Amnesty International Belgique
Défendre les droits humains est notre ADN
Les hubs de retour
L’Europe vient d’adopter un règlement qui permet d’envoyer de force des migrants dans des centres fermés, dans des pays… qui ne sont pas leur pays d’origine et sont souvent déjà dans des situations humanitaires et migratoires extrêmement complexes. Une politique déjà pratiquée par l’administration Trump.
Le nom donné à ces centres fermés rappelle le langage informatique, la gestion de données, un vocabulaire qui semble également fonctionner avec des politiques publiques autoritaires et néo-coloniales.
C’est un terrible renoncement philosophique pour l’UE qui préfère se dédouaner plutôt que de prendre ses responsabilités face à la réalité du monde.
Cette vidéo est réalisée en partenariat avec @amnestybefr, mes propos n’engagent que moi.
#UE #Migrants #Politique #Décryptage

«On a l’impression d’être des sous-humains»
Après plus d’un an d’enquête approfondie, nous pouvons l’affirmer et le prouver : Israël commet un génocide à Gaza. Ce n’est pas un terme que nous utilisons à la légère. Il est grave. Mais ce qui se passe à Gaza l’est.
Le monde a été témoin de ce crime contre les Palestiniens et Palestiniennes de #Gaza occupée perpétré par Israël. Mois après mois, Israël a traité la population palestinienne de Gaza comme un groupe sous-humain ne méritant pas le respect de ses droits fondamentaux ni de sa dignité, et a démontré son intention spécifique de la détruire physiquement.
Découvrez en BIO ou sur amnesty.be un résumé clair et précis de notre enquête. Cela doit prendre fin !
Le gouvernement et les hauts fonctionnaires israéliens présumés responsables du crime de génocide doivent rendre des comptes. Nous appelons tous les États à utiliser toutes les voies juridiques disponibles pour traduire les responsables présumés en justice. Nul ne devrait être autorisé à commettre un tel crime sans avoir à répondre de ses actes.
#StopGenocideGaza #AmnestyInternational

«On a l’impression d’être des sous-humains»
Après plus d’un an d’enquête approfondie, nous pouvons l’affirmer et le prouver : Israël commet un génocide à Gaza. Ce n’est pas un terme que nous utilisons à la légère. Il est grave. Mais ce qui se passe à Gaza l’est.
Le monde a été témoin de ce crime contre les Palestiniens et Palestiniennes de #Gaza occupée perpétré par Israël. Mois après mois, Israël a traité la population palestinienne de Gaza comme un groupe sous-humain ne méritant pas le respect de ses droits fondamentaux ni de sa dignité, et a démontré son intention spécifique de la détruire physiquement.
Découvrez en BIO ou sur amnesty.be un résumé clair et précis de notre enquête. Cela doit prendre fin !
Le gouvernement et les hauts fonctionnaires israéliens présumés responsables du crime de génocide doivent rendre des comptes. Nous appelons tous les États à utiliser toutes les voies juridiques disponibles pour traduire les responsables présumés en justice. Nul ne devrait être autorisé à commettre un tel crime sans avoir à répondre de ses actes.
#StopGenocideGaza #AmnestyInternational

«On a l’impression d’être des sous-humains»
Après plus d’un an d’enquête approfondie, nous pouvons l’affirmer et le prouver : Israël commet un génocide à Gaza. Ce n’est pas un terme que nous utilisons à la légère. Il est grave. Mais ce qui se passe à Gaza l’est.
Le monde a été témoin de ce crime contre les Palestiniens et Palestiniennes de #Gaza occupée perpétré par Israël. Mois après mois, Israël a traité la population palestinienne de Gaza comme un groupe sous-humain ne méritant pas le respect de ses droits fondamentaux ni de sa dignité, et a démontré son intention spécifique de la détruire physiquement.
Découvrez en BIO ou sur amnesty.be un résumé clair et précis de notre enquête. Cela doit prendre fin !
Le gouvernement et les hauts fonctionnaires israéliens présumés responsables du crime de génocide doivent rendre des comptes. Nous appelons tous les États à utiliser toutes les voies juridiques disponibles pour traduire les responsables présumés en justice. Nul ne devrait être autorisé à commettre un tel crime sans avoir à répondre de ses actes.
#StopGenocideGaza #AmnestyInternational

«On a l’impression d’être des sous-humains»
Après plus d’un an d’enquête approfondie, nous pouvons l’affirmer et le prouver : Israël commet un génocide à Gaza. Ce n’est pas un terme que nous utilisons à la légère. Il est grave. Mais ce qui se passe à Gaza l’est.
Le monde a été témoin de ce crime contre les Palestiniens et Palestiniennes de #Gaza occupée perpétré par Israël. Mois après mois, Israël a traité la population palestinienne de Gaza comme un groupe sous-humain ne méritant pas le respect de ses droits fondamentaux ni de sa dignité, et a démontré son intention spécifique de la détruire physiquement.
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Le gouvernement et les hauts fonctionnaires israéliens présumés responsables du crime de génocide doivent rendre des comptes. Nous appelons tous les États à utiliser toutes les voies juridiques disponibles pour traduire les responsables présumés en justice. Nul ne devrait être autorisé à commettre un tel crime sans avoir à répondre de ses actes.
#StopGenocideGaza #AmnestyInternational

«On a l’impression d’être des sous-humains»
Après plus d’un an d’enquête approfondie, nous pouvons l’affirmer et le prouver : Israël commet un génocide à Gaza. Ce n’est pas un terme que nous utilisons à la légère. Il est grave. Mais ce qui se passe à Gaza l’est.
Le monde a été témoin de ce crime contre les Palestiniens et Palestiniennes de #Gaza occupée perpétré par Israël. Mois après mois, Israël a traité la population palestinienne de Gaza comme un groupe sous-humain ne méritant pas le respect de ses droits fondamentaux ni de sa dignité, et a démontré son intention spécifique de la détruire physiquement.
Découvrez en BIO ou sur amnesty.be un résumé clair et précis de notre enquête. Cela doit prendre fin !
Le gouvernement et les hauts fonctionnaires israéliens présumés responsables du crime de génocide doivent rendre des comptes. Nous appelons tous les États à utiliser toutes les voies juridiques disponibles pour traduire les responsables présumés en justice. Nul ne devrait être autorisé à commettre un tel crime sans avoir à répondre de ses actes.
#StopGenocideGaza #AmnestyInternational

«On a l’impression d’être des sous-humains»
Après plus d’un an d’enquête approfondie, nous pouvons l’affirmer et le prouver : Israël commet un génocide à Gaza. Ce n’est pas un terme que nous utilisons à la légère. Il est grave. Mais ce qui se passe à Gaza l’est.
Le monde a été témoin de ce crime contre les Palestiniens et Palestiniennes de #Gaza occupée perpétré par Israël. Mois après mois, Israël a traité la population palestinienne de Gaza comme un groupe sous-humain ne méritant pas le respect de ses droits fondamentaux ni de sa dignité, et a démontré son intention spécifique de la détruire physiquement.
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Le gouvernement et les hauts fonctionnaires israéliens présumés responsables du crime de génocide doivent rendre des comptes. Nous appelons tous les États à utiliser toutes les voies juridiques disponibles pour traduire les responsables présumés en justice. Nul ne devrait être autorisé à commettre un tel crime sans avoir à répondre de ses actes.
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Après plus d’un an d’enquête approfondie, nous pouvons l’affirmer et le prouver : Israël commet un génocide à Gaza. Ce n’est pas un terme que nous utilisons à la légère. Il est grave. Mais ce qui se passe à Gaza l’est.
Le monde a été témoin de ce crime contre les Palestiniens et Palestiniennes de #Gaza occupée perpétré par Israël. Mois après mois, Israël a traité la population palestinienne de Gaza comme un groupe sous-humain ne méritant pas le respect de ses droits fondamentaux ni de sa dignité, et a démontré son intention spécifique de la détruire physiquement.
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#StopGenocideGaza #AmnestyInternational

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Après plus d’un an d’enquête approfondie, nous pouvons l’affirmer et le prouver : Israël commet un génocide à Gaza. Ce n’est pas un terme que nous utilisons à la légère. Il est grave. Mais ce qui se passe à Gaza l’est.
Le monde a été témoin de ce crime contre les Palestiniens et Palestiniennes de #Gaza occupée perpétré par Israël. Mois après mois, Israël a traité la population palestinienne de Gaza comme un groupe sous-humain ne méritant pas le respect de ses droits fondamentaux ni de sa dignité, et a démontré son intention spécifique de la détruire physiquement.
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Le gouvernement et les hauts fonctionnaires israéliens présumés responsables du crime de génocide doivent rendre des comptes. Nous appelons tous les États à utiliser toutes les voies juridiques disponibles pour traduire les responsables présumés en justice. Nul ne devrait être autorisé à commettre un tel crime sans avoir à répondre de ses actes.
#StopGenocideGaza #AmnestyInternational

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Après plus d’un an d’enquête approfondie, nous pouvons l’affirmer et le prouver : Israël commet un génocide à Gaza. Ce n’est pas un terme que nous utilisons à la légère. Il est grave. Mais ce qui se passe à Gaza l’est.
Le monde a été témoin de ce crime contre les Palestiniens et Palestiniennes de #Gaza occupée perpétré par Israël. Mois après mois, Israël a traité la population palestinienne de Gaza comme un groupe sous-humain ne méritant pas le respect de ses droits fondamentaux ni de sa dignité, et a démontré son intention spécifique de la détruire physiquement.
Découvrez en BIO ou sur amnesty.be un résumé clair et précis de notre enquête. Cela doit prendre fin !
Le gouvernement et les hauts fonctionnaires israéliens présumés responsables du crime de génocide doivent rendre des comptes. Nous appelons tous les États à utiliser toutes les voies juridiques disponibles pour traduire les responsables présumés en justice. Nul ne devrait être autorisé à commettre un tel crime sans avoir à répondre de ses actes.
#StopGenocideGaza #AmnestyInternational

«On a l’impression d’être des sous-humains»
Après plus d’un an d’enquête approfondie, nous pouvons l’affirmer et le prouver : Israël commet un génocide à Gaza. Ce n’est pas un terme que nous utilisons à la légère. Il est grave. Mais ce qui se passe à Gaza l’est.
Le monde a été témoin de ce crime contre les Palestiniens et Palestiniennes de #Gaza occupée perpétré par Israël. Mois après mois, Israël a traité la population palestinienne de Gaza comme un groupe sous-humain ne méritant pas le respect de ses droits fondamentaux ni de sa dignité, et a démontré son intention spécifique de la détruire physiquement.
Découvrez en BIO ou sur amnesty.be un résumé clair et précis de notre enquête. Cela doit prendre fin !
Le gouvernement et les hauts fonctionnaires israéliens présumés responsables du crime de génocide doivent rendre des comptes. Nous appelons tous les États à utiliser toutes les voies juridiques disponibles pour traduire les responsables présumés en justice. Nul ne devrait être autorisé à commettre un tel crime sans avoir à répondre de ses actes.
#StopGenocideGaza #AmnestyInternational

Sur la première image, prise quelques jours avant le coup d’État du 24 mars 1976 en Argentine, Olrando le père, Leticia la mère et Laura la fille (elle a 11 mois) sont pris en photo. Des décennies plus tard, Il n’y a plus que la petite Laura qui reste : ses deux parents font partie des victimes qui ont disparus lors de la dictature argentine. Leur histoire est tragique.
Orlando travaille dans une usine et milite au sein de l'organisation Montoneros. Le 21 octobre 1976, il est enlevé alors qu'il se rend à une réunion de cette organisation. Sa fille, âgée de onze mois, l'accompagne. Tous deux sont transférés à l'École de mécanique de la marine (ESMA). Orlando arrive mort. Dans la nuit, la petite est abandonnée à la Casa Cuna où, après plusieurs jours de recherches, sa mère la retrouve.
Après l’arrestation et la disparition de son mari, Leticia change de maison et de ville. Le 27 décembre 1978, un commando armé fait irruption dans son nouveau domicile. Dans la maison se trouvent Laura, alors âgée de trois ans, et la jeune fille qui s'occupe d'elle. Les militaires attendent pendant six heures que Leticia revienne de la clinique où elle travaille. À peine est-elle entrée qu'ils lui bandent les yeux, la frappent et l'emmènent. Pour Laura, il n'y a pas d'autre image après cette dernière. Elle ne reverra plus jamais sa mère.
50 ans après le coup d'État en Argentine, nous continuons à marcher aux côtés de celles et ceux qui réclament mémoire, vérité et justice. Dans un contexte où persistent des discours visant à relativiser les crimes du passé, nous réaffirmons l'urgence de maintenir la mémoire vivante.
👉 Dans le reportage photo « Ausencias Argentina » (Absences Argentine), Gustavo Germano dépeint le vide irréparable laissé par les disparitions forcées.
Nous vous invitons à aller voir son projet sur son compte instagram @ausenciasgustavogermano ou sur son site gustavogermano.com pour découvrir les histoires qui se cachent derrière les autres images de ce carousel. Chaque image montre un lieu qui devrait être occupé. Chaque visage interpelle par sa dignité et son absence, avec une force qui transcende le temps.
#24DeMarzo #SinMarchaPeroConMemoria

Sur la première image, prise quelques jours avant le coup d’État du 24 mars 1976 en Argentine, Olrando le père, Leticia la mère et Laura la fille (elle a 11 mois) sont pris en photo. Des décennies plus tard, Il n’y a plus que la petite Laura qui reste : ses deux parents font partie des victimes qui ont disparus lors de la dictature argentine. Leur histoire est tragique.
Orlando travaille dans une usine et milite au sein de l'organisation Montoneros. Le 21 octobre 1976, il est enlevé alors qu'il se rend à une réunion de cette organisation. Sa fille, âgée de onze mois, l'accompagne. Tous deux sont transférés à l'École de mécanique de la marine (ESMA). Orlando arrive mort. Dans la nuit, la petite est abandonnée à la Casa Cuna où, après plusieurs jours de recherches, sa mère la retrouve.
Après l’arrestation et la disparition de son mari, Leticia change de maison et de ville. Le 27 décembre 1978, un commando armé fait irruption dans son nouveau domicile. Dans la maison se trouvent Laura, alors âgée de trois ans, et la jeune fille qui s'occupe d'elle. Les militaires attendent pendant six heures que Leticia revienne de la clinique où elle travaille. À peine est-elle entrée qu'ils lui bandent les yeux, la frappent et l'emmènent. Pour Laura, il n'y a pas d'autre image après cette dernière. Elle ne reverra plus jamais sa mère.
50 ans après le coup d'État en Argentine, nous continuons à marcher aux côtés de celles et ceux qui réclament mémoire, vérité et justice. Dans un contexte où persistent des discours visant à relativiser les crimes du passé, nous réaffirmons l'urgence de maintenir la mémoire vivante.
👉 Dans le reportage photo « Ausencias Argentina » (Absences Argentine), Gustavo Germano dépeint le vide irréparable laissé par les disparitions forcées.
Nous vous invitons à aller voir son projet sur son compte instagram @ausenciasgustavogermano ou sur son site gustavogermano.com pour découvrir les histoires qui se cachent derrière les autres images de ce carousel. Chaque image montre un lieu qui devrait être occupé. Chaque visage interpelle par sa dignité et son absence, avec une force qui transcende le temps.
#24DeMarzo #SinMarchaPeroConMemoria

Sur la première image, prise quelques jours avant le coup d’État du 24 mars 1976 en Argentine, Olrando le père, Leticia la mère et Laura la fille (elle a 11 mois) sont pris en photo. Des décennies plus tard, Il n’y a plus que la petite Laura qui reste : ses deux parents font partie des victimes qui ont disparus lors de la dictature argentine. Leur histoire est tragique.
Orlando travaille dans une usine et milite au sein de l'organisation Montoneros. Le 21 octobre 1976, il est enlevé alors qu'il se rend à une réunion de cette organisation. Sa fille, âgée de onze mois, l'accompagne. Tous deux sont transférés à l'École de mécanique de la marine (ESMA). Orlando arrive mort. Dans la nuit, la petite est abandonnée à la Casa Cuna où, après plusieurs jours de recherches, sa mère la retrouve.
Après l’arrestation et la disparition de son mari, Leticia change de maison et de ville. Le 27 décembre 1978, un commando armé fait irruption dans son nouveau domicile. Dans la maison se trouvent Laura, alors âgée de trois ans, et la jeune fille qui s'occupe d'elle. Les militaires attendent pendant six heures que Leticia revienne de la clinique où elle travaille. À peine est-elle entrée qu'ils lui bandent les yeux, la frappent et l'emmènent. Pour Laura, il n'y a pas d'autre image après cette dernière. Elle ne reverra plus jamais sa mère.
50 ans après le coup d'État en Argentine, nous continuons à marcher aux côtés de celles et ceux qui réclament mémoire, vérité et justice. Dans un contexte où persistent des discours visant à relativiser les crimes du passé, nous réaffirmons l'urgence de maintenir la mémoire vivante.
👉 Dans le reportage photo « Ausencias Argentina » (Absences Argentine), Gustavo Germano dépeint le vide irréparable laissé par les disparitions forcées.
Nous vous invitons à aller voir son projet sur son compte instagram @ausenciasgustavogermano ou sur son site gustavogermano.com pour découvrir les histoires qui se cachent derrière les autres images de ce carousel. Chaque image montre un lieu qui devrait être occupé. Chaque visage interpelle par sa dignité et son absence, avec une force qui transcende le temps.
#24DeMarzo #SinMarchaPeroConMemoria

Sur la première image, prise quelques jours avant le coup d’État du 24 mars 1976 en Argentine, Olrando le père, Leticia la mère et Laura la fille (elle a 11 mois) sont pris en photo. Des décennies plus tard, Il n’y a plus que la petite Laura qui reste : ses deux parents font partie des victimes qui ont disparus lors de la dictature argentine. Leur histoire est tragique.
Orlando travaille dans une usine et milite au sein de l'organisation Montoneros. Le 21 octobre 1976, il est enlevé alors qu'il se rend à une réunion de cette organisation. Sa fille, âgée de onze mois, l'accompagne. Tous deux sont transférés à l'École de mécanique de la marine (ESMA). Orlando arrive mort. Dans la nuit, la petite est abandonnée à la Casa Cuna où, après plusieurs jours de recherches, sa mère la retrouve.
Après l’arrestation et la disparition de son mari, Leticia change de maison et de ville. Le 27 décembre 1978, un commando armé fait irruption dans son nouveau domicile. Dans la maison se trouvent Laura, alors âgée de trois ans, et la jeune fille qui s'occupe d'elle. Les militaires attendent pendant six heures que Leticia revienne de la clinique où elle travaille. À peine est-elle entrée qu'ils lui bandent les yeux, la frappent et l'emmènent. Pour Laura, il n'y a pas d'autre image après cette dernière. Elle ne reverra plus jamais sa mère.
50 ans après le coup d'État en Argentine, nous continuons à marcher aux côtés de celles et ceux qui réclament mémoire, vérité et justice. Dans un contexte où persistent des discours visant à relativiser les crimes du passé, nous réaffirmons l'urgence de maintenir la mémoire vivante.
👉 Dans le reportage photo « Ausencias Argentina » (Absences Argentine), Gustavo Germano dépeint le vide irréparable laissé par les disparitions forcées.
Nous vous invitons à aller voir son projet sur son compte instagram @ausenciasgustavogermano ou sur son site gustavogermano.com pour découvrir les histoires qui se cachent derrière les autres images de ce carousel. Chaque image montre un lieu qui devrait être occupé. Chaque visage interpelle par sa dignité et son absence, avec une force qui transcende le temps.
#24DeMarzo #SinMarchaPeroConMemoria

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Orlando travaille dans une usine et milite au sein de l'organisation Montoneros. Le 21 octobre 1976, il est enlevé alors qu'il se rend à une réunion de cette organisation. Sa fille, âgée de onze mois, l'accompagne. Tous deux sont transférés à l'École de mécanique de la marine (ESMA). Orlando arrive mort. Dans la nuit, la petite est abandonnée à la Casa Cuna où, après plusieurs jours de recherches, sa mère la retrouve.
Après l’arrestation et la disparition de son mari, Leticia change de maison et de ville. Le 27 décembre 1978, un commando armé fait irruption dans son nouveau domicile. Dans la maison se trouvent Laura, alors âgée de trois ans, et la jeune fille qui s'occupe d'elle. Les militaires attendent pendant six heures que Leticia revienne de la clinique où elle travaille. À peine est-elle entrée qu'ils lui bandent les yeux, la frappent et l'emmènent. Pour Laura, il n'y a pas d'autre image après cette dernière. Elle ne reverra plus jamais sa mère.
50 ans après le coup d'État en Argentine, nous continuons à marcher aux côtés de celles et ceux qui réclament mémoire, vérité et justice. Dans un contexte où persistent des discours visant à relativiser les crimes du passé, nous réaffirmons l'urgence de maintenir la mémoire vivante.
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Après l’arrestation et la disparition de son mari, Leticia change de maison et de ville. Le 27 décembre 1978, un commando armé fait irruption dans son nouveau domicile. Dans la maison se trouvent Laura, alors âgée de trois ans, et la jeune fille qui s'occupe d'elle. Les militaires attendent pendant six heures que Leticia revienne de la clinique où elle travaille. À peine est-elle entrée qu'ils lui bandent les yeux, la frappent et l'emmènent. Pour Laura, il n'y a pas d'autre image après cette dernière. Elle ne reverra plus jamais sa mère.
50 ans après le coup d'État en Argentine, nous continuons à marcher aux côtés de celles et ceux qui réclament mémoire, vérité et justice. Dans un contexte où persistent des discours visant à relativiser les crimes du passé, nous réaffirmons l'urgence de maintenir la mémoire vivante.
👉 Dans le reportage photo « Ausencias Argentina » (Absences Argentine), Gustavo Germano dépeint le vide irréparable laissé par les disparitions forcées.
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Orlando travaille dans une usine et milite au sein de l'organisation Montoneros. Le 21 octobre 1976, il est enlevé alors qu'il se rend à une réunion de cette organisation. Sa fille, âgée de onze mois, l'accompagne. Tous deux sont transférés à l'École de mécanique de la marine (ESMA). Orlando arrive mort. Dans la nuit, la petite est abandonnée à la Casa Cuna où, après plusieurs jours de recherches, sa mère la retrouve.
Après l’arrestation et la disparition de son mari, Leticia change de maison et de ville. Le 27 décembre 1978, un commando armé fait irruption dans son nouveau domicile. Dans la maison se trouvent Laura, alors âgée de trois ans, et la jeune fille qui s'occupe d'elle. Les militaires attendent pendant six heures que Leticia revienne de la clinique où elle travaille. À peine est-elle entrée qu'ils lui bandent les yeux, la frappent et l'emmènent. Pour Laura, il n'y a pas d'autre image après cette dernière. Elle ne reverra plus jamais sa mère.
50 ans après le coup d'État en Argentine, nous continuons à marcher aux côtés de celles et ceux qui réclament mémoire, vérité et justice. Dans un contexte où persistent des discours visant à relativiser les crimes du passé, nous réaffirmons l'urgence de maintenir la mémoire vivante.
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Orlando travaille dans une usine et milite au sein de l'organisation Montoneros. Le 21 octobre 1976, il est enlevé alors qu'il se rend à une réunion de cette organisation. Sa fille, âgée de onze mois, l'accompagne. Tous deux sont transférés à l'École de mécanique de la marine (ESMA). Orlando arrive mort. Dans la nuit, la petite est abandonnée à la Casa Cuna où, après plusieurs jours de recherches, sa mère la retrouve.
Après l’arrestation et la disparition de son mari, Leticia change de maison et de ville. Le 27 décembre 1978, un commando armé fait irruption dans son nouveau domicile. Dans la maison se trouvent Laura, alors âgée de trois ans, et la jeune fille qui s'occupe d'elle. Les militaires attendent pendant six heures que Leticia revienne de la clinique où elle travaille. À peine est-elle entrée qu'ils lui bandent les yeux, la frappent et l'emmènent. Pour Laura, il n'y a pas d'autre image après cette dernière. Elle ne reverra plus jamais sa mère.
50 ans après le coup d'État en Argentine, nous continuons à marcher aux côtés de celles et ceux qui réclament mémoire, vérité et justice. Dans un contexte où persistent des discours visant à relativiser les crimes du passé, nous réaffirmons l'urgence de maintenir la mémoire vivante.
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Orlando travaille dans une usine et milite au sein de l'organisation Montoneros. Le 21 octobre 1976, il est enlevé alors qu'il se rend à une réunion de cette organisation. Sa fille, âgée de onze mois, l'accompagne. Tous deux sont transférés à l'École de mécanique de la marine (ESMA). Orlando arrive mort. Dans la nuit, la petite est abandonnée à la Casa Cuna où, après plusieurs jours de recherches, sa mère la retrouve.
Après l’arrestation et la disparition de son mari, Leticia change de maison et de ville. Le 27 décembre 1978, un commando armé fait irruption dans son nouveau domicile. Dans la maison se trouvent Laura, alors âgée de trois ans, et la jeune fille qui s'occupe d'elle. Les militaires attendent pendant six heures que Leticia revienne de la clinique où elle travaille. À peine est-elle entrée qu'ils lui bandent les yeux, la frappent et l'emmènent. Pour Laura, il n'y a pas d'autre image après cette dernière. Elle ne reverra plus jamais sa mère.
50 ans après le coup d'État en Argentine, nous continuons à marcher aux côtés de celles et ceux qui réclament mémoire, vérité et justice. Dans un contexte où persistent des discours visant à relativiser les crimes du passé, nous réaffirmons l'urgence de maintenir la mémoire vivante.
👉 Dans le reportage photo « Ausencias Argentina » (Absences Argentine), Gustavo Germano dépeint le vide irréparable laissé par les disparitions forcées.
Nous vous invitons à aller voir son projet sur son compte instagram @ausenciasgustavogermano ou sur son site gustavogermano.com pour découvrir les histoires qui se cachent derrière les autres images de ce carousel. Chaque image montre un lieu qui devrait être occupé. Chaque visage interpelle par sa dignité et son absence, avec une force qui transcende le temps.
#24DeMarzo #SinMarchaPeroConMemoria

Sur la première image, prise quelques jours avant le coup d’État du 24 mars 1976 en Argentine, Olrando le père, Leticia la mère et Laura la fille (elle a 11 mois) sont pris en photo. Des décennies plus tard, Il n’y a plus que la petite Laura qui reste : ses deux parents font partie des victimes qui ont disparus lors de la dictature argentine. Leur histoire est tragique.
Orlando travaille dans une usine et milite au sein de l'organisation Montoneros. Le 21 octobre 1976, il est enlevé alors qu'il se rend à une réunion de cette organisation. Sa fille, âgée de onze mois, l'accompagne. Tous deux sont transférés à l'École de mécanique de la marine (ESMA). Orlando arrive mort. Dans la nuit, la petite est abandonnée à la Casa Cuna où, après plusieurs jours de recherches, sa mère la retrouve.
Après l’arrestation et la disparition de son mari, Leticia change de maison et de ville. Le 27 décembre 1978, un commando armé fait irruption dans son nouveau domicile. Dans la maison se trouvent Laura, alors âgée de trois ans, et la jeune fille qui s'occupe d'elle. Les militaires attendent pendant six heures que Leticia revienne de la clinique où elle travaille. À peine est-elle entrée qu'ils lui bandent les yeux, la frappent et l'emmènent. Pour Laura, il n'y a pas d'autre image après cette dernière. Elle ne reverra plus jamais sa mère.
50 ans après le coup d'État en Argentine, nous continuons à marcher aux côtés de celles et ceux qui réclament mémoire, vérité et justice. Dans un contexte où persistent des discours visant à relativiser les crimes du passé, nous réaffirmons l'urgence de maintenir la mémoire vivante.
👉 Dans le reportage photo « Ausencias Argentina » (Absences Argentine), Gustavo Germano dépeint le vide irréparable laissé par les disparitions forcées.
Nous vous invitons à aller voir son projet sur son compte instagram @ausenciasgustavogermano ou sur son site gustavogermano.com pour découvrir les histoires qui se cachent derrière les autres images de ce carousel. Chaque image montre un lieu qui devrait être occupé. Chaque visage interpelle par sa dignité et son absence, avec une force qui transcende le temps.
#24DeMarzo #SinMarchaPeroConMemoria

Depuis la chute de l’ancien régime afghan et le retour au pouvoir des talibans en 2021, le gouvernement prive les femmes et les filles de presque tous leurs droits fondamentaux.
Sous leurs lois, leur présence est interdite dans de nombreux espaces publics, les excluant ainsi de la vie sociale, économique, politique. À ce traitement dégradant s’ajoute des disparitions forcées, détentions arbitraires, châtiments corporels, recours à la torture… Les personnes afghanes voient leurs droits violés de manière systémique et systématique.
Zaman Sultani est le chercheur d’Amnesty sur l’Afghanistan : profitez de son passage à Bruxelles pour le rencontrer au siège d’Amnesty le mardi 9 juin, de 18 h à 19 h 15. La rencontre est aussi accessible en ligne, via Zoom : le lien se trouve en BIO !

🚨ATTENTION : n’utilisez pas le #EndMaleGuardianship ou vous pourriez vous retrouver en prison (en Arabie saoudite).
C’est le cas de Manahel al Otaibi, qui vient de passer un 3e anniversaire en prison pour avoir défendu les droits des femmes. C'est inacceptable ! 🇸🇦
Cette militante saoudienne des #DroitsDesFemmes a été incarcérée pour "infractions liées au terrorisme" après avoir publié des tweets avec le #EndMaleGuardianship et des photos sans abaya.
Elle a subi une disparition forcée (5 mois) et des allégations de mauvais traitements (jambe cassée suite à des coups, isolement). Sa famille est très inquiète de son état de santé après plus de 3 années emprisonnée.
La mobilisation doit continuer pour sa libération immédiate et inconditionnelle ! Signez la pétition en BIO !

🚨ATTENTION : n’utilisez pas le #EndMaleGuardianship ou vous pourriez vous retrouver en prison (en Arabie saoudite).
C’est le cas de Manahel al Otaibi, qui vient de passer un 3e anniversaire en prison pour avoir défendu les droits des femmes. C'est inacceptable ! 🇸🇦
Cette militante saoudienne des #DroitsDesFemmes a été incarcérée pour "infractions liées au terrorisme" après avoir publié des tweets avec le #EndMaleGuardianship et des photos sans abaya.
Elle a subi une disparition forcée (5 mois) et des allégations de mauvais traitements (jambe cassée suite à des coups, isolement). Sa famille est très inquiète de son état de santé après plus de 3 années emprisonnée.
La mobilisation doit continuer pour sa libération immédiate et inconditionnelle ! Signez la pétition en BIO !

Derrière l'IA générative se cache un système d'extraction.
Les entreprises technologiques conçoivent des systèmes d'IA générative en collectant d'énormes quantités de données et en mettant en place des chaînes d'approvisionnement abusives, ce qui risque d'entraîner des violations généralisées des droits humains.
Notre dernier rapport révèle comment l’extraction illégale de données web entraîne une atteinte massive à la vie privée, rendant ces systèmes illégaux par nature. Un résumé de cette analyse est disponible en BIO !
#GenerativeAI #AmnestyInternational

Derrière l'IA générative se cache un système d'extraction.
Les entreprises technologiques conçoivent des systèmes d'IA générative en collectant d'énormes quantités de données et en mettant en place des chaînes d'approvisionnement abusives, ce qui risque d'entraîner des violations généralisées des droits humains.
Notre dernier rapport révèle comment l’extraction illégale de données web entraîne une atteinte massive à la vie privée, rendant ces systèmes illégaux par nature. Un résumé de cette analyse est disponible en BIO !
#GenerativeAI #AmnestyInternational

Derrière l'IA générative se cache un système d'extraction.
Les entreprises technologiques conçoivent des systèmes d'IA générative en collectant d'énormes quantités de données et en mettant en place des chaînes d'approvisionnement abusives, ce qui risque d'entraîner des violations généralisées des droits humains.
Notre dernier rapport révèle comment l’extraction illégale de données web entraîne une atteinte massive à la vie privée, rendant ces systèmes illégaux par nature. Un résumé de cette analyse est disponible en BIO !
#GenerativeAI #AmnestyInternational

Derrière l'IA générative se cache un système d'extraction.
Les entreprises technologiques conçoivent des systèmes d'IA générative en collectant d'énormes quantités de données et en mettant en place des chaînes d'approvisionnement abusives, ce qui risque d'entraîner des violations généralisées des droits humains.
Notre dernier rapport révèle comment l’extraction illégale de données web entraîne une atteinte massive à la vie privée, rendant ces systèmes illégaux par nature. Un résumé de cette analyse est disponible en BIO !
#GenerativeAI #AmnestyInternational

Derrière l'IA générative se cache un système d'extraction.
Les entreprises technologiques conçoivent des systèmes d'IA générative en collectant d'énormes quantités de données et en mettant en place des chaînes d'approvisionnement abusives, ce qui risque d'entraîner des violations généralisées des droits humains.
Notre dernier rapport révèle comment l’extraction illégale de données web entraîne une atteinte massive à la vie privée, rendant ces systèmes illégaux par nature. Un résumé de cette analyse est disponible en BIO !
#GenerativeAI #AmnestyInternational

Derrière l'IA générative se cache un système d'extraction.
Les entreprises technologiques conçoivent des systèmes d'IA générative en collectant d'énormes quantités de données et en mettant en place des chaînes d'approvisionnement abusives, ce qui risque d'entraîner des violations généralisées des droits humains.
Notre dernier rapport révèle comment l’extraction illégale de données web entraîne une atteinte massive à la vie privée, rendant ces systèmes illégaux par nature. Un résumé de cette analyse est disponible en BIO !
#GenerativeAI #AmnestyInternational
Pride et hypocrisie
À l’occasion des Prides et du mois des fiertés, les droits des personnes LGBT sont régulièrement instrumentalisés par plein de gens pas chouettes pour avoir l'air un peu chouettes.
Mais les Prides ne sortent pas de nulle part ! Retour rapide sur l'origine du mouvement et l'importance de forces collectives pour défendre ces droits dans un monde où ils sont toujours largement bafoués.
Cette vidéo est réalisée en partenariat avec Amnesty International, mes propos n'engagent que moi.
#Pride #LGBT #Pinkwashing #Politique

Oui, vous avez bien lu : la Belgique accepte d’accueillir les talibans.
Après une mission discrète à Kaboul menée par le directeur de l’Office des étrangers pour faciliter l’expulsion d’Afghans, voilà que la Commission européenne prévoit désormais d’inviter des représentants talibans à Bruxelles… pour discuter du renvoi de migrants vers l’Afghanistan. Et la Belgique soutient cette démarche.
Pendant des années, l’Union européenne affirmait ne pas reconnaître le régime taliban tant que les droits humains seraient piétinés. Aujourd’hui, nos gouvernements sont prêts à négocier avec eux.
Négocier le renvoi de personnes migrantes vers un régime qui :
❌interdit l’éducation aux filles
❌efface les femmes de l’espace public
❌réprime les opposant·es
❌bafoue systématiquement les droits humains
Le régime taliban ? Un rappel à nos politiques semble nécessaire : depuis la chute de l’ancien régime afghan, en août 2021, les talibans sont à la tête du pays et appliquent une politique autoritaire et en violation profonde avec les droits fondamentaux. La liberté d’expression est inexistante, certaines pratiques religieuses interdites, les violences et les violences sexuelles envers les femmes et les filles sont démultipliées et systémiques. Dans ce contexte, de nombreuses personnes ont dû fuir leur pays par crainte pour leur sécurité.
Renvoyer les migrant·es afghan·nes, c’est une trahison du principe fondamental de non-refoulement, qui interdit de renvoyer une personne vers un pays où sa sécurité et ses droits sont menacés.
Nous refusons que notre gouvernement participe à cette politique inhumaine. Si, comme nous, cela vous scandalise, interpellez @anneleen_van_bossuyt et @max_prevot en commentaires et en story !
#Taliban #Afghanistan #Belgique #Asile #Migration #Deportation

Oui, vous avez bien lu : la Belgique accepte d’accueillir les talibans.
Après une mission discrète à Kaboul menée par le directeur de l’Office des étrangers pour faciliter l’expulsion d’Afghans, voilà que la Commission européenne prévoit désormais d’inviter des représentants talibans à Bruxelles… pour discuter du renvoi de migrants vers l’Afghanistan. Et la Belgique soutient cette démarche.
Pendant des années, l’Union européenne affirmait ne pas reconnaître le régime taliban tant que les droits humains seraient piétinés. Aujourd’hui, nos gouvernements sont prêts à négocier avec eux.
Négocier le renvoi de personnes migrantes vers un régime qui :
❌interdit l’éducation aux filles
❌efface les femmes de l’espace public
❌réprime les opposant·es
❌bafoue systématiquement les droits humains
Le régime taliban ? Un rappel à nos politiques semble nécessaire : depuis la chute de l’ancien régime afghan, en août 2021, les talibans sont à la tête du pays et appliquent une politique autoritaire et en violation profonde avec les droits fondamentaux. La liberté d’expression est inexistante, certaines pratiques religieuses interdites, les violences et les violences sexuelles envers les femmes et les filles sont démultipliées et systémiques. Dans ce contexte, de nombreuses personnes ont dû fuir leur pays par crainte pour leur sécurité.
Renvoyer les migrant·es afghan·nes, c’est une trahison du principe fondamental de non-refoulement, qui interdit de renvoyer une personne vers un pays où sa sécurité et ses droits sont menacés.
Nous refusons que notre gouvernement participe à cette politique inhumaine. Si, comme nous, cela vous scandalise, interpellez @anneleen_van_bossuyt et @max_prevot en commentaires et en story !
#Taliban #Afghanistan #Belgique #Asile #Migration #Deportation

Oui, vous avez bien lu : la Belgique accepte d’accueillir les talibans.
Après une mission discrète à Kaboul menée par le directeur de l’Office des étrangers pour faciliter l’expulsion d’Afghans, voilà que la Commission européenne prévoit désormais d’inviter des représentants talibans à Bruxelles… pour discuter du renvoi de migrants vers l’Afghanistan. Et la Belgique soutient cette démarche.
Pendant des années, l’Union européenne affirmait ne pas reconnaître le régime taliban tant que les droits humains seraient piétinés. Aujourd’hui, nos gouvernements sont prêts à négocier avec eux.
Négocier le renvoi de personnes migrantes vers un régime qui :
❌interdit l’éducation aux filles
❌efface les femmes de l’espace public
❌réprime les opposant·es
❌bafoue systématiquement les droits humains
Le régime taliban ? Un rappel à nos politiques semble nécessaire : depuis la chute de l’ancien régime afghan, en août 2021, les talibans sont à la tête du pays et appliquent une politique autoritaire et en violation profonde avec les droits fondamentaux. La liberté d’expression est inexistante, certaines pratiques religieuses interdites, les violences et les violences sexuelles envers les femmes et les filles sont démultipliées et systémiques. Dans ce contexte, de nombreuses personnes ont dû fuir leur pays par crainte pour leur sécurité.
Renvoyer les migrant·es afghan·nes, c’est une trahison du principe fondamental de non-refoulement, qui interdit de renvoyer une personne vers un pays où sa sécurité et ses droits sont menacés.
Nous refusons que notre gouvernement participe à cette politique inhumaine. Si, comme nous, cela vous scandalise, interpellez @anneleen_van_bossuyt et @max_prevot en commentaires et en story !
#Taliban #Afghanistan #Belgique #Asile #Migration #Deportation
🚨Amnesty ouvre un nouveau service de «livraison à la Cour pénale internationale»🚨
Amnesty International recrute des livreurs et des livreuses pour son nouveau service de livraison à la cour pénale internationale: Amnesty Deliverights. Cette nouvelle offre répond à un problème grandissant : de nombreuses personnes qui violent les droits humains ne répondent pas de leurs actes devant la Cour pénale internationale, surtout quand elles sont puissantes ou peuvent compter sur de puissants soutiens.
Cette nouvelle offre répond à un problème grandissant : de nombreuses personnes qui violent les droits humains ne répondent pas de leurs actes devant la Cour internationale, surtout quand elles sont puissantes ou peuvent compter sur de puissants soutiens.
Pour cette première livraison, nous amenons un Benjamin Netanyahu grandeur nature à la Cour pénale internationale de La Haye à vélo ! Rendez-vous vendredi 26/06 à Bruxelles — arrivée prévue dimanche 28/06 à midi à La Haye.
Au programme : 2 nuits en camping, des activités, des animations et des rencontres, de la bonne nourriture et un message fort : Stop à l’impunité des puissant·es !
Commente ou DM VÉLO pour recevoir le lien d’inscription
*Cette action s’adresse aux jeunes adultes
Nous nous reposons sur VOUS, VOUS faites la force de notre mouvement. Mais « vous » c’est qui ? La réponse en un exemple très concret : des jeunes de moins de 25 ans qui militent à Amnesty Belgique, Luxembourg et Suisse ont organisé et animé un «week-end droits humains». C’était comment ? C’était quoi ?
🤜 Faire des rencontres marquantes et partager bien plus qu’un simple week-end
✊ Réfléchir ensemble à des enjeux majeurs, de la migration à la guerre au Soudan, en passant par l’histoire et le rôle de l’ONU
📚 Apprendre, débattre et développer un regard critique sur les défis du monde actuel, notamment la question du droit international face aux conflits armés ou de l’IA
📣 Mettre les droits humains au centre des discussions et sensibiliser une nouvelle génération à leur importance
Retour en vidéo sur cette édition organisée en avril à Genève par @amnesty_suisse @amnestybefr et @amnesty_luxembourg 🤝
Trois pays, des jeunes engagé·es, et une même envie : celle de mieux comprendre pour mieux agir !
La prochaine destination ? @amnestygroupesjeunes garde encore un peu le secret… 👀
#amnestyinternational #weekendpourlesdroitshumains

Alors que les centaines de militant·es de la flottille Global Sumud, détenu·es illégalement par Israël, sont en route vers leurs pays respectifs, les prisonnier·es palestinien·es devront continuer à subir des sévices indescriptibles. Israël a une longue histoire d’incarcération de Palestinien·es sans inculpation ni procès. Son recours systématique à la détention administrative – qui consiste à détenir des Palestinien·es sans inculpation ni procès – est l’un des piliers du système d’ #apartheid israélien. La torture et les autres mauvais traitements infligés aux prisonnier·es palestinien·es constituent une réalité cruelle depuis des décennies et n’ont fait que s’intensifier au cours des trois dernières années. Plus de 9 000 Palestiniens, hommes, femmes et enfants, sont actuellement détenus dans les prisons israéliennes. Plus d’un millier d’entre eux sont originaires de Gaza et sont victimes de disparitions forcées ou détenus au secret dans des installations militaires, privés de tout accès à un avocat ou de tout contact avec leur famille.
Amnesty International et d’autres organisations de défense des droits humains ont continuellement documenté une pratique systématique des autorités israéliennes consistant à infliger des actes de torture et d’autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants aux Palestinien·es, notamment par le refus de leur fournir des médicaments, de la nourriture, des vêtements et le sommeil, par des coups répétés, le menottage et le bandage des yeux, des attaques de chiens, des viols et d’autres violences sexuelles, entre autres abus. Dans un énième exemple de double standard, les États tiers sont restés insensibles aux appels répétés à agir pour mettre fin aux abus commis par Israël à l’encontre des Palestinien·es en détention. Cela doit cesser.
Être jeune ces dernières années, c'est pesant. 😮💨
Dérèglement climatique, guerres, recul des droits humains de toutes parts… On hérite d’un monde en morceaux qu’on n'a pas participé à détruire. On veut aider, mais on ne sait pas par quel bout commencer, et les adultes nous écoutent peu.
La force de transformer notre futur, elle tient à peu de choses : la connaissance et la capacité à se mobiliser. On dit que l’union fait la force, c’est bateau comme expression, mais c’est vrai. Être membre Amnesty, c’est une opportunité de faire porter sa voix en étant réellement écouté·e.
✨ 3 fois par an, tu reçois le fil, notre magazine sur la situation des droits humains dans le monde pour pouvoir former TA propre opinion sur les enjeux liés aux droits fondamentaux (très bon outil pour faire taire les oncles relous aux repas de famille)
✨ On te tient au courant et t’invite à des manifestations (scander des slogans en groupe, défoulement garanti)
✨ Tu reçois tous les mois des pétitions à signer, pour toi c’est 2 min, et pour les personnes en danger, ça peut faire toute la différence (comment souffrir utile dans le bus aux heures de pointe)
✨ Tu pèses dans les décisions d’Amnesty. Tu as une voix qui compte tout autant que celle de nos autres membres.
Fonce en BIO pour l’inscription (et rappel : c’est GRATUIT pour les moins de 25 ans !)
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