entre ce que l’on croit connaître et ce qui anime la rencontre.

𝘍𝘢𝘪𝘴𝘦𝘶𝘳•𝘦𝘶𝘴𝘦𝘴 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘋 ༘ ೀ˚
Exposition collective du 17 au 24 octobre
Vernissage le 17 octobre à 18h
Agent Troublant, 7 rue Pastoret, Cours Julien, Marseille
Du 17 au 24 octobre 2025, André Baierl (@fakonde8), artiste pluridisciplinaire associé à la galerie Agent Troublant, présente l’exposition collective Faiseur·euses de la D.
avec :
Kiana Hubert Low (@kiana.hubert.low)
Mélissa Jore Martin (@nymphimi)
Lisa Bugnet (@smalltowng)
Élias Hosni (@ooo000.gg)
Léon Heitz Zambo (@leonhtzam)
André Baierl (@fakonde8)
🫧Vernissage le 17 octobre 2025 de 18h à 22h.
Exposition visible du 18 au 24 sur rendez-vous.
“Faire de la D” est une expression souvent utilisée de manière informelle pour décrire une situation où l’on ne fait rien de productif, ou même n’importe quoi. Ici, la D désigne nos stratégies pour inventer dans l’urgence, contourner les règles ou s’en fabriquer. En tordant les représentations, à partir d’un imaginaire codé et d’itinéraires de traverses, les Faiseur·euses de la D se parent d’objets glanés, de ruses et de contrefaçons.
Cette exposition se tient comme un prétexte pour réunir une auto-organisation éphémère d’artistes, cherchant à faire collectif, repère, refuge, loin des sentiers battus. À travers des jeux de correspondances, les artistes cherchent des stratégies pour combiner à partir des ruines. Créant des images composites, entre représentations connues et présent en déclin, habitant dans les restes, avec les objets, les voix et les symboles d’un monde délavé, iels s’organisent de manière à faire avec et sans.
Leurs récits intègrent ces mémoires, glanées dans un passé élimé, en cherchant à les dépasser, pour parvenir finalement à s’en détacher, Faiseur·euses de la D rompt avec l’idée de fixité qui anime un monde obsolète.

𝓶𝓮𝓼 ê𝓽𝓻𝓮𝓼 𝓬𝓱𝓮𝓻𝓼 𝓫𝓵𝓸𝓺𝓾é𝓼 𝓭𝓪𝓷𝓼 𝓵’é𝓽𝓻𝓮𝓼𝓼𝓮
acrylique sur toile, 40x40x3cm
toile en papier encollée sur panneau de bois, aérographe et peinture à l’huile
Mes êtres,
e-très
chers
bloqués dans l’étresse
errent
dans la société spectaculaire.
— Ils observent — sans but,
les méandres du quotidien.
détresse…
Dans l’attente — d’une nouvelle augure,
les présages se confondent,
se noient dans les strates de l’étresse.
Les êtres,
les êtres•ses
se recluent dans leur bagne,
noirci au fil des interrogations et des soucis.

𝓶𝓮𝓼 ê𝓽𝓻𝓮𝓼 𝓬𝓱𝓮𝓻𝓼 𝓫𝓵𝓸𝓺𝓾é𝓼 𝓭𝓪𝓷𝓼 𝓵’é𝓽𝓻𝓮𝓼𝓼𝓮
acrylique sur toile, 40x40x3cm
toile en papier encollée sur panneau de bois, aérographe et peinture à l’huile
Mes êtres,
e-très
chers
bloqués dans l’étresse
errent
dans la société spectaculaire.
— Ils observent — sans but,
les méandres du quotidien.
détresse…
Dans l’attente — d’une nouvelle augure,
les présages se confondent,
se noient dans les strates de l’étresse.
Les êtres,
les êtres•ses
se recluent dans leur bagne,
noirci au fil des interrogations et des soucis.

𝓶𝓮𝓼 ê𝓽𝓻𝓮𝓼 𝓬𝓱𝓮𝓻𝓼 𝓫𝓵𝓸𝓺𝓾é𝓼 𝓭𝓪𝓷𝓼 𝓵’é𝓽𝓻𝓮𝓼𝓼𝓮
acrylique sur toile, 40x40x3cm
toile en papier encollée sur panneau de bois, aérographe et peinture à l’huile
Mes êtres,
e-très
chers
bloqués dans l’étresse
errent
dans la société spectaculaire.
— Ils observent — sans but,
les méandres du quotidien.
détresse…
Dans l’attente — d’une nouvelle augure,
les présages se confondent,
se noient dans les strates de l’étresse.
Les êtres,
les êtres•ses
se recluent dans leur bagne,
noirci au fil des interrogations et des soucis.

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acrylique sur toile, 40x40x3cm
toile en papier encollée sur panneau de bois, aérographe et peinture à l’huile
Mes êtres,
e-très
chers
bloqués dans l’étresse
errent
dans la société spectaculaire.
— Ils observent — sans but,
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détresse…
Dans l’attente — d’une nouvelle augure,
les présages se confondent,
se noient dans les strates de l’étresse.
Les êtres,
les êtres•ses
se recluent dans leur bagne,
noirci au fil des interrogations et des soucis.

in dₘein nest ོ
25x25x5 cm - acrylic on tile, wood frame
nid : ”Abri, constitué de matériaux divers, de forme variable selon les espèces, que les oiseaux construisent ou aménagent pour y pondre, couver leurs oeufs et élever leurs petits”

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nid : ”Abri, constitué de matériaux divers, de forme variable selon les espèces, que les oiseaux construisent ou aménagent pour y pondre, couver leurs oeufs et élever leurs petits”

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25x25x5 cm - acrylic on tile, wood frame
nid : ”Abri, constitué de matériaux divers, de forme variable selon les espèces, que les oiseaux construisent ou aménagent pour y pondre, couver leurs oeufs et élever leurs petits”

dirigeant prend pour cible civilisation aliénée
45x45 cm - acrylique, crayons et peinture vitrail sur toile enduite

dirigeant prend pour cible civilisation aliénée
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