Clémentine Beauvais
Lectrice, autrice, traductrice, prof à @uniofyork , marraine @championlecture , monomaniaque de la litté jeunesse. 💐🏡
@maisondelalitteraturejeunesse

En librairie aujourd'hui, Code Petite Sirène, le troisième tome et tome pivot de la série Pierre Bayard détextive privé 🧜♀️
Espionnage, cryptographie et enquête littéraire sur un transatlantique, si ça vous chante 🎵🎶, avec un Bayard, une Edith et une Bas-de-Casse voguant sur les flots, tandis que Minuit-Pile et Ilya Pluzieur restés à terre se voient confrontés à un mystérieux ordinateur et à des animaux marins à plusieurs vitesses.
But de l'opération: décoder un étrange message, dont la clef de lecture pourrait bien se trouver dans La Petite Sirène, d'Hans Christian Andersen.
Ajoutez à cela une belle agente secrète danoise, un Congrès Universel des Bibliothécaires et un nouveau petit personnage à lunettes qui a sauté le CP, et tout va bien se passer.
J'allais oublier Elise Mieux et Roman Noir, au top de leur forme pour torturer les suspects, et leur curieux informateur de plus en plus présent, décidément, dans cette aventure...
YAMAKASI ! Tous à bord !!!
#codepetitesirène #pierrebayard édité par Gaïa Marty, illustré par @morgane.flodrops et @claudinedevey
, publié, of course!, chez @editionssarbacane

En librairie aujourd'hui, Code Petite Sirène, le troisième tome et tome pivot de la série Pierre Bayard détextive privé 🧜♀️
Espionnage, cryptographie et enquête littéraire sur un transatlantique, si ça vous chante 🎵🎶, avec un Bayard, une Edith et une Bas-de-Casse voguant sur les flots, tandis que Minuit-Pile et Ilya Pluzieur restés à terre se voient confrontés à un mystérieux ordinateur et à des animaux marins à plusieurs vitesses.
But de l'opération: décoder un étrange message, dont la clef de lecture pourrait bien se trouver dans La Petite Sirène, d'Hans Christian Andersen.
Ajoutez à cela une belle agente secrète danoise, un Congrès Universel des Bibliothécaires et un nouveau petit personnage à lunettes qui a sauté le CP, et tout va bien se passer.
J'allais oublier Elise Mieux et Roman Noir, au top de leur forme pour torturer les suspects, et leur curieux informateur de plus en plus présent, décidément, dans cette aventure...
YAMAKASI ! Tous à bord !!!
#codepetitesirène #pierrebayard édité par Gaïa Marty, illustré par @morgane.flodrops et @claudinedevey
, publié, of course!, chez @editionssarbacane

En librairie aujourd'hui, Code Petite Sirène, le troisième tome et tome pivot de la série Pierre Bayard détextive privé 🧜♀️
Espionnage, cryptographie et enquête littéraire sur un transatlantique, si ça vous chante 🎵🎶, avec un Bayard, une Edith et une Bas-de-Casse voguant sur les flots, tandis que Minuit-Pile et Ilya Pluzieur restés à terre se voient confrontés à un mystérieux ordinateur et à des animaux marins à plusieurs vitesses.
But de l'opération: décoder un étrange message, dont la clef de lecture pourrait bien se trouver dans La Petite Sirène, d'Hans Christian Andersen.
Ajoutez à cela une belle agente secrète danoise, un Congrès Universel des Bibliothécaires et un nouveau petit personnage à lunettes qui a sauté le CP, et tout va bien se passer.
J'allais oublier Elise Mieux et Roman Noir, au top de leur forme pour torturer les suspects, et leur curieux informateur de plus en plus présent, décidément, dans cette aventure...
YAMAKASI ! Tous à bord !!!
#codepetitesirène #pierrebayard édité par Gaïa Marty, illustré par @morgane.flodrops et @claudinedevey
, publié, of course!, chez @editionssarbacane

"Ma seule consolation, quand je montais me coucher, était que maman viendrait m'embrasser quand je serais dans mon lit. Mais ce bonsoir durait si peu de temps, elle redescendait si vite, que le moment où je l'entendais monter, puis où passait dans le couloir à double porte le bruit léger de sa robe de jardin en mousseline bleue, à laquelle pendaient de petits cordons de paille tressée, était pour moi un moment douloureux."
Ce fameux passage du 'Baiser du soir' le montre: Proust est un génie de l'enfance. Ses intuitions, souvenirs, descriptions d'impressions d'enfance sont d'une justesse abasourdissante.
Hélas, Proust est un très mauvais écrivain pour enfants. Encore plus pour bébés. N'ayons pas peur des mots: A la recherche du temps perdu est l'un des pires livres pour bébés jamais écrits.
Cela fait donc un siècle qu'on distribue de la confiture aux cochons en réservant la merveilleuse réflexivité proustienne sur l'enfance à des paluchées d'adultes. Je voulais depuis longtemps rectifier cette injustice.
J'ai beaucoup beaucoup travaillé ce texte de 24 très courtes phrases, un Baiser du soir pour les tout-petits. Ce drame intime et quotidien, l'attente de quelque chose dont on ne veut pas tout à fait qu'elle arrive, tant elle est belle et tant elle sera suivie de déchirements - la profondeur de ces moments, la perception si complexe qu'ils impliquent de la puissance du temps et de son lien au désir, tout cela, les enfants même avant de pouvoir parler le savent et le sentent.
Pour mon plus grand bonheur, Camille Romanetto a accepté de mettre en images cet album. Et le voilà donc, et je sais que ça restera l'un des livres les plus chers à mon cœur. Merci à Sarbacane de l'avoir soufflé dans les chambres où les petits enfants attendent.
#lebaiserdusoir #camilleromanetto #sarbacane @camille.romanetto
@editionssarbacane

"Ma seule consolation, quand je montais me coucher, était que maman viendrait m'embrasser quand je serais dans mon lit. Mais ce bonsoir durait si peu de temps, elle redescendait si vite, que le moment où je l'entendais monter, puis où passait dans le couloir à double porte le bruit léger de sa robe de jardin en mousseline bleue, à laquelle pendaient de petits cordons de paille tressée, était pour moi un moment douloureux."
Ce fameux passage du 'Baiser du soir' le montre: Proust est un génie de l'enfance. Ses intuitions, souvenirs, descriptions d'impressions d'enfance sont d'une justesse abasourdissante.
Hélas, Proust est un très mauvais écrivain pour enfants. Encore plus pour bébés. N'ayons pas peur des mots: A la recherche du temps perdu est l'un des pires livres pour bébés jamais écrits.
Cela fait donc un siècle qu'on distribue de la confiture aux cochons en réservant la merveilleuse réflexivité proustienne sur l'enfance à des paluchées d'adultes. Je voulais depuis longtemps rectifier cette injustice.
J'ai beaucoup beaucoup travaillé ce texte de 24 très courtes phrases, un Baiser du soir pour les tout-petits. Ce drame intime et quotidien, l'attente de quelque chose dont on ne veut pas tout à fait qu'elle arrive, tant elle est belle et tant elle sera suivie de déchirements - la profondeur de ces moments, la perception si complexe qu'ils impliquent de la puissance du temps et de son lien au désir, tout cela, les enfants même avant de pouvoir parler le savent et le sentent.
Pour mon plus grand bonheur, Camille Romanetto a accepté de mettre en images cet album. Et le voilà donc, et je sais que ça restera l'un des livres les plus chers à mon cœur. Merci à Sarbacane de l'avoir soufflé dans les chambres où les petits enfants attendent.
#lebaiserdusoir #camilleromanetto #sarbacane @camille.romanetto
@editionssarbacane

"Ma seule consolation, quand je montais me coucher, était que maman viendrait m'embrasser quand je serais dans mon lit. Mais ce bonsoir durait si peu de temps, elle redescendait si vite, que le moment où je l'entendais monter, puis où passait dans le couloir à double porte le bruit léger de sa robe de jardin en mousseline bleue, à laquelle pendaient de petits cordons de paille tressée, était pour moi un moment douloureux."
Ce fameux passage du 'Baiser du soir' le montre: Proust est un génie de l'enfance. Ses intuitions, souvenirs, descriptions d'impressions d'enfance sont d'une justesse abasourdissante.
Hélas, Proust est un très mauvais écrivain pour enfants. Encore plus pour bébés. N'ayons pas peur des mots: A la recherche du temps perdu est l'un des pires livres pour bébés jamais écrits.
Cela fait donc un siècle qu'on distribue de la confiture aux cochons en réservant la merveilleuse réflexivité proustienne sur l'enfance à des paluchées d'adultes. Je voulais depuis longtemps rectifier cette injustice.
J'ai beaucoup beaucoup travaillé ce texte de 24 très courtes phrases, un Baiser du soir pour les tout-petits. Ce drame intime et quotidien, l'attente de quelque chose dont on ne veut pas tout à fait qu'elle arrive, tant elle est belle et tant elle sera suivie de déchirements - la profondeur de ces moments, la perception si complexe qu'ils impliquent de la puissance du temps et de son lien au désir, tout cela, les enfants même avant de pouvoir parler le savent et le sentent.
Pour mon plus grand bonheur, Camille Romanetto a accepté de mettre en images cet album. Et le voilà donc, et je sais que ça restera l'un des livres les plus chers à mon cœur. Merci à Sarbacane de l'avoir soufflé dans les chambres où les petits enfants attendent.
#lebaiserdusoir #camilleromanetto #sarbacane @camille.romanetto
@editionssarbacane

"Ma seule consolation, quand je montais me coucher, était que maman viendrait m'embrasser quand je serais dans mon lit. Mais ce bonsoir durait si peu de temps, elle redescendait si vite, que le moment où je l'entendais monter, puis où passait dans le couloir à double porte le bruit léger de sa robe de jardin en mousseline bleue, à laquelle pendaient de petits cordons de paille tressée, était pour moi un moment douloureux."
Ce fameux passage du 'Baiser du soir' le montre: Proust est un génie de l'enfance. Ses intuitions, souvenirs, descriptions d'impressions d'enfance sont d'une justesse abasourdissante.
Hélas, Proust est un très mauvais écrivain pour enfants. Encore plus pour bébés. N'ayons pas peur des mots: A la recherche du temps perdu est l'un des pires livres pour bébés jamais écrits.
Cela fait donc un siècle qu'on distribue de la confiture aux cochons en réservant la merveilleuse réflexivité proustienne sur l'enfance à des paluchées d'adultes. Je voulais depuis longtemps rectifier cette injustice.
J'ai beaucoup beaucoup travaillé ce texte de 24 très courtes phrases, un Baiser du soir pour les tout-petits. Ce drame intime et quotidien, l'attente de quelque chose dont on ne veut pas tout à fait qu'elle arrive, tant elle est belle et tant elle sera suivie de déchirements - la profondeur de ces moments, la perception si complexe qu'ils impliquent de la puissance du temps et de son lien au désir, tout cela, les enfants même avant de pouvoir parler le savent et le sentent.
Pour mon plus grand bonheur, Camille Romanetto a accepté de mettre en images cet album. Et le voilà donc, et je sais que ça restera l'un des livres les plus chers à mon cœur. Merci à Sarbacane de l'avoir soufflé dans les chambres où les petits enfants attendent.
#lebaiserdusoir #camilleromanetto #sarbacane @camille.romanetto
@editionssarbacane

"Ma seule consolation, quand je montais me coucher, était que maman viendrait m'embrasser quand je serais dans mon lit. Mais ce bonsoir durait si peu de temps, elle redescendait si vite, que le moment où je l'entendais monter, puis où passait dans le couloir à double porte le bruit léger de sa robe de jardin en mousseline bleue, à laquelle pendaient de petits cordons de paille tressée, était pour moi un moment douloureux."
Ce fameux passage du 'Baiser du soir' le montre: Proust est un génie de l'enfance. Ses intuitions, souvenirs, descriptions d'impressions d'enfance sont d'une justesse abasourdissante.
Hélas, Proust est un très mauvais écrivain pour enfants. Encore plus pour bébés. N'ayons pas peur des mots: A la recherche du temps perdu est l'un des pires livres pour bébés jamais écrits.
Cela fait donc un siècle qu'on distribue de la confiture aux cochons en réservant la merveilleuse réflexivité proustienne sur l'enfance à des paluchées d'adultes. Je voulais depuis longtemps rectifier cette injustice.
J'ai beaucoup beaucoup travaillé ce texte de 24 très courtes phrases, un Baiser du soir pour les tout-petits. Ce drame intime et quotidien, l'attente de quelque chose dont on ne veut pas tout à fait qu'elle arrive, tant elle est belle et tant elle sera suivie de déchirements - la profondeur de ces moments, la perception si complexe qu'ils impliquent de la puissance du temps et de son lien au désir, tout cela, les enfants même avant de pouvoir parler le savent et le sentent.
Pour mon plus grand bonheur, Camille Romanetto a accepté de mettre en images cet album. Et le voilà donc, et je sais que ça restera l'un des livres les plus chers à mon cœur. Merci à Sarbacane de l'avoir soufflé dans les chambres où les petits enfants attendent.
#lebaiserdusoir #camilleromanetto #sarbacane @camille.romanetto
@editionssarbacane

"Ma seule consolation, quand je montais me coucher, était que maman viendrait m'embrasser quand je serais dans mon lit. Mais ce bonsoir durait si peu de temps, elle redescendait si vite, que le moment où je l'entendais monter, puis où passait dans le couloir à double porte le bruit léger de sa robe de jardin en mousseline bleue, à laquelle pendaient de petits cordons de paille tressée, était pour moi un moment douloureux."
Ce fameux passage du 'Baiser du soir' le montre: Proust est un génie de l'enfance. Ses intuitions, souvenirs, descriptions d'impressions d'enfance sont d'une justesse abasourdissante.
Hélas, Proust est un très mauvais écrivain pour enfants. Encore plus pour bébés. N'ayons pas peur des mots: A la recherche du temps perdu est l'un des pires livres pour bébés jamais écrits.
Cela fait donc un siècle qu'on distribue de la confiture aux cochons en réservant la merveilleuse réflexivité proustienne sur l'enfance à des paluchées d'adultes. Je voulais depuis longtemps rectifier cette injustice.
J'ai beaucoup beaucoup travaillé ce texte de 24 très courtes phrases, un Baiser du soir pour les tout-petits. Ce drame intime et quotidien, l'attente de quelque chose dont on ne veut pas tout à fait qu'elle arrive, tant elle est belle et tant elle sera suivie de déchirements - la profondeur de ces moments, la perception si complexe qu'ils impliquent de la puissance du temps et de son lien au désir, tout cela, les enfants même avant de pouvoir parler le savent et le sentent.
Pour mon plus grand bonheur, Camille Romanetto a accepté de mettre en images cet album. Et le voilà donc, et je sais que ça restera l'un des livres les plus chers à mon cœur. Merci à Sarbacane de l'avoir soufflé dans les chambres où les petits enfants attendent.
#lebaiserdusoir #camilleromanetto #sarbacane @camille.romanetto
@editionssarbacane

"Ma seule consolation, quand je montais me coucher, était que maman viendrait m'embrasser quand je serais dans mon lit. Mais ce bonsoir durait si peu de temps, elle redescendait si vite, que le moment où je l'entendais monter, puis où passait dans le couloir à double porte le bruit léger de sa robe de jardin en mousseline bleue, à laquelle pendaient de petits cordons de paille tressée, était pour moi un moment douloureux."
Ce fameux passage du 'Baiser du soir' le montre: Proust est un génie de l'enfance. Ses intuitions, souvenirs, descriptions d'impressions d'enfance sont d'une justesse abasourdissante.
Hélas, Proust est un très mauvais écrivain pour enfants. Encore plus pour bébés. N'ayons pas peur des mots: A la recherche du temps perdu est l'un des pires livres pour bébés jamais écrits.
Cela fait donc un siècle qu'on distribue de la confiture aux cochons en réservant la merveilleuse réflexivité proustienne sur l'enfance à des paluchées d'adultes. Je voulais depuis longtemps rectifier cette injustice.
J'ai beaucoup beaucoup travaillé ce texte de 24 très courtes phrases, un Baiser du soir pour les tout-petits. Ce drame intime et quotidien, l'attente de quelque chose dont on ne veut pas tout à fait qu'elle arrive, tant elle est belle et tant elle sera suivie de déchirements - la profondeur de ces moments, la perception si complexe qu'ils impliquent de la puissance du temps et de son lien au désir, tout cela, les enfants même avant de pouvoir parler le savent et le sentent.
Pour mon plus grand bonheur, Camille Romanetto a accepté de mettre en images cet album. Et le voilà donc, et je sais que ça restera l'un des livres les plus chers à mon cœur. Merci à Sarbacane de l'avoir soufflé dans les chambres où les petits enfants attendent.
#lebaiserdusoir #camilleromanetto #sarbacane @camille.romanetto
@editionssarbacane

"Ma seule consolation, quand je montais me coucher, était que maman viendrait m'embrasser quand je serais dans mon lit. Mais ce bonsoir durait si peu de temps, elle redescendait si vite, que le moment où je l'entendais monter, puis où passait dans le couloir à double porte le bruit léger de sa robe de jardin en mousseline bleue, à laquelle pendaient de petits cordons de paille tressée, était pour moi un moment douloureux."
Ce fameux passage du 'Baiser du soir' le montre: Proust est un génie de l'enfance. Ses intuitions, souvenirs, descriptions d'impressions d'enfance sont d'une justesse abasourdissante.
Hélas, Proust est un très mauvais écrivain pour enfants. Encore plus pour bébés. N'ayons pas peur des mots: A la recherche du temps perdu est l'un des pires livres pour bébés jamais écrits.
Cela fait donc un siècle qu'on distribue de la confiture aux cochons en réservant la merveilleuse réflexivité proustienne sur l'enfance à des paluchées d'adultes. Je voulais depuis longtemps rectifier cette injustice.
J'ai beaucoup beaucoup travaillé ce texte de 24 très courtes phrases, un Baiser du soir pour les tout-petits. Ce drame intime et quotidien, l'attente de quelque chose dont on ne veut pas tout à fait qu'elle arrive, tant elle est belle et tant elle sera suivie de déchirements - la profondeur de ces moments, la perception si complexe qu'ils impliquent de la puissance du temps et de son lien au désir, tout cela, les enfants même avant de pouvoir parler le savent et le sentent.
Pour mon plus grand bonheur, Camille Romanetto a accepté de mettre en images cet album. Et le voilà donc, et je sais que ça restera l'un des livres les plus chers à mon cœur. Merci à Sarbacane de l'avoir soufflé dans les chambres où les petits enfants attendent.
#lebaiserdusoir #camilleromanetto #sarbacane @camille.romanetto
@editionssarbacane

Comment ces livres sont-ils passés aussi inaperçus en France?! Comment?!? Je suis vraiment désolée mais il va falloir que vous achetiez du Grasset, ou alors que vous les lisiez en anglais, parce que cette série danoise, "Le volume du temps" en français, est tout simplement époustouflante.
Époustouflante, vous dis-je! Vous voulez savoir le pitch? Une femme est coincée dans la journée du 18 novembre. Tous les jours, elle se réveille, le temps a avancé pour elle, mais c'est le 18 novembre pour tout le monde. Tous les jours, elle doit réexpliquer à son mari cette hallucinant problème. Coincée ! Le 18 novembre ! Pendant sept tomes!!!
Seuls 4 sont sortis en anglais. Le 5e arrive en novembre (pas le 18 hélas). Je ronge mon frein. Je précise que je suis le genre de personne qui lit très rarement toute une série. Là, ayant lu le premier, je me suis re-précipitée dès le lendemain chez Waterstones pour acheter d'un coup les 3 suivants. La libraire m'a dit d'un ton complice: "Vous, vous avez lu le premier tome hier soir." Elle savait.
Cette série est un exceptionnel moment de littérature. C'est de la fiction, c'est aussi de la poésie et de la philosophie. Je ne veux pas trop en dire, même pas partager d'extraits qui risqueraient de spoiler. C'est une immense réflexion sur le temps, les objets, les relations humaines, le dérisoire et la grandeur des actions des individus. C'est palpitant - dévorable en moins d'une semaine. Et ça s'arrange aussi pour être drôle.
Vraiment l'une des plus magistrales découvertes littéraires des dernières années pour moi.
#solvejballe #onthecalculationofvolume #levolumedutemps

Comment ces livres sont-ils passés aussi inaperçus en France?! Comment?!? Je suis vraiment désolée mais il va falloir que vous achetiez du Grasset, ou alors que vous les lisiez en anglais, parce que cette série danoise, "Le volume du temps" en français, est tout simplement époustouflante.
Époustouflante, vous dis-je! Vous voulez savoir le pitch? Une femme est coincée dans la journée du 18 novembre. Tous les jours, elle se réveille, le temps a avancé pour elle, mais c'est le 18 novembre pour tout le monde. Tous les jours, elle doit réexpliquer à son mari cette hallucinant problème. Coincée ! Le 18 novembre ! Pendant sept tomes!!!
Seuls 4 sont sortis en anglais. Le 5e arrive en novembre (pas le 18 hélas). Je ronge mon frein. Je précise que je suis le genre de personne qui lit très rarement toute une série. Là, ayant lu le premier, je me suis re-précipitée dès le lendemain chez Waterstones pour acheter d'un coup les 3 suivants. La libraire m'a dit d'un ton complice: "Vous, vous avez lu le premier tome hier soir." Elle savait.
Cette série est un exceptionnel moment de littérature. C'est de la fiction, c'est aussi de la poésie et de la philosophie. Je ne veux pas trop en dire, même pas partager d'extraits qui risqueraient de spoiler. C'est une immense réflexion sur le temps, les objets, les relations humaines, le dérisoire et la grandeur des actions des individus. C'est palpitant - dévorable en moins d'une semaine. Et ça s'arrange aussi pour être drôle.
Vraiment l'une des plus magistrales découvertes littéraires des dernières années pour moi.
#solvejballe #onthecalculationofvolume #levolumedutemps

J'ai tourné pendant des années autour de ce livre, dont les recensions pourtant dithyrambiques ne m'avaient pas du tout donné envie ("c'est un mec en fait il décrit toute sa vie dans des tout petits détails, comment il met ses chaussures, comment il ouvre des portes, c'est génial" oh oui ça a l'air, en effet). Et puis bon, des histoires d'homme de 45 ans en crise existentielle post-papounet mort, c'est pas le summum de l'originalité.
Mais je l'ai finalement lu en fin d'année dernière et bon, c'est vraiment trop bien. Je ne vais pas en dire des caisses parce qu'on trouve des chroniques partout si besoin, mais moi ce que j'ai particulièrement aimé c'est la structure lâche et entortillée, l'alternance toute proustienne entre histoire personnelle et théorisation de ladite histoire, la simplicité complexe de la langue, l'intrigue en elle-même (hallucinants passages sur le syndrome de Diogène du père défunt).
Et aussi l'inhabituel (parce que scandinave peut-être?) accent sur la parentalité et les enfants dans un récit écrit par un homme: les soins quotidiens, les frustrations, colères et émerveillements, de très beaux passages sur les bébés, une vraie réflexion sur la tension entre parentalité et art, qui est normalement seulement trouvée dans les œuvres de femmes.
La sensibilité (l'hypersensibilité) du protagoniste est étonnante, souvent ridicule. Il pleure tout le temps, comme une héroïne de roman du XVIIIe siècle. Il n'est pas sympathique, loin de là. On n'aimerait pas (du tout) être de sa famille, vu qu'il raconte allègrement tous les secrets (d'ailleurs il a des problèmes avec la justice norvégienne pour cette raison je crois). Et pourtant on entre dans son système. On ne le plaint pas, mais on ressent avec lui.
C'est un excellent bouquin. Il faut en effet le lire. Je ne sais pas si je m'enquillerai toute la saga, mais l'avenir nous le dira.
#karloveknausgaard #lamortdunpère tr. M-P Fiquet
Ill Anthony Browne, My Dad

J'ai tourné pendant des années autour de ce livre, dont les recensions pourtant dithyrambiques ne m'avaient pas du tout donné envie ("c'est un mec en fait il décrit toute sa vie dans des tout petits détails, comment il met ses chaussures, comment il ouvre des portes, c'est génial" oh oui ça a l'air, en effet). Et puis bon, des histoires d'homme de 45 ans en crise existentielle post-papounet mort, c'est pas le summum de l'originalité.
Mais je l'ai finalement lu en fin d'année dernière et bon, c'est vraiment trop bien. Je ne vais pas en dire des caisses parce qu'on trouve des chroniques partout si besoin, mais moi ce que j'ai particulièrement aimé c'est la structure lâche et entortillée, l'alternance toute proustienne entre histoire personnelle et théorisation de ladite histoire, la simplicité complexe de la langue, l'intrigue en elle-même (hallucinants passages sur le syndrome de Diogène du père défunt).
Et aussi l'inhabituel (parce que scandinave peut-être?) accent sur la parentalité et les enfants dans un récit écrit par un homme: les soins quotidiens, les frustrations, colères et émerveillements, de très beaux passages sur les bébés, une vraie réflexion sur la tension entre parentalité et art, qui est normalement seulement trouvée dans les œuvres de femmes.
La sensibilité (l'hypersensibilité) du protagoniste est étonnante, souvent ridicule. Il pleure tout le temps, comme une héroïne de roman du XVIIIe siècle. Il n'est pas sympathique, loin de là. On n'aimerait pas (du tout) être de sa famille, vu qu'il raconte allègrement tous les secrets (d'ailleurs il a des problèmes avec la justice norvégienne pour cette raison je crois). Et pourtant on entre dans son système. On ne le plaint pas, mais on ressent avec lui.
C'est un excellent bouquin. Il faut en effet le lire. Je ne sais pas si je m'enquillerai toute la saga, mais l'avenir nous le dira.
#karloveknausgaard #lamortdunpère tr. M-P Fiquet
Ill Anthony Browne, My Dad

J'ai tourné pendant des années autour de ce livre, dont les recensions pourtant dithyrambiques ne m'avaient pas du tout donné envie ("c'est un mec en fait il décrit toute sa vie dans des tout petits détails, comment il met ses chaussures, comment il ouvre des portes, c'est génial" oh oui ça a l'air, en effet). Et puis bon, des histoires d'homme de 45 ans en crise existentielle post-papounet mort, c'est pas le summum de l'originalité.
Mais je l'ai finalement lu en fin d'année dernière et bon, c'est vraiment trop bien. Je ne vais pas en dire des caisses parce qu'on trouve des chroniques partout si besoin, mais moi ce que j'ai particulièrement aimé c'est la structure lâche et entortillée, l'alternance toute proustienne entre histoire personnelle et théorisation de ladite histoire, la simplicité complexe de la langue, l'intrigue en elle-même (hallucinants passages sur le syndrome de Diogène du père défunt).
Et aussi l'inhabituel (parce que scandinave peut-être?) accent sur la parentalité et les enfants dans un récit écrit par un homme: les soins quotidiens, les frustrations, colères et émerveillements, de très beaux passages sur les bébés, une vraie réflexion sur la tension entre parentalité et art, qui est normalement seulement trouvée dans les œuvres de femmes.
La sensibilité (l'hypersensibilité) du protagoniste est étonnante, souvent ridicule. Il pleure tout le temps, comme une héroïne de roman du XVIIIe siècle. Il n'est pas sympathique, loin de là. On n'aimerait pas (du tout) être de sa famille, vu qu'il raconte allègrement tous les secrets (d'ailleurs il a des problèmes avec la justice norvégienne pour cette raison je crois). Et pourtant on entre dans son système. On ne le plaint pas, mais on ressent avec lui.
C'est un excellent bouquin. Il faut en effet le lire. Je ne sais pas si je m'enquillerai toute la saga, mais l'avenir nous le dira.
#karloveknausgaard #lamortdunpère tr. M-P Fiquet
Ill Anthony Browne, My Dad

J'ai tourné pendant des années autour de ce livre, dont les recensions pourtant dithyrambiques ne m'avaient pas du tout donné envie ("c'est un mec en fait il décrit toute sa vie dans des tout petits détails, comment il met ses chaussures, comment il ouvre des portes, c'est génial" oh oui ça a l'air, en effet). Et puis bon, des histoires d'homme de 45 ans en crise existentielle post-papounet mort, c'est pas le summum de l'originalité.
Mais je l'ai finalement lu en fin d'année dernière et bon, c'est vraiment trop bien. Je ne vais pas en dire des caisses parce qu'on trouve des chroniques partout si besoin, mais moi ce que j'ai particulièrement aimé c'est la structure lâche et entortillée, l'alternance toute proustienne entre histoire personnelle et théorisation de ladite histoire, la simplicité complexe de la langue, l'intrigue en elle-même (hallucinants passages sur le syndrome de Diogène du père défunt).
Et aussi l'inhabituel (parce que scandinave peut-être?) accent sur la parentalité et les enfants dans un récit écrit par un homme: les soins quotidiens, les frustrations, colères et émerveillements, de très beaux passages sur les bébés, une vraie réflexion sur la tension entre parentalité et art, qui est normalement seulement trouvée dans les œuvres de femmes.
La sensibilité (l'hypersensibilité) du protagoniste est étonnante, souvent ridicule. Il pleure tout le temps, comme une héroïne de roman du XVIIIe siècle. Il n'est pas sympathique, loin de là. On n'aimerait pas (du tout) être de sa famille, vu qu'il raconte allègrement tous les secrets (d'ailleurs il a des problèmes avec la justice norvégienne pour cette raison je crois). Et pourtant on entre dans son système. On ne le plaint pas, mais on ressent avec lui.
C'est un excellent bouquin. Il faut en effet le lire. Je ne sais pas si je m'enquillerai toute la saga, mais l'avenir nous le dira.
#karloveknausgaard #lamortdunpère tr. M-P Fiquet
Ill Anthony Browne, My Dad

J'ai tourné pendant des années autour de ce livre, dont les recensions pourtant dithyrambiques ne m'avaient pas du tout donné envie ("c'est un mec en fait il décrit toute sa vie dans des tout petits détails, comment il met ses chaussures, comment il ouvre des portes, c'est génial" oh oui ça a l'air, en effet). Et puis bon, des histoires d'homme de 45 ans en crise existentielle post-papounet mort, c'est pas le summum de l'originalité.
Mais je l'ai finalement lu en fin d'année dernière et bon, c'est vraiment trop bien. Je ne vais pas en dire des caisses parce qu'on trouve des chroniques partout si besoin, mais moi ce que j'ai particulièrement aimé c'est la structure lâche et entortillée, l'alternance toute proustienne entre histoire personnelle et théorisation de ladite histoire, la simplicité complexe de la langue, l'intrigue en elle-même (hallucinants passages sur le syndrome de Diogène du père défunt).
Et aussi l'inhabituel (parce que scandinave peut-être?) accent sur la parentalité et les enfants dans un récit écrit par un homme: les soins quotidiens, les frustrations, colères et émerveillements, de très beaux passages sur les bébés, une vraie réflexion sur la tension entre parentalité et art, qui est normalement seulement trouvée dans les œuvres de femmes.
La sensibilité (l'hypersensibilité) du protagoniste est étonnante, souvent ridicule. Il pleure tout le temps, comme une héroïne de roman du XVIIIe siècle. Il n'est pas sympathique, loin de là. On n'aimerait pas (du tout) être de sa famille, vu qu'il raconte allègrement tous les secrets (d'ailleurs il a des problèmes avec la justice norvégienne pour cette raison je crois). Et pourtant on entre dans son système. On ne le plaint pas, mais on ressent avec lui.
C'est un excellent bouquin. Il faut en effet le lire. Je ne sais pas si je m'enquillerai toute la saga, mais l'avenir nous le dira.
#karloveknausgaard #lamortdunpère tr. M-P Fiquet
Ill Anthony Browne, My Dad
« On a tous été enfant, mais on ne s’en souvient presque jamais. » Antoine de Saint-Exupéry
Dans cet extrait, Clémentine Beauvais, autrice de "L'enfance, qu'est-ce que ça change ?" (Éditions @laboretfides), met en lumière le lien direct entre le malaise suscité par la présence des enfants et une méconnaissance profonde de l’enfance.
Elle dénonce une forme de ségrégation, souvent banalisée, et rappelle que c’est au contact des plus jeunes que nous découvrons une diversité de regards, de rythmes et de connaissances essentiels à l’équilibre collectif.
Dans ce nouvel épisode, @clementinebleue nous invite à une réflexion essentielle sur la place de l’enfant, la construction des normes, et la nécessité de retisser des liens intergénérationnels.
Au programme :
✅ Pourquoi l’enfance est une expérience partagée par tous et pourtant négligée dans notre société
✅ En quoi le monde est pensé à la taille (et au confort) des adultes
✅ La valeur des relations adultes-enfants hors cadre parental
✅ Ce que nous apprend la pédagogie de Maria Montessori sur la reconnaissance de l’enfant comme personne
✅ Pourquoi la rencontre avec l’enfant bouleverse nos certitudes, nos rythmes, notre vision du monde
✅ Les solutions concrètes pour renouer avec l’enfance, même sans avoir soi-même d’enfant
Épisode 273 : Pourquoi l'enfance dérange-t-elle tant ? Clémentine Beauvais
Dispo sur toutes les plateformes d'écoute, sur la chaîne Les Adultes de Demain (lien en bio) ✨
Merci infiniment Clémentine pour cet échange passionnant.
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#enfance #vivreensemble #societe #education #podcastfrancais #intergenerationnel #espacepublic #adultesdedemain #philosophie #changerlesregards

L'un des grands moments de "wtf-j'adore" des derniers mois (oui j'ai beaucoup de retard sur mes livres à instagrammer) c'est ce roman de la rentrée de janvier de Kinga Wyrzykowska. Vous vous souvenez de la dernière rentrée et de tous ces livres sur les mamans, les papas et les frères et sœurs des écrivains? Eh ben celui-là, ça commence avec des ouvrières qui trollent leur entreprise de cochonnaille en fourrant des doigts d'honneur en purée de porc dans des boîtes de jambon. Ensuite (il y a un lien) ça passe à l'histoire de Barbara Lis, une femme à qui son amie trans offre un lapin qui grandit, grandit, GRANDIT ! Il fait 1m60 de long. Et elle déménage en Pologne, où une gynéco catho intégriste l'aide à tomber enceinte... Ensuite je veux pas spoiler mais c'est Rosemary's Baby meet Alice in Wonderland.
Bref, ce livre est un délicieux délire, entre satire sociale, grand-guignol, fable et roman postmoderne (ça se termine d'ailleurs de manière fabuleusement multimédia avec une option de lire les cent dernières pages de ou... d'écouter un podcast de pseudo-reportage sur l'affaire de la Franco-Polonaise au lapin, produit professionnellement).
Non seulement c'est drôle mais c'est aussi un festival de questions culturelles, sociales, politiques et existentielles, de l'identité torturée de la diaspora polonaise à l'amour post-Tinder, en passant par le rapport à l'animalité, à la fertilité, à la religion et au genre.
Au coeur de tout cela se trouve l'incernable Barbara Lis, qui n'est jamais sujette de son propre récit mais toujours contemplée de l'extérieur, et dont le nom même contient le paradoxe de la modernité telle que dépeinte dans le livre: à la fois barbare et lisse, aux origines floues et violentes, à l'expression vernie de poncifs, et condamnée à engendrer des monstres.
#princesse #kingawyrzykowska #leseuil

L'un des grands moments de "wtf-j'adore" des derniers mois (oui j'ai beaucoup de retard sur mes livres à instagrammer) c'est ce roman de la rentrée de janvier de Kinga Wyrzykowska. Vous vous souvenez de la dernière rentrée et de tous ces livres sur les mamans, les papas et les frères et sœurs des écrivains? Eh ben celui-là, ça commence avec des ouvrières qui trollent leur entreprise de cochonnaille en fourrant des doigts d'honneur en purée de porc dans des boîtes de jambon. Ensuite (il y a un lien) ça passe à l'histoire de Barbara Lis, une femme à qui son amie trans offre un lapin qui grandit, grandit, GRANDIT ! Il fait 1m60 de long. Et elle déménage en Pologne, où une gynéco catho intégriste l'aide à tomber enceinte... Ensuite je veux pas spoiler mais c'est Rosemary's Baby meet Alice in Wonderland.
Bref, ce livre est un délicieux délire, entre satire sociale, grand-guignol, fable et roman postmoderne (ça se termine d'ailleurs de manière fabuleusement multimédia avec une option de lire les cent dernières pages de ou... d'écouter un podcast de pseudo-reportage sur l'affaire de la Franco-Polonaise au lapin, produit professionnellement).
Non seulement c'est drôle mais c'est aussi un festival de questions culturelles, sociales, politiques et existentielles, de l'identité torturée de la diaspora polonaise à l'amour post-Tinder, en passant par le rapport à l'animalité, à la fertilité, à la religion et au genre.
Au coeur de tout cela se trouve l'incernable Barbara Lis, qui n'est jamais sujette de son propre récit mais toujours contemplée de l'extérieur, et dont le nom même contient le paradoxe de la modernité telle que dépeinte dans le livre: à la fois barbare et lisse, aux origines floues et violentes, à l'expression vernie de poncifs, et condamnée à engendrer des monstres.
#princesse #kingawyrzykowska #leseuil

L'un des grands moments de "wtf-j'adore" des derniers mois (oui j'ai beaucoup de retard sur mes livres à instagrammer) c'est ce roman de la rentrée de janvier de Kinga Wyrzykowska. Vous vous souvenez de la dernière rentrée et de tous ces livres sur les mamans, les papas et les frères et sœurs des écrivains? Eh ben celui-là, ça commence avec des ouvrières qui trollent leur entreprise de cochonnaille en fourrant des doigts d'honneur en purée de porc dans des boîtes de jambon. Ensuite (il y a un lien) ça passe à l'histoire de Barbara Lis, une femme à qui son amie trans offre un lapin qui grandit, grandit, GRANDIT ! Il fait 1m60 de long. Et elle déménage en Pologne, où une gynéco catho intégriste l'aide à tomber enceinte... Ensuite je veux pas spoiler mais c'est Rosemary's Baby meet Alice in Wonderland.
Bref, ce livre est un délicieux délire, entre satire sociale, grand-guignol, fable et roman postmoderne (ça se termine d'ailleurs de manière fabuleusement multimédia avec une option de lire les cent dernières pages de ou... d'écouter un podcast de pseudo-reportage sur l'affaire de la Franco-Polonaise au lapin, produit professionnellement).
Non seulement c'est drôle mais c'est aussi un festival de questions culturelles, sociales, politiques et existentielles, de l'identité torturée de la diaspora polonaise à l'amour post-Tinder, en passant par le rapport à l'animalité, à la fertilité, à la religion et au genre.
Au coeur de tout cela se trouve l'incernable Barbara Lis, qui n'est jamais sujette de son propre récit mais toujours contemplée de l'extérieur, et dont le nom même contient le paradoxe de la modernité telle que dépeinte dans le livre: à la fois barbare et lisse, aux origines floues et violentes, à l'expression vernie de poncifs, et condamnée à engendrer des monstres.
#princesse #kingawyrzykowska #leseuil

L'un des grands moments de "wtf-j'adore" des derniers mois (oui j'ai beaucoup de retard sur mes livres à instagrammer) c'est ce roman de la rentrée de janvier de Kinga Wyrzykowska. Vous vous souvenez de la dernière rentrée et de tous ces livres sur les mamans, les papas et les frères et sœurs des écrivains? Eh ben celui-là, ça commence avec des ouvrières qui trollent leur entreprise de cochonnaille en fourrant des doigts d'honneur en purée de porc dans des boîtes de jambon. Ensuite (il y a un lien) ça passe à l'histoire de Barbara Lis, une femme à qui son amie trans offre un lapin qui grandit, grandit, GRANDIT ! Il fait 1m60 de long. Et elle déménage en Pologne, où une gynéco catho intégriste l'aide à tomber enceinte... Ensuite je veux pas spoiler mais c'est Rosemary's Baby meet Alice in Wonderland.
Bref, ce livre est un délicieux délire, entre satire sociale, grand-guignol, fable et roman postmoderne (ça se termine d'ailleurs de manière fabuleusement multimédia avec une option de lire les cent dernières pages de ou... d'écouter un podcast de pseudo-reportage sur l'affaire de la Franco-Polonaise au lapin, produit professionnellement).
Non seulement c'est drôle mais c'est aussi un festival de questions culturelles, sociales, politiques et existentielles, de l'identité torturée de la diaspora polonaise à l'amour post-Tinder, en passant par le rapport à l'animalité, à la fertilité, à la religion et au genre.
Au coeur de tout cela se trouve l'incernable Barbara Lis, qui n'est jamais sujette de son propre récit mais toujours contemplée de l'extérieur, et dont le nom même contient le paradoxe de la modernité telle que dépeinte dans le livre: à la fois barbare et lisse, aux origines floues et violentes, à l'expression vernie de poncifs, et condamnée à engendrer des monstres.
#princesse #kingawyrzykowska #leseuil

Chaque année il y a un nouveau roman de Fabrice Caro, donc tout ne va pas si mal dans notre monde, et en plus cette année il a aussi écrit une parodie de Club des Cinq, ce qui convient très bien à la Blyton-hater que je suis (même si on sait tous qu'une parodie est souvent un acte d'amour). Entre les didascalies lourdingues, les images qui ne correspondent pas au texte ni n'arrivent au bon moment (motif d'immense frustration pour la petite lectrice de bibliothèque rose que j'étais), les exclamations joviales, le sexisme ambiant et l'intrigue cousue de fil blanc, on s'amuse bien comme les ami.e.s qui l'échappent vraiment belle in extremis!!! merci Pierre qui me l'a offert, ça c'est un véritable ami!!!
Sinon l'autre Fabcaro de l'année chez Gallimard est très très bon, vraiment l'un des meilleurs - drôle bien sûr mais aussi et surtout émouvant et atmosphérique. C'est la fin des années 80 dans une ville moyenne de province et c'est l'année du bac de Daniel, nouvel avatar de l'auteur, loser toujours mais plus tendre et fort que d'habitude. Entre cours particuliers à une collégienne parfaitement cruche, disparition inquiétante d'un élève de sa classe, boums, copains, logistique de cantine et cassettes de Michel Sardou, on suit les égarements et les émois de ces bacheliers jusqu'à la libération finale, qui est aussi la fin de l'apesanteur: l'âge adulte arrive, avec son lot de gravité. Ce roman se lit beaucoup je trouve comme une sorte d'anti ou de para-Nicolas Mathieu (je pense que ce n'est d'ailleurs pas un hasard si le bellâtre du bahut s'appelle Thomas Mathieu): léger et presque onirique, il montre un autre type d'adolescent des années 80, le doux rêveur. Un grand grand plaisir de lecture.
#fabcaro #lescinqamiesléchappentbelleinextremis #lesderniersjoursdelapesanteur

Chaque année il y a un nouveau roman de Fabrice Caro, donc tout ne va pas si mal dans notre monde, et en plus cette année il a aussi écrit une parodie de Club des Cinq, ce qui convient très bien à la Blyton-hater que je suis (même si on sait tous qu'une parodie est souvent un acte d'amour). Entre les didascalies lourdingues, les images qui ne correspondent pas au texte ni n'arrivent au bon moment (motif d'immense frustration pour la petite lectrice de bibliothèque rose que j'étais), les exclamations joviales, le sexisme ambiant et l'intrigue cousue de fil blanc, on s'amuse bien comme les ami.e.s qui l'échappent vraiment belle in extremis!!! merci Pierre qui me l'a offert, ça c'est un véritable ami!!!
Sinon l'autre Fabcaro de l'année chez Gallimard est très très bon, vraiment l'un des meilleurs - drôle bien sûr mais aussi et surtout émouvant et atmosphérique. C'est la fin des années 80 dans une ville moyenne de province et c'est l'année du bac de Daniel, nouvel avatar de l'auteur, loser toujours mais plus tendre et fort que d'habitude. Entre cours particuliers à une collégienne parfaitement cruche, disparition inquiétante d'un élève de sa classe, boums, copains, logistique de cantine et cassettes de Michel Sardou, on suit les égarements et les émois de ces bacheliers jusqu'à la libération finale, qui est aussi la fin de l'apesanteur: l'âge adulte arrive, avec son lot de gravité. Ce roman se lit beaucoup je trouve comme une sorte d'anti ou de para-Nicolas Mathieu (je pense que ce n'est d'ailleurs pas un hasard si le bellâtre du bahut s'appelle Thomas Mathieu): léger et presque onirique, il montre un autre type d'adolescent des années 80, le doux rêveur. Un grand grand plaisir de lecture.
#fabcaro #lescinqamiesléchappentbelleinextremis #lesderniersjoursdelapesanteur

Chaque année il y a un nouveau roman de Fabrice Caro, donc tout ne va pas si mal dans notre monde, et en plus cette année il a aussi écrit une parodie de Club des Cinq, ce qui convient très bien à la Blyton-hater que je suis (même si on sait tous qu'une parodie est souvent un acte d'amour). Entre les didascalies lourdingues, les images qui ne correspondent pas au texte ni n'arrivent au bon moment (motif d'immense frustration pour la petite lectrice de bibliothèque rose que j'étais), les exclamations joviales, le sexisme ambiant et l'intrigue cousue de fil blanc, on s'amuse bien comme les ami.e.s qui l'échappent vraiment belle in extremis!!! merci Pierre qui me l'a offert, ça c'est un véritable ami!!!
Sinon l'autre Fabcaro de l'année chez Gallimard est très très bon, vraiment l'un des meilleurs - drôle bien sûr mais aussi et surtout émouvant et atmosphérique. C'est la fin des années 80 dans une ville moyenne de province et c'est l'année du bac de Daniel, nouvel avatar de l'auteur, loser toujours mais plus tendre et fort que d'habitude. Entre cours particuliers à une collégienne parfaitement cruche, disparition inquiétante d'un élève de sa classe, boums, copains, logistique de cantine et cassettes de Michel Sardou, on suit les égarements et les émois de ces bacheliers jusqu'à la libération finale, qui est aussi la fin de l'apesanteur: l'âge adulte arrive, avec son lot de gravité. Ce roman se lit beaucoup je trouve comme une sorte d'anti ou de para-Nicolas Mathieu (je pense que ce n'est d'ailleurs pas un hasard si le bellâtre du bahut s'appelle Thomas Mathieu): léger et presque onirique, il montre un autre type d'adolescent des années 80, le doux rêveur. Un grand grand plaisir de lecture.
#fabcaro #lescinqamiesléchappentbelleinextremis #lesderniersjoursdelapesanteur

Chaque année il y a un nouveau roman de Fabrice Caro, donc tout ne va pas si mal dans notre monde, et en plus cette année il a aussi écrit une parodie de Club des Cinq, ce qui convient très bien à la Blyton-hater que je suis (même si on sait tous qu'une parodie est souvent un acte d'amour). Entre les didascalies lourdingues, les images qui ne correspondent pas au texte ni n'arrivent au bon moment (motif d'immense frustration pour la petite lectrice de bibliothèque rose que j'étais), les exclamations joviales, le sexisme ambiant et l'intrigue cousue de fil blanc, on s'amuse bien comme les ami.e.s qui l'échappent vraiment belle in extremis!!! merci Pierre qui me l'a offert, ça c'est un véritable ami!!!
Sinon l'autre Fabcaro de l'année chez Gallimard est très très bon, vraiment l'un des meilleurs - drôle bien sûr mais aussi et surtout émouvant et atmosphérique. C'est la fin des années 80 dans une ville moyenne de province et c'est l'année du bac de Daniel, nouvel avatar de l'auteur, loser toujours mais plus tendre et fort que d'habitude. Entre cours particuliers à une collégienne parfaitement cruche, disparition inquiétante d'un élève de sa classe, boums, copains, logistique de cantine et cassettes de Michel Sardou, on suit les égarements et les émois de ces bacheliers jusqu'à la libération finale, qui est aussi la fin de l'apesanteur: l'âge adulte arrive, avec son lot de gravité. Ce roman se lit beaucoup je trouve comme une sorte d'anti ou de para-Nicolas Mathieu (je pense que ce n'est d'ailleurs pas un hasard si le bellâtre du bahut s'appelle Thomas Mathieu): léger et presque onirique, il montre un autre type d'adolescent des années 80, le doux rêveur. Un grand grand plaisir de lecture.
#fabcaro #lescinqamiesléchappentbelleinextremis #lesderniersjoursdelapesanteur

Chaque année il y a un nouveau roman de Fabrice Caro, donc tout ne va pas si mal dans notre monde, et en plus cette année il a aussi écrit une parodie de Club des Cinq, ce qui convient très bien à la Blyton-hater que je suis (même si on sait tous qu'une parodie est souvent un acte d'amour). Entre les didascalies lourdingues, les images qui ne correspondent pas au texte ni n'arrivent au bon moment (motif d'immense frustration pour la petite lectrice de bibliothèque rose que j'étais), les exclamations joviales, le sexisme ambiant et l'intrigue cousue de fil blanc, on s'amuse bien comme les ami.e.s qui l'échappent vraiment belle in extremis!!! merci Pierre qui me l'a offert, ça c'est un véritable ami!!!
Sinon l'autre Fabcaro de l'année chez Gallimard est très très bon, vraiment l'un des meilleurs - drôle bien sûr mais aussi et surtout émouvant et atmosphérique. C'est la fin des années 80 dans une ville moyenne de province et c'est l'année du bac de Daniel, nouvel avatar de l'auteur, loser toujours mais plus tendre et fort que d'habitude. Entre cours particuliers à une collégienne parfaitement cruche, disparition inquiétante d'un élève de sa classe, boums, copains, logistique de cantine et cassettes de Michel Sardou, on suit les égarements et les émois de ces bacheliers jusqu'à la libération finale, qui est aussi la fin de l'apesanteur: l'âge adulte arrive, avec son lot de gravité. Ce roman se lit beaucoup je trouve comme une sorte d'anti ou de para-Nicolas Mathieu (je pense que ce n'est d'ailleurs pas un hasard si le bellâtre du bahut s'appelle Thomas Mathieu): léger et presque onirique, il montre un autre type d'adolescent des années 80, le doux rêveur. Un grand grand plaisir de lecture.
#fabcaro #lescinqamiesléchappentbelleinextremis #lesderniersjoursdelapesanteur

Chaque année il y a un nouveau roman de Fabrice Caro, donc tout ne va pas si mal dans notre monde, et en plus cette année il a aussi écrit une parodie de Club des Cinq, ce qui convient très bien à la Blyton-hater que je suis (même si on sait tous qu'une parodie est souvent un acte d'amour). Entre les didascalies lourdingues, les images qui ne correspondent pas au texte ni n'arrivent au bon moment (motif d'immense frustration pour la petite lectrice de bibliothèque rose que j'étais), les exclamations joviales, le sexisme ambiant et l'intrigue cousue de fil blanc, on s'amuse bien comme les ami.e.s qui l'échappent vraiment belle in extremis!!! merci Pierre qui me l'a offert, ça c'est un véritable ami!!!
Sinon l'autre Fabcaro de l'année chez Gallimard est très très bon, vraiment l'un des meilleurs - drôle bien sûr mais aussi et surtout émouvant et atmosphérique. C'est la fin des années 80 dans une ville moyenne de province et c'est l'année du bac de Daniel, nouvel avatar de l'auteur, loser toujours mais plus tendre et fort que d'habitude. Entre cours particuliers à une collégienne parfaitement cruche, disparition inquiétante d'un élève de sa classe, boums, copains, logistique de cantine et cassettes de Michel Sardou, on suit les égarements et les émois de ces bacheliers jusqu'à la libération finale, qui est aussi la fin de l'apesanteur: l'âge adulte arrive, avec son lot de gravité. Ce roman se lit beaucoup je trouve comme une sorte d'anti ou de para-Nicolas Mathieu (je pense que ce n'est d'ailleurs pas un hasard si le bellâtre du bahut s'appelle Thomas Mathieu): léger et presque onirique, il montre un autre type d'adolescent des années 80, le doux rêveur. Un grand grand plaisir de lecture.
#fabcaro #lescinqamiesléchappentbelleinextremis #lesderniersjoursdelapesanteur

Chaque année il y a un nouveau roman de Fabrice Caro, donc tout ne va pas si mal dans notre monde, et en plus cette année il a aussi écrit une parodie de Club des Cinq, ce qui convient très bien à la Blyton-hater que je suis (même si on sait tous qu'une parodie est souvent un acte d'amour). Entre les didascalies lourdingues, les images qui ne correspondent pas au texte ni n'arrivent au bon moment (motif d'immense frustration pour la petite lectrice de bibliothèque rose que j'étais), les exclamations joviales, le sexisme ambiant et l'intrigue cousue de fil blanc, on s'amuse bien comme les ami.e.s qui l'échappent vraiment belle in extremis!!! merci Pierre qui me l'a offert, ça c'est un véritable ami!!!
Sinon l'autre Fabcaro de l'année chez Gallimard est très très bon, vraiment l'un des meilleurs - drôle bien sûr mais aussi et surtout émouvant et atmosphérique. C'est la fin des années 80 dans une ville moyenne de province et c'est l'année du bac de Daniel, nouvel avatar de l'auteur, loser toujours mais plus tendre et fort que d'habitude. Entre cours particuliers à une collégienne parfaitement cruche, disparition inquiétante d'un élève de sa classe, boums, copains, logistique de cantine et cassettes de Michel Sardou, on suit les égarements et les émois de ces bacheliers jusqu'à la libération finale, qui est aussi la fin de l'apesanteur: l'âge adulte arrive, avec son lot de gravité. Ce roman se lit beaucoup je trouve comme une sorte d'anti ou de para-Nicolas Mathieu (je pense que ce n'est d'ailleurs pas un hasard si le bellâtre du bahut s'appelle Thomas Mathieu): léger et presque onirique, il montre un autre type d'adolescent des années 80, le doux rêveur. Un grand grand plaisir de lecture.
#fabcaro #lescinqamiesléchappentbelleinextremis #lesderniersjoursdelapesanteur

Pas grande fan de Virginia Woolf, je lui ai néanmoins redonné une chance avec cet Orlando que j'ai trouvé dans une boîte à livres (et qui est de la même collection que mon Room of One's Own, pas mal non?). J'ai plutôt aimé, pour le coup - c'est de facture bien plus classique que Mrs Dalloway (qui m'avait fort gonflée), donc ça passe pour moi.
L'histoire que l'on croit connaître (un homme vit éternellement et se transforme en femme en cours de route) est en fait très différente de l'idée que je m'en faisais. Je croyais que ce serait très psychologique. En réalité c'est vraiment une farce, une fable, une allégorie aussi de la création, de l'anxiété de l'influence. Dans le poème sur un chêne qu'Orlando ne cesse d'échouer à écrire, autour duquel il puis elle tourne depuis littéralement des siècles, on lit la langue qui galère à s'extirper des sensations, qui se congèle en clichés, étouffée par les grands poètes des temps jadis, présentés comme des êtres importants et minables, impressionnants et consternants.
C'est impossible de prendre ce texte au sérieux parce que son décor de carton-pâte, ses péripéties de roman d'aventures (la débâcle de Londres post-mini-âge de glace est extraordinaire), ses romances improbables, ses commentaires littéraires frôlent systématiquement le pastiche et la parodie, ou s'y jettent à pieds joints. J'entends aussi des pastiches de Proust. Bon.
Pourtant, on sent qu'il y a quelque chose là dedans qui tient plus à cœur à l'autrice, évidemment dans les questions de genre et d'écriture, mais qu'elle laisse figé sous un vernis de morgue. On voudrait un peu plus de ce cœur, je trouve.
Bref, divertie mais pas bouleversée, je modifie un peu, mais pas trop, mon goût pour Virginia.
#virginiawoolf #orlando

Pas grande fan de Virginia Woolf, je lui ai néanmoins redonné une chance avec cet Orlando que j'ai trouvé dans une boîte à livres (et qui est de la même collection que mon Room of One's Own, pas mal non?). J'ai plutôt aimé, pour le coup - c'est de facture bien plus classique que Mrs Dalloway (qui m'avait fort gonflée), donc ça passe pour moi.
L'histoire que l'on croit connaître (un homme vit éternellement et se transforme en femme en cours de route) est en fait très différente de l'idée que je m'en faisais. Je croyais que ce serait très psychologique. En réalité c'est vraiment une farce, une fable, une allégorie aussi de la création, de l'anxiété de l'influence. Dans le poème sur un chêne qu'Orlando ne cesse d'échouer à écrire, autour duquel il puis elle tourne depuis littéralement des siècles, on lit la langue qui galère à s'extirper des sensations, qui se congèle en clichés, étouffée par les grands poètes des temps jadis, présentés comme des êtres importants et minables, impressionnants et consternants.
C'est impossible de prendre ce texte au sérieux parce que son décor de carton-pâte, ses péripéties de roman d'aventures (la débâcle de Londres post-mini-âge de glace est extraordinaire), ses romances improbables, ses commentaires littéraires frôlent systématiquement le pastiche et la parodie, ou s'y jettent à pieds joints. J'entends aussi des pastiches de Proust. Bon.
Pourtant, on sent qu'il y a quelque chose là dedans qui tient plus à cœur à l'autrice, évidemment dans les questions de genre et d'écriture, mais qu'elle laisse figé sous un vernis de morgue. On voudrait un peu plus de ce cœur, je trouve.
Bref, divertie mais pas bouleversée, je modifie un peu, mais pas trop, mon goût pour Virginia.
#virginiawoolf #orlando

Pas grande fan de Virginia Woolf, je lui ai néanmoins redonné une chance avec cet Orlando que j'ai trouvé dans une boîte à livres (et qui est de la même collection que mon Room of One's Own, pas mal non?). J'ai plutôt aimé, pour le coup - c'est de facture bien plus classique que Mrs Dalloway (qui m'avait fort gonflée), donc ça passe pour moi.
L'histoire que l'on croit connaître (un homme vit éternellement et se transforme en femme en cours de route) est en fait très différente de l'idée que je m'en faisais. Je croyais que ce serait très psychologique. En réalité c'est vraiment une farce, une fable, une allégorie aussi de la création, de l'anxiété de l'influence. Dans le poème sur un chêne qu'Orlando ne cesse d'échouer à écrire, autour duquel il puis elle tourne depuis littéralement des siècles, on lit la langue qui galère à s'extirper des sensations, qui se congèle en clichés, étouffée par les grands poètes des temps jadis, présentés comme des êtres importants et minables, impressionnants et consternants.
C'est impossible de prendre ce texte au sérieux parce que son décor de carton-pâte, ses péripéties de roman d'aventures (la débâcle de Londres post-mini-âge de glace est extraordinaire), ses romances improbables, ses commentaires littéraires frôlent systématiquement le pastiche et la parodie, ou s'y jettent à pieds joints. J'entends aussi des pastiches de Proust. Bon.
Pourtant, on sent qu'il y a quelque chose là dedans qui tient plus à cœur à l'autrice, évidemment dans les questions de genre et d'écriture, mais qu'elle laisse figé sous un vernis de morgue. On voudrait un peu plus de ce cœur, je trouve.
Bref, divertie mais pas bouleversée, je modifie un peu, mais pas trop, mon goût pour Virginia.
#virginiawoolf #orlando

Pas grande fan de Virginia Woolf, je lui ai néanmoins redonné une chance avec cet Orlando que j'ai trouvé dans une boîte à livres (et qui est de la même collection que mon Room of One's Own, pas mal non?). J'ai plutôt aimé, pour le coup - c'est de facture bien plus classique que Mrs Dalloway (qui m'avait fort gonflée), donc ça passe pour moi.
L'histoire que l'on croit connaître (un homme vit éternellement et se transforme en femme en cours de route) est en fait très différente de l'idée que je m'en faisais. Je croyais que ce serait très psychologique. En réalité c'est vraiment une farce, une fable, une allégorie aussi de la création, de l'anxiété de l'influence. Dans le poème sur un chêne qu'Orlando ne cesse d'échouer à écrire, autour duquel il puis elle tourne depuis littéralement des siècles, on lit la langue qui galère à s'extirper des sensations, qui se congèle en clichés, étouffée par les grands poètes des temps jadis, présentés comme des êtres importants et minables, impressionnants et consternants.
C'est impossible de prendre ce texte au sérieux parce que son décor de carton-pâte, ses péripéties de roman d'aventures (la débâcle de Londres post-mini-âge de glace est extraordinaire), ses romances improbables, ses commentaires littéraires frôlent systématiquement le pastiche et la parodie, ou s'y jettent à pieds joints. J'entends aussi des pastiches de Proust. Bon.
Pourtant, on sent qu'il y a quelque chose là dedans qui tient plus à cœur à l'autrice, évidemment dans les questions de genre et d'écriture, mais qu'elle laisse figé sous un vernis de morgue. On voudrait un peu plus de ce cœur, je trouve.
Bref, divertie mais pas bouleversée, je modifie un peu, mais pas trop, mon goût pour Virginia.
#virginiawoolf #orlando

Pas grande fan de Virginia Woolf, je lui ai néanmoins redonné une chance avec cet Orlando que j'ai trouvé dans une boîte à livres (et qui est de la même collection que mon Room of One's Own, pas mal non?). J'ai plutôt aimé, pour le coup - c'est de facture bien plus classique que Mrs Dalloway (qui m'avait fort gonflée), donc ça passe pour moi.
L'histoire que l'on croit connaître (un homme vit éternellement et se transforme en femme en cours de route) est en fait très différente de l'idée que je m'en faisais. Je croyais que ce serait très psychologique. En réalité c'est vraiment une farce, une fable, une allégorie aussi de la création, de l'anxiété de l'influence. Dans le poème sur un chêne qu'Orlando ne cesse d'échouer à écrire, autour duquel il puis elle tourne depuis littéralement des siècles, on lit la langue qui galère à s'extirper des sensations, qui se congèle en clichés, étouffée par les grands poètes des temps jadis, présentés comme des êtres importants et minables, impressionnants et consternants.
C'est impossible de prendre ce texte au sérieux parce que son décor de carton-pâte, ses péripéties de roman d'aventures (la débâcle de Londres post-mini-âge de glace est extraordinaire), ses romances improbables, ses commentaires littéraires frôlent systématiquement le pastiche et la parodie, ou s'y jettent à pieds joints. J'entends aussi des pastiches de Proust. Bon.
Pourtant, on sent qu'il y a quelque chose là dedans qui tient plus à cœur à l'autrice, évidemment dans les questions de genre et d'écriture, mais qu'elle laisse figé sous un vernis de morgue. On voudrait un peu plus de ce cœur, je trouve.
Bref, divertie mais pas bouleversée, je modifie un peu, mais pas trop, mon goût pour Virginia.
#virginiawoolf #orlando

Pas grande fan de Virginia Woolf, je lui ai néanmoins redonné une chance avec cet Orlando que j'ai trouvé dans une boîte à livres (et qui est de la même collection que mon Room of One's Own, pas mal non?). J'ai plutôt aimé, pour le coup - c'est de facture bien plus classique que Mrs Dalloway (qui m'avait fort gonflée), donc ça passe pour moi.
L'histoire que l'on croit connaître (un homme vit éternellement et se transforme en femme en cours de route) est en fait très différente de l'idée que je m'en faisais. Je croyais que ce serait très psychologique. En réalité c'est vraiment une farce, une fable, une allégorie aussi de la création, de l'anxiété de l'influence. Dans le poème sur un chêne qu'Orlando ne cesse d'échouer à écrire, autour duquel il puis elle tourne depuis littéralement des siècles, on lit la langue qui galère à s'extirper des sensations, qui se congèle en clichés, étouffée par les grands poètes des temps jadis, présentés comme des êtres importants et minables, impressionnants et consternants.
C'est impossible de prendre ce texte au sérieux parce que son décor de carton-pâte, ses péripéties de roman d'aventures (la débâcle de Londres post-mini-âge de glace est extraordinaire), ses romances improbables, ses commentaires littéraires frôlent systématiquement le pastiche et la parodie, ou s'y jettent à pieds joints. J'entends aussi des pastiches de Proust. Bon.
Pourtant, on sent qu'il y a quelque chose là dedans qui tient plus à cœur à l'autrice, évidemment dans les questions de genre et d'écriture, mais qu'elle laisse figé sous un vernis de morgue. On voudrait un peu plus de ce cœur, je trouve.
Bref, divertie mais pas bouleversée, je modifie un peu, mais pas trop, mon goût pour Virginia.
#virginiawoolf #orlando

Pas grande fan de Virginia Woolf, je lui ai néanmoins redonné une chance avec cet Orlando que j'ai trouvé dans une boîte à livres (et qui est de la même collection que mon Room of One's Own, pas mal non?). J'ai plutôt aimé, pour le coup - c'est de facture bien plus classique que Mrs Dalloway (qui m'avait fort gonflée), donc ça passe pour moi.
L'histoire que l'on croit connaître (un homme vit éternellement et se transforme en femme en cours de route) est en fait très différente de l'idée que je m'en faisais. Je croyais que ce serait très psychologique. En réalité c'est vraiment une farce, une fable, une allégorie aussi de la création, de l'anxiété de l'influence. Dans le poème sur un chêne qu'Orlando ne cesse d'échouer à écrire, autour duquel il puis elle tourne depuis littéralement des siècles, on lit la langue qui galère à s'extirper des sensations, qui se congèle en clichés, étouffée par les grands poètes des temps jadis, présentés comme des êtres importants et minables, impressionnants et consternants.
C'est impossible de prendre ce texte au sérieux parce que son décor de carton-pâte, ses péripéties de roman d'aventures (la débâcle de Londres post-mini-âge de glace est extraordinaire), ses romances improbables, ses commentaires littéraires frôlent systématiquement le pastiche et la parodie, ou s'y jettent à pieds joints. J'entends aussi des pastiches de Proust. Bon.
Pourtant, on sent qu'il y a quelque chose là dedans qui tient plus à cœur à l'autrice, évidemment dans les questions de genre et d'écriture, mais qu'elle laisse figé sous un vernis de morgue. On voudrait un peu plus de ce cœur, je trouve.
Bref, divertie mais pas bouleversée, je modifie un peu, mais pas trop, mon goût pour Virginia.
#virginiawoolf #orlando

Pas grande fan de Virginia Woolf, je lui ai néanmoins redonné une chance avec cet Orlando que j'ai trouvé dans une boîte à livres (et qui est de la même collection que mon Room of One's Own, pas mal non?). J'ai plutôt aimé, pour le coup - c'est de facture bien plus classique que Mrs Dalloway (qui m'avait fort gonflée), donc ça passe pour moi.
L'histoire que l'on croit connaître (un homme vit éternellement et se transforme en femme en cours de route) est en fait très différente de l'idée que je m'en faisais. Je croyais que ce serait très psychologique. En réalité c'est vraiment une farce, une fable, une allégorie aussi de la création, de l'anxiété de l'influence. Dans le poème sur un chêne qu'Orlando ne cesse d'échouer à écrire, autour duquel il puis elle tourne depuis littéralement des siècles, on lit la langue qui galère à s'extirper des sensations, qui se congèle en clichés, étouffée par les grands poètes des temps jadis, présentés comme des êtres importants et minables, impressionnants et consternants.
C'est impossible de prendre ce texte au sérieux parce que son décor de carton-pâte, ses péripéties de roman d'aventures (la débâcle de Londres post-mini-âge de glace est extraordinaire), ses romances improbables, ses commentaires littéraires frôlent systématiquement le pastiche et la parodie, ou s'y jettent à pieds joints. J'entends aussi des pastiches de Proust. Bon.
Pourtant, on sent qu'il y a quelque chose là dedans qui tient plus à cœur à l'autrice, évidemment dans les questions de genre et d'écriture, mais qu'elle laisse figé sous un vernis de morgue. On voudrait un peu plus de ce cœur, je trouve.
Bref, divertie mais pas bouleversée, je modifie un peu, mais pas trop, mon goût pour Virginia.
#virginiawoolf #orlando

Quand Pascal le grand frère, euh, pardon, le libraire, @lelibraireretraite me dit de lire un truc, je le fais, parce que c'est comme ça que j'ai découvert René Fallet, devenu depuis l'un des grands amours de ma vie. Cette fois donc, le libraire retraité le plus décalé des Instagrams m'envoie ce livre d'un parfait inconnu (pour moi), déjà mort, qui se présente sous la forme d'un livre pour enfants sur la bière. Un livre pour enfants sur la bière! On adore déjà (pourtant j'aime pas la bière).
Imaginez que Zazie dans le métro culbute un épisode du Bus Magique, le tout sous LSD, c'est à peu près ça. La petite héroïne, intriguée par l'intérêt de son oncle pour l'étrange boisson amère, se prend une cuite monumentale et rencontre la Fée de la Bière qui lui explique comment est fait le précieux liquide, tout en l'instruisant des risques d'en abuser.
J'aurais adoré être là pendant les réunions édito de ce bouquin. "C'est pas vraiment pour les enfants, on est d'accord?" "Si si." De fait, c'est un livre suuuuuper intéressant du point de vue de la critique de littérature jeunesse car ce n'est PAS un FAUX livre pour enfants - il fonctionne parfaitement bien comme roman jeunesse! C'est juste le thème qui est dingue (même si de fait il est très très clair sur la toxicité de la boisson). Et il fonctionne AUSSI comme roman adulte. J'ai quasi aucun exemple en tête d'un bouquin comme celui-ci, sauf peut-être en album. C'est le lapin-canard du roman junior-adulte.
Il est aussi d'une imagination métaphorique hallucinante et barrée et d'un humour indescriptible. Bref, à consommer sans modération, si je peux me permettre un cliché au sujet d'un livre qui en est totalement dépourvu.
#tomrobbins #gallmeister #bcommebière traduit par François Happe

Quand Pascal le grand frère, euh, pardon, le libraire, @lelibraireretraite me dit de lire un truc, je le fais, parce que c'est comme ça que j'ai découvert René Fallet, devenu depuis l'un des grands amours de ma vie. Cette fois donc, le libraire retraité le plus décalé des Instagrams m'envoie ce livre d'un parfait inconnu (pour moi), déjà mort, qui se présente sous la forme d'un livre pour enfants sur la bière. Un livre pour enfants sur la bière! On adore déjà (pourtant j'aime pas la bière).
Imaginez que Zazie dans le métro culbute un épisode du Bus Magique, le tout sous LSD, c'est à peu près ça. La petite héroïne, intriguée par l'intérêt de son oncle pour l'étrange boisson amère, se prend une cuite monumentale et rencontre la Fée de la Bière qui lui explique comment est fait le précieux liquide, tout en l'instruisant des risques d'en abuser.
J'aurais adoré être là pendant les réunions édito de ce bouquin. "C'est pas vraiment pour les enfants, on est d'accord?" "Si si." De fait, c'est un livre suuuuuper intéressant du point de vue de la critique de littérature jeunesse car ce n'est PAS un FAUX livre pour enfants - il fonctionne parfaitement bien comme roman jeunesse! C'est juste le thème qui est dingue (même si de fait il est très très clair sur la toxicité de la boisson). Et il fonctionne AUSSI comme roman adulte. J'ai quasi aucun exemple en tête d'un bouquin comme celui-ci, sauf peut-être en album. C'est le lapin-canard du roman junior-adulte.
Il est aussi d'une imagination métaphorique hallucinante et barrée et d'un humour indescriptible. Bref, à consommer sans modération, si je peux me permettre un cliché au sujet d'un livre qui en est totalement dépourvu.
#tomrobbins #gallmeister #bcommebière traduit par François Happe

Quand Pascal le grand frère, euh, pardon, le libraire, @lelibraireretraite me dit de lire un truc, je le fais, parce que c'est comme ça que j'ai découvert René Fallet, devenu depuis l'un des grands amours de ma vie. Cette fois donc, le libraire retraité le plus décalé des Instagrams m'envoie ce livre d'un parfait inconnu (pour moi), déjà mort, qui se présente sous la forme d'un livre pour enfants sur la bière. Un livre pour enfants sur la bière! On adore déjà (pourtant j'aime pas la bière).
Imaginez que Zazie dans le métro culbute un épisode du Bus Magique, le tout sous LSD, c'est à peu près ça. La petite héroïne, intriguée par l'intérêt de son oncle pour l'étrange boisson amère, se prend une cuite monumentale et rencontre la Fée de la Bière qui lui explique comment est fait le précieux liquide, tout en l'instruisant des risques d'en abuser.
J'aurais adoré être là pendant les réunions édito de ce bouquin. "C'est pas vraiment pour les enfants, on est d'accord?" "Si si." De fait, c'est un livre suuuuuper intéressant du point de vue de la critique de littérature jeunesse car ce n'est PAS un FAUX livre pour enfants - il fonctionne parfaitement bien comme roman jeunesse! C'est juste le thème qui est dingue (même si de fait il est très très clair sur la toxicité de la boisson). Et il fonctionne AUSSI comme roman adulte. J'ai quasi aucun exemple en tête d'un bouquin comme celui-ci, sauf peut-être en album. C'est le lapin-canard du roman junior-adulte.
Il est aussi d'une imagination métaphorique hallucinante et barrée et d'un humour indescriptible. Bref, à consommer sans modération, si je peux me permettre un cliché au sujet d'un livre qui en est totalement dépourvu.
#tomrobbins #gallmeister #bcommebière traduit par François Happe

Quand Pascal le grand frère, euh, pardon, le libraire, @lelibraireretraite me dit de lire un truc, je le fais, parce que c'est comme ça que j'ai découvert René Fallet, devenu depuis l'un des grands amours de ma vie. Cette fois donc, le libraire retraité le plus décalé des Instagrams m'envoie ce livre d'un parfait inconnu (pour moi), déjà mort, qui se présente sous la forme d'un livre pour enfants sur la bière. Un livre pour enfants sur la bière! On adore déjà (pourtant j'aime pas la bière).
Imaginez que Zazie dans le métro culbute un épisode du Bus Magique, le tout sous LSD, c'est à peu près ça. La petite héroïne, intriguée par l'intérêt de son oncle pour l'étrange boisson amère, se prend une cuite monumentale et rencontre la Fée de la Bière qui lui explique comment est fait le précieux liquide, tout en l'instruisant des risques d'en abuser.
J'aurais adoré être là pendant les réunions édito de ce bouquin. "C'est pas vraiment pour les enfants, on est d'accord?" "Si si." De fait, c'est un livre suuuuuper intéressant du point de vue de la critique de littérature jeunesse car ce n'est PAS un FAUX livre pour enfants - il fonctionne parfaitement bien comme roman jeunesse! C'est juste le thème qui est dingue (même si de fait il est très très clair sur la toxicité de la boisson). Et il fonctionne AUSSI comme roman adulte. J'ai quasi aucun exemple en tête d'un bouquin comme celui-ci, sauf peut-être en album. C'est le lapin-canard du roman junior-adulte.
Il est aussi d'une imagination métaphorique hallucinante et barrée et d'un humour indescriptible. Bref, à consommer sans modération, si je peux me permettre un cliché au sujet d'un livre qui en est totalement dépourvu.
#tomrobbins #gallmeister #bcommebière traduit par François Happe

Our final panellist is Dr Clémentine Beauvais, a children’s writer, translator, and associate professor in children’s literature. 📚
Clémentine will be joining us on our panel discussing “The Importance of Art During Times of Crisis” on the 18th of May at 1-3pm in LDS017.
We’re so excited to welcome all of our panellists! 🎉
We will be announcing our headline speaker tomorrow, so watch this space!👀
#loughboroughuniversity #loughborough #luliteraryfestival #luarts
[Image Description: A picture and bio of Dr Clémentine Beauvais, one of the LU Literary Festival’s “Featured Panellists.”]

Our final panellist is Dr Clémentine Beauvais, a children’s writer, translator, and associate professor in children’s literature. 📚
Clémentine will be joining us on our panel discussing “The Importance of Art During Times of Crisis” on the 18th of May at 1-3pm in LDS017.
We’re so excited to welcome all of our panellists! 🎉
We will be announcing our headline speaker tomorrow, so watch this space!👀
#loughboroughuniversity #loughborough #luliteraryfestival #luarts
[Image Description: A picture and bio of Dr Clémentine Beauvais, one of the LU Literary Festival’s “Featured Panellists.”]

Entretien avec la malicieuse et talentueuse @clementinebleue alias Clémentine Beauvais @editionssarbacane @tracts.gallimard @pierre.bayard91 @librairieparoles @librairielinfiniecomedie @librairie_halldulivre @librairiemillepages @librairiedeparis @proustman @albancerisier @amisdeproust @arianecharton @thierrylaget @jeanyvespatte @palamede007 @frederic.lavabre #proust #peterpan #oulipo #policier #romanjeunesse

Entretien avec la malicieuse et talentueuse @clementinebleue alias Clémentine Beauvais @editionssarbacane @tracts.gallimard @pierre.bayard91 @librairieparoles @librairielinfiniecomedie @librairie_halldulivre @librairiemillepages @librairiedeparis @proustman @albancerisier @amisdeproust @arianecharton @thierrylaget @jeanyvespatte @palamede007 @frederic.lavabre #proust #peterpan #oulipo #policier #romanjeunesse
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