27 Creativ | Filmmaker & Photographer Atlanta 🎥
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🏈 Ex Pro Athlete @rayank_7
On set avec Dada Drinks @dadadrinks 🥤🎬 Quick peep et BTS
Réal & DOP sur ce shoot commercial, avec l’aide de@charles_n_richard , mercià l’agence @fullmarketing.fr
Toujours un kiff de diriger une pub.
Ce genre de projet me rappelle pourquoi j’aime faire ça : créer, diriger, apprendre, ajuster… et recommencer.
Merci à toute l’équipe pour l’énergie sur le set.
La suite arrive 🚀
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Sunday @nanterre_92basket was hosting a game at @parisladefense_arena vs @asmonaco_basket , the two leaders of 2026 were on fire 🔥
#basketball #cinematic #nanterre92

Basketball Game at @parisladefense_arena during @nanterre_92basket ‘s game against @asmonaco_basket 🔥🔥🔥

Basketball Game at @parisladefense_arena during @nanterre_92basket ‘s game against @asmonaco_basket 🔥🔥🔥

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Retour sur le Rallye Monte Carlo 🔥🔥🔥
Pour @kulturlesite et @odysseyfrance merci pour la confiance
Et merci à @automobileclubmonaco et à @sharifkln pour l’accueil
🎥 : @yanis.soufi & @27creativ_on @sony.france @sonyalpha @sonycine A7 IV et FX3
💻 : @27creativ_

Rallye Monte Carlo is looking incredible 🔥🔥🔥
#montecarlomonaco #rallyemontecarlo #rallye

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Ici, le travail ne commence pas avec une consigne.
Il est déjà là.
Dans les villages autour de Cox’s Bazar, auprès des familles des jeunes accompagnés par le centre éducatif de Banistreet, j’ai observé des gestes répétés, inscrits dans le quotidien. Ils ne sont ni expliqués ni théorisés. Ils existent parce qu’ils doivent être faits.
L’apprentissage ne passe pas par des mots, mais par la présence. On regarde, on aide, on porte, on recommence. Les rôles s’installent sans rupture franche entre l’enfance et ce qui suit. Le corps s’adapte avant même que la question ne se pose.
Certaines images montrent le travail de l’intérieur. D’autres le montrent à distance, à travers un cadre qui en modifie la lecture. Ce que l’on croit voir — l’effort, la charge, la répétition — ne dit pas toujours ce que ce travail organise réellement : le temps, les relations, la place de chacun.
Cette série s’intéresse moins au travail comme activité qu’au travail comme structure. À ce qui se transmet sans être formulé, et qui façonne une échelle profondément humaine.
#documentaryphotography
#photoessay
#everydaylife
#workandlife
#bangladesh

Ici, le travail ne commence pas avec une consigne.
Il est déjà là.
Dans les villages autour de Cox’s Bazar, auprès des familles des jeunes accompagnés par le centre éducatif de Banistreet, j’ai observé des gestes répétés, inscrits dans le quotidien. Ils ne sont ni expliqués ni théorisés. Ils existent parce qu’ils doivent être faits.
L’apprentissage ne passe pas par des mots, mais par la présence. On regarde, on aide, on porte, on recommence. Les rôles s’installent sans rupture franche entre l’enfance et ce qui suit. Le corps s’adapte avant même que la question ne se pose.
Certaines images montrent le travail de l’intérieur. D’autres le montrent à distance, à travers un cadre qui en modifie la lecture. Ce que l’on croit voir — l’effort, la charge, la répétition — ne dit pas toujours ce que ce travail organise réellement : le temps, les relations, la place de chacun.
Cette série s’intéresse moins au travail comme activité qu’au travail comme structure. À ce qui se transmet sans être formulé, et qui façonne une échelle profondément humaine.
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Ici, le travail ne commence pas avec une consigne.
Il est déjà là.
Dans les villages autour de Cox’s Bazar, auprès des familles des jeunes accompagnés par le centre éducatif de Banistreet, j’ai observé des gestes répétés, inscrits dans le quotidien. Ils ne sont ni expliqués ni théorisés. Ils existent parce qu’ils doivent être faits.
L’apprentissage ne passe pas par des mots, mais par la présence. On regarde, on aide, on porte, on recommence. Les rôles s’installent sans rupture franche entre l’enfance et ce qui suit. Le corps s’adapte avant même que la question ne se pose.
Certaines images montrent le travail de l’intérieur. D’autres le montrent à distance, à travers un cadre qui en modifie la lecture. Ce que l’on croit voir — l’effort, la charge, la répétition — ne dit pas toujours ce que ce travail organise réellement : le temps, les relations, la place de chacun.
Cette série s’intéresse moins au travail comme activité qu’au travail comme structure. À ce qui se transmet sans être formulé, et qui façonne une échelle profondément humaine.
#documentaryphotography
#photoessay
#everydaylife
#workandlife
#bangladesh

Ici, le travail ne commence pas avec une consigne.
Il est déjà là.
Dans les villages autour de Cox’s Bazar, auprès des familles des jeunes accompagnés par le centre éducatif de Banistreet, j’ai observé des gestes répétés, inscrits dans le quotidien. Ils ne sont ni expliqués ni théorisés. Ils existent parce qu’ils doivent être faits.
L’apprentissage ne passe pas par des mots, mais par la présence. On regarde, on aide, on porte, on recommence. Les rôles s’installent sans rupture franche entre l’enfance et ce qui suit. Le corps s’adapte avant même que la question ne se pose.
Certaines images montrent le travail de l’intérieur. D’autres le montrent à distance, à travers un cadre qui en modifie la lecture. Ce que l’on croit voir — l’effort, la charge, la répétition — ne dit pas toujours ce que ce travail organise réellement : le temps, les relations, la place de chacun.
Cette série s’intéresse moins au travail comme activité qu’au travail comme structure. À ce qui se transmet sans être formulé, et qui façonne une échelle profondément humaine.
#documentaryphotography
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#everydaylife
#workandlife
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Ici, le travail ne commence pas avec une consigne.
Il est déjà là.
Dans les villages autour de Cox’s Bazar, auprès des familles des jeunes accompagnés par le centre éducatif de Banistreet, j’ai observé des gestes répétés, inscrits dans le quotidien. Ils ne sont ni expliqués ni théorisés. Ils existent parce qu’ils doivent être faits.
L’apprentissage ne passe pas par des mots, mais par la présence. On regarde, on aide, on porte, on recommence. Les rôles s’installent sans rupture franche entre l’enfance et ce qui suit. Le corps s’adapte avant même que la question ne se pose.
Certaines images montrent le travail de l’intérieur. D’autres le montrent à distance, à travers un cadre qui en modifie la lecture. Ce que l’on croit voir — l’effort, la charge, la répétition — ne dit pas toujours ce que ce travail organise réellement : le temps, les relations, la place de chacun.
Cette série s’intéresse moins au travail comme activité qu’au travail comme structure. À ce qui se transmet sans être formulé, et qui façonne une échelle profondément humaine.
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Je pensais documenter un lieu et une mission humanitaire.
À Cox’s Bazar, dans les camps de Rohingyas, sur la route, puis dans les villages alentours et chez les familles des jeunes accompagnés par le centre éducatif de Banistreet , j’ai surtout appris autre chose : faire attention à ma position. À mon regard. À ce que je projetais.
Très vite, j’ai compris que tout ne se donnait pas.
Il y a des seuils invisibles, des distances à respecter, des moments où l’on peut observer, et d’autres où il faut simplement être là. Certaines images sont prises en marchant, presque sans lever l’appareil, parce que le contexte ne permet pas autre chose. D’autres existent parce que la présence de la caméra est acceptée, intégrée, parfois même renvoyée par les regards.
Dans les camps de Rohingyas comme ailleurs, regarder n’est jamais neutre. Être là ne signifie pas avoir accès. Photographier ne veut pas dire comprendre. Il faut apprendre à lire les silences, les postures, les manières de se tenir, de s’arrêter, de passer.
Cette première série ne parle pas tant des lieux que des règles qui les traversent. Des codes sociaux, souvent implicites, qui déterminent comment on circule, comment on regarde, comment on est regardé en retour.
#documentaryphotography
#photoessay
#authorphotography
#fieldwork
#bangladesh
Ces images parlent moins de ce que j’ai vu que de la manière dont j’ai été autorisé à regarder.
Shot on : @sony @sony.france

Je pensais documenter un lieu et une mission humanitaire.
À Cox’s Bazar, dans les camps de Rohingyas, sur la route, puis dans les villages alentours et chez les familles des jeunes accompagnés par le centre éducatif de Banistreet , j’ai surtout appris autre chose : faire attention à ma position. À mon regard. À ce que je projetais.
Très vite, j’ai compris que tout ne se donnait pas.
Il y a des seuils invisibles, des distances à respecter, des moments où l’on peut observer, et d’autres où il faut simplement être là. Certaines images sont prises en marchant, presque sans lever l’appareil, parce que le contexte ne permet pas autre chose. D’autres existent parce que la présence de la caméra est acceptée, intégrée, parfois même renvoyée par les regards.
Dans les camps de Rohingyas comme ailleurs, regarder n’est jamais neutre. Être là ne signifie pas avoir accès. Photographier ne veut pas dire comprendre. Il faut apprendre à lire les silences, les postures, les manières de se tenir, de s’arrêter, de passer.
Cette première série ne parle pas tant des lieux que des règles qui les traversent. Des codes sociaux, souvent implicites, qui déterminent comment on circule, comment on regarde, comment on est regardé en retour.
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#photoessay
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#fieldwork
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À Cox’s Bazar, dans les camps de Rohingyas, sur la route, puis dans les villages alentours et chez les familles des jeunes accompagnés par le centre éducatif de Banistreet , j’ai surtout appris autre chose : faire attention à ma position. À mon regard. À ce que je projetais.
Très vite, j’ai compris que tout ne se donnait pas.
Il y a des seuils invisibles, des distances à respecter, des moments où l’on peut observer, et d’autres où il faut simplement être là. Certaines images sont prises en marchant, presque sans lever l’appareil, parce que le contexte ne permet pas autre chose. D’autres existent parce que la présence de la caméra est acceptée, intégrée, parfois même renvoyée par les regards.
Dans les camps de Rohingyas comme ailleurs, regarder n’est jamais neutre. Être là ne signifie pas avoir accès. Photographier ne veut pas dire comprendre. Il faut apprendre à lire les silences, les postures, les manières de se tenir, de s’arrêter, de passer.
Cette première série ne parle pas tant des lieux que des règles qui les traversent. Des codes sociaux, souvent implicites, qui déterminent comment on circule, comment on regarde, comment on est regardé en retour.
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À Cox’s Bazar, dans les camps de Rohingyas, sur la route, puis dans les villages alentours et chez les familles des jeunes accompagnés par le centre éducatif de Banistreet , j’ai surtout appris autre chose : faire attention à ma position. À mon regard. À ce que je projetais.
Très vite, j’ai compris que tout ne se donnait pas.
Il y a des seuils invisibles, des distances à respecter, des moments où l’on peut observer, et d’autres où il faut simplement être là. Certaines images sont prises en marchant, presque sans lever l’appareil, parce que le contexte ne permet pas autre chose. D’autres existent parce que la présence de la caméra est acceptée, intégrée, parfois même renvoyée par les regards.
Dans les camps de Rohingyas comme ailleurs, regarder n’est jamais neutre. Être là ne signifie pas avoir accès. Photographier ne veut pas dire comprendre. Il faut apprendre à lire les silences, les postures, les manières de se tenir, de s’arrêter, de passer.
Cette première série ne parle pas tant des lieux que des règles qui les traversent. Des codes sociaux, souvent implicites, qui déterminent comment on circule, comment on regarde, comment on est regardé en retour.
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À Cox’s Bazar, dans les camps de Rohingyas, sur la route, puis dans les villages alentours et chez les familles des jeunes accompagnés par le centre éducatif de Banistreet , j’ai surtout appris autre chose : faire attention à ma position. À mon regard. À ce que je projetais.
Très vite, j’ai compris que tout ne se donnait pas.
Il y a des seuils invisibles, des distances à respecter, des moments où l’on peut observer, et d’autres où il faut simplement être là. Certaines images sont prises en marchant, presque sans lever l’appareil, parce que le contexte ne permet pas autre chose. D’autres existent parce que la présence de la caméra est acceptée, intégrée, parfois même renvoyée par les regards.
Dans les camps de Rohingyas comme ailleurs, regarder n’est jamais neutre. Être là ne signifie pas avoir accès. Photographier ne veut pas dire comprendre. Il faut apprendre à lire les silences, les postures, les manières de se tenir, de s’arrêter, de passer.
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Très vite, j’ai compris que tout ne se donnait pas.
Il y a des seuils invisibles, des distances à respecter, des moments où l’on peut observer, et d’autres où il faut simplement être là. Certaines images sont prises en marchant, presque sans lever l’appareil, parce que le contexte ne permet pas autre chose. D’autres existent parce que la présence de la caméra est acceptée, intégrée, parfois même renvoyée par les regards.
Dans les camps de Rohingyas comme ailleurs, regarder n’est jamais neutre. Être là ne signifie pas avoir accès. Photographier ne veut pas dire comprendre. Il faut apprendre à lire les silences, les postures, les manières de se tenir, de s’arrêter, de passer.
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Très vite, j’ai compris que tout ne se donnait pas.
Il y a des seuils invisibles, des distances à respecter, des moments où l’on peut observer, et d’autres où il faut simplement être là. Certaines images sont prises en marchant, presque sans lever l’appareil, parce que le contexte ne permet pas autre chose. D’autres existent parce que la présence de la caméra est acceptée, intégrée, parfois même renvoyée par les regards.
Dans les camps de Rohingyas comme ailleurs, regarder n’est jamais neutre. Être là ne signifie pas avoir accès. Photographier ne veut pas dire comprendre. Il faut apprendre à lire les silences, les postures, les manières de se tenir, de s’arrêter, de passer.
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À Cox’s Bazar, dans les camps de Rohingyas, sur la route, puis dans les villages alentours et chez les familles des jeunes accompagnés par le centre éducatif de Banistreet , j’ai surtout appris autre chose : faire attention à ma position. À mon regard. À ce que je projetais.
Très vite, j’ai compris que tout ne se donnait pas.
Il y a des seuils invisibles, des distances à respecter, des moments où l’on peut observer, et d’autres où il faut simplement être là. Certaines images sont prises en marchant, presque sans lever l’appareil, parce que le contexte ne permet pas autre chose. D’autres existent parce que la présence de la caméra est acceptée, intégrée, parfois même renvoyée par les regards.
Dans les camps de Rohingyas comme ailleurs, regarder n’est jamais neutre. Être là ne signifie pas avoir accès. Photographier ne veut pas dire comprendre. Il faut apprendre à lire les silences, les postures, les manières de se tenir, de s’arrêter, de passer.
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À Cox’s Bazar, dans les camps de Rohingyas, sur la route, puis dans les villages alentours et chez les familles des jeunes accompagnés par le centre éducatif de Banistreet , j’ai surtout appris autre chose : faire attention à ma position. À mon regard. À ce que je projetais.
Très vite, j’ai compris que tout ne se donnait pas.
Il y a des seuils invisibles, des distances à respecter, des moments où l’on peut observer, et d’autres où il faut simplement être là. Certaines images sont prises en marchant, presque sans lever l’appareil, parce que le contexte ne permet pas autre chose. D’autres existent parce que la présence de la caméra est acceptée, intégrée, parfois même renvoyée par les regards.
Dans les camps de Rohingyas comme ailleurs, regarder n’est jamais neutre. Être là ne signifie pas avoir accès. Photographier ne veut pas dire comprendre. Il faut apprendre à lire les silences, les postures, les manières de se tenir, de s’arrêter, de passer.
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À Cox’s Bazar, dans les camps de Rohingyas, sur la route, puis dans les villages alentours et chez les familles des jeunes accompagnés par le centre éducatif de Banistreet , j’ai surtout appris autre chose : faire attention à ma position. À mon regard. À ce que je projetais.
Très vite, j’ai compris que tout ne se donnait pas.
Il y a des seuils invisibles, des distances à respecter, des moments où l’on peut observer, et d’autres où il faut simplement être là. Certaines images sont prises en marchant, presque sans lever l’appareil, parce que le contexte ne permet pas autre chose. D’autres existent parce que la présence de la caméra est acceptée, intégrée, parfois même renvoyée par les regards.
Dans les camps de Rohingyas comme ailleurs, regarder n’est jamais neutre. Être là ne signifie pas avoir accès. Photographier ne veut pas dire comprendre. Il faut apprendre à lire les silences, les postures, les manières de se tenir, de s’arrêter, de passer.
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Très vite, j’ai compris que tout ne se donnait pas.
Il y a des seuils invisibles, des distances à respecter, des moments où l’on peut observer, et d’autres où il faut simplement être là. Certaines images sont prises en marchant, presque sans lever l’appareil, parce que le contexte ne permet pas autre chose. D’autres existent parce que la présence de la caméra est acceptée, intégrée, parfois même renvoyée par les regards.
Dans les camps de Rohingyas comme ailleurs, regarder n’est jamais neutre. Être là ne signifie pas avoir accès. Photographier ne veut pas dire comprendre. Il faut apprendre à lire les silences, les postures, les manières de se tenir, de s’arrêter, de passer.
Cette première série ne parle pas tant des lieux que des règles qui les traversent. Des codes sociaux, souvent implicites, qui déterminent comment on circule, comment on regarde, comment on est regardé en retour.
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À Cox’s Bazar, dans les camps de Rohingyas, sur la route, puis dans les villages alentours et chez les familles des jeunes accompagnés par le centre éducatif de Banistreet , j’ai surtout appris autre chose : faire attention à ma position. À mon regard. À ce que je projetais.
Très vite, j’ai compris que tout ne se donnait pas.
Il y a des seuils invisibles, des distances à respecter, des moments où l’on peut observer, et d’autres où il faut simplement être là. Certaines images sont prises en marchant, presque sans lever l’appareil, parce que le contexte ne permet pas autre chose. D’autres existent parce que la présence de la caméra est acceptée, intégrée, parfois même renvoyée par les regards.
Dans les camps de Rohingyas comme ailleurs, regarder n’est jamais neutre. Être là ne signifie pas avoir accès. Photographier ne veut pas dire comprendre. Il faut apprendre à lire les silences, les postures, les manières de se tenir, de s’arrêter, de passer.
Cette première série ne parle pas tant des lieux que des règles qui les traversent. Des codes sociaux, souvent implicites, qui déterminent comment on circule, comment on regarde, comment on est regardé en retour.
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À Cox’s Bazar, dans les camps de Rohingyas, sur la route, puis dans les villages alentours et chez les familles des jeunes accompagnés par le centre éducatif de Banistreet , j’ai surtout appris autre chose : faire attention à ma position. À mon regard. À ce que je projetais.
Très vite, j’ai compris que tout ne se donnait pas.
Il y a des seuils invisibles, des distances à respecter, des moments où l’on peut observer, et d’autres où il faut simplement être là. Certaines images sont prises en marchant, presque sans lever l’appareil, parce que le contexte ne permet pas autre chose. D’autres existent parce que la présence de la caméra est acceptée, intégrée, parfois même renvoyée par les regards.
Dans les camps de Rohingyas comme ailleurs, regarder n’est jamais neutre. Être là ne signifie pas avoir accès. Photographier ne veut pas dire comprendre. Il faut apprendre à lire les silences, les postures, les manières de se tenir, de s’arrêter, de passer.
Cette première série ne parle pas tant des lieux que des règles qui les traversent. Des codes sociaux, souvent implicites, qui déterminent comment on circule, comment on regarde, comment on est regardé en retour.
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À Cox’s Bazar, dans les camps de Rohingyas, sur la route, puis dans les villages alentours et chez les familles des jeunes accompagnés par le centre éducatif de Banistreet , j’ai surtout appris autre chose : faire attention à ma position. À mon regard. À ce que je projetais.
Très vite, j’ai compris que tout ne se donnait pas.
Il y a des seuils invisibles, des distances à respecter, des moments où l’on peut observer, et d’autres où il faut simplement être là. Certaines images sont prises en marchant, presque sans lever l’appareil, parce que le contexte ne permet pas autre chose. D’autres existent parce que la présence de la caméra est acceptée, intégrée, parfois même renvoyée par les regards.
Dans les camps de Rohingyas comme ailleurs, regarder n’est jamais neutre. Être là ne signifie pas avoir accès. Photographier ne veut pas dire comprendre. Il faut apprendre à lire les silences, les postures, les manières de se tenir, de s’arrêter, de passer.
Cette première série ne parle pas tant des lieux que des règles qui les traversent. Des codes sociaux, souvent implicites, qui déterminent comment on circule, comment on regarde, comment on est regardé en retour.
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À Cox’s Bazar, dans les camps de Rohingyas, sur la route, puis dans les villages alentours et chez les familles des jeunes accompagnés par le centre éducatif de Banistreet , j’ai surtout appris autre chose : faire attention à ma position. À mon regard. À ce que je projetais.
Très vite, j’ai compris que tout ne se donnait pas.
Il y a des seuils invisibles, des distances à respecter, des moments où l’on peut observer, et d’autres où il faut simplement être là. Certaines images sont prises en marchant, presque sans lever l’appareil, parce que le contexte ne permet pas autre chose. D’autres existent parce que la présence de la caméra est acceptée, intégrée, parfois même renvoyée par les regards.
Dans les camps de Rohingyas comme ailleurs, regarder n’est jamais neutre. Être là ne signifie pas avoir accès. Photographier ne veut pas dire comprendre. Il faut apprendre à lire les silences, les postures, les manières de se tenir, de s’arrêter, de passer.
Cette première série ne parle pas tant des lieux que des règles qui les traversent. Des codes sociaux, souvent implicites, qui déterminent comment on circule, comment on regarde, comment on est regardé en retour.
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À Cox’s Bazar, dans les camps de Rohingyas, sur la route, puis dans les villages alentours et chez les familles des jeunes accompagnés par le centre éducatif de Banistreet , j’ai surtout appris autre chose : faire attention à ma position. À mon regard. À ce que je projetais.
Très vite, j’ai compris que tout ne se donnait pas.
Il y a des seuils invisibles, des distances à respecter, des moments où l’on peut observer, et d’autres où il faut simplement être là. Certaines images sont prises en marchant, presque sans lever l’appareil, parce que le contexte ne permet pas autre chose. D’autres existent parce que la présence de la caméra est acceptée, intégrée, parfois même renvoyée par les regards.
Dans les camps de Rohingyas comme ailleurs, regarder n’est jamais neutre. Être là ne signifie pas avoir accès. Photographier ne veut pas dire comprendre. Il faut apprendre à lire les silences, les postures, les manières de se tenir, de s’arrêter, de passer.
Cette première série ne parle pas tant des lieux que des règles qui les traversent. Des codes sociaux, souvent implicites, qui déterminent comment on circule, comment on regarde, comment on est regardé en retour.
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À Cox’s Bazar, dans les camps de Rohingyas, sur la route, puis dans les villages alentours et chez les familles des jeunes accompagnés par le centre éducatif de Banistreet , j’ai surtout appris autre chose : faire attention à ma position. À mon regard. À ce que je projetais.
Très vite, j’ai compris que tout ne se donnait pas.
Il y a des seuils invisibles, des distances à respecter, des moments où l’on peut observer, et d’autres où il faut simplement être là. Certaines images sont prises en marchant, presque sans lever l’appareil, parce que le contexte ne permet pas autre chose. D’autres existent parce que la présence de la caméra est acceptée, intégrée, parfois même renvoyée par les regards.
Dans les camps de Rohingyas comme ailleurs, regarder n’est jamais neutre. Être là ne signifie pas avoir accès. Photographier ne veut pas dire comprendre. Il faut apprendre à lire les silences, les postures, les manières de se tenir, de s’arrêter, de passer.
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Il y a des seuils invisibles, des distances à respecter, des moments où l’on peut observer, et d’autres où il faut simplement être là. Certaines images sont prises en marchant, presque sans lever l’appareil, parce que le contexte ne permet pas autre chose. D’autres existent parce que la présence de la caméra est acceptée, intégrée, parfois même renvoyée par les regards.
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Il y a des seuils invisibles, des distances à respecter, des moments où l’on peut observer, et d’autres où il faut simplement être là. Certaines images sont prises en marchant, presque sans lever l’appareil, parce que le contexte ne permet pas autre chose. D’autres existent parce que la présence de la caméra est acceptée, intégrée, parfois même renvoyée par les regards.
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Très vite, j’ai compris que tout ne se donnait pas.
Il y a des seuils invisibles, des distances à respecter, des moments où l’on peut observer, et d’autres où il faut simplement être là. Certaines images sont prises en marchant, presque sans lever l’appareil, parce que le contexte ne permet pas autre chose. D’autres existent parce que la présence de la caméra est acceptée, intégrée, parfois même renvoyée par les regards.
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Cette première série ne parle pas tant des lieux que des règles qui les traversent. Des codes sociaux, souvent implicites, qui déterminent comment on circule, comment on regarde, comment on est regardé en retour.
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Some street photography of my Bangladesh 🇧🇩 humanitarian trip
Ngl I was amazed by the beauty of the country apart from the human dirt
It was my first mission like this, and I’m so happy I’ve participated in it because I’ve learned a lot (about the country, religion, people, myself)
I’m really looking forward my next one

Some street photography of my Bangladesh 🇧🇩 humanitarian trip
Ngl I was amazed by the beauty of the country apart from the human dirt
It was my first mission like this, and I’m so happy I’ve participated in it because I’ve learned a lot (about the country, religion, people, myself)
I’m really looking forward my next one

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Champion mentality
Following Mehdi, a personal trainer, during his 2025 Paris Hyrox

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