Akya Sy
Curator , researcher and producer based 📍 #Dakar Director of @lemanege.ifs for @ifsenegal #Culture #art #Senegal

Avec @beyagillegacha & @salimata.diop , nous avons imaginé une exposition comme un espace de passage, de mémoire et de résonance.
Le 17 avril 2026 à 17h30, j’aurai le plaisir de vous accueillir à la Galerie le Manège de l’Institut français du Sénégal, pour le vernissage de Mbàmbulaan Gu Nuul laa — Je suis un océan noir / Eu Sou Um Oceano Negro.
Cette exposition réunit douze artistes dont les pratiques traversent les questions de corps, de transmission, de réparation et d’imaginaires diasporiques, dans un dialogue sensible entre les rives, les histoires et les présences.
@makabijohanna@saly.d_art @sunshaii @celestinaamy@bienvenuefotso @asta.niang.39@poundo @ch_tigra @mamy_photographie@mariemengom_ @antagermaineg @aniquejordan
J’espère vous y voir nombreuses et nombreux pour ce moment d’ouverture.
Et parce qu’une exposition aime parfois déborder de son propre cadre, un second vernissage est également prévu le 19 mai chez nos partenaires de la Librairie Aux 4 Vents, autour des œuvres d’Anique Jordan.
#JeSuisUnOcéanNoir #MbàmbulaanGuNuulLaa #GalerieLeManège @ifsenegal #Dakar #Vernissage un programme inscrit dans le @partcours la saison sèche !Créa et Identité graphique @celine_lequeux ✨

Avec @beyagillegacha & @salimata.diop , nous avons imaginé une exposition comme un espace de passage, de mémoire et de résonance.
Le 17 avril 2026 à 17h30, j’aurai le plaisir de vous accueillir à la Galerie le Manège de l’Institut français du Sénégal, pour le vernissage de Mbàmbulaan Gu Nuul laa — Je suis un océan noir / Eu Sou Um Oceano Negro.
Cette exposition réunit douze artistes dont les pratiques traversent les questions de corps, de transmission, de réparation et d’imaginaires diasporiques, dans un dialogue sensible entre les rives, les histoires et les présences.
@makabijohanna@saly.d_art @sunshaii @celestinaamy@bienvenuefotso @asta.niang.39@poundo @ch_tigra @mamy_photographie@mariemengom_ @antagermaineg @aniquejordan
J’espère vous y voir nombreuses et nombreux pour ce moment d’ouverture.
Et parce qu’une exposition aime parfois déborder de son propre cadre, un second vernissage est également prévu le 19 mai chez nos partenaires de la Librairie Aux 4 Vents, autour des œuvres d’Anique Jordan.
#JeSuisUnOcéanNoir #MbàmbulaanGuNuulLaa #GalerieLeManège @ifsenegal #Dakar #Vernissage un programme inscrit dans le @partcours la saison sèche !Créa et Identité graphique @celine_lequeux ✨

Avec @beyagillegacha & @salimata.diop , nous avons imaginé une exposition comme un espace de passage, de mémoire et de résonance.
Le 17 avril 2026 à 17h30, j’aurai le plaisir de vous accueillir à la Galerie le Manège de l’Institut français du Sénégal, pour le vernissage de Mbàmbulaan Gu Nuul laa — Je suis un océan noir / Eu Sou Um Oceano Negro.
Cette exposition réunit douze artistes dont les pratiques traversent les questions de corps, de transmission, de réparation et d’imaginaires diasporiques, dans un dialogue sensible entre les rives, les histoires et les présences.
@makabijohanna@saly.d_art @sunshaii @celestinaamy@bienvenuefotso @asta.niang.39@poundo @ch_tigra @mamy_photographie@mariemengom_ @antagermaineg @aniquejordan
J’espère vous y voir nombreuses et nombreux pour ce moment d’ouverture.
Et parce qu’une exposition aime parfois déborder de son propre cadre, un second vernissage est également prévu le 19 mai chez nos partenaires de la Librairie Aux 4 Vents, autour des œuvres d’Anique Jordan.
#JeSuisUnOcéanNoir #MbàmbulaanGuNuulLaa #GalerieLeManège @ifsenegal #Dakar #Vernissage un programme inscrit dans le @partcours la saison sèche !Créa et Identité graphique @celine_lequeux ✨
“For me, an archive is very existential for futuristic ideas because time is not linear, it’s circle.” - Prof. Dr. Natasha A. Kelly
📡 In January, Prof. Dr. Natasha A. Kelly visited the exhibition ‘Survival Kit’ by Ken Aïcha Sy and was a special guest at the public event ‘Survival Frequencies II: Gestures, Echoes, Remains’. In this interview, she responds to ‘Survival Kit’ from within the exhibition space.
Her reflections resonate with conversations that unfolded throughout ‘Survival Frequencies II’. Living archives are complex and fragile ecosystems. They are steadily shaped, conditioned and contextualized by institutions, researchers, artists and the public.
Dearest thanks to all speakers and guests, especially to Regis Hitimana and Cornelia Lund, for being part of Survival Frequencies II, a discursive afternoon of lectures and collectivizing thoughts at ifa Gallery Stuttgart.
‘Survival Kit’ by Ken Aïcha Sy is on view at ifa Gallery Stuttgart until 21 March 2026, and was previously exhibited at @ifagalleryberlin from 20 June – 31 August 2025.
Visit now!
Credits
🎥 @adsr_schmidt © ifa, 2025
Graphic: @mueller.plus.mueller © ifa, 2025

“Au nom de la Lumière – Deux regards sur une foi”
Aujourdhui , nous ouvrons.
Et avant tout… je veux dire merci.
Merci à celles et ceux qui rendent cela possible, dans l’ombre comme dans la lumière. Aux équipes techniques — Carlos, Michel, Bigué, Malick, Souley, Salif — sous la direction attentive de Momar Mbaye.
Au comité constitué avec la confiance de son Eminence — l’honorable Dr Thiaw, le Professeur Ka, M. Ndoye, M. Mbengue — pour leur engagement constant.
À toi Maïran, pour ton appui précieux, juste.
Aux photographes, Roger Da Silva et Libasse Laye Ndiaye, pour leur confiance. ✨🤲🏾
Cette exposition, hors les murs de l’ @ifsenegal & @lemanege.ifs se tient sous le haut patronage de Son Éminence Seydina Mouhamadou Lamine Lahi, Khalife Général des Layènes.
Deux regards. Une foi. Une lumière qui traverse le temps.
🕒 Rendez-vous à 15h
📍 Preau de la Mosquee de Yoff Layène
📸 Photos du post : @def.shoot_
J’ai hâte de vous y retrouver. ✨🤲🏾
Deweneti Bonne fete de Korité. Eib Mubarak
⸻
#AuNomDeLaLumiere #Gratitude #exposition_photos #layeneword #Dakar

“Au nom de la Lumière – Deux regards sur une foi”
Aujourdhui , nous ouvrons.
Et avant tout… je veux dire merci.
Merci à celles et ceux qui rendent cela possible, dans l’ombre comme dans la lumière. Aux équipes techniques — Carlos, Michel, Bigué, Malick, Souley, Salif — sous la direction attentive de Momar Mbaye.
Au comité constitué avec la confiance de son Eminence — l’honorable Dr Thiaw, le Professeur Ka, M. Ndoye, M. Mbengue — pour leur engagement constant.
À toi Maïran, pour ton appui précieux, juste.
Aux photographes, Roger Da Silva et Libasse Laye Ndiaye, pour leur confiance. ✨🤲🏾
Cette exposition, hors les murs de l’ @ifsenegal & @lemanege.ifs se tient sous le haut patronage de Son Éminence Seydina Mouhamadou Lamine Lahi, Khalife Général des Layènes.
Deux regards. Une foi. Une lumière qui traverse le temps.
🕒 Rendez-vous à 15h
📍 Preau de la Mosquee de Yoff Layène
📸 Photos du post : @def.shoot_
J’ai hâte de vous y retrouver. ✨🤲🏾
Deweneti Bonne fete de Korité. Eib Mubarak
⸻
#AuNomDeLaLumiere #Gratitude #exposition_photos #layeneword #Dakar

“Au nom de la Lumière – Deux regards sur une foi”
Aujourdhui , nous ouvrons.
Et avant tout… je veux dire merci.
Merci à celles et ceux qui rendent cela possible, dans l’ombre comme dans la lumière. Aux équipes techniques — Carlos, Michel, Bigué, Malick, Souley, Salif — sous la direction attentive de Momar Mbaye.
Au comité constitué avec la confiance de son Eminence — l’honorable Dr Thiaw, le Professeur Ka, M. Ndoye, M. Mbengue — pour leur engagement constant.
À toi Maïran, pour ton appui précieux, juste.
Aux photographes, Roger Da Silva et Libasse Laye Ndiaye, pour leur confiance. ✨🤲🏾
Cette exposition, hors les murs de l’ @ifsenegal & @lemanege.ifs se tient sous le haut patronage de Son Éminence Seydina Mouhamadou Lamine Lahi, Khalife Général des Layènes.
Deux regards. Une foi. Une lumière qui traverse le temps.
🕒 Rendez-vous à 15h
📍 Preau de la Mosquee de Yoff Layène
📸 Photos du post : @def.shoot_
J’ai hâte de vous y retrouver. ✨🤲🏾
Deweneti Bonne fete de Korité. Eib Mubarak
⸻
#AuNomDeLaLumiere #Gratitude #exposition_photos #layeneword #Dakar

Il y a des œuvres qui restent accrochées au regard.
Et d’autres qui vous poursuivent longtemps après avoir quitté les pavillons. 🥹
À #Venise, certaines propositions m’ont profondément déplacée. Peut-être parce qu’elles ne cherchent pas simplement à produire des images, mais à convoquer des mémoires, des absences, des survivances.
📸 4,5 : Le graffiti-hommage de #DerrickAdams dédié à Koyo Kouoh m’a particulièrement touchée. Une présence presque spirituelle traversait l’espace. Comme si Koyo continuait d’habiter cette Biennale pensée avec tant de précision, de radicalité et de générosité intellectuelle.
📸 10,11,12,13 : Face aux œuvres de @edouardduvalcarrie , j’ai retrouvé cette capacité rare à tenir ensemble la beauté et la fracture. #Haïti y apparaît comme territoire de mémoire, de résistance, de spiritualité, mais aussi comme espace profondément politique. Une œuvre dense. Indocile.
📸 1,2,3: Impossible aussi d’oublier la présence sculpturale de #WangechiMutu à l’Arsenale dans In Minor Keys. Merci @neneperei 💕 🤲🏾✨ Sa sculpture semblait émerger de la j elle-même. Entre figure protectrice, architecture cérémonielle et mémoire diasporique, l’œuvre imposait un silence presque rituel au milieu du flux de visiteurs.
📸 7,8: Et puis il y a eu cette installation flottante de #AliceAycock — ces visages rouges surgissant de l’eau, presque fantomatiques, dans l’espace monumental de l’Arsenale. Une œuvre qui semblait transformer le bassin lui-même en lieu de veille, de mémoire ou d’apparition. À Venise, où l’eau porte déjà tant d’histoires de circulation, de commerce et de disparition, cette intervention prenait une dimension presque troublante.
Cette Biennale del Arte 2026@labiennale m’a rappelé quelque chose d’essentiel : les œuvres les plus puissantes ne donnent pas de réponses. Elles déplacent notre manière de regarder le monde. ✨ Un voyage rendu possible grâce au soutien de Institut français du Sénégal , @ifsenegalque je remercie pour cette opportunité.

Il y a des œuvres qui restent accrochées au regard.
Et d’autres qui vous poursuivent longtemps après avoir quitté les pavillons. 🥹
À #Venise, certaines propositions m’ont profondément déplacée. Peut-être parce qu’elles ne cherchent pas simplement à produire des images, mais à convoquer des mémoires, des absences, des survivances.
📸 4,5 : Le graffiti-hommage de #DerrickAdams dédié à Koyo Kouoh m’a particulièrement touchée. Une présence presque spirituelle traversait l’espace. Comme si Koyo continuait d’habiter cette Biennale pensée avec tant de précision, de radicalité et de générosité intellectuelle.
📸 10,11,12,13 : Face aux œuvres de @edouardduvalcarrie , j’ai retrouvé cette capacité rare à tenir ensemble la beauté et la fracture. #Haïti y apparaît comme territoire de mémoire, de résistance, de spiritualité, mais aussi comme espace profondément politique. Une œuvre dense. Indocile.
📸 1,2,3: Impossible aussi d’oublier la présence sculpturale de #WangechiMutu à l’Arsenale dans In Minor Keys. Merci @neneperei 💕 🤲🏾✨ Sa sculpture semblait émerger de la j elle-même. Entre figure protectrice, architecture cérémonielle et mémoire diasporique, l’œuvre imposait un silence presque rituel au milieu du flux de visiteurs.
📸 7,8: Et puis il y a eu cette installation flottante de #AliceAycock — ces visages rouges surgissant de l’eau, presque fantomatiques, dans l’espace monumental de l’Arsenale. Une œuvre qui semblait transformer le bassin lui-même en lieu de veille, de mémoire ou d’apparition. À Venise, où l’eau porte déjà tant d’histoires de circulation, de commerce et de disparition, cette intervention prenait une dimension presque troublante.
Cette Biennale del Arte 2026@labiennale m’a rappelé quelque chose d’essentiel : les œuvres les plus puissantes ne donnent pas de réponses. Elles déplacent notre manière de regarder le monde. ✨ Un voyage rendu possible grâce au soutien de Institut français du Sénégal , @ifsenegalque je remercie pour cette opportunité.

Il y a des œuvres qui restent accrochées au regard.
Et d’autres qui vous poursuivent longtemps après avoir quitté les pavillons. 🥹
À #Venise, certaines propositions m’ont profondément déplacée. Peut-être parce qu’elles ne cherchent pas simplement à produire des images, mais à convoquer des mémoires, des absences, des survivances.
📸 4,5 : Le graffiti-hommage de #DerrickAdams dédié à Koyo Kouoh m’a particulièrement touchée. Une présence presque spirituelle traversait l’espace. Comme si Koyo continuait d’habiter cette Biennale pensée avec tant de précision, de radicalité et de générosité intellectuelle.
📸 10,11,12,13 : Face aux œuvres de @edouardduvalcarrie , j’ai retrouvé cette capacité rare à tenir ensemble la beauté et la fracture. #Haïti y apparaît comme territoire de mémoire, de résistance, de spiritualité, mais aussi comme espace profondément politique. Une œuvre dense. Indocile.
📸 1,2,3: Impossible aussi d’oublier la présence sculpturale de #WangechiMutu à l’Arsenale dans In Minor Keys. Merci @neneperei 💕 🤲🏾✨ Sa sculpture semblait émerger de la j elle-même. Entre figure protectrice, architecture cérémonielle et mémoire diasporique, l’œuvre imposait un silence presque rituel au milieu du flux de visiteurs.
📸 7,8: Et puis il y a eu cette installation flottante de #AliceAycock — ces visages rouges surgissant de l’eau, presque fantomatiques, dans l’espace monumental de l’Arsenale. Une œuvre qui semblait transformer le bassin lui-même en lieu de veille, de mémoire ou d’apparition. À Venise, où l’eau porte déjà tant d’histoires de circulation, de commerce et de disparition, cette intervention prenait une dimension presque troublante.
Cette Biennale del Arte 2026@labiennale m’a rappelé quelque chose d’essentiel : les œuvres les plus puissantes ne donnent pas de réponses. Elles déplacent notre manière de regarder le monde. ✨ Un voyage rendu possible grâce au soutien de Institut français du Sénégal , @ifsenegalque je remercie pour cette opportunité.

Il y a des œuvres qui restent accrochées au regard.
Et d’autres qui vous poursuivent longtemps après avoir quitté les pavillons. 🥹
À #Venise, certaines propositions m’ont profondément déplacée. Peut-être parce qu’elles ne cherchent pas simplement à produire des images, mais à convoquer des mémoires, des absences, des survivances.
📸 4,5 : Le graffiti-hommage de #DerrickAdams dédié à Koyo Kouoh m’a particulièrement touchée. Une présence presque spirituelle traversait l’espace. Comme si Koyo continuait d’habiter cette Biennale pensée avec tant de précision, de radicalité et de générosité intellectuelle.
📸 10,11,12,13 : Face aux œuvres de @edouardduvalcarrie , j’ai retrouvé cette capacité rare à tenir ensemble la beauté et la fracture. #Haïti y apparaît comme territoire de mémoire, de résistance, de spiritualité, mais aussi comme espace profondément politique. Une œuvre dense. Indocile.
📸 1,2,3: Impossible aussi d’oublier la présence sculpturale de #WangechiMutu à l’Arsenale dans In Minor Keys. Merci @neneperei 💕 🤲🏾✨ Sa sculpture semblait émerger de la j elle-même. Entre figure protectrice, architecture cérémonielle et mémoire diasporique, l’œuvre imposait un silence presque rituel au milieu du flux de visiteurs.
📸 7,8: Et puis il y a eu cette installation flottante de #AliceAycock — ces visages rouges surgissant de l’eau, presque fantomatiques, dans l’espace monumental de l’Arsenale. Une œuvre qui semblait transformer le bassin lui-même en lieu de veille, de mémoire ou d’apparition. À Venise, où l’eau porte déjà tant d’histoires de circulation, de commerce et de disparition, cette intervention prenait une dimension presque troublante.
Cette Biennale del Arte 2026@labiennale m’a rappelé quelque chose d’essentiel : les œuvres les plus puissantes ne donnent pas de réponses. Elles déplacent notre manière de regarder le monde. ✨ Un voyage rendu possible grâce au soutien de Institut français du Sénégal , @ifsenegalque je remercie pour cette opportunité.

Il y a des œuvres qui restent accrochées au regard.
Et d’autres qui vous poursuivent longtemps après avoir quitté les pavillons. 🥹
À #Venise, certaines propositions m’ont profondément déplacée. Peut-être parce qu’elles ne cherchent pas simplement à produire des images, mais à convoquer des mémoires, des absences, des survivances.
📸 4,5 : Le graffiti-hommage de #DerrickAdams dédié à Koyo Kouoh m’a particulièrement touchée. Une présence presque spirituelle traversait l’espace. Comme si Koyo continuait d’habiter cette Biennale pensée avec tant de précision, de radicalité et de générosité intellectuelle.
📸 10,11,12,13 : Face aux œuvres de @edouardduvalcarrie , j’ai retrouvé cette capacité rare à tenir ensemble la beauté et la fracture. #Haïti y apparaît comme territoire de mémoire, de résistance, de spiritualité, mais aussi comme espace profondément politique. Une œuvre dense. Indocile.
📸 1,2,3: Impossible aussi d’oublier la présence sculpturale de #WangechiMutu à l’Arsenale dans In Minor Keys. Merci @neneperei 💕 🤲🏾✨ Sa sculpture semblait émerger de la j elle-même. Entre figure protectrice, architecture cérémonielle et mémoire diasporique, l’œuvre imposait un silence presque rituel au milieu du flux de visiteurs.
📸 7,8: Et puis il y a eu cette installation flottante de #AliceAycock — ces visages rouges surgissant de l’eau, presque fantomatiques, dans l’espace monumental de l’Arsenale. Une œuvre qui semblait transformer le bassin lui-même en lieu de veille, de mémoire ou d’apparition. À Venise, où l’eau porte déjà tant d’histoires de circulation, de commerce et de disparition, cette intervention prenait une dimension presque troublante.
Cette Biennale del Arte 2026@labiennale m’a rappelé quelque chose d’essentiel : les œuvres les plus puissantes ne donnent pas de réponses. Elles déplacent notre manière de regarder le monde. ✨ Un voyage rendu possible grâce au soutien de Institut français du Sénégal , @ifsenegalque je remercie pour cette opportunité.

Il y a des œuvres qui restent accrochées au regard.
Et d’autres qui vous poursuivent longtemps après avoir quitté les pavillons. 🥹
À #Venise, certaines propositions m’ont profondément déplacée. Peut-être parce qu’elles ne cherchent pas simplement à produire des images, mais à convoquer des mémoires, des absences, des survivances.
📸 4,5 : Le graffiti-hommage de #DerrickAdams dédié à Koyo Kouoh m’a particulièrement touchée. Une présence presque spirituelle traversait l’espace. Comme si Koyo continuait d’habiter cette Biennale pensée avec tant de précision, de radicalité et de générosité intellectuelle.
📸 10,11,12,13 : Face aux œuvres de @edouardduvalcarrie , j’ai retrouvé cette capacité rare à tenir ensemble la beauté et la fracture. #Haïti y apparaît comme territoire de mémoire, de résistance, de spiritualité, mais aussi comme espace profondément politique. Une œuvre dense. Indocile.
📸 1,2,3: Impossible aussi d’oublier la présence sculpturale de #WangechiMutu à l’Arsenale dans In Minor Keys. Merci @neneperei 💕 🤲🏾✨ Sa sculpture semblait émerger de la j elle-même. Entre figure protectrice, architecture cérémonielle et mémoire diasporique, l’œuvre imposait un silence presque rituel au milieu du flux de visiteurs.
📸 7,8: Et puis il y a eu cette installation flottante de #AliceAycock — ces visages rouges surgissant de l’eau, presque fantomatiques, dans l’espace monumental de l’Arsenale. Une œuvre qui semblait transformer le bassin lui-même en lieu de veille, de mémoire ou d’apparition. À Venise, où l’eau porte déjà tant d’histoires de circulation, de commerce et de disparition, cette intervention prenait une dimension presque troublante.
Cette Biennale del Arte 2026@labiennale m’a rappelé quelque chose d’essentiel : les œuvres les plus puissantes ne donnent pas de réponses. Elles déplacent notre manière de regarder le monde. ✨ Un voyage rendu possible grâce au soutien de Institut français du Sénégal , @ifsenegalque je remercie pour cette opportunité.
Il y a des œuvres qui restent accrochées au regard.
Et d’autres qui vous poursuivent longtemps après avoir quitté les pavillons. 🥹
À #Venise, certaines propositions m’ont profondément déplacée. Peut-être parce qu’elles ne cherchent pas simplement à produire des images, mais à convoquer des mémoires, des absences, des survivances.
📸 4,5 : Le graffiti-hommage de #DerrickAdams dédié à Koyo Kouoh m’a particulièrement touchée. Une présence presque spirituelle traversait l’espace. Comme si Koyo continuait d’habiter cette Biennale pensée avec tant de précision, de radicalité et de générosité intellectuelle.
📸 10,11,12,13 : Face aux œuvres de @edouardduvalcarrie , j’ai retrouvé cette capacité rare à tenir ensemble la beauté et la fracture. #Haïti y apparaît comme territoire de mémoire, de résistance, de spiritualité, mais aussi comme espace profondément politique. Une œuvre dense. Indocile.
📸 1,2,3: Impossible aussi d’oublier la présence sculpturale de #WangechiMutu à l’Arsenale dans In Minor Keys. Merci @neneperei 💕 🤲🏾✨ Sa sculpture semblait émerger de la j elle-même. Entre figure protectrice, architecture cérémonielle et mémoire diasporique, l’œuvre imposait un silence presque rituel au milieu du flux de visiteurs.
📸 7,8: Et puis il y a eu cette installation flottante de #AliceAycock — ces visages rouges surgissant de l’eau, presque fantomatiques, dans l’espace monumental de l’Arsenale. Une œuvre qui semblait transformer le bassin lui-même en lieu de veille, de mémoire ou d’apparition. À Venise, où l’eau porte déjà tant d’histoires de circulation, de commerce et de disparition, cette intervention prenait une dimension presque troublante.
Cette Biennale del Arte 2026@labiennale m’a rappelé quelque chose d’essentiel : les œuvres les plus puissantes ne donnent pas de réponses. Elles déplacent notre manière de regarder le monde. ✨ Un voyage rendu possible grâce au soutien de Institut français du Sénégal , @ifsenegalque je remercie pour cette opportunité.

Il y a des œuvres qui restent accrochées au regard.
Et d’autres qui vous poursuivent longtemps après avoir quitté les pavillons. 🥹
À #Venise, certaines propositions m’ont profondément déplacée. Peut-être parce qu’elles ne cherchent pas simplement à produire des images, mais à convoquer des mémoires, des absences, des survivances.
📸 4,5 : Le graffiti-hommage de #DerrickAdams dédié à Koyo Kouoh m’a particulièrement touchée. Une présence presque spirituelle traversait l’espace. Comme si Koyo continuait d’habiter cette Biennale pensée avec tant de précision, de radicalité et de générosité intellectuelle.
📸 10,11,12,13 : Face aux œuvres de @edouardduvalcarrie , j’ai retrouvé cette capacité rare à tenir ensemble la beauté et la fracture. #Haïti y apparaît comme territoire de mémoire, de résistance, de spiritualité, mais aussi comme espace profondément politique. Une œuvre dense. Indocile.
📸 1,2,3: Impossible aussi d’oublier la présence sculpturale de #WangechiMutu à l’Arsenale dans In Minor Keys. Merci @neneperei 💕 🤲🏾✨ Sa sculpture semblait émerger de la j elle-même. Entre figure protectrice, architecture cérémonielle et mémoire diasporique, l’œuvre imposait un silence presque rituel au milieu du flux de visiteurs.
📸 7,8: Et puis il y a eu cette installation flottante de #AliceAycock — ces visages rouges surgissant de l’eau, presque fantomatiques, dans l’espace monumental de l’Arsenale. Une œuvre qui semblait transformer le bassin lui-même en lieu de veille, de mémoire ou d’apparition. À Venise, où l’eau porte déjà tant d’histoires de circulation, de commerce et de disparition, cette intervention prenait une dimension presque troublante.
Cette Biennale del Arte 2026@labiennale m’a rappelé quelque chose d’essentiel : les œuvres les plus puissantes ne donnent pas de réponses. Elles déplacent notre manière de regarder le monde. ✨ Un voyage rendu possible grâce au soutien de Institut français du Sénégal , @ifsenegalque je remercie pour cette opportunité.
Il y a des œuvres qui restent accrochées au regard.
Et d’autres qui vous poursuivent longtemps après avoir quitté les pavillons. 🥹
À #Venise, certaines propositions m’ont profondément déplacée. Peut-être parce qu’elles ne cherchent pas simplement à produire des images, mais à convoquer des mémoires, des absences, des survivances.
📸 4,5 : Le graffiti-hommage de #DerrickAdams dédié à Koyo Kouoh m’a particulièrement touchée. Une présence presque spirituelle traversait l’espace. Comme si Koyo continuait d’habiter cette Biennale pensée avec tant de précision, de radicalité et de générosité intellectuelle.
📸 10,11,12,13 : Face aux œuvres de @edouardduvalcarrie , j’ai retrouvé cette capacité rare à tenir ensemble la beauté et la fracture. #Haïti y apparaît comme territoire de mémoire, de résistance, de spiritualité, mais aussi comme espace profondément politique. Une œuvre dense. Indocile.
📸 1,2,3: Impossible aussi d’oublier la présence sculpturale de #WangechiMutu à l’Arsenale dans In Minor Keys. Merci @neneperei 💕 🤲🏾✨ Sa sculpture semblait émerger de la j elle-même. Entre figure protectrice, architecture cérémonielle et mémoire diasporique, l’œuvre imposait un silence presque rituel au milieu du flux de visiteurs.
📸 7,8: Et puis il y a eu cette installation flottante de #AliceAycock — ces visages rouges surgissant de l’eau, presque fantomatiques, dans l’espace monumental de l’Arsenale. Une œuvre qui semblait transformer le bassin lui-même en lieu de veille, de mémoire ou d’apparition. À Venise, où l’eau porte déjà tant d’histoires de circulation, de commerce et de disparition, cette intervention prenait une dimension presque troublante.
Cette Biennale del Arte 2026@labiennale m’a rappelé quelque chose d’essentiel : les œuvres les plus puissantes ne donnent pas de réponses. Elles déplacent notre manière de regarder le monde. ✨ Un voyage rendu possible grâce au soutien de Institut français du Sénégal , @ifsenegalque je remercie pour cette opportunité.

Il y a des œuvres qui restent accrochées au regard.
Et d’autres qui vous poursuivent longtemps après avoir quitté les pavillons. 🥹
À #Venise, certaines propositions m’ont profondément déplacée. Peut-être parce qu’elles ne cherchent pas simplement à produire des images, mais à convoquer des mémoires, des absences, des survivances.
📸 4,5 : Le graffiti-hommage de #DerrickAdams dédié à Koyo Kouoh m’a particulièrement touchée. Une présence presque spirituelle traversait l’espace. Comme si Koyo continuait d’habiter cette Biennale pensée avec tant de précision, de radicalité et de générosité intellectuelle.
📸 10,11,12,13 : Face aux œuvres de @edouardduvalcarrie , j’ai retrouvé cette capacité rare à tenir ensemble la beauté et la fracture. #Haïti y apparaît comme territoire de mémoire, de résistance, de spiritualité, mais aussi comme espace profondément politique. Une œuvre dense. Indocile.
📸 1,2,3: Impossible aussi d’oublier la présence sculpturale de #WangechiMutu à l’Arsenale dans In Minor Keys. Merci @neneperei 💕 🤲🏾✨ Sa sculpture semblait émerger de la j elle-même. Entre figure protectrice, architecture cérémonielle et mémoire diasporique, l’œuvre imposait un silence presque rituel au milieu du flux de visiteurs.
📸 7,8: Et puis il y a eu cette installation flottante de #AliceAycock — ces visages rouges surgissant de l’eau, presque fantomatiques, dans l’espace monumental de l’Arsenale. Une œuvre qui semblait transformer le bassin lui-même en lieu de veille, de mémoire ou d’apparition. À Venise, où l’eau porte déjà tant d’histoires de circulation, de commerce et de disparition, cette intervention prenait une dimension presque troublante.
Cette Biennale del Arte 2026@labiennale m’a rappelé quelque chose d’essentiel : les œuvres les plus puissantes ne donnent pas de réponses. Elles déplacent notre manière de regarder le monde. ✨ Un voyage rendu possible grâce au soutien de Institut français du Sénégal , @ifsenegalque je remercie pour cette opportunité.

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À #Venise, certaines propositions m’ont profondément déplacée. Peut-être parce qu’elles ne cherchent pas simplement à produire des images, mais à convoquer des mémoires, des absences, des survivances.
📸 4,5 : Le graffiti-hommage de #DerrickAdams dédié à Koyo Kouoh m’a particulièrement touchée. Une présence presque spirituelle traversait l’espace. Comme si Koyo continuait d’habiter cette Biennale pensée avec tant de précision, de radicalité et de générosité intellectuelle.
📸 10,11,12,13 : Face aux œuvres de @edouardduvalcarrie , j’ai retrouvé cette capacité rare à tenir ensemble la beauté et la fracture. #Haïti y apparaît comme territoire de mémoire, de résistance, de spiritualité, mais aussi comme espace profondément politique. Une œuvre dense. Indocile.
📸 1,2,3: Impossible aussi d’oublier la présence sculpturale de #WangechiMutu à l’Arsenale dans In Minor Keys. Merci @neneperei 💕 🤲🏾✨ Sa sculpture semblait émerger de la j elle-même. Entre figure protectrice, architecture cérémonielle et mémoire diasporique, l’œuvre imposait un silence presque rituel au milieu du flux de visiteurs.
📸 7,8: Et puis il y a eu cette installation flottante de #AliceAycock — ces visages rouges surgissant de l’eau, presque fantomatiques, dans l’espace monumental de l’Arsenale. Une œuvre qui semblait transformer le bassin lui-même en lieu de veille, de mémoire ou d’apparition. À Venise, où l’eau porte déjà tant d’histoires de circulation, de commerce et de disparition, cette intervention prenait une dimension presque troublante.
Cette Biennale del Arte 2026@labiennale m’a rappelé quelque chose d’essentiel : les œuvres les plus puissantes ne donnent pas de réponses. Elles déplacent notre manière de regarder le monde. ✨ Un voyage rendu possible grâce au soutien de Institut français du Sénégal , @ifsenegalque je remercie pour cette opportunité.

Il y a des œuvres qui restent accrochées au regard.
Et d’autres qui vous poursuivent longtemps après avoir quitté les pavillons. 🥹
À #Venise, certaines propositions m’ont profondément déplacée. Peut-être parce qu’elles ne cherchent pas simplement à produire des images, mais à convoquer des mémoires, des absences, des survivances.
📸 4,5 : Le graffiti-hommage de #DerrickAdams dédié à Koyo Kouoh m’a particulièrement touchée. Une présence presque spirituelle traversait l’espace. Comme si Koyo continuait d’habiter cette Biennale pensée avec tant de précision, de radicalité et de générosité intellectuelle.
📸 10,11,12,13 : Face aux œuvres de @edouardduvalcarrie , j’ai retrouvé cette capacité rare à tenir ensemble la beauté et la fracture. #Haïti y apparaît comme territoire de mémoire, de résistance, de spiritualité, mais aussi comme espace profondément politique. Une œuvre dense. Indocile.
📸 1,2,3: Impossible aussi d’oublier la présence sculpturale de #WangechiMutu à l’Arsenale dans In Minor Keys. Merci @neneperei 💕 🤲🏾✨ Sa sculpture semblait émerger de la j elle-même. Entre figure protectrice, architecture cérémonielle et mémoire diasporique, l’œuvre imposait un silence presque rituel au milieu du flux de visiteurs.
📸 7,8: Et puis il y a eu cette installation flottante de #AliceAycock — ces visages rouges surgissant de l’eau, presque fantomatiques, dans l’espace monumental de l’Arsenale. Une œuvre qui semblait transformer le bassin lui-même en lieu de veille, de mémoire ou d’apparition. À Venise, où l’eau porte déjà tant d’histoires de circulation, de commerce et de disparition, cette intervention prenait une dimension presque troublante.
Cette Biennale del Arte 2026@labiennale m’a rappelé quelque chose d’essentiel : les œuvres les plus puissantes ne donnent pas de réponses. Elles déplacent notre manière de regarder le monde. ✨ Un voyage rendu possible grâce au soutien de Institut français du Sénégal , @ifsenegalque je remercie pour cette opportunité.

Il y a des œuvres qui restent accrochées au regard.
Et d’autres qui vous poursuivent longtemps après avoir quitté les pavillons. 🥹
À #Venise, certaines propositions m’ont profondément déplacée. Peut-être parce qu’elles ne cherchent pas simplement à produire des images, mais à convoquer des mémoires, des absences, des survivances.
📸 4,5 : Le graffiti-hommage de #DerrickAdams dédié à Koyo Kouoh m’a particulièrement touchée. Une présence presque spirituelle traversait l’espace. Comme si Koyo continuait d’habiter cette Biennale pensée avec tant de précision, de radicalité et de générosité intellectuelle.
📸 10,11,12,13 : Face aux œuvres de @edouardduvalcarrie , j’ai retrouvé cette capacité rare à tenir ensemble la beauté et la fracture. #Haïti y apparaît comme territoire de mémoire, de résistance, de spiritualité, mais aussi comme espace profondément politique. Une œuvre dense. Indocile.
📸 1,2,3: Impossible aussi d’oublier la présence sculpturale de #WangechiMutu à l’Arsenale dans In Minor Keys. Merci @neneperei 💕 🤲🏾✨ Sa sculpture semblait émerger de la j elle-même. Entre figure protectrice, architecture cérémonielle et mémoire diasporique, l’œuvre imposait un silence presque rituel au milieu du flux de visiteurs.
📸 7,8: Et puis il y a eu cette installation flottante de #AliceAycock — ces visages rouges surgissant de l’eau, presque fantomatiques, dans l’espace monumental de l’Arsenale. Une œuvre qui semblait transformer le bassin lui-même en lieu de veille, de mémoire ou d’apparition. À Venise, où l’eau porte déjà tant d’histoires de circulation, de commerce et de disparition, cette intervention prenait une dimension presque troublante.
Cette Biennale del Arte 2026@labiennale m’a rappelé quelque chose d’essentiel : les œuvres les plus puissantes ne donnent pas de réponses. Elles déplacent notre manière de regarder le monde. ✨ Un voyage rendu possible grâce au soutien de Institut français du Sénégal , @ifsenegalque je remercie pour cette opportunité.

Il y a des œuvres qui restent accrochées au regard.
Et d’autres qui vous poursuivent longtemps après avoir quitté les pavillons. 🥹
À #Venise, certaines propositions m’ont profondément déplacée. Peut-être parce qu’elles ne cherchent pas simplement à produire des images, mais à convoquer des mémoires, des absences, des survivances.
📸 4,5 : Le graffiti-hommage de #DerrickAdams dédié à Koyo Kouoh m’a particulièrement touchée. Une présence presque spirituelle traversait l’espace. Comme si Koyo continuait d’habiter cette Biennale pensée avec tant de précision, de radicalité et de générosité intellectuelle.
📸 10,11,12,13 : Face aux œuvres de @edouardduvalcarrie , j’ai retrouvé cette capacité rare à tenir ensemble la beauté et la fracture. #Haïti y apparaît comme territoire de mémoire, de résistance, de spiritualité, mais aussi comme espace profondément politique. Une œuvre dense. Indocile.
📸 1,2,3: Impossible aussi d’oublier la présence sculpturale de #WangechiMutu à l’Arsenale dans In Minor Keys. Merci @neneperei 💕 🤲🏾✨ Sa sculpture semblait émerger de la j elle-même. Entre figure protectrice, architecture cérémonielle et mémoire diasporique, l’œuvre imposait un silence presque rituel au milieu du flux de visiteurs.
📸 7,8: Et puis il y a eu cette installation flottante de #AliceAycock — ces visages rouges surgissant de l’eau, presque fantomatiques, dans l’espace monumental de l’Arsenale. Une œuvre qui semblait transformer le bassin lui-même en lieu de veille, de mémoire ou d’apparition. À Venise, où l’eau porte déjà tant d’histoires de circulation, de commerce et de disparition, cette intervention prenait une dimension presque troublante.
Cette Biennale del Arte 2026@labiennale m’a rappelé quelque chose d’essentiel : les œuvres les plus puissantes ne donnent pas de réponses. Elles déplacent notre manière de regarder le monde. ✨ Un voyage rendu possible grâce au soutien de Institut français du Sénégal , @ifsenegalque je remercie pour cette opportunité.

Avec @fillydabo , nous avons passé un long moment à chercher cette œuvre de @charlottebrathwaite et @malickwelli au cœur de l’installation Chimera, présentée dans le Pavillon central des Giardini @labiennale
Et finalement, peut-être que cette recherche faisait déjà partie de l’œuvre.
Dans cette immense constellation imaginée pour In Minor Keys, les pièces apparaissent presque comme des fragments, des présences discrètes qu’il faut mériter par l’attention, le déplacement et le regard.
This Ground Is Not Silent porte quelque chose de très juste sur les traces, les circulations et les mémoires silencieuses. Une œuvre qui ne cherche pas à dominer l’espace, mais qui continue pourtant d’habiter l’esprit longtemps après. ✨
#VeniceBiennale #InMinorKeys #CharlotteBrathwaite #MalickWelli #FillyGueye @raw.gram2011 .

Avec @fillydabo , nous avons passé un long moment à chercher cette œuvre de @charlottebrathwaite et @malickwelli au cœur de l’installation Chimera, présentée dans le Pavillon central des Giardini @labiennale
Et finalement, peut-être que cette recherche faisait déjà partie de l’œuvre.
Dans cette immense constellation imaginée pour In Minor Keys, les pièces apparaissent presque comme des fragments, des présences discrètes qu’il faut mériter par l’attention, le déplacement et le regard.
This Ground Is Not Silent porte quelque chose de très juste sur les traces, les circulations et les mémoires silencieuses. Une œuvre qui ne cherche pas à dominer l’espace, mais qui continue pourtant d’habiter l’esprit longtemps après. ✨
#VeniceBiennale #InMinorKeys #CharlotteBrathwaite #MalickWelli #FillyGueye @raw.gram2011 .

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Et finalement, peut-être que cette recherche faisait déjà partie de l’œuvre.
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#VeniceBiennale #InMinorKeys #CharlotteBrathwaite #MalickWelli #FillyGueye @raw.gram2011 .

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Et finalement, peut-être que cette recherche faisait déjà partie de l’œuvre.
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Et finalement, peut-être que cette recherche faisait déjà partie de l’œuvre.
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Et finalement, peut-être que cette recherche faisait déjà partie de l’œuvre.
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Et finalement, peut-être que cette recherche faisait déjà partie de l’œuvre.
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#VeniceBiennale #InMinorKeys #CharlotteBrathwaite #MalickWelli #FillyGueye @raw.gram2011 .

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Et finalement, peut-être que cette recherche faisait déjà partie de l’œuvre.
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Et finalement, peut-être que cette recherche faisait déjà partie de l’œuvre.
Dans cette immense constellation imaginée pour In Minor Keys, les pièces apparaissent presque comme des fragments, des présences discrètes qu’il faut mériter par l’attention, le déplacement et le regard.
This Ground Is Not Silent porte quelque chose de très juste sur les traces, les circulations et les mémoires silencieuses. Une œuvre qui ne cherche pas à dominer l’espace, mais qui continue pourtant d’habiter l’esprit longtemps après. ✨
#VeniceBiennale #InMinorKeys #CharlotteBrathwaite #MalickWelli #FillyGueye @raw.gram2011 .

Découverte aujourd’hui de WURUS de @studiocarolinegueye au #PavillonduSénégal
Une exposition exigeante, précise, traversée par une réflexion subtile autour de la perception, de la valeur, du déplacement et des systèmes de lecture.
Ici, rien n’est donné immédiatement. L’exposition demande du temps, de l’attention, du mouvement. Et c’est précisément là que réside sa force.
Le travail scénographique et conceptuel est d’une grande finesse, porté par des œuvres complexes qui refusent la facilité tout en maintenant une véritable élégance formelle.
Félicitations à Caroline Gueye pour cette proposition ambitieuse et profondément intelligente.
Félicitations également à Massamba Mbaye pour un commissariat rigoureux et sensible, qui accompagne l’œuvre avec justesse.
Un pavillon qui choisit la densité plutôt que l’effet. Et cela fait du bien. ✨ l’exposition est visible jusqu’a la fin novembre 2026.
#VeniceBiennale #SenegalPavilion #WURUS #BiennaleArte2026 ✨🇸🇳 Un voyage rendu possible grâce au soutien de Institut français du Sénégal , @ifsenegalque je remercie pour cette opportunité.

Découverte aujourd’hui de WURUS de @studiocarolinegueye au #PavillonduSénégal
Une exposition exigeante, précise, traversée par une réflexion subtile autour de la perception, de la valeur, du déplacement et des systèmes de lecture.
Ici, rien n’est donné immédiatement. L’exposition demande du temps, de l’attention, du mouvement. Et c’est précisément là que réside sa force.
Le travail scénographique et conceptuel est d’une grande finesse, porté par des œuvres complexes qui refusent la facilité tout en maintenant une véritable élégance formelle.
Félicitations à Caroline Gueye pour cette proposition ambitieuse et profondément intelligente.
Félicitations également à Massamba Mbaye pour un commissariat rigoureux et sensible, qui accompagne l’œuvre avec justesse.
Un pavillon qui choisit la densité plutôt que l’effet. Et cela fait du bien. ✨ l’exposition est visible jusqu’a la fin novembre 2026.
#VeniceBiennale #SenegalPavilion #WURUS #BiennaleArte2026 ✨🇸🇳 Un voyage rendu possible grâce au soutien de Institut français du Sénégal , @ifsenegalque je remercie pour cette opportunité.

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Ici, rien n’est donné immédiatement. L’exposition demande du temps, de l’attention, du mouvement. Et c’est précisément là que réside sa force.
Le travail scénographique et conceptuel est d’une grande finesse, porté par des œuvres complexes qui refusent la facilité tout en maintenant une véritable élégance formelle.
Félicitations à Caroline Gueye pour cette proposition ambitieuse et profondément intelligente.
Félicitations également à Massamba Mbaye pour un commissariat rigoureux et sensible, qui accompagne l’œuvre avec justesse.
Un pavillon qui choisit la densité plutôt que l’effet. Et cela fait du bien. ✨ l’exposition est visible jusqu’a la fin novembre 2026.
#VeniceBiennale #SenegalPavilion #WURUS #BiennaleArte2026 ✨🇸🇳 Un voyage rendu possible grâce au soutien de Institut français du Sénégal , @ifsenegalque je remercie pour cette opportunité.

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Félicitations à Caroline Gueye pour cette proposition ambitieuse et profondément intelligente.
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Ici, rien n’est donné immédiatement. L’exposition demande du temps, de l’attention, du mouvement. Et c’est précisément là que réside sa force.
Le travail scénographique et conceptuel est d’une grande finesse, porté par des œuvres complexes qui refusent la facilité tout en maintenant une véritable élégance formelle.
Félicitations à Caroline Gueye pour cette proposition ambitieuse et profondément intelligente.
Félicitations également à Massamba Mbaye pour un commissariat rigoureux et sensible, qui accompagne l’œuvre avec justesse.
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#VeniceBiennale #SenegalPavilion #WURUS #BiennaleArte2026 ✨🇸🇳 Un voyage rendu possible grâce au soutien de Institut français du Sénégal , @ifsenegalque je remercie pour cette opportunité.

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Une exposition exigeante, précise, traversée par une réflexion subtile autour de la perception, de la valeur, du déplacement et des systèmes de lecture.
Ici, rien n’est donné immédiatement. L’exposition demande du temps, de l’attention, du mouvement. Et c’est précisément là que réside sa force.
Le travail scénographique et conceptuel est d’une grande finesse, porté par des œuvres complexes qui refusent la facilité tout en maintenant une véritable élégance formelle.
Félicitations à Caroline Gueye pour cette proposition ambitieuse et profondément intelligente.
Félicitations également à Massamba Mbaye pour un commissariat rigoureux et sensible, qui accompagne l’œuvre avec justesse.
Un pavillon qui choisit la densité plutôt que l’effet. Et cela fait du bien. ✨ l’exposition est visible jusqu’a la fin novembre 2026.
#VeniceBiennale #SenegalPavilion #WURUS #BiennaleArte2026 ✨🇸🇳 Un voyage rendu possible grâce au soutien de Institut français du Sénégal , @ifsenegalque je remercie pour cette opportunité.
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Le travail scénographique et conceptuel est d’une grande finesse, porté par des œuvres complexes qui refusent la facilité tout en maintenant une véritable élégance formelle.
Félicitations à Caroline Gueye pour cette proposition ambitieuse et profondément intelligente.
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Félicitations à Caroline Gueye pour cette proposition ambitieuse et profondément intelligente.
Félicitations également à Massamba Mbaye pour un commissariat rigoureux et sensible, qui accompagne l’œuvre avec justesse.
Un pavillon qui choisit la densité plutôt que l’effet. Et cela fait du bien. ✨ l’exposition est visible jusqu’a la fin novembre 2026.
#VeniceBiennale #SenegalPavilion #WURUS #BiennaleArte2026 ✨🇸🇳 Un voyage rendu possible grâce au soutien de Institut français du Sénégal , @ifsenegalque je remercie pour cette opportunité.
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Ici, rien n’est donné immédiatement. L’exposition demande du temps, de l’attention, du mouvement. Et c’est précisément là que réside sa force.
Le travail scénographique et conceptuel est d’une grande finesse, porté par des œuvres complexes qui refusent la facilité tout en maintenant une véritable élégance formelle.
Félicitations à Caroline Gueye pour cette proposition ambitieuse et profondément intelligente.
Félicitations également à Massamba Mbaye pour un commissariat rigoureux et sensible, qui accompagne l’œuvre avec justesse.
Un pavillon qui choisit la densité plutôt que l’effet. Et cela fait du bien. ✨ l’exposition est visible jusqu’a la fin novembre 2026.
#VeniceBiennale #SenegalPavilion #WURUS #BiennaleArte2026 ✨🇸🇳 Un voyage rendu possible grâce au soutien de Institut français du Sénégal , @ifsenegalque je remercie pour cette opportunité.
Il y a des expositions qui se regardent.
Et puis il y a celles qui déplacent quelque chose en nous.
Immense admiration pour le travail porté par l’équipe curatoriale de cette édition, qui réussit à tenir ensemble les fractures du monde, les mémoires, les silences, les résistances et les imaginaires avec une justesse rare.
Une Biennale pensée comme un espace d’écoute, de nuance et de présence. Une proposition profondément humaine, sensible et politique.
Félicitations à toutes celles et ceux qui ont rendu cela possible. Marie Helene @neneperei you did great ! Masha Allah ✨On est tres fière de toi 💕
La Biennale est ouverte jusqu’en novembre 2026.
Je reviendrai sur certains artistes et propositions qui marquent particulièrement cette édition.
Un voyage rendu possible grâce au soutien de Institut français du Sénégal , @ifsenegalque je remercie pour cette opportunité.
Merci Tata Koyo. ✨ @raw.gram2011 @labiennale
#VeniceBiennale #BiennaleArte2026 #InMinorKeys #KoyoKouoh #ContemporaryArt

Avec beaucoup de reconnaissance, je mesure ce que signifie pour moi le fait d’avoir pu rouvrir, depuis Dakar, ce projet sur le continent.
Je suis profondément reconnaissante d’avoir contribué à la mise en place d’un laboratoire où des femmes artistes de différents horizons ont pu se rencontrer, se relier et faire circuler leurs voix, leurs gestes et leurs imaginaires autour de l’océan noir et des questions vives qu’il soulève.
Je remercie chaleureusement @salimata.diop et @beyagillegacha pour leur confiance dans ce cocommissariat. Cette expérience, portée par le dialogue, l’écoute et une vision partagée, restera pour moi une étape forte.
Dakar n’a pas seulement accueilli ce projet. La ville lui a redonné une profondeur, une adresse, une intensité.
Mbanbulaan Gu nuul La / Je suis un océan noir / Eu sou um oceano negro 📌@lemanege.ifsde l @ifsenegal / @esu_on en partenariat avec @librairieaux4ventsdusenegal ✨🙏🏾
L’exposition est visible du 17 avril au 2 juillet 2026
Ouvert du mardi au dimanche de 11h à 19h
📸 @khalifahussein_ photo 1 : avec Tata Annie Jouga / photo 3 : @mamy_photographie / photo 3 : le jeux de @salimata.diop / photo 4 : @poundo / photo 5: @sunshaii / photo 6: avec @chfagesdiplo , @ch_tigra , @salimata.diop / photo 7 : @bienvenuefotso / photo 8 : l’oeuvre de @beyagillegacha / photo 11 : @asta.niang.39 / photo 12 : avec @saly.d_art

Avec beaucoup de reconnaissance, je mesure ce que signifie pour moi le fait d’avoir pu rouvrir, depuis Dakar, ce projet sur le continent.
Je suis profondément reconnaissante d’avoir contribué à la mise en place d’un laboratoire où des femmes artistes de différents horizons ont pu se rencontrer, se relier et faire circuler leurs voix, leurs gestes et leurs imaginaires autour de l’océan noir et des questions vives qu’il soulève.
Je remercie chaleureusement @salimata.diop et @beyagillegacha pour leur confiance dans ce cocommissariat. Cette expérience, portée par le dialogue, l’écoute et une vision partagée, restera pour moi une étape forte.
Dakar n’a pas seulement accueilli ce projet. La ville lui a redonné une profondeur, une adresse, une intensité.
Mbanbulaan Gu nuul La / Je suis un océan noir / Eu sou um oceano negro 📌@lemanege.ifsde l @ifsenegal / @esu_on en partenariat avec @librairieaux4ventsdusenegal ✨🙏🏾
L’exposition est visible du 17 avril au 2 juillet 2026
Ouvert du mardi au dimanche de 11h à 19h
📸 @khalifahussein_ photo 1 : avec Tata Annie Jouga / photo 3 : @mamy_photographie / photo 3 : le jeux de @salimata.diop / photo 4 : @poundo / photo 5: @sunshaii / photo 6: avec @chfagesdiplo , @ch_tigra , @salimata.diop / photo 7 : @bienvenuefotso / photo 8 : l’oeuvre de @beyagillegacha / photo 11 : @asta.niang.39 / photo 12 : avec @saly.d_art

Avec beaucoup de reconnaissance, je mesure ce que signifie pour moi le fait d’avoir pu rouvrir, depuis Dakar, ce projet sur le continent.
Je suis profondément reconnaissante d’avoir contribué à la mise en place d’un laboratoire où des femmes artistes de différents horizons ont pu se rencontrer, se relier et faire circuler leurs voix, leurs gestes et leurs imaginaires autour de l’océan noir et des questions vives qu’il soulève.
Je remercie chaleureusement @salimata.diop et @beyagillegacha pour leur confiance dans ce cocommissariat. Cette expérience, portée par le dialogue, l’écoute et une vision partagée, restera pour moi une étape forte.
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L’exposition est visible du 17 avril au 2 juillet 2026
Ouvert du mardi au dimanche de 11h à 19h
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Avec beaucoup de reconnaissance, je mesure ce que signifie pour moi le fait d’avoir pu rouvrir, depuis Dakar, ce projet sur le continent.
Je suis profondément reconnaissante d’avoir contribué à la mise en place d’un laboratoire où des femmes artistes de différents horizons ont pu se rencontrer, se relier et faire circuler leurs voix, leurs gestes et leurs imaginaires autour de l’océan noir et des questions vives qu’il soulève.
Je remercie chaleureusement @salimata.diop et @beyagillegacha pour leur confiance dans ce cocommissariat. Cette expérience, portée par le dialogue, l’écoute et une vision partagée, restera pour moi une étape forte.
Dakar n’a pas seulement accueilli ce projet. La ville lui a redonné une profondeur, une adresse, une intensité.
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Ouvert du mardi au dimanche de 11h à 19h
📸 @khalifahussein_ photo 1 : avec Tata Annie Jouga / photo 3 : @mamy_photographie / photo 3 : le jeux de @salimata.diop / photo 4 : @poundo / photo 5: @sunshaii / photo 6: avec @chfagesdiplo , @ch_tigra , @salimata.diop / photo 7 : @bienvenuefotso / photo 8 : l’oeuvre de @beyagillegacha / photo 11 : @asta.niang.39 / photo 12 : avec @saly.d_art

Avec beaucoup de reconnaissance, je mesure ce que signifie pour moi le fait d’avoir pu rouvrir, depuis Dakar, ce projet sur le continent.
Je suis profondément reconnaissante d’avoir contribué à la mise en place d’un laboratoire où des femmes artistes de différents horizons ont pu se rencontrer, se relier et faire circuler leurs voix, leurs gestes et leurs imaginaires autour de l’océan noir et des questions vives qu’il soulève.
Je remercie chaleureusement @salimata.diop et @beyagillegacha pour leur confiance dans ce cocommissariat. Cette expérience, portée par le dialogue, l’écoute et une vision partagée, restera pour moi une étape forte.
Dakar n’a pas seulement accueilli ce projet. La ville lui a redonné une profondeur, une adresse, une intensité.
Mbanbulaan Gu nuul La / Je suis un océan noir / Eu sou um oceano negro 📌@lemanege.ifsde l @ifsenegal / @esu_on en partenariat avec @librairieaux4ventsdusenegal ✨🙏🏾
L’exposition est visible du 17 avril au 2 juillet 2026
Ouvert du mardi au dimanche de 11h à 19h
📸 @khalifahussein_ photo 1 : avec Tata Annie Jouga / photo 3 : @mamy_photographie / photo 3 : le jeux de @salimata.diop / photo 4 : @poundo / photo 5: @sunshaii / photo 6: avec @chfagesdiplo , @ch_tigra , @salimata.diop / photo 7 : @bienvenuefotso / photo 8 : l’oeuvre de @beyagillegacha / photo 11 : @asta.niang.39 / photo 12 : avec @saly.d_art

Avec beaucoup de reconnaissance, je mesure ce que signifie pour moi le fait d’avoir pu rouvrir, depuis Dakar, ce projet sur le continent.
Je suis profondément reconnaissante d’avoir contribué à la mise en place d’un laboratoire où des femmes artistes de différents horizons ont pu se rencontrer, se relier et faire circuler leurs voix, leurs gestes et leurs imaginaires autour de l’océan noir et des questions vives qu’il soulève.
Je remercie chaleureusement @salimata.diop et @beyagillegacha pour leur confiance dans ce cocommissariat. Cette expérience, portée par le dialogue, l’écoute et une vision partagée, restera pour moi une étape forte.
Dakar n’a pas seulement accueilli ce projet. La ville lui a redonné une profondeur, une adresse, une intensité.
Mbanbulaan Gu nuul La / Je suis un océan noir / Eu sou um oceano negro 📌@lemanege.ifsde l @ifsenegal / @esu_on en partenariat avec @librairieaux4ventsdusenegal ✨🙏🏾
L’exposition est visible du 17 avril au 2 juillet 2026
Ouvert du mardi au dimanche de 11h à 19h
📸 @khalifahussein_ photo 1 : avec Tata Annie Jouga / photo 3 : @mamy_photographie / photo 3 : le jeux de @salimata.diop / photo 4 : @poundo / photo 5: @sunshaii / photo 6: avec @chfagesdiplo , @ch_tigra , @salimata.diop / photo 7 : @bienvenuefotso / photo 8 : l’oeuvre de @beyagillegacha / photo 11 : @asta.niang.39 / photo 12 : avec @saly.d_art

Avec beaucoup de reconnaissance, je mesure ce que signifie pour moi le fait d’avoir pu rouvrir, depuis Dakar, ce projet sur le continent.
Je suis profondément reconnaissante d’avoir contribué à la mise en place d’un laboratoire où des femmes artistes de différents horizons ont pu se rencontrer, se relier et faire circuler leurs voix, leurs gestes et leurs imaginaires autour de l’océan noir et des questions vives qu’il soulève.
Je remercie chaleureusement @salimata.diop et @beyagillegacha pour leur confiance dans ce cocommissariat. Cette expérience, portée par le dialogue, l’écoute et une vision partagée, restera pour moi une étape forte.
Dakar n’a pas seulement accueilli ce projet. La ville lui a redonné une profondeur, une adresse, une intensité.
Mbanbulaan Gu nuul La / Je suis un océan noir / Eu sou um oceano negro 📌@lemanege.ifsde l @ifsenegal / @esu_on en partenariat avec @librairieaux4ventsdusenegal ✨🙏🏾
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Ouvert du mardi au dimanche de 11h à 19h
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Avec beaucoup de reconnaissance, je mesure ce que signifie pour moi le fait d’avoir pu rouvrir, depuis Dakar, ce projet sur le continent.
Je suis profondément reconnaissante d’avoir contribué à la mise en place d’un laboratoire où des femmes artistes de différents horizons ont pu se rencontrer, se relier et faire circuler leurs voix, leurs gestes et leurs imaginaires autour de l’océan noir et des questions vives qu’il soulève.
Je remercie chaleureusement @salimata.diop et @beyagillegacha pour leur confiance dans ce cocommissariat. Cette expérience, portée par le dialogue, l’écoute et une vision partagée, restera pour moi une étape forte.
Dakar n’a pas seulement accueilli ce projet. La ville lui a redonné une profondeur, une adresse, une intensité.
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Avec beaucoup de reconnaissance, je mesure ce que signifie pour moi le fait d’avoir pu rouvrir, depuis Dakar, ce projet sur le continent.
Je suis profondément reconnaissante d’avoir contribué à la mise en place d’un laboratoire où des femmes artistes de différents horizons ont pu se rencontrer, se relier et faire circuler leurs voix, leurs gestes et leurs imaginaires autour de l’océan noir et des questions vives qu’il soulève.
Je remercie chaleureusement @salimata.diop et @beyagillegacha pour leur confiance dans ce cocommissariat. Cette expérience, portée par le dialogue, l’écoute et une vision partagée, restera pour moi une étape forte.
Dakar n’a pas seulement accueilli ce projet. La ville lui a redonné une profondeur, une adresse, une intensité.
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Je remercie chaleureusement @salimata.diop et @beyagillegacha pour leur confiance dans ce cocommissariat. Cette expérience, portée par le dialogue, l’écoute et une vision partagée, restera pour moi une étape forte.
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Avec beaucoup de reconnaissance, je mesure ce que signifie pour moi le fait d’avoir pu rouvrir, depuis Dakar, ce projet sur le continent.
Je suis profondément reconnaissante d’avoir contribué à la mise en place d’un laboratoire où des femmes artistes de différents horizons ont pu se rencontrer, se relier et faire circuler leurs voix, leurs gestes et leurs imaginaires autour de l’océan noir et des questions vives qu’il soulève.
Je remercie chaleureusement @salimata.diop et @beyagillegacha pour leur confiance dans ce cocommissariat. Cette expérience, portée par le dialogue, l’écoute et une vision partagée, restera pour moi une étape forte.
Dakar n’a pas seulement accueilli ce projet. La ville lui a redonné une profondeur, une adresse, une intensité.
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Avec beaucoup de reconnaissance, je mesure ce que signifie pour moi le fait d’avoir pu rouvrir, depuis Dakar, ce projet sur le continent.
Je suis profondément reconnaissante d’avoir contribué à la mise en place d’un laboratoire où des femmes artistes de différents horizons ont pu se rencontrer, se relier et faire circuler leurs voix, leurs gestes et leurs imaginaires autour de l’océan noir et des questions vives qu’il soulève.
Je remercie chaleureusement @salimata.diop et @beyagillegacha pour leur confiance dans ce cocommissariat. Cette expérience, portée par le dialogue, l’écoute et une vision partagée, restera pour moi une étape forte.
Dakar n’a pas seulement accueilli ce projet. La ville lui a redonné une profondeur, une adresse, une intensité.
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L’exposition est visible du 17 avril au 2 juillet 2026
Ouvert du mardi au dimanche de 11h à 19h
📸 @khalifahussein_ photo 1 : avec Tata Annie Jouga / photo 3 : @mamy_photographie / photo 3 : le jeux de @salimata.diop / photo 4 : @poundo / photo 5: @sunshaii / photo 6: avec @chfagesdiplo , @ch_tigra , @salimata.diop / photo 7 : @bienvenuefotso / photo 8 : l’oeuvre de @beyagillegacha / photo 11 : @asta.niang.39 / photo 12 : avec @saly.d_art

L’exposition Mbàmbulaan Gu Nuul laa — Je suis un océan noir / Eu Sou Um Oceano Negro est ouverte au public à Dakar.
Sous le commissariat de @beyagillegacha , artiste et commissaire franco-camerounaise dont la pratique explore le corps, la transformation et les relations entre visible et invisible,
de @salimata.diop , commissaire d’exposition et productrice culturelle engagée dans l’accompagnement de la création contemporaine,
et de @akyasy , commissaire d’exposition, directrice de la Galerie Le Manège et responsable du Pôle Images – Cinéma & Arts visuels de l’Institut français du Sénégal,
l’exposition réunit 12 artistes autour des questions de mémoire, de circulation, d’héritage et de survivance entre l’Afrique et le Brésil.
🌊 Du 17 avril au 3 juillet 2026
📍 Galerie Le Manège, @ifsenegal Institut français du Sénégal .
* extension à la Librairie Aux 4 Vents, Mermoz@librairieaux4ventsdusenegal || ✨ un programme inscrit dans la saison sèche du @partcours ✨ #JeSuisUnOcéanNoir #MbàmbulaanGuNuulLaa #EuSouUmOceanoNegro #GalerieLeManège #DakarCulture

L’exposition Mbàmbulaan Gu Nuul laa — Je suis un océan noir / Eu Sou Um Oceano Negro est ouverte au public à Dakar.
Sous le commissariat de @beyagillegacha , artiste et commissaire franco-camerounaise dont la pratique explore le corps, la transformation et les relations entre visible et invisible,
de @salimata.diop , commissaire d’exposition et productrice culturelle engagée dans l’accompagnement de la création contemporaine,
et de @akyasy , commissaire d’exposition, directrice de la Galerie Le Manège et responsable du Pôle Images – Cinéma & Arts visuels de l’Institut français du Sénégal,
l’exposition réunit 12 artistes autour des questions de mémoire, de circulation, d’héritage et de survivance entre l’Afrique et le Brésil.
🌊 Du 17 avril au 3 juillet 2026
📍 Galerie Le Manège, @ifsenegal Institut français du Sénégal .
* extension à la Librairie Aux 4 Vents, Mermoz@librairieaux4ventsdusenegal || ✨ un programme inscrit dans la saison sèche du @partcours ✨ #JeSuisUnOcéanNoir #MbàmbulaanGuNuulLaa #EuSouUmOceanoNegro #GalerieLeManège #DakarCulture

L’exposition Mbàmbulaan Gu Nuul laa — Je suis un océan noir / Eu Sou Um Oceano Negro est ouverte au public à Dakar.
Sous le commissariat de @beyagillegacha , artiste et commissaire franco-camerounaise dont la pratique explore le corps, la transformation et les relations entre visible et invisible,
de @salimata.diop , commissaire d’exposition et productrice culturelle engagée dans l’accompagnement de la création contemporaine,
et de @akyasy , commissaire d’exposition, directrice de la Galerie Le Manège et responsable du Pôle Images – Cinéma & Arts visuels de l’Institut français du Sénégal,
l’exposition réunit 12 artistes autour des questions de mémoire, de circulation, d’héritage et de survivance entre l’Afrique et le Brésil.
🌊 Du 17 avril au 3 juillet 2026
📍 Galerie Le Manège, @ifsenegal Institut français du Sénégal .
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L’exposition Mbàmbulaan Gu Nuul laa — Je suis un océan noir / Eu Sou Um Oceano Negro est ouverte au public à Dakar.
Sous le commissariat de @beyagillegacha , artiste et commissaire franco-camerounaise dont la pratique explore le corps, la transformation et les relations entre visible et invisible,
de @salimata.diop , commissaire d’exposition et productrice culturelle engagée dans l’accompagnement de la création contemporaine,
et de @akyasy , commissaire d’exposition, directrice de la Galerie Le Manège et responsable du Pôle Images – Cinéma & Arts visuels de l’Institut français du Sénégal,
l’exposition réunit 12 artistes autour des questions de mémoire, de circulation, d’héritage et de survivance entre l’Afrique et le Brésil.
🌊 Du 17 avril au 3 juillet 2026
📍 Galerie Le Manège, @ifsenegal Institut français du Sénégal .
* extension à la Librairie Aux 4 Vents, Mermoz@librairieaux4ventsdusenegal || ✨ un programme inscrit dans la saison sèche du @partcours ✨ #JeSuisUnOcéanNoir #MbàmbulaanGuNuulLaa #EuSouUmOceanoNegro #GalerieLeManège #DakarCulture

À travers l’océan, des cultures se sont rencontrées, heurtées parfois, mêlées surtout, transformées profondément.
Entre les côtes africaines et le Brésil, des gestes, des croyances, des rythmes, des langues et des mémoires ont traversé le temps autant que la mer. Ce qui a survécu ne relève pas seulement de la trace : cela s’est réinventé, déplacé, transmis autrement.
Au Brésil, la mémoire africaine continue de vivre dans les corps, les formes, les spiritualités, les récits et les pratiques. Elle ne regarde pas seulement le passé. Elle agit encore au présent.
Cette carte esquisse une traversée. Elle rappelle que l’océan n’a jamais été un vide entre deux rives, mais un espace de circulation, de douleur, de résistance et de création.
#JeSuisUnOcéanNoir #MbàmbulaanGuÑuulLaa #EuSouUmOceanoNegro #BlackAtlantic #Océannoir @ifsenegal @esu_on @librairieaux4ventsdusenegal
L’océan est vivant. L’océan se souvient. Il a porté des corps, et contient encore leurs mémoires.
Et vous, qu’est-ce que l’océan noir vous évoque? un départ, un voyage, une histoire ?
Écoutons ses eaux - elles semblent nous inviter quelque part.
Citation de Friedrich Nietzsche, Le Gai Savoir, aphorisme 124, « Dans l’horizon de l’infini » (1882) — cité par Paul Gilroy dans L’Atlantique noir : modernité et double conscience (1993, trad. fr. 2003)
visuel : @maalgt
#ESUON #blackatlantic #dakarculture #JeSuisUnOceanNoir

🖼️ EXPOSITION 🖼️
Du 25 mars au 25 avril 2026, découvrez l’exposition DAKAROISES qui met à l’honneur le travail du photographe Roger Da Silva, figure majeure de la photographie à Dakar dans les années 1950.
À travers une série de portraits réalisés en studio et en extérieur, ces images nous plongent dans un moment charnière de l’histoire de la ville.
Un Dakar en mutation, traversé par les dynamiques urbaines et les aspirations à une modernité africaine en construction.
Mais au-delà du contexte historique, ce sont des présences qui émergent.
Des femmes. Des regards. Des postures.
Commerçantes, mères, travailleuses, jeunes filles, elles incarnent une génération qui participe pleinement à la fabrique sociale, économique et culturelle de Dakar.
Elles ne sont pas seulement photographiées.
Elles s’imposent.
Déployée dans l’espace public, cette exposition transforme la ville en archive vivante.
Elle nous invite à ralentir, à observer, à reconsidérer ce que nous voyons et ce que nous héritons.
Présentée par l’ @ifsenegal et placée sous le commissariat de @akyasy, cette exposition s’inscrit dans le cadre du Bicentenaire de la photographie.
DAKAROISES c’est une rencontre:
Entre le passé et le présent, l’image et la mémoire.
Entre la ville de Dakar et celles qui l’ont façonnée.
Si vous êtes à Dakar, prenez le temps d’aller à leur rencontre.
📍 Rue Joseph Gomis & Sanlam Allianz Assurances (Boulevard de la Madeleine x Rue Carnot)
📅 du 25 mars au 25 avril 2026

🖼️ EXPOSITION 🖼️
Du 25 mars au 25 avril 2026, découvrez l’exposition DAKAROISES qui met à l’honneur le travail du photographe Roger Da Silva, figure majeure de la photographie à Dakar dans les années 1950.
À travers une série de portraits réalisés en studio et en extérieur, ces images nous plongent dans un moment charnière de l’histoire de la ville.
Un Dakar en mutation, traversé par les dynamiques urbaines et les aspirations à une modernité africaine en construction.
Mais au-delà du contexte historique, ce sont des présences qui émergent.
Des femmes. Des regards. Des postures.
Commerçantes, mères, travailleuses, jeunes filles, elles incarnent une génération qui participe pleinement à la fabrique sociale, économique et culturelle de Dakar.
Elles ne sont pas seulement photographiées.
Elles s’imposent.
Déployée dans l’espace public, cette exposition transforme la ville en archive vivante.
Elle nous invite à ralentir, à observer, à reconsidérer ce que nous voyons et ce que nous héritons.
Présentée par l’ @ifsenegal et placée sous le commissariat de @akyasy, cette exposition s’inscrit dans le cadre du Bicentenaire de la photographie.
DAKAROISES c’est une rencontre:
Entre le passé et le présent, l’image et la mémoire.
Entre la ville de Dakar et celles qui l’ont façonnée.
Si vous êtes à Dakar, prenez le temps d’aller à leur rencontre.
📍 Rue Joseph Gomis & Sanlam Allianz Assurances (Boulevard de la Madeleine x Rue Carnot)
📅 du 25 mars au 25 avril 2026

🖼️ EXPOSITION 🖼️
Du 25 mars au 25 avril 2026, découvrez l’exposition DAKAROISES qui met à l’honneur le travail du photographe Roger Da Silva, figure majeure de la photographie à Dakar dans les années 1950.
À travers une série de portraits réalisés en studio et en extérieur, ces images nous plongent dans un moment charnière de l’histoire de la ville.
Un Dakar en mutation, traversé par les dynamiques urbaines et les aspirations à une modernité africaine en construction.
Mais au-delà du contexte historique, ce sont des présences qui émergent.
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Elles ne sont pas seulement photographiées.
Elles s’imposent.
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Elle nous invite à ralentir, à observer, à reconsidérer ce que nous voyons et ce que nous héritons.
Présentée par l’ @ifsenegal et placée sous le commissariat de @akyasy, cette exposition s’inscrit dans le cadre du Bicentenaire de la photographie.
DAKAROISES c’est une rencontre:
Entre le passé et le présent, l’image et la mémoire.
Entre la ville de Dakar et celles qui l’ont façonnée.
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