Lisa Derocle Ho-Léong
mi graphiste mi plastique mi bomboclaat
🫱🏾🫲🏾 lisa.derocle@gmail.com
@o.leonie_ourcq
{alumni ensad}

pour cette quatrième édition de Plats de Résistances, j’ai retrouvé Lisa Derocle Ho-Léong @botedesiles_ pour parler ensemble du rapport précieux qu’elle entretient à la mémoire des sien.nes, aux pratiques culinaires de ses aîné.e.s et à la Réunion, terre lointaine qui lui est pourtant si proche
elle nous partage à cette occasion la recette de cari poulet de sa grand-mère, à la fois hommage et témoin de la résistance portée par ses grands-parents, réunionnais depuis leur cuisine au sud-ouest de l’hexagone
Le goût des mains est désormais en ligne, et accessible via le lien Substack en bio

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𝐒𝐎𝐑𝐓𝐈𝐄 𝐃𝐄 𝐑𝐄́𝐒𝐈𝐃𝐄𝐍𝐂𝐄 • 𝐋𝐢𝐬𝐚 𝐃𝐞𝐫𝐨𝐜𝐥𝐞 𝐇𝐨-𝐋𝐞́𝐨𝐧𝐠
Mercredi 27 mai à partir de 19h à @barbeyvillage
Découvrez le travail de la graphiste-auteure Lisa Derocle Ho-Léong, mené à Barbey Village dans le cadre de sa résidence de création.
Son projet 𝐷𝑖𝑎𝑠𝑝𝑜𝑟𝑎𝑚𝑎𝑠, 𝑢𝑛 𝑝𝑎𝑛𝑜𝑟𝑎𝑚𝑎 𝑑𝑒𝑠 𝑚𝑜𝑛𝑑𝑒𝑠 𝑑𝑖𝑎𝑠𝑝𝑜𝑟𝑖𝑞𝑢𝑒𝑠, prend la forme d’une collection d’objets éditoriaux qui explore le livre comme espace de transmission, tout en s’affranchissant de ses formats traditionnels.
À partir de récits et d’objets collectés auprès des habitant·es de Barbey Village, le projet met en lumière la pluralité des histoires individuelles : ces fragments de « chez-soi » que l’on emporte avec soi.
On vous accueille dès 19h pour découvrir le projet, échanger et partager un moment convivial autour de belles choses à boire et à déguster
Entrée libre • Venez nombreux·ses !
Production réalisée avec l’aide précieuse de @imprimerieduloup et @un_millieme_maquette 🤝
Visuel : Lisa Derocle Ho-Léong @botedesiles_
_____
Cette résidence de création est co-financée par l'Union Européenne via le Fonds Social Européen +, la Ville de Bordeaux, la fondation Rothschild Lafite et la fondation NarraCare
🏠 Depuis quelques semaines, nous accueillons la graphiste-plasticienne Lisa Derocle Ho-Léong @botedesiles_ en résidence de création à @barbeyvillage
Cette interview est l'occasion pour elle de revenir sur son processus de création, ce qui l'a poussée à candidater à la résidence, et de nous parler de son projet en cours 🎙️
Pendant deux mois, elle développe un volet de Diasporamas, un panorama des mondes diasporiques, projet collectif porté avec d'autres artistes et designers graphiques. À Barbey Village, il prend la forme d'une collection d'objets éditoriaux comme moyens de transmission, en s'affranchissant des formats traditionnels.
📖 À travers la collecte de récits et d'objets auprès des personnes qui habitent et font Barbey Village, le projet cherche à valoriser la pluralité des histoires individuelles : ces fragments de « chez-soi » que l'on emporte avec soi, avec l'envie que de nouvelles formes de transmission émergent, construites à partir des récits eux-mêmes.
Le 27 mai à 19h, Lisa présentera Diasporamas à Barbey Village, 22 cours Barbey, Bordeaux. Venez nombreux·ses !
Portrait pensé et co-réalisé par @nathan_lesalegosse Binta & Léa
Résidence co-financée par l'Union Européenne via le Fonds Social Européen +, la Ville de Bordeaux, la Fondation Lafite Rothschild, la Fondation NarraCare

more tests pour l’affiche-carte de vœux 2026 de @ecoleartsdecoparis but we getting closer
soleyl, varangue et lambrequin
🌏

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soleyl, varangue et lambrequin
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some tests pour l’affiche-carte de vœux 2026 de @ecoleartsdecoparis
🌍
1766-2026, 260 ans de rayonnement
1925-2025, cent ans d’Arts décoratifs

some tests pour l’affiche-carte de vœux 2026 de @ecoleartsdecoparis
🌍
1766-2026, 260 ans de rayonnement
1925-2025, cent ans d’Arts décoratifs

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1766-2026, 260 ans de rayonnement
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Lecture & Discussion -Lisa Derocle Ho-Léong
Par la lecture d’un fragment de son projet Rakontaz aux soleyls, Lisa Derocle Ho-Léong nous plongera dans les récits populaires de La Réunion en retranscrivant l’oralité, faisant du graphisme une passerelle entre l’intime et le collectif, entre l’histoire individuelle et l’identité collective.
Lisa Derocle Ho-Léong, est une designer graphique plasticienne, diplômée de l’École des Arts Décoratifs - PSL (2023). Son travail explore la notion de mémoire et d’ancrage à travers la déclinaison matérielle du souvenir et de l’ethnoscape. Le graphisme est pour elle un outil qui permet d’explorer la richesse et la complexité de la transmission, tout en offrant une méthode protéiforme de la communication, de l’archivage et de la valorisation des récits. Elle s’inscrit dans une pratique multimédia et, parfois, performative du graphisme, proposant une communication immersive construite comme une “capsule de mémoire” qui capte des fragments de souvenirs et d’histoires souvent marginalisées.
@botedesiles_
Photo d’Inès Fleury prise à l'Union Jeunesse International en 2023.

Lecture & Discussion -Lisa Derocle Ho-Léong
Par la lecture d’un fragment de son projet Rakontaz aux soleyls, Lisa Derocle Ho-Léong nous plongera dans les récits populaires de La Réunion en retranscrivant l’oralité, faisant du graphisme une passerelle entre l’intime et le collectif, entre l’histoire individuelle et l’identité collective.
Lisa Derocle Ho-Léong, est une designer graphique plasticienne, diplômée de l’École des Arts Décoratifs - PSL (2023). Son travail explore la notion de mémoire et d’ancrage à travers la déclinaison matérielle du souvenir et de l’ethnoscape. Le graphisme est pour elle un outil qui permet d’explorer la richesse et la complexité de la transmission, tout en offrant une méthode protéiforme de la communication, de l’archivage et de la valorisation des récits. Elle s’inscrit dans une pratique multimédia et, parfois, performative du graphisme, proposant une communication immersive construite comme une “capsule de mémoire” qui capte des fragments de souvenirs et d’histoires souvent marginalisées.
@botedesiles_
Photo d’Inès Fleury prise à l'Union Jeunesse International en 2023.

kozman lo pèp but make it different
après une édition en risographie, kozman lo pèp i arvien
Il arrive souvent que l’on entende que la Réunion n’a pas vraiment connu de mouvance politique indépendantiste. Nous avons voulu contrarier ce préjugé fallacieux en rendant hommage à la presse de lutte indépendantiste, très vivace dans les années 1960-70. En dehors des presses de Témoignages, organe du Parti Communiste Réunionnais, une grande variété d’organisations a travaillé à défendre la cause indépendantiste par la voie du papier. D’obédiences nombreuses voire opposées, ces revues à la durée de vie parfois très limitée ont néanmoins existé.
Une liste non exhaustive de ces publications et de ces mouvances politiques est rappelée par l’affiche conçue en hommage à ces luttes d’hier et d’aujourd’hui.
Merci à @eurartec pour son soutien, en particulier @tboxiv , Aline Benchemhoum et Jil Daniel
Impression riso par @fete.dabord.riso
Affiche en vente ⎨15€⎬
dm pour les envois
🌍

kozman lo pèp but make it different
après une édition en risographie, kozman lo pèp i arvien
Il arrive souvent que l’on entende que la Réunion n’a pas vraiment connu de mouvance politique indépendantiste. Nous avons voulu contrarier ce préjugé fallacieux en rendant hommage à la presse de lutte indépendantiste, très vivace dans les années 1960-70. En dehors des presses de Témoignages, organe du Parti Communiste Réunionnais, une grande variété d’organisations a travaillé à défendre la cause indépendantiste par la voie du papier. D’obédiences nombreuses voire opposées, ces revues à la durée de vie parfois très limitée ont néanmoins existé.
Une liste non exhaustive de ces publications et de ces mouvances politiques est rappelée par l’affiche conçue en hommage à ces luttes d’hier et d’aujourd’hui.
Merci à @eurartec pour son soutien, en particulier @tboxiv , Aline Benchemhoum et Jil Daniel
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Il arrive souvent que l’on entende que la Réunion n’a pas vraiment connu de mouvance politique indépendantiste. Nous avons voulu contrarier ce préjugé fallacieux en rendant hommage à la presse de lutte indépendantiste, très vivace dans les années 1960-70. En dehors des presses de Témoignages, organe du Parti Communiste Réunionnais, une grande variété d’organisations a travaillé à défendre la cause indépendantiste par la voie du papier. D’obédiences nombreuses voire opposées, ces revues à la durée de vie parfois très limitée ont néanmoins existé.
Une liste non exhaustive de ces publications et de ces mouvances politiques est rappelée par l’affiche conçue en hommage à ces luttes d’hier et d’aujourd’hui.
Merci à @eurartec pour son soutien, en particulier @tboxiv , Aline Benchemhoum et Jil Daniel
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1925-2025
Cent ans d’art déco
le timbre
get your stamp and spread some luv
disponible à @laposte, au @boutiquelecarredencre et à la boutique du @madparis
💌🌍
@ecoleartsdecoparis

1925-2025
Cent ans d’art déco
le timbre
Entre le printemps et l’été 2025, j’ai eu l’honneur d’arpenter les collections du Musée des Arts décoratifs : de la bibliothèque Maciet aux arts graphiques en passant par le mobilier et le fameux bureau, caché à l’époque, au détour d’une porte bien gardée.
2 mois et plus de découverte de l’art décoratif pour mettre, à l’honneur du centenaire de l’Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes, un timbre.
Pour reprendre des bribes de mon discours cocktail champagne because why not :
En 1925, l’exposition Internationale a marqué et imposé des artisanats français hexagonaux et internationaux et elle a témoigné, à l’époque de la jeune création et de ses savoirs faire.
Un siècle plus tard, l’artisanat et le design français voient émerger des designer et artisans venus des outre-mer.
Le design « créole » émerge, avec ses hybridations, ses matériaux, ses narrations propres et c’est dans ce design que je m’inscris et c’est celui que je souhaitais mettre en avant.
Sur le timbre, deux ensemblier•es noir•es entrain de peindre et de construire le timbre parmi des
références à Rulhman, Poiret, Segrain, en passant par l’Art Nouveau et les bas reliefs et en s’arrêtant dans l’Océan Indien.
Je ne pouvais penser ce timbre sans convoquer graphiquement des formes issues de nos paysages insulaires.
Des formes que j’ai extraites de photographies de 1925 et qui ressemblent à des ornements architecturaux, communément appelées lambrequins et que l’on retrouve sur nos cases, notamment à La Réunion.
La dentelle de nos toitures, amenée pendant la colonisation, signe notre réalité.
En plus du timbre, le souvenir et le document philatélique complètent l’histoire.
Aspérités : gaufrage et pantone argenté
encore mercis infinis
aux équipes et membres
de
@philaposte
@madparis
@ecoleartsdecoparis
@laposte
@boutiquelecarredencre
Et pour reprendre Myriam :
« y a de nous dans ce timbre!! »
eeetttt ouaaaaissss y’a de nous!!!

1925-2025
Cent ans d’art déco
le timbre
Entre le printemps et l’été 2025, j’ai eu l’honneur d’arpenter les collections du Musée des Arts décoratifs : de la bibliothèque Maciet aux arts graphiques en passant par le mobilier et le fameux bureau, caché à l’époque, au détour d’une porte bien gardée.
2 mois et plus de découverte de l’art décoratif pour mettre, à l’honneur du centenaire de l’Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes, un timbre.
Pour reprendre des bribes de mon discours cocktail champagne because why not :
En 1925, l’exposition Internationale a marqué et imposé des artisanats français hexagonaux et internationaux et elle a témoigné, à l’époque de la jeune création et de ses savoirs faire.
Un siècle plus tard, l’artisanat et le design français voient émerger des designer et artisans venus des outre-mer.
Le design « créole » émerge, avec ses hybridations, ses matériaux, ses narrations propres et c’est dans ce design que je m’inscris et c’est celui que je souhaitais mettre en avant.
Sur le timbre, deux ensemblier•es noir•es entrain de peindre et de construire le timbre parmi des
références à Rulhman, Poiret, Segrain, en passant par l’Art Nouveau et les bas reliefs et en s’arrêtant dans l’Océan Indien.
Je ne pouvais penser ce timbre sans convoquer graphiquement des formes issues de nos paysages insulaires.
Des formes que j’ai extraites de photographies de 1925 et qui ressemblent à des ornements architecturaux, communément appelées lambrequins et que l’on retrouve sur nos cases, notamment à La Réunion.
La dentelle de nos toitures, amenée pendant la colonisation, signe notre réalité.
En plus du timbre, le souvenir et le document philatélique complètent l’histoire.
Aspérités : gaufrage et pantone argenté
encore mercis infinis
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Et pour reprendre Myriam :
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eeetttt ouaaaaissss y’a de nous!!!

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Entre le printemps et l’été 2025, j’ai eu l’honneur d’arpenter les collections du Musée des Arts décoratifs : de la bibliothèque Maciet aux arts graphiques en passant par le mobilier et le fameux bureau, caché à l’époque, au détour d’une porte bien gardée.
2 mois et plus de découverte de l’art décoratif pour mettre, à l’honneur du centenaire de l’Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes, un timbre.
Pour reprendre des bribes de mon discours cocktail champagne because why not :
En 1925, l’exposition Internationale a marqué et imposé des artisanats français hexagonaux et internationaux et elle a témoigné, à l’époque de la jeune création et de ses savoirs faire.
Un siècle plus tard, l’artisanat et le design français voient émerger des designer et artisans venus des outre-mer.
Le design « créole » émerge, avec ses hybridations, ses matériaux, ses narrations propres et c’est dans ce design que je m’inscris et c’est celui que je souhaitais mettre en avant.
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En 1925, l’exposition Internationale a marqué et imposé des artisanats français hexagonaux et internationaux et elle a témoigné, à l’époque de la jeune création et de ses savoirs faire.
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le timbre
Entre le printemps et l’été 2025, j’ai eu l’honneur d’arpenter les collections du Musée des Arts décoratifs : de la bibliothèque Maciet aux arts graphiques en passant par le mobilier et le fameux bureau, caché à l’époque, au détour d’une porte bien gardée.
2 mois et plus de découverte de l’art décoratif pour mettre, à l’honneur du centenaire de l’Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes, un timbre.
Pour reprendre des bribes de mon discours cocktail champagne because why not :
En 1925, l’exposition Internationale a marqué et imposé des artisanats français hexagonaux et internationaux et elle a témoigné, à l’époque de la jeune création et de ses savoirs faire.
Un siècle plus tard, l’artisanat et le design français voient émerger des designer et artisans venus des outre-mer.
Le design « créole » émerge, avec ses hybridations, ses matériaux, ses narrations propres et c’est dans ce design que je m’inscris et c’est celui que je souhaitais mettre en avant.
Sur le timbre, deux ensemblier•es noir•es entrain de peindre et de construire le timbre parmi des
références à Rulhman, Poiret, Segrain, en passant par l’Art Nouveau et les bas reliefs et en s’arrêtant dans l’Océan Indien.
Je ne pouvais penser ce timbre sans convoquer graphiquement des formes issues de nos paysages insulaires.
Des formes que j’ai extraites de photographies de 1925 et qui ressemblent à des ornements architecturaux, communément appelées lambrequins et que l’on retrouve sur nos cases, notamment à La Réunion.
La dentelle de nos toitures, amenée pendant la colonisation, signe notre réalité.
En plus du timbre, le souvenir et le document philatélique complètent l’histoire.
Aspérités : gaufrage et pantone argenté
encore mercis infinis
aux équipes et membres
de
@philaposte
@madparis
@ecoleartsdecoparis
@laposte
@boutiquelecarredencre
Et pour reprendre Myriam :
« y a de nous dans ce timbre!! »
eeetttt ouaaaaissss y’a de nous!!!

1925-2025
Cent ans d’art déco
le timbre
Entre le printemps et l’été 2025, j’ai eu l’honneur d’arpenter les collections du Musée des Arts décoratifs : de la bibliothèque Maciet aux arts graphiques en passant par le mobilier et le fameux bureau, caché à l’époque, au détour d’une porte bien gardée.
2 mois et plus de découverte de l’art décoratif pour mettre, à l’honneur du centenaire de l’Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes, un timbre.
Pour reprendre des bribes de mon discours cocktail champagne because why not :
En 1925, l’exposition Internationale a marqué et imposé des artisanats français hexagonaux et internationaux et elle a témoigné, à l’époque de la jeune création et de ses savoirs faire.
Un siècle plus tard, l’artisanat et le design français voient émerger des designer et artisans venus des outre-mer.
Le design « créole » émerge, avec ses hybridations, ses matériaux, ses narrations propres et c’est dans ce design que je m’inscris et c’est celui que je souhaitais mettre en avant.
Sur le timbre, deux ensemblier•es noir•es entrain de peindre et de construire le timbre parmi des
références à Rulhman, Poiret, Segrain, en passant par l’Art Nouveau et les bas reliefs et en s’arrêtant dans l’Océan Indien.
Je ne pouvais penser ce timbre sans convoquer graphiquement des formes issues de nos paysages insulaires.
Des formes que j’ai extraites de photographies de 1925 et qui ressemblent à des ornements architecturaux, communément appelées lambrequins et que l’on retrouve sur nos cases, notamment à La Réunion.
La dentelle de nos toitures, amenée pendant la colonisation, signe notre réalité.
En plus du timbre, le souvenir et le document philatélique complètent l’histoire.
Aspérités : gaufrage et pantone argenté
encore mercis infinis
aux équipes et membres
de
@philaposte
@madparis
@ecoleartsdecoparis
@laposte
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Et pour reprendre Myriam :
« y a de nous dans ce timbre!! »
eeetttt ouaaaaissss y’a de nous!!!

1925-2025
Cent ans d’art déco
le timbre
Entre le printemps et l’été 2025, j’ai eu l’honneur d’arpenter les collections du Musée des Arts décoratifs : de la bibliothèque Maciet aux arts graphiques en passant par le mobilier et le fameux bureau, caché à l’époque, au détour d’une porte bien gardée.
2 mois et plus de découverte de l’art décoratif pour mettre, à l’honneur du centenaire de l’Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes, un timbre.
Pour reprendre des bribes de mon discours cocktail champagne because why not :
En 1925, l’exposition Internationale a marqué et imposé des artisanats français hexagonaux et internationaux et elle a témoigné, à l’époque de la jeune création et de ses savoirs faire.
Un siècle plus tard, l’artisanat et le design français voient émerger des designer et artisans venus des outre-mer.
Le design « créole » émerge, avec ses hybridations, ses matériaux, ses narrations propres et c’est dans ce design que je m’inscris et c’est celui que je souhaitais mettre en avant.
Sur le timbre, deux ensemblier•es noir•es entrain de peindre et de construire le timbre parmi des
références à Rulhman, Poiret, Segrain, en passant par l’Art Nouveau et les bas reliefs et en s’arrêtant dans l’Océan Indien.
Je ne pouvais penser ce timbre sans convoquer graphiquement des formes issues de nos paysages insulaires.
Des formes que j’ai extraites de photographies de 1925 et qui ressemblent à des ornements architecturaux, communément appelées lambrequins et que l’on retrouve sur nos cases, notamment à La Réunion.
La dentelle de nos toitures, amenée pendant la colonisation, signe notre réalité.
En plus du timbre, le souvenir et le document philatélique complètent l’histoire.
Aspérités : gaufrage et pantone argenté
encore mercis infinis
aux équipes et membres
de
@philaposte
@madparis
@ecoleartsdecoparis
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Et pour reprendre Myriam :
« y a de nous dans ce timbre!! »
eeetttt ouaaaaissss y’a de nous!!!

1925-2025
Cent ans d’art déco
le timbre
Entre le printemps et l’été 2025, j’ai eu l’honneur d’arpenter les collections du Musée des Arts décoratifs : de la bibliothèque Maciet aux arts graphiques en passant par le mobilier et le fameux bureau, caché à l’époque, au détour d’une porte bien gardée.
2 mois et plus de découverte de l’art décoratif pour mettre, à l’honneur du centenaire de l’Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes, un timbre.
Pour reprendre des bribes de mon discours cocktail champagne because why not :
En 1925, l’exposition Internationale a marqué et imposé des artisanats français hexagonaux et internationaux et elle a témoigné, à l’époque de la jeune création et de ses savoirs faire.
Un siècle plus tard, l’artisanat et le design français voient émerger des designer et artisans venus des outre-mer.
Le design « créole » émerge, avec ses hybridations, ses matériaux, ses narrations propres et c’est dans ce design que je m’inscris et c’est celui que je souhaitais mettre en avant.
Sur le timbre, deux ensemblier•es noir•es entrain de peindre et de construire le timbre parmi des
références à Rulhman, Poiret, Segrain, en passant par l’Art Nouveau et les bas reliefs et en s’arrêtant dans l’Océan Indien.
Je ne pouvais penser ce timbre sans convoquer graphiquement des formes issues de nos paysages insulaires.
Des formes que j’ai extraites de photographies de 1925 et qui ressemblent à des ornements architecturaux, communément appelées lambrequins et que l’on retrouve sur nos cases, notamment à La Réunion.
La dentelle de nos toitures, amenée pendant la colonisation, signe notre réalité.
En plus du timbre, le souvenir et le document philatélique complètent l’histoire.
Aspérités : gaufrage et pantone argenté
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Et pour reprendre Myriam :
« y a de nous dans ce timbre!! »
eeetttt ouaaaaissss y’a de nous!!!

1925-2025
Cent ans d’art déco
le timbre
Entre le printemps et l’été 2025, j’ai eu l’honneur d’arpenter les collections du Musée des Arts décoratifs : de la bibliothèque Maciet aux arts graphiques en passant par le mobilier et le fameux bureau, caché à l’époque, au détour d’une porte bien gardée.
2 mois et plus de découverte de l’art décoratif pour mettre, à l’honneur du centenaire de l’Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes, un timbre.
Pour reprendre des bribes de mon discours cocktail champagne because why not :
En 1925, l’exposition Internationale a marqué et imposé des artisanats français hexagonaux et internationaux et elle a témoigné, à l’époque de la jeune création et de ses savoirs faire.
Un siècle plus tard, l’artisanat et le design français voient émerger des designer et artisans venus des outre-mer.
Le design « créole » émerge, avec ses hybridations, ses matériaux, ses narrations propres et c’est dans ce design que je m’inscris et c’est celui que je souhaitais mettre en avant.
Sur le timbre, deux ensemblier•es noir•es entrain de peindre et de construire le timbre parmi des
références à Rulhman, Poiret, Segrain, en passant par l’Art Nouveau et les bas reliefs et en s’arrêtant dans l’Océan Indien.
Je ne pouvais penser ce timbre sans convoquer graphiquement des formes issues de nos paysages insulaires.
Des formes que j’ai extraites de photographies de 1925 et qui ressemblent à des ornements architecturaux, communément appelées lambrequins et que l’on retrouve sur nos cases, notamment à La Réunion.
La dentelle de nos toitures, amenée pendant la colonisation, signe notre réalité.
En plus du timbre, le souvenir et le document philatélique complètent l’histoire.
Aspérités : gaufrage et pantone argenté
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1925-2025
Cent ans d’art déco
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Entre le printemps et l’été 2025, j’ai eu l’honneur d’arpenter les collections du Musée des Arts décoratifs : de la bibliothèque Maciet aux arts graphiques en passant par le mobilier et le fameux bureau, caché à l’époque, au détour d’une porte bien gardée.
2 mois et plus de découverte de l’art décoratif pour mettre, à l’honneur du centenaire de l’Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes, un timbre.
Pour reprendre des bribes de mon discours cocktail champagne because why not :
En 1925, l’exposition Internationale a marqué et imposé des artisanats français hexagonaux et internationaux et elle a témoigné, à l’époque de la jeune création et de ses savoirs faire.
Un siècle plus tard, l’artisanat et le design français voient émerger des designer et artisans venus des outre-mer.
Le design « créole » émerge, avec ses hybridations, ses matériaux, ses narrations propres et c’est dans ce design que je m’inscris et c’est celui que je souhaitais mettre en avant.
Sur le timbre, deux ensemblier•es noir•es entrain de peindre et de construire le timbre parmi des
références à Rulhman, Poiret, Segrain, en passant par l’Art Nouveau et les bas reliefs et en s’arrêtant dans l’Océan Indien.
Je ne pouvais penser ce timbre sans convoquer graphiquement des formes issues de nos paysages insulaires.
Des formes que j’ai extraites de photographies de 1925 et qui ressemblent à des ornements architecturaux, communément appelées lambrequins et que l’on retrouve sur nos cases, notamment à La Réunion.
La dentelle de nos toitures, amenée pendant la colonisation, signe notre réalité.
En plus du timbre, le souvenir et le document philatélique complètent l’histoire.
Aspérités : gaufrage et pantone argenté
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« y a de nous dans ce timbre!! »
eeetttt ouaaaaissss y’a de nous!!!

À vos agendas 🗓️ | Un timbre pour célébrer l’Art déco
✨ À l’occasion du centenaire de l’Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes de 1925 et de l’exposition « 1925-2025. Cent ans d’Art déco » du musée des Arts décoratifs, @laposte dévoile un timbre anniversaire créé par la designer graphique Lisa Derocle Ho-Léong diplômée en 2023 de l’@ecoleartsdecoparis.
🔍 Sublimé d’une encre argent et d’un embossage raffiné, ce timbre est le fruit d’une immersion totale de deux mois dans les collections du musée et de l’accompagnement des équipes, dont Mathieu Rousset-Perrier, conservateur du patrimoine. L’artiste a ainsi pu réinterpréter des œuvres pour produire une création philatélique spéciale célébrant l’exposition.
🤝 Ce partenariat illustre la volonté commune de @laposte, la @boutiquelecarredencre, l’@ecoleartdecoparis et le musée des Arts décoratifs de soutenir la création contemporaine tout en valorisant le patrimoine.
🗓️ À retrouver dès le 20 octobre 2025 dans de nombreux bureaux de poste, et pour plus d’informations rendez-vous sur le site internet de la @boutiquelecarredencre !
📷 (1) © La Poste/Philaposte, l’École des Arts Décoratifs, Les Arts Décoratifs / conception graphique : @botedesiles_
(2) Portrait de Lisa Derocle Ho-Léong dans la Nef du musée des Arts décoratifs © Les Arts Décoratifs / Sarah Liebelin Manfredi
#madparis #expoartdeco #philaposte

À vos agendas 🗓️ | Un timbre pour célébrer l’Art déco
✨ À l’occasion du centenaire de l’Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes de 1925 et de l’exposition « 1925-2025. Cent ans d’Art déco » du musée des Arts décoratifs, @laposte dévoile un timbre anniversaire créé par la designer graphique Lisa Derocle Ho-Léong diplômée en 2023 de l’@ecoleartsdecoparis.
🔍 Sublimé d’une encre argent et d’un embossage raffiné, ce timbre est le fruit d’une immersion totale de deux mois dans les collections du musée et de l’accompagnement des équipes, dont Mathieu Rousset-Perrier, conservateur du patrimoine. L’artiste a ainsi pu réinterpréter des œuvres pour produire une création philatélique spéciale célébrant l’exposition.
🤝 Ce partenariat illustre la volonté commune de @laposte, la @boutiquelecarredencre, l’@ecoleartdecoparis et le musée des Arts décoratifs de soutenir la création contemporaine tout en valorisant le patrimoine.
🗓️ À retrouver dès le 20 octobre 2025 dans de nombreux bureaux de poste, et pour plus d’informations rendez-vous sur le site internet de la @boutiquelecarredencre !
📷 (1) © La Poste/Philaposte, l’École des Arts Décoratifs, Les Arts Décoratifs / conception graphique : @botedesiles_
(2) Portrait de Lisa Derocle Ho-Léong dans la Nef du musée des Arts décoratifs © Les Arts Décoratifs / Sarah Liebelin Manfredi
#madparis #expoartdeco #philaposte

BLOW — 𝒸𝑜𝓃𝓈𝓉𝓇𝓊𝒾𝓇𝑒 𝓁𝒶 𝒸𝒽𝑜𝓇𝒶𝓁𝑒 𝓅𝒶𝓇 𝓁𝑒 𝓈𝑜𝓊𝒻𝒻𝓁𝑒 𝑒𝓉 𝓁𝑒 𝒸𝒽𝒶𝓃𝓉 𝓇é𝓋𝑜𝓁𝓊𝓉𝒾𝑜𝓃𝓃𝒶𝒾𝓇𝑒, {1} affiche réalisée pour un cycle d’ateliers sur la chorale et le souffle, mené par @sonxseed à @transplantationlibrary
sur les mois de mars, avril et mai
{2} for the clout
de solange, à sunra en passant par les lijadu sisters, le vent est passé par là aussi 🌬️
from soleƔe to the world

BLOW — 𝒸𝑜𝓃𝓈𝓉𝓇𝓊𝒾𝓇𝑒 𝓁𝒶 𝒸𝒽𝑜𝓇𝒶𝓁𝑒 𝓅𝒶𝓇 𝓁𝑒 𝓈𝑜𝓊𝒻𝒻𝓁𝑒 𝑒𝓉 𝓁𝑒 𝒸𝒽𝒶𝓃𝓉 𝓇é𝓋𝑜𝓁𝓊𝓉𝒾𝑜𝓃𝓃𝒶𝒾𝓇𝑒, {1} affiche réalisée pour un cycle d’ateliers sur la chorale et le souffle, mené par @sonxseed à @transplantationlibrary
sur les mois de mars, avril et mai
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de solange, à sunra en passant par les lijadu sisters, le vent est passé par là aussi 🌬️
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Kozman lo pèp est invité ce vendredi 7 mars à la @fondationfiminco, de 18h30 à 20h30
On discutera de nos inspirations et de la fabrication de l’édition, dans le cadre de BArTeC, organisé par Wilson Tarbox @tboxiv et Jil Daniel, avec le concours de Thomas Bertail.
L’événement « Guerre dans Babylone : imprimer les luttes d’émancipation » s’intéressera à plusieurs expériences imprimées accompagnant des luttes d’émancipation anticoloniales entretenant un lien avec les domaines de l’art.
Nous dirons quelques mots au sujet de notre édition, conçue comme un hommage aux revues indépendantistes réunionnaises, et fabriquée dans des conditions artisanales semblables à celles de l’époque, au cours d’une résidence à la @citedesartsparis. Nous reviendrons également sur notre installation réalisée à la Cité, pour l’exposition collective « La Mémoire des hauts fonds », curatée par Mathieu Kleyebe Abonnenc et @natasapetresin, fév-avril 2024 (6•7).
Merci aux équipes @eurartec de l’invitation et à vous toustes qui avez SOLD OUT cette édition 🤎
Merci à @pom2reinette_ pour l’argentique
@citedesartsparis @fondationfiminco
@univparis8 @uparisnanterre

Kozman lo pèp est invité ce vendredi 7 mars à la @fondationfiminco, de 18h30 à 20h30
On discutera de nos inspirations et de la fabrication de l’édition, dans le cadre de BArTeC, organisé par Wilson Tarbox @tboxiv et Jil Daniel, avec le concours de Thomas Bertail.
L’événement « Guerre dans Babylone : imprimer les luttes d’émancipation » s’intéressera à plusieurs expériences imprimées accompagnant des luttes d’émancipation anticoloniales entretenant un lien avec les domaines de l’art.
Nous dirons quelques mots au sujet de notre édition, conçue comme un hommage aux revues indépendantistes réunionnaises, et fabriquée dans des conditions artisanales semblables à celles de l’époque, au cours d’une résidence à la @citedesartsparis. Nous reviendrons également sur notre installation réalisée à la Cité, pour l’exposition collective « La Mémoire des hauts fonds », curatée par Mathieu Kleyebe Abonnenc et @natasapetresin, fév-avril 2024 (6•7).
Merci aux équipes @eurartec de l’invitation et à vous toustes qui avez SOLD OUT cette édition 🤎
Merci à @pom2reinette_ pour l’argentique
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Kozman lo pèp est invité ce vendredi 7 mars à la @fondationfiminco, de 18h30 à 20h30
On discutera de nos inspirations et de la fabrication de l’édition, dans le cadre de BArTeC, organisé par Wilson Tarbox @tboxiv et Jil Daniel, avec le concours de Thomas Bertail.
L’événement « Guerre dans Babylone : imprimer les luttes d’émancipation » s’intéressera à plusieurs expériences imprimées accompagnant des luttes d’émancipation anticoloniales entretenant un lien avec les domaines de l’art.
Nous dirons quelques mots au sujet de notre édition, conçue comme un hommage aux revues indépendantistes réunionnaises, et fabriquée dans des conditions artisanales semblables à celles de l’époque, au cours d’une résidence à la @citedesartsparis. Nous reviendrons également sur notre installation réalisée à la Cité, pour l’exposition collective « La Mémoire des hauts fonds », curatée par Mathieu Kleyebe Abonnenc et @natasapetresin, fév-avril 2024 (6•7).
Merci aux équipes @eurartec de l’invitation et à vous toustes qui avez SOLD OUT cette édition 🤎
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L’événement « Guerre dans Babylone : imprimer les luttes d’émancipation » s’intéressera à plusieurs expériences imprimées accompagnant des luttes d’émancipation anticoloniales entretenant un lien avec les domaines de l’art.
Nous dirons quelques mots au sujet de notre édition, conçue comme un hommage aux revues indépendantistes réunionnaises, et fabriquée dans des conditions artisanales semblables à celles de l’époque, au cours d’une résidence à la @citedesartsparis. Nous reviendrons également sur notre installation réalisée à la Cité, pour l’exposition collective « La Mémoire des hauts fonds », curatée par Mathieu Kleyebe Abonnenc et @natasapetresin, fév-avril 2024 (6•7).
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