Esse arts + opinions
Regard critique sur des problématiques en art actuel
Critical perspective on key issues in contemporary art
📍Montréal 🌐 esse.ca

𝗗𝗘́𝗩𝗢𝗜𝗟𝗘𝗠𝗘𝗡𝗧 𝗗𝗘 𝗟𝗔 𝗖𝗢𝗨𝗩𝗘𝗥𝗧𝗨𝗥𝗘 ! Le numéro 117 – 𝘏𝘢𝘯𝘥𝘪 / 𝘊𝘳𝘪𝘱 est maintenant disponible en prévente au lien dans notre bio. Si « handi » et « crip » (dérivé de cripple, signifiant « infirme ») sont les diminutifs de mots stigmatisants, le sens qu’on leur donne n’a rien de réducteur. Ce dossier s’intéresse aux manières dont les auteur·es et artistes handi·es et crips abordent les différents défis auxquels elles et ils font face dans le monde de l’art validiste.
*
𝗖𝗢𝗩𝗘𝗥 𝗥𝗘𝗩𝗘𝗔𝗟! Issue 117 – 𝘊𝘳𝘪𝘱 is now available on presale at the link in our bio. While “handi” (short for the term “handicapé” in French) and “crip” (derived from “cripple,” meaning “disabled”) are diminutive forms of stigmatizing terms, the meaning we ascribe to them is by no means reductive. In this issue, we focus on the ways in which crip authors and artists address the different challenges they face in the ableist art world.
📸 : @hacvinent, 𝘈𝘤𝘤𝘪𝘥𝘦𝘯𝘵, vue d’exposition, Fundació Joan Miró, Barcelone, 2024. Photo : Roberto Ruiz, permission de l’artiste & ADN Galeria, Barcelone.
Contributeur·trices | Contributors : Julie Alary Lavallée, Gabriela Anco, Janick Burn, Lucie Camous, Abigail E. Celis, Anne-Marie Dubois, David Elliott, Daniel Fiset, Maël Forlini, Marco Antonio Giovanetti, Juan Carlos Guerrero-Hernández, Kaysie Hawke, Charlotte Jacob-Maguire, Laurier Lacroix, Bernard Lamarche, Adam Lauder, Alice Xinyi Lin, Hanss Lujan Torres, Jessie Myfanwy Stainton, Christina Oyawale, Tak Pham, Jessica Ragazzini, Chiara Rauli, Qing Sheng, Dominique Sirois-Rouleau, Matthew Ryan Smith, Manon Tourigny, Emery Vanderburgh, Tianmo Zhang

𝗗𝗘́𝗩𝗢𝗜𝗟𝗘𝗠𝗘𝗡𝗧 𝗗𝗘 𝗟𝗔 𝗖𝗢𝗨𝗩𝗘𝗥𝗧𝗨𝗥𝗘 ! Le numéro 117 – 𝘏𝘢𝘯𝘥𝘪 / 𝘊𝘳𝘪𝘱 est maintenant disponible en prévente au lien dans notre bio. Si « handi » et « crip » (dérivé de cripple, signifiant « infirme ») sont les diminutifs de mots stigmatisants, le sens qu’on leur donne n’a rien de réducteur. Ce dossier s’intéresse aux manières dont les auteur·es et artistes handi·es et crips abordent les différents défis auxquels elles et ils font face dans le monde de l’art validiste.
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𝗖𝗢𝗩𝗘𝗥 𝗥𝗘𝗩𝗘𝗔𝗟! Issue 117 – 𝘊𝘳𝘪𝘱 is now available on presale at the link in our bio. While “handi” (short for the term “handicapé” in French) and “crip” (derived from “cripple,” meaning “disabled”) are diminutive forms of stigmatizing terms, the meaning we ascribe to them is by no means reductive. In this issue, we focus on the ways in which crip authors and artists address the different challenges they face in the ableist art world.
📸 : @hacvinent, 𝘈𝘤𝘤𝘪𝘥𝘦𝘯𝘵, vue d’exposition, Fundació Joan Miró, Barcelone, 2024. Photo : Roberto Ruiz, permission de l’artiste & ADN Galeria, Barcelone.
Contributeur·trices | Contributors : Julie Alary Lavallée, Gabriela Anco, Janick Burn, Lucie Camous, Abigail E. Celis, Anne-Marie Dubois, David Elliott, Daniel Fiset, Maël Forlini, Marco Antonio Giovanetti, Juan Carlos Guerrero-Hernández, Kaysie Hawke, Charlotte Jacob-Maguire, Laurier Lacroix, Bernard Lamarche, Adam Lauder, Alice Xinyi Lin, Hanss Lujan Torres, Jessie Myfanwy Stainton, Christina Oyawale, Tak Pham, Jessica Ragazzini, Chiara Rauli, Qing Sheng, Dominique Sirois-Rouleau, Matthew Ryan Smith, Manon Tourigny, Emery Vanderburgh, Tianmo Zhang

𝗗𝗘́𝗩𝗢𝗜𝗟𝗘𝗠𝗘𝗡𝗧 𝗗𝗘 𝗟𝗔 𝗖𝗢𝗨𝗩𝗘𝗥𝗧𝗨𝗥𝗘 ! Le numéro 117 – 𝘏𝘢𝘯𝘥𝘪 / 𝘊𝘳𝘪𝘱 est maintenant disponible en prévente au lien dans notre bio. Si « handi » et « crip » (dérivé de cripple, signifiant « infirme ») sont les diminutifs de mots stigmatisants, le sens qu’on leur donne n’a rien de réducteur. Ce dossier s’intéresse aux manières dont les auteur·es et artistes handi·es et crips abordent les différents défis auxquels elles et ils font face dans le monde de l’art validiste.
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𝗖𝗢𝗩𝗘𝗥 𝗥𝗘𝗩𝗘𝗔𝗟! Issue 117 – 𝘊𝘳𝘪𝘱 is now available on presale at the link in our bio. While “handi” (short for the term “handicapé” in French) and “crip” (derived from “cripple,” meaning “disabled”) are diminutive forms of stigmatizing terms, the meaning we ascribe to them is by no means reductive. In this issue, we focus on the ways in which crip authors and artists address the different challenges they face in the ableist art world.
📸 : @hacvinent, 𝘈𝘤𝘤𝘪𝘥𝘦𝘯𝘵, vue d’exposition, Fundació Joan Miró, Barcelone, 2024. Photo : Roberto Ruiz, permission de l’artiste & ADN Galeria, Barcelone.
Contributeur·trices | Contributors : Julie Alary Lavallée, Gabriela Anco, Janick Burn, Lucie Camous, Abigail E. Celis, Anne-Marie Dubois, David Elliott, Daniel Fiset, Maël Forlini, Marco Antonio Giovanetti, Juan Carlos Guerrero-Hernández, Kaysie Hawke, Charlotte Jacob-Maguire, Laurier Lacroix, Bernard Lamarche, Adam Lauder, Alice Xinyi Lin, Hanss Lujan Torres, Jessie Myfanwy Stainton, Christina Oyawale, Tak Pham, Jessica Ragazzini, Chiara Rauli, Qing Sheng, Dominique Sirois-Rouleau, Matthew Ryan Smith, Manon Tourigny, Emery Vanderburgh, Tianmo Zhang

𝗔𝗣𝗣𝗘𝗟 À 𝗣𝗥𝗢𝗣𝗢𝗦𝗜𝗧𝗜𝗢𝗡𝗦 | 𝗥é𝘀𝗶𝗱𝗲𝗻𝗰𝗲𝘀 𝗻𝘂𝗺é𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗘𝘀𝘀𝗲 𝘅 𝗗𝗲𝘀𝗷𝗮𝗿𝗱𝗶𝗻𝘀
Date de tombée : 25 mai 2026
L’appel à propositions pour la Résidence numérique estivale de Esse est maintenant lancé ! Menant à la rédaction d’un essai original diffusé sur esse.ca, les Résidences numériques visent à développer la transmission de la pensée critique. Les chercheuses et chercheurs sont invité·es à plonger dans des textes de différentes revues culturelles et savantes canadiennes hébergées sur Érudit et dans les archives en ligne de Esse, et d’inscrire leurs recherches dans une réflexion actualisée au regard des enjeux esthétiques, politiques et sociaux de l’heure.
⤷ Esse remercie chaleureusement la Caisse Desjardins de la Culture pour son soutien financier.
⤷ Vous avez jusqu’au lundi 25 mai pour soumettre vos propositions, tous les détails au lien en bio !
*
𝗖𝗔𝗟𝗟 𝗙𝗢𝗥 𝗣𝗥𝗢𝗣𝗢𝗦𝗔𝗟𝗦 | 𝗗𝗶𝗴𝗶𝘁𝗮𝗹 𝗥𝗲𝘀𝗶𝗱𝗲𝗻𝗰𝗶𝗲𝘀 𝗘𝘀𝘀𝗲 𝘅 𝗗𝗲𝘀𝗷𝗮𝗿𝗱𝗶𝗻𝘀
Deadline: May 25, 2026
The call for proposals for the Summer Digital Residency is now open! Leading to the publication of an original essay on esse.ca, the Digital Residencies aim to develop the transmission of critical thought. Researchers are invited to immerse themselves in articles from various Canadian cultural and scholarly journals hosted on Érudit and in Esse’s online archives, and to establish a dialogue with their own research in light of current aesthetic, political, and social issues.
⤷ Esse warmly thanks the Caisse Desjardins de la Culture for its financial support.
⤷ You have until Monday, May 25 to submit your proposals, details at the link in bio!

𝗔𝗣𝗣𝗘𝗟 À 𝗣𝗥𝗢𝗣𝗢𝗦𝗜𝗧𝗜𝗢𝗡𝗦 | 𝗥é𝘀𝗶𝗱𝗲𝗻𝗰𝗲𝘀 𝗻𝘂𝗺é𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗘𝘀𝘀𝗲 𝘅 𝗗𝗲𝘀𝗷𝗮𝗿𝗱𝗶𝗻𝘀
Date de tombée : 25 mai 2026
L’appel à propositions pour la Résidence numérique estivale de Esse est maintenant lancé ! Menant à la rédaction d’un essai original diffusé sur esse.ca, les Résidences numériques visent à développer la transmission de la pensée critique. Les chercheuses et chercheurs sont invité·es à plonger dans des textes de différentes revues culturelles et savantes canadiennes hébergées sur Érudit et dans les archives en ligne de Esse, et d’inscrire leurs recherches dans une réflexion actualisée au regard des enjeux esthétiques, politiques et sociaux de l’heure.
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𝗖𝗔𝗟𝗟 𝗙𝗢𝗥 𝗣𝗥𝗢𝗣𝗢𝗦𝗔𝗟𝗦 | 𝗗𝗶𝗴𝗶𝘁𝗮𝗹 𝗥𝗲𝘀𝗶𝗱𝗲𝗻𝗰𝗶𝗲𝘀 𝗘𝘀𝘀𝗲 𝘅 𝗗𝗲𝘀𝗷𝗮𝗿𝗱𝗶𝗻𝘀
Deadline: May 25, 2026
The call for proposals for the Summer Digital Residency is now open! Leading to the publication of an original essay on esse.ca, the Digital Residencies aim to develop the transmission of critical thought. Researchers are invited to immerse themselves in articles from various Canadian cultural and scholarly journals hosted on Érudit and in Esse’s online archives, and to establish a dialogue with their own research in light of current aesthetic, political, and social issues.
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𝗔𝗣𝗣𝗘𝗟 À 𝗣𝗥𝗢𝗣𝗢𝗦𝗜𝗧𝗜𝗢𝗡𝗦 | 𝗥é𝘀𝗶𝗱𝗲𝗻𝗰𝗲𝘀 𝗻𝘂𝗺é𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗘𝘀𝘀𝗲 𝘅 𝗗𝗲𝘀𝗷𝗮𝗿𝗱𝗶𝗻𝘀
Date de tombée : 25 mai 2026
L’appel à propositions pour la Résidence numérique estivale de Esse est maintenant lancé ! Menant à la rédaction d’un essai original diffusé sur esse.ca, les Résidences numériques visent à développer la transmission de la pensée critique. Les chercheuses et chercheurs sont invité·es à plonger dans des textes de différentes revues culturelles et savantes canadiennes hébergées sur Érudit et dans les archives en ligne de Esse, et d’inscrire leurs recherches dans une réflexion actualisée au regard des enjeux esthétiques, politiques et sociaux de l’heure.
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𝗖𝗔𝗟𝗟 𝗙𝗢𝗥 𝗣𝗥𝗢𝗣𝗢𝗦𝗔𝗟𝗦 | 𝗗𝗶𝗴𝗶𝘁𝗮𝗹 𝗥𝗲𝘀𝗶𝗱𝗲𝗻𝗰𝗶𝗲𝘀 𝗘𝘀𝘀𝗲 𝘅 𝗗𝗲𝘀𝗷𝗮𝗿𝗱𝗶𝗻𝘀
Deadline: May 25, 2026
The call for proposals for the Summer Digital Residency is now open! Leading to the publication of an original essay on esse.ca, the Digital Residencies aim to develop the transmission of critical thought. Researchers are invited to immerse themselves in articles from various Canadian cultural and scholarly journals hosted on Érudit and in Esse’s online archives, and to establish a dialogue with their own research in light of current aesthetic, political, and social issues.
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𝗔𝗣𝗣𝗘𝗟 𝗗𝗘 𝗧𝗘𝗫𝗧𝗘𝗦 | 𝗘𝘀𝘀𝗲 𝟭𝟭𝟵 - 𝗢𝗯𝘀𝗰𝘂𝗿𝗶𝘁é
Date de tombée : 1er septembre 2026
*Les personnes qui aimeraient d’abord soumettre un résumé d’intention (250-500 mots) sont invitées à le faire avant le 1er juin 2026*
Pour ce numéro, 𝘌𝘴𝘴𝘦 𝘢𝘳𝘵𝘴 + 𝘰𝘱𝘪𝘯𝘪𝘰𝘯𝘴 recherche des textes qui soulignent le potentiel critique, politique, théorique et poétique de l’obscurité dans l’art contemporain. Nous accueillons les propositions qui traitent de l’obscurité comme élément optique des conditions de la vision auquel se rattachent la noirceur, l’ombre ou la nuit, aussi bien que de la dimension figurée, dont dépend la notion d’inconscient ou toute autre « zone d’ombre » du savoir. En quoi les pratiques artistiques contemporaines et les épistémologies non occidentales ou décoloniales offrent-elles une issue pour dépasser la binarité de la dialectique obscurité/lumière et finalement réimaginer l’obscurité comme un espace d’opacité, de résistance ou de capacitation ?
⤷Lien en bio pour l’appel complet
*
𝗖𝗔𝗟𝗟 𝗙𝗢𝗥 𝗣𝗔𝗣𝗘𝗥𝗦 | 𝗘𝘀𝘀𝗲 𝟭𝟭𝟵 - 𝗗𝗮𝗿𝗸𝗻𝗲𝘀𝘀
Deadline : September 1st 2026
*Applicants who wish to first submit a statement of intent (250-500 words) are invited to do so before June 1st*
For this issue, 𝘌𝘴𝘴𝘦 𝘢𝘳𝘵𝘴 + 𝘰𝘱𝘪𝘯𝘪𝘰𝘯𝘴 is looking for authors to explore the critical, political, theoretical, and poetic potential of darkness in contemporary art. We welcome propositions that discuss darkness as an optical element of the visual conditions to which blackness, shadow, or night are attached, and that explore its more figurative dimension, to which the notion of the unconscious or any other “shadow zone” of knowledge could be linked. How do contemporary art practices and non-Western or decolonial epistemologies offer an opening to what is beyond the darkness/light binarity and ultimately reimagine darkness as a space of opacity, resistance, or empowerment?
⤷ Link in bio for the full call

𝗔𝗣𝗣𝗘𝗟 𝗗𝗘 𝗧𝗘𝗫𝗧𝗘𝗦 | 𝗘𝘀𝘀𝗲 𝟭𝟭𝟵 - 𝗢𝗯𝘀𝗰𝘂𝗿𝗶𝘁é
Date de tombée : 1er septembre 2026
*Les personnes qui aimeraient d’abord soumettre un résumé d’intention (250-500 mots) sont invitées à le faire avant le 1er juin 2026*
Pour ce numéro, 𝘌𝘴𝘴𝘦 𝘢𝘳𝘵𝘴 + 𝘰𝘱𝘪𝘯𝘪𝘰𝘯𝘴 recherche des textes qui soulignent le potentiel critique, politique, théorique et poétique de l’obscurité dans l’art contemporain. Nous accueillons les propositions qui traitent de l’obscurité comme élément optique des conditions de la vision auquel se rattachent la noirceur, l’ombre ou la nuit, aussi bien que de la dimension figurée, dont dépend la notion d’inconscient ou toute autre « zone d’ombre » du savoir. En quoi les pratiques artistiques contemporaines et les épistémologies non occidentales ou décoloniales offrent-elles une issue pour dépasser la binarité de la dialectique obscurité/lumière et finalement réimaginer l’obscurité comme un espace d’opacité, de résistance ou de capacitation ?
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𝗖𝗔𝗟𝗟 𝗙𝗢𝗥 𝗣𝗔𝗣𝗘𝗥𝗦 | 𝗘𝘀𝘀𝗲 𝟭𝟭𝟵 - 𝗗𝗮𝗿𝗸𝗻𝗲𝘀𝘀
Deadline : September 1st 2026
*Applicants who wish to first submit a statement of intent (250-500 words) are invited to do so before June 1st*
For this issue, 𝘌𝘴𝘴𝘦 𝘢𝘳𝘵𝘴 + 𝘰𝘱𝘪𝘯𝘪𝘰𝘯𝘴 is looking for authors to explore the critical, political, theoretical, and poetic potential of darkness in contemporary art. We welcome propositions that discuss darkness as an optical element of the visual conditions to which blackness, shadow, or night are attached, and that explore its more figurative dimension, to which the notion of the unconscious or any other “shadow zone” of knowledge could be linked. How do contemporary art practices and non-Western or decolonial epistemologies offer an opening to what is beyond the darkness/light binarity and ultimately reimagine darkness as a space of opacity, resistance, or empowerment?
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Esse 117 – Handi / Crip | « Accès accordé : réflexions pour l’avenir », un article de Jessie Myfanwy Stainton (@courteousgirl)
« En abordant les questions plus vastes de la citoyenneté et de la communauté, 𝘗𝘳𝘢𝘪𝘴𝘦 𝘍𝘳𝘪𝘴𝘤𝘰 illustre plusieurs des thèmes typiquement présents dans le travail de Scott : des propositions pour revitaliser les espaces collectifs, des portraits de personnes noires et un espoir sincère. Son œuvre fait ainsi allusion à la futurité crip non pas comme un idéal immuable, mais comme une réorganisation constante du temps, des lieux et des possibilités ; elle met en avant la communauté comme une méthode autant qu’un engagement. »
⤷ Lien en bio
*
Esse 117 – Crip | “Access Granted: Some Thoughts for the Future”, by Jessie Myfanwy Stainton
“Addressing broader questions of citizenship and community, 𝘗𝘳𝘢𝘪𝘴𝘦 𝘍𝘳𝘪𝘴𝘤𝘰 exemplifies many of the themes typically present in Scott’s work: proposals for revitalized collective spaces, Black portraiture, and sincere hope. His work thus alludes to crip futurity not as a static ideal but as an ongoing reworking of time, place, and possibility — highlighting community as both its method and its commitment.”
⤷ Link in bio
📸 : 𝘊𝘳𝘦𝘢𝘵𝘪𝘷𝘦 𝘎𝘳𝘰𝘸𝘵𝘩: 𝘛𝘩𝘦 𝘏𝘰𝘶𝘴𝘦 𝘛𝘩𝘢𝘵 𝘈𝘳𝘵 𝘉𝘶𝘪𝘭𝘵, Vue d’exposition, San Francisco Museum of Modern Art, 2024. Photo : Don Ross, permission de San Francisco Museum of Modern Art
📸 : William Scott, 𝘗𝘳𝘢𝘪𝘴𝘦 𝘍𝘳𝘪𝘴𝘤𝘰: 𝘗𝘦𝘢𝘤𝘦 𝘢𝘯𝘥 𝘓𝘰𝘷𝘦 𝘪𝘯 𝘵𝘩𝘦 𝘊𝘪𝘵𝘺 (détail), 2024. Photo : Don Ross, permission de San Francisco Museum of Modern Art
📸 : William Scott, 𝘗𝘳𝘢𝘪𝘴𝘦 𝘍𝘳𝘪𝘴𝘤𝘰: 𝘗𝘦𝘢𝘤𝘦 𝘢𝘯𝘥 𝘓𝘰𝘷𝘦 𝘪𝘯 𝘵𝘩𝘦 𝘊𝘪𝘵𝘺, vue d’installation, San Francisco Museum of Modern Art, 2024. Photo : Don Ross, permission de San Francisco Museum of Modern Art

Esse 117 – Handi / Crip | « Accès accordé : réflexions pour l’avenir », un article de Jessie Myfanwy Stainton (@courteousgirl)
« En abordant les questions plus vastes de la citoyenneté et de la communauté, 𝘗𝘳𝘢𝘪𝘴𝘦 𝘍𝘳𝘪𝘴𝘤𝘰 illustre plusieurs des thèmes typiquement présents dans le travail de Scott : des propositions pour revitaliser les espaces collectifs, des portraits de personnes noires et un espoir sincère. Son œuvre fait ainsi allusion à la futurité crip non pas comme un idéal immuable, mais comme une réorganisation constante du temps, des lieux et des possibilités ; elle met en avant la communauté comme une méthode autant qu’un engagement. »
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Esse 117 – Crip | “Access Granted: Some Thoughts for the Future”, by Jessie Myfanwy Stainton
“Addressing broader questions of citizenship and community, 𝘗𝘳𝘢𝘪𝘴𝘦 𝘍𝘳𝘪𝘴𝘤𝘰 exemplifies many of the themes typically present in Scott’s work: proposals for revitalized collective spaces, Black portraiture, and sincere hope. His work thus alludes to crip futurity not as a static ideal but as an ongoing reworking of time, place, and possibility — highlighting community as both its method and its commitment.”
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📸 : 𝘊𝘳𝘦𝘢𝘵𝘪𝘷𝘦 𝘎𝘳𝘰𝘸𝘵𝘩: 𝘛𝘩𝘦 𝘏𝘰𝘶𝘴𝘦 𝘛𝘩𝘢𝘵 𝘈𝘳𝘵 𝘉𝘶𝘪𝘭𝘵, Vue d’exposition, San Francisco Museum of Modern Art, 2024. Photo : Don Ross, permission de San Francisco Museum of Modern Art
📸 : William Scott, 𝘗𝘳𝘢𝘪𝘴𝘦 𝘍𝘳𝘪𝘴𝘤𝘰: 𝘗𝘦𝘢𝘤𝘦 𝘢𝘯𝘥 𝘓𝘰𝘷𝘦 𝘪𝘯 𝘵𝘩𝘦 𝘊𝘪𝘵𝘺 (détail), 2024. Photo : Don Ross, permission de San Francisco Museum of Modern Art
📸 : William Scott, 𝘗𝘳𝘢𝘪𝘴𝘦 𝘍𝘳𝘪𝘴𝘤𝘰: 𝘗𝘦𝘢𝘤𝘦 𝘢𝘯𝘥 𝘓𝘰𝘷𝘦 𝘪𝘯 𝘵𝘩𝘦 𝘊𝘪𝘵𝘺, vue d’installation, San Francisco Museum of Modern Art, 2024. Photo : Don Ross, permission de San Francisco Museum of Modern Art

Esse 117 – Handi / Crip | « Accès accordé : réflexions pour l’avenir », un article de Jessie Myfanwy Stainton (@courteousgirl)
« En abordant les questions plus vastes de la citoyenneté et de la communauté, 𝘗𝘳𝘢𝘪𝘴𝘦 𝘍𝘳𝘪𝘴𝘤𝘰 illustre plusieurs des thèmes typiquement présents dans le travail de Scott : des propositions pour revitaliser les espaces collectifs, des portraits de personnes noires et un espoir sincère. Son œuvre fait ainsi allusion à la futurité crip non pas comme un idéal immuable, mais comme une réorganisation constante du temps, des lieux et des possibilités ; elle met en avant la communauté comme une méthode autant qu’un engagement. »
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Esse 117 – Crip | “Access Granted: Some Thoughts for the Future”, by Jessie Myfanwy Stainton
“Addressing broader questions of citizenship and community, 𝘗𝘳𝘢𝘪𝘴𝘦 𝘍𝘳𝘪𝘴𝘤𝘰 exemplifies many of the themes typically present in Scott’s work: proposals for revitalized collective spaces, Black portraiture, and sincere hope. His work thus alludes to crip futurity not as a static ideal but as an ongoing reworking of time, place, and possibility — highlighting community as both its method and its commitment.”
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📸 : 𝘊𝘳𝘦𝘢𝘵𝘪𝘷𝘦 𝘎𝘳𝘰𝘸𝘵𝘩: 𝘛𝘩𝘦 𝘏𝘰𝘶𝘴𝘦 𝘛𝘩𝘢𝘵 𝘈𝘳𝘵 𝘉𝘶𝘪𝘭𝘵, Vue d’exposition, San Francisco Museum of Modern Art, 2024. Photo : Don Ross, permission de San Francisco Museum of Modern Art
📸 : William Scott, 𝘗𝘳𝘢𝘪𝘴𝘦 𝘍𝘳𝘪𝘴𝘤𝘰: 𝘗𝘦𝘢𝘤𝘦 𝘢𝘯𝘥 𝘓𝘰𝘷𝘦 𝘪𝘯 𝘵𝘩𝘦 𝘊𝘪𝘵𝘺 (détail), 2024. Photo : Don Ross, permission de San Francisco Museum of Modern Art
📸 : William Scott, 𝘗𝘳𝘢𝘪𝘴𝘦 𝘍𝘳𝘪𝘴𝘤𝘰: 𝘗𝘦𝘢𝘤𝘦 𝘢𝘯𝘥 𝘓𝘰𝘷𝘦 𝘪𝘯 𝘵𝘩𝘦 𝘊𝘪𝘵𝘺, vue d’installation, San Francisco Museum of Modern Art, 2024. Photo : Don Ross, permission de San Francisco Museum of Modern Art

Esse 117 | Janick Burn (@janickburn) rend compte de l’exposition 𝙒𝙖𝙮𝙛𝙞𝙣𝙙𝙚𝙧𝙨 : 𝙖𝙪 𝙜𝙧é 𝙙𝙚𝙨 𝙨𝙚𝙣𝙨, présentée au Montréal, arts interculturels (MAI) du 2 avril au 16 mai 2026
« En anglais, les wayfinders sont des êtres qui trouvent leur chemin grâce à leur connaissance profonde de l’environnement. Dans le domaine de la navigation, par exemple, ce sont les personnes pour qui l’orientation ne repose pas sur des radars et des appareils radio, mais plutôt sur la position des astres, la direction des vents ou les courants marins.Wayfinders : au gré des sens rassemble sept propositions de dix artistes vivant avec ou sans handicap. Dans cette exposition, les manières de manœuvrer sont multiples et se répondent : elles mettent en mouvement la création des artistes.»
⤷ Créez-vous un compte gratuit pour lire les comptes rendus sur esse.ca
📸 : Collin van Uchelen & Carmen Papalia, 𝘗𝘳𝘰𝘫𝘦𝘤𝘵 𝘍𝘪𝘳𝘦 𝘍𝘭𝘰𝘸𝘦𝘳, 2021, vue d’installation, Montréal, arts interculturels (MAI), Montréal 2026. Photo : David Wong
📸 : Mareike Yin-Yee Lee & Marc Sabat, 𝘏𝘈𝘕𝘋𝘚 𝘵𝘰 𝘔𝘖𝘜𝘛𝘏𝘚, 2018, vue d’installation, Montréal, arts interculturels (MAI), Montréal, 2026. Photo : David Wong

Esse 117 | Janick Burn (@janickburn) rend compte de l’exposition 𝙒𝙖𝙮𝙛𝙞𝙣𝙙𝙚𝙧𝙨 : 𝙖𝙪 𝙜𝙧é 𝙙𝙚𝙨 𝙨𝙚𝙣𝙨, présentée au Montréal, arts interculturels (MAI) du 2 avril au 16 mai 2026
« En anglais, les wayfinders sont des êtres qui trouvent leur chemin grâce à leur connaissance profonde de l’environnement. Dans le domaine de la navigation, par exemple, ce sont les personnes pour qui l’orientation ne repose pas sur des radars et des appareils radio, mais plutôt sur la position des astres, la direction des vents ou les courants marins.Wayfinders : au gré des sens rassemble sept propositions de dix artistes vivant avec ou sans handicap. Dans cette exposition, les manières de manœuvrer sont multiples et se répondent : elles mettent en mouvement la création des artistes.»
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📸 : Collin van Uchelen & Carmen Papalia, 𝘗𝘳𝘰𝘫𝘦𝘤𝘵 𝘍𝘪𝘳𝘦 𝘍𝘭𝘰𝘸𝘦𝘳, 2021, vue d’installation, Montréal, arts interculturels (MAI), Montréal 2026. Photo : David Wong
📸 : Mareike Yin-Yee Lee & Marc Sabat, 𝘏𝘈𝘕𝘋𝘚 𝘵𝘰 𝘔𝘖𝘜𝘛𝘏𝘚, 2018, vue d’installation, Montréal, arts interculturels (MAI), Montréal, 2026. Photo : David Wong

« Si l’image photographique est au cœur du travail de Mauxion, c’est pourtant de la relation au corps qu’il est question avec l’usage du plâtre qu’elle utilise pour transférer certaines de ses photographies et développer la notion d’appareillage. Par des moulages en plâtre qu’elle connecte avec des tiges de métal, l’appareil est ici abordé, non pas comme une nécessité qui comble un manque, mais comme un dispositif qui permet une physicalité du regard. »
Esse 117 - Handi | Un portfolio de Lucie Camous (@luciecamous) sur la pratique de Caroline Mauxion.
⤷ Lien en bio
*
“The photographic image lies at the heart of her work, yet it is the close association with the body that is foregrounded when she uses plaster to transfer some of her photographs and to develop the notion of appareillage (apparatus or equipment). She broaches the apparatus through plaster moulds that she connects with metal rods, not as a necessary compensation for a need but as a device that enables a physicality of the gaze.”
Esse 117 - Crip | A portfolio by Lucie Camous on the practice of Caroline Mauxion.
⤷ Link in bio
📸 : Caroline Mauxion, 𝘵𝘰𝘶𝘤𝘩𝘦 𝘮𝘰𝘪, 2026. Photo : permission de l’artiste
📸 : Caroline Mauxion, 𝘛𝘢𝘭𝘰𝘯 𝘧𝘦𝘴𝘴𝘦 𝘵𝘢𝘭𝘰𝘯 𝘴𝘰𝘭 (𝘭𝘪𝘵𝘦𝘳𝘪𝘦 𝘦𝘵 𝘢𝘱𝘱𝘢𝘳𝘦𝘪𝘭𝘭𝘢𝘨𝘦), vue d’installation, Salon de Montrouge, 2026. Photo : Aurélien Mole, permission de l'artiste
📸 : Caroline Mauxion, 𝘔𝘢𝘭𝘧𝘰𝘳𝘮𝘦𝘴, capture vidéo, 2025. Photo : permission de l’artiste

« Si l’image photographique est au cœur du travail de Mauxion, c’est pourtant de la relation au corps qu’il est question avec l’usage du plâtre qu’elle utilise pour transférer certaines de ses photographies et développer la notion d’appareillage. Par des moulages en plâtre qu’elle connecte avec des tiges de métal, l’appareil est ici abordé, non pas comme une nécessité qui comble un manque, mais comme un dispositif qui permet une physicalité du regard. »
Esse 117 - Handi | Un portfolio de Lucie Camous (@luciecamous) sur la pratique de Caroline Mauxion.
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“The photographic image lies at the heart of her work, yet it is the close association with the body that is foregrounded when she uses plaster to transfer some of her photographs and to develop the notion of appareillage (apparatus or equipment). She broaches the apparatus through plaster moulds that she connects with metal rods, not as a necessary compensation for a need but as a device that enables a physicality of the gaze.”
Esse 117 - Crip | A portfolio by Lucie Camous on the practice of Caroline Mauxion.
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📸 : Caroline Mauxion, 𝘵𝘰𝘶𝘤𝘩𝘦 𝘮𝘰𝘪, 2026. Photo : permission de l’artiste
📸 : Caroline Mauxion, 𝘛𝘢𝘭𝘰𝘯 𝘧𝘦𝘴𝘴𝘦 𝘵𝘢𝘭𝘰𝘯 𝘴𝘰𝘭 (𝘭𝘪𝘵𝘦𝘳𝘪𝘦 𝘦𝘵 𝘢𝘱𝘱𝘢𝘳𝘦𝘪𝘭𝘭𝘢𝘨𝘦), vue d’installation, Salon de Montrouge, 2026. Photo : Aurélien Mole, permission de l'artiste
📸 : Caroline Mauxion, 𝘔𝘢𝘭𝘧𝘰𝘳𝘮𝘦𝘴, capture vidéo, 2025. Photo : permission de l’artiste

« Si l’image photographique est au cœur du travail de Mauxion, c’est pourtant de la relation au corps qu’il est question avec l’usage du plâtre qu’elle utilise pour transférer certaines de ses photographies et développer la notion d’appareillage. Par des moulages en plâtre qu’elle connecte avec des tiges de métal, l’appareil est ici abordé, non pas comme une nécessité qui comble un manque, mais comme un dispositif qui permet une physicalité du regard. »
Esse 117 - Handi | Un portfolio de Lucie Camous (@luciecamous) sur la pratique de Caroline Mauxion.
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“The photographic image lies at the heart of her work, yet it is the close association with the body that is foregrounded when she uses plaster to transfer some of her photographs and to develop the notion of appareillage (apparatus or equipment). She broaches the apparatus through plaster moulds that she connects with metal rods, not as a necessary compensation for a need but as a device that enables a physicality of the gaze.”
Esse 117 - Crip | A portfolio by Lucie Camous on the practice of Caroline Mauxion.
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📸 : Caroline Mauxion, 𝘵𝘰𝘶𝘤𝘩𝘦 𝘮𝘰𝘪, 2026. Photo : permission de l’artiste
📸 : Caroline Mauxion, 𝘛𝘢𝘭𝘰𝘯 𝘧𝘦𝘴𝘴𝘦 𝘵𝘢𝘭𝘰𝘯 𝘴𝘰𝘭 (𝘭𝘪𝘵𝘦𝘳𝘪𝘦 𝘦𝘵 𝘢𝘱𝘱𝘢𝘳𝘦𝘪𝘭𝘭𝘢𝘨𝘦), vue d’installation, Salon de Montrouge, 2026. Photo : Aurélien Mole, permission de l'artiste
📸 : Caroline Mauxion, 𝘔𝘢𝘭𝘧𝘰𝘳𝘮𝘦𝘴, capture vidéo, 2025. Photo : permission de l’artiste

Esse 117 – Handi / Crip | « jes sachse, agit-propagandiste », un article de Christina Oyawale (@christinaoyawale)
« Artiste de la performance ayant vécu à Toronto, activiste du handicap et personne chère à un grand cercle d’ami·es, jes sachse incarnait cette rhétorique [agit-prop] en refusant de demander une permission pour montrer les complications de sa situation matérielle et en encourageant les autres à dénoncer à voix haute les injustices persistantes du monde des arts. La méthode mise en valeur par l’esthétique handie militante de jes consistait à critiquer les inégalités liées au fait de vivre et de travailler, en tant qu’artiste et personne handicapée, dans le centre impérial. »
⤷ Lien en bio
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Esse 117 – Crip | “jes sachse, the agitative propagandist”, by Christina Oyawale
“Toronto-based performance artist, disability activist, and dear friend to many jes sachse embodied this rhetoric [agitprop] by refusing to ask for permission to broadcast the complexities of their material circumstances, motivating others to be vocal about injustices that persist in the arts. jes’s militant crip aesthetic valued a process of critiquing the inequities attached to living and working within the imperial core as an artist while disabled.”
⤷ Link in bio
📸 : jes sachse, Doored 26, vue de performance, Double Double Land, Toronto, 2016. Photo : Yuula Benivolski
📸 : jes sachse. To Be Frank, photo promotionnelle, 2017. Photo : Yuula Benivolski
📸 : jes sachse, To Be Frank, 2017-2024, vue de performance, Musée des beaux-arts de l’Ontario, Toronto, 2017. Photo : Yuula Benivolski | Gabrielle Moser

Esse 117 – Handi / Crip | « jes sachse, agit-propagandiste », un article de Christina Oyawale (@christinaoyawale)
« Artiste de la performance ayant vécu à Toronto, activiste du handicap et personne chère à un grand cercle d’ami·es, jes sachse incarnait cette rhétorique [agit-prop] en refusant de demander une permission pour montrer les complications de sa situation matérielle et en encourageant les autres à dénoncer à voix haute les injustices persistantes du monde des arts. La méthode mise en valeur par l’esthétique handie militante de jes consistait à critiquer les inégalités liées au fait de vivre et de travailler, en tant qu’artiste et personne handicapée, dans le centre impérial. »
⤷ Lien en bio
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Esse 117 – Crip | “jes sachse, the agitative propagandist”, by Christina Oyawale
“Toronto-based performance artist, disability activist, and dear friend to many jes sachse embodied this rhetoric [agitprop] by refusing to ask for permission to broadcast the complexities of their material circumstances, motivating others to be vocal about injustices that persist in the arts. jes’s militant crip aesthetic valued a process of critiquing the inequities attached to living and working within the imperial core as an artist while disabled.”
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📸 : jes sachse, Doored 26, vue de performance, Double Double Land, Toronto, 2016. Photo : Yuula Benivolski
📸 : jes sachse. To Be Frank, photo promotionnelle, 2017. Photo : Yuula Benivolski
📸 : jes sachse, To Be Frank, 2017-2024, vue de performance, Musée des beaux-arts de l’Ontario, Toronto, 2017. Photo : Yuula Benivolski | Gabrielle Moser

Esse 117 – Handi / Crip | « jes sachse, agit-propagandiste », un article de Christina Oyawale (@christinaoyawale)
« Artiste de la performance ayant vécu à Toronto, activiste du handicap et personne chère à un grand cercle d’ami·es, jes sachse incarnait cette rhétorique [agit-prop] en refusant de demander une permission pour montrer les complications de sa situation matérielle et en encourageant les autres à dénoncer à voix haute les injustices persistantes du monde des arts. La méthode mise en valeur par l’esthétique handie militante de jes consistait à critiquer les inégalités liées au fait de vivre et de travailler, en tant qu’artiste et personne handicapée, dans le centre impérial. »
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Esse 117 – Crip | “jes sachse, the agitative propagandist”, by Christina Oyawale
“Toronto-based performance artist, disability activist, and dear friend to many jes sachse embodied this rhetoric [agitprop] by refusing to ask for permission to broadcast the complexities of their material circumstances, motivating others to be vocal about injustices that persist in the arts. jes’s militant crip aesthetic valued a process of critiquing the inequities attached to living and working within the imperial core as an artist while disabled.”
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📸 : jes sachse, Doored 26, vue de performance, Double Double Land, Toronto, 2016. Photo : Yuula Benivolski
📸 : jes sachse. To Be Frank, photo promotionnelle, 2017. Photo : Yuula Benivolski
📸 : jes sachse, To Be Frank, 2017-2024, vue de performance, Musée des beaux-arts de l’Ontario, Toronto, 2017. Photo : Yuula Benivolski | Gabrielle Moser

Esse 117 – Handi / Crip | « jes sachse, agit-propagandiste », un article de Christina Oyawale (@christinaoyawale)
« Artiste de la performance ayant vécu à Toronto, activiste du handicap et personne chère à un grand cercle d’ami·es, jes sachse incarnait cette rhétorique [agit-prop] en refusant de demander une permission pour montrer les complications de sa situation matérielle et en encourageant les autres à dénoncer à voix haute les injustices persistantes du monde des arts. La méthode mise en valeur par l’esthétique handie militante de jes consistait à critiquer les inégalités liées au fait de vivre et de travailler, en tant qu’artiste et personne handicapée, dans le centre impérial. »
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Esse 117 – Crip | “jes sachse, the agitative propagandist”, by Christina Oyawale
“Toronto-based performance artist, disability activist, and dear friend to many jes sachse embodied this rhetoric [agitprop] by refusing to ask for permission to broadcast the complexities of their material circumstances, motivating others to be vocal about injustices that persist in the arts. jes’s militant crip aesthetic valued a process of critiquing the inequities attached to living and working within the imperial core as an artist while disabled.”
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📸 : jes sachse, Doored 26, vue de performance, Double Double Land, Toronto, 2016. Photo : Yuula Benivolski
📸 : jes sachse. To Be Frank, photo promotionnelle, 2017. Photo : Yuula Benivolski
📸 : jes sachse, To Be Frank, 2017-2024, vue de performance, Musée des beaux-arts de l’Ontario, Toronto, 2017. Photo : Yuula Benivolski | Gabrielle Moser
𝗘𝘀𝘀𝗲 𝘅 𝗟𝗲 𝗢𝗙𝗙𝗧𝗔 | Esse est ravie de collaborer avec Le OFFTA (@offtamtl) en tant que partenaire média pour la 20e édition du festival voué à la création émergente d’avant-garde en arts vivants. Du 29 mai au 7 juin, cette édition anniversaire propose 10 jours de performances, de spectacles et d’œuvres remplies d’audace, présentés en salle comme en extérieur.
Découvrez les douze projets de la 20e édition ainsi que les divers événements du festival en consultant la programmation complète sur le site 𝗼𝗳𝗳𝘁𝗮.𝗰𝗼𝗺.
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Esse is delighted to collaborate with Le OFFTA as a media partner for the 20th edition of the festival dedicated to emerging avant-garde creation in the performing arts. From May 29 to June 7, this anniversary edition offers 10 days of bold performances, shows, and creations, presented both indoors and outdoors.
Discover the twelve projects of the 20th edition as well as the festival’s various events by visiting the complete program on the website 𝗼𝗳𝗳𝘁𝗮.𝗰𝗼𝗺.

Esse 117 – Handi / Crip | « Entrevoir l’avenir avec une joie crip », un éditorial de Sylvette Babin (@sylvette_babin)
« Ce qui semble relier l’ensemble des textes et des œuvres de ce dossier, c’est probablement l’espoir d’un avenir plus juste pour les personnes handies et crips. Cet espoir qu’on dit souvent militant, parfois résilient, mais jamais victimaire, est aussi un manifestation de la “joie crip”, définie par Stainton comme “l’affirmation de futurs marqués par le bonheur et rejetant les récits de handicap caractérisés uniquement par le manque ou la souffrance”. »
⤷ Lien en bio pour lire l’édito complet
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Esse 117 – Handi / Crip | “Glimpsing the Future Through Crip Joy”, an editorial by Sylvette Babin
“What seems to connect all the texts and works in this issue is the hope for a future that is more just for crip and disabled people. This hope, which is often described as activist, sometimes resilient, but never victimizing, is also an expression of ‘crip joy,’ defined by Stainton as ‘an assertion of futures marked by happiness, rejecting narratives of disability marked solely by lack or suffering.’”
📸 : Po B. K. Lomami. Endling 09 (In Presence), 2023.

Esse 117 – Handi / Crip | « Entrevoir l’avenir avec une joie crip », un éditorial de Sylvette Babin (@sylvette_babin)
« Ce qui semble relier l’ensemble des textes et des œuvres de ce dossier, c’est probablement l’espoir d’un avenir plus juste pour les personnes handies et crips. Cet espoir qu’on dit souvent militant, parfois résilient, mais jamais victimaire, est aussi un manifestation de la “joie crip”, définie par Stainton comme “l’affirmation de futurs marqués par le bonheur et rejetant les récits de handicap caractérisés uniquement par le manque ou la souffrance”. »
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Esse 117 – Handi / Crip | “Glimpsing the Future Through Crip Joy”, an editorial by Sylvette Babin
“What seems to connect all the texts and works in this issue is the hope for a future that is more just for crip and disabled people. This hope, which is often described as activist, sometimes resilient, but never victimizing, is also an expression of ‘crip joy,’ defined by Stainton as ‘an assertion of futures marked by happiness, rejecting narratives of disability marked solely by lack or suffering.’”
📸 : Po B. K. Lomami. Endling 09 (In Presence), 2023.

🌐 Résidences numériques | 𝗥𝗮𝗺𝗽𝗲𝗿 𝗼𝘂 𝗱é𝗰𝗼𝗻𝘀𝘁𝗿𝘂𝗶𝗿𝗲 𝗹𝗮 𝘃𝗲𝗿𝘁𝗶𝗰𝗮𝗹𝗶𝘁é
Dans le cadre de sa résidence numérique réalisée en partenariat avec Érudit, la théoricienne de l'art 𝗚𝗲𝗼𝗿𝗴𝗶𝗮 𝗣𝗵𝗶𝗹𝗶𝗽𝘀-𝗔𝗺𝗼𝘀 (@georgia_phillips_amos) explore l'action de ramper comme geste de résistance à l’autorité, à la performance sociale et à la verticalité normative. À travers des artistes, militant·es et théoricien·nes, l’autrice montre comment ce mouvement incarne l’épuisement, le refus, l’accessibilité et le désapprentissage des logiques coloniales, capacitistes et capitalistes dominantes.
« William Pope.L (1955-2023) est le praticien le plus célèbre du rampement. Sur les origines de sa pratique, il écrit : “Au départ, [je faisais des performances] pour explorer les courts-circuits de la communication. Aujourd’hui, j’en fais pour changer le monde.” Sa pratique lui permet “d’être changé par le monde”. Pour Pope.L, ramper est de l’ordre de la réaction à un bogue, à une faille dans un système épuisé. Alors, en quoi ramper remédie-t-il à cet épuisement ? Comment change-t-il la personne qui rampe ? »
⤷ Lien en bio
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🌐 Digital residencies | 𝗖𝗿𝗮𝘄𝗹𝗶𝗻𝗴, 𝗼𝗿 𝗨𝗻𝗱𝗼𝗶𝗻𝗴 𝗩𝗲𝗿𝘁𝗶𝗰𝗮𝗹𝗶𝘁𝘆
As part of her digital residency conducted in partnership with Érudit, art theorist Georgia Phillips-Amos explores the act of crawling as a gesture of resistance to authority, social performance, and normative verticality. Through the lens of artists, activists, and theorists, this text demonstrates how this movement embodies exhaustion, refusal, accessibility, and the unlearning of dominant colonial, ableist, and capitalist logics.
“William Pope.L (1955–2023) is the most iconic practitioner of crawling. On the origins of his practice, he wrote, ‘Initially, I did it to explore the short circuits of communication. Today I do it to change the world. This permits me to be changed by the world.’ For Pope.L, crawling was a reaction to a glitch, a fault line in an exhausted system. But how does crawling address that exhaustion? How does crawling change the crawler?”
⤷ Link in bio

🌐 Résidences numériques | 𝗥𝗮𝗺𝗽𝗲𝗿 𝗼𝘂 𝗱é𝗰𝗼𝗻𝘀𝘁𝗿𝘂𝗶𝗿𝗲 𝗹𝗮 𝘃𝗲𝗿𝘁𝗶𝗰𝗮𝗹𝗶𝘁é
Dans le cadre de sa résidence numérique réalisée en partenariat avec Érudit, la théoricienne de l'art 𝗚𝗲𝗼𝗿𝗴𝗶𝗮 𝗣𝗵𝗶𝗹𝗶𝗽𝘀-𝗔𝗺𝗼𝘀 (@georgia_phillips_amos) explore l'action de ramper comme geste de résistance à l’autorité, à la performance sociale et à la verticalité normative. À travers des artistes, militant·es et théoricien·nes, l’autrice montre comment ce mouvement incarne l’épuisement, le refus, l’accessibilité et le désapprentissage des logiques coloniales, capacitistes et capitalistes dominantes.
« William Pope.L (1955-2023) est le praticien le plus célèbre du rampement. Sur les origines de sa pratique, il écrit : “Au départ, [je faisais des performances] pour explorer les courts-circuits de la communication. Aujourd’hui, j’en fais pour changer le monde.” Sa pratique lui permet “d’être changé par le monde”. Pour Pope.L, ramper est de l’ordre de la réaction à un bogue, à une faille dans un système épuisé. Alors, en quoi ramper remédie-t-il à cet épuisement ? Comment change-t-il la personne qui rampe ? »
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🌐 Digital residencies | 𝗖𝗿𝗮𝘄𝗹𝗶𝗻𝗴, 𝗼𝗿 𝗨𝗻𝗱𝗼𝗶𝗻𝗴 𝗩𝗲𝗿𝘁𝗶𝗰𝗮𝗹𝗶𝘁𝘆
As part of her digital residency conducted in partnership with Érudit, art theorist Georgia Phillips-Amos explores the act of crawling as a gesture of resistance to authority, social performance, and normative verticality. Through the lens of artists, activists, and theorists, this text demonstrates how this movement embodies exhaustion, refusal, accessibility, and the unlearning of dominant colonial, ableist, and capitalist logics.
“William Pope.L (1955–2023) is the most iconic practitioner of crawling. On the origins of his practice, he wrote, ‘Initially, I did it to explore the short circuits of communication. Today I do it to change the world. This permits me to be changed by the world.’ For Pope.L, crawling was a reaction to a glitch, a fault line in an exhausted system. But how does crawling address that exhaustion? How does crawling change the crawler?”
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Dans le cadre de sa résidence numérique réalisée en partenariat avec Érudit, la théoricienne de l'art 𝗚𝗲𝗼𝗿𝗴𝗶𝗮 𝗣𝗵𝗶𝗹𝗶𝗽𝘀-𝗔𝗺𝗼𝘀 (@georgia_phillips_amos) explore l'action de ramper comme geste de résistance à l’autorité, à la performance sociale et à la verticalité normative. À travers des artistes, militant·es et théoricien·nes, l’autrice montre comment ce mouvement incarne l’épuisement, le refus, l’accessibilité et le désapprentissage des logiques coloniales, capacitistes et capitalistes dominantes.
« William Pope.L (1955-2023) est le praticien le plus célèbre du rampement. Sur les origines de sa pratique, il écrit : “Au départ, [je faisais des performances] pour explorer les courts-circuits de la communication. Aujourd’hui, j’en fais pour changer le monde.” Sa pratique lui permet “d’être changé par le monde”. Pour Pope.L, ramper est de l’ordre de la réaction à un bogue, à une faille dans un système épuisé. Alors, en quoi ramper remédie-t-il à cet épuisement ? Comment change-t-il la personne qui rampe ? »
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As part of her digital residency conducted in partnership with Érudit, art theorist Georgia Phillips-Amos explores the act of crawling as a gesture of resistance to authority, social performance, and normative verticality. Through the lens of artists, activists, and theorists, this text demonstrates how this movement embodies exhaustion, refusal, accessibility, and the unlearning of dominant colonial, ableist, and capitalist logics.
“William Pope.L (1955–2023) is the most iconic practitioner of crawling. On the origins of his practice, he wrote, ‘Initially, I did it to explore the short circuits of communication. Today I do it to change the world. This permits me to be changed by the world.’ For Pope.L, crawling was a reaction to a glitch, a fault line in an exhausted system. But how does crawling address that exhaustion? How does crawling change the crawler?”
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« William Pope.L (1955-2023) est le praticien le plus célèbre du rampement. Sur les origines de sa pratique, il écrit : “Au départ, [je faisais des performances] pour explorer les courts-circuits de la communication. Aujourd’hui, j’en fais pour changer le monde.” Sa pratique lui permet “d’être changé par le monde”. Pour Pope.L, ramper est de l’ordre de la réaction à un bogue, à une faille dans un système épuisé. Alors, en quoi ramper remédie-t-il à cet épuisement ? Comment change-t-il la personne qui rampe ? »
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As part of her digital residency conducted in partnership with Érudit, art theorist Georgia Phillips-Amos explores the act of crawling as a gesture of resistance to authority, social performance, and normative verticality. Through the lens of artists, activists, and theorists, this text demonstrates how this movement embodies exhaustion, refusal, accessibility, and the unlearning of dominant colonial, ableist, and capitalist logics.
“William Pope.L (1955–2023) is the most iconic practitioner of crawling. On the origins of his practice, he wrote, ‘Initially, I did it to explore the short circuits of communication. Today I do it to change the world. This permits me to be changed by the world.’ For Pope.L, crawling was a reaction to a glitch, a fault line in an exhausted system. But how does crawling address that exhaustion? How does crawling change the crawler?”
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« William Pope.L (1955-2023) est le praticien le plus célèbre du rampement. Sur les origines de sa pratique, il écrit : “Au départ, [je faisais des performances] pour explorer les courts-circuits de la communication. Aujourd’hui, j’en fais pour changer le monde.” Sa pratique lui permet “d’être changé par le monde”. Pour Pope.L, ramper est de l’ordre de la réaction à un bogue, à une faille dans un système épuisé. Alors, en quoi ramper remédie-t-il à cet épuisement ? Comment change-t-il la personne qui rampe ? »
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As part of her digital residency conducted in partnership with Érudit, art theorist Georgia Phillips-Amos explores the act of crawling as a gesture of resistance to authority, social performance, and normative verticality. Through the lens of artists, activists, and theorists, this text demonstrates how this movement embodies exhaustion, refusal, accessibility, and the unlearning of dominant colonial, ableist, and capitalist logics.
“William Pope.L (1955–2023) is the most iconic practitioner of crawling. On the origins of his practice, he wrote, ‘Initially, I did it to explore the short circuits of communication. Today I do it to change the world. This permits me to be changed by the world.’ For Pope.L, crawling was a reaction to a glitch, a fault line in an exhausted system. But how does crawling address that exhaustion? How does crawling change the crawler?”
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« William Pope.L (1955-2023) est le praticien le plus célèbre du rampement. Sur les origines de sa pratique, il écrit : “Au départ, [je faisais des performances] pour explorer les courts-circuits de la communication. Aujourd’hui, j’en fais pour changer le monde.” Sa pratique lui permet “d’être changé par le monde”. Pour Pope.L, ramper est de l’ordre de la réaction à un bogue, à une faille dans un système épuisé. Alors, en quoi ramper remédie-t-il à cet épuisement ? Comment change-t-il la personne qui rampe ? »
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As part of her digital residency conducted in partnership with Érudit, art theorist Georgia Phillips-Amos explores the act of crawling as a gesture of resistance to authority, social performance, and normative verticality. Through the lens of artists, activists, and theorists, this text demonstrates how this movement embodies exhaustion, refusal, accessibility, and the unlearning of dominant colonial, ableist, and capitalist logics.
“William Pope.L (1955–2023) is the most iconic practitioner of crawling. On the origins of his practice, he wrote, ‘Initially, I did it to explore the short circuits of communication. Today I do it to change the world. This permits me to be changed by the world.’ For Pope.L, crawling was a reaction to a glitch, a fault line in an exhausted system. But how does crawling address that exhaustion? How does crawling change the crawler?”
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« William Pope.L (1955-2023) est le praticien le plus célèbre du rampement. Sur les origines de sa pratique, il écrit : “Au départ, [je faisais des performances] pour explorer les courts-circuits de la communication. Aujourd’hui, j’en fais pour changer le monde.” Sa pratique lui permet “d’être changé par le monde”. Pour Pope.L, ramper est de l’ordre de la réaction à un bogue, à une faille dans un système épuisé. Alors, en quoi ramper remédie-t-il à cet épuisement ? Comment change-t-il la personne qui rampe ? »
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“William Pope.L (1955–2023) is the most iconic practitioner of crawling. On the origins of his practice, he wrote, ‘Initially, I did it to explore the short circuits of communication. Today I do it to change the world. This permits me to be changed by the world.’ For Pope.L, crawling was a reaction to a glitch, a fault line in an exhausted system. But how does crawling address that exhaustion? How does crawling change the crawler?”
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[𝗗𝗶𝘀𝗰𝘂𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻 & 𝗟𝗮𝗻𝗰𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁] La Galerie FOFA et Esse présentent : Po B. K. Lomami en conversation avec eunice bélidor + Lancement de Esse 117 – Handi | Crip.
Le jeudi 21 mai dès 17h, rejoignez-nous à la galerie pour une discussion entre l’artiste Po B. K. Lomami (@pobklomami) et la commissaire eunice bélidor, dans le cadre de l’exposition 𝘊𝘰𝘮𝘱𝘢𝘳𝘵𝘮𝘦𝘯𝘵𝘢𝘭 et du projet d’accessibilité de la Galerie FOFA.
La soirée marquera également le lancement du numéro printemps/été de la revue Esse arts + opinions, 117 – Handi | Crip, consacré aux esthétiques et aux théories crip dans l’art contemporain, lequel présente un portfolio d'œuvres de Po B. K. Lomami. À l’achat de tout abonnement sur place, obtenez gratuitement un numéro de nos archives.
L’événement est gratuit et ouvert à toustes. La conversation sera bilingue et l’interprétation ASL et LSQ sera offerte. L’espace est accessible aux personnes en fauteuil roulant. Des apéritifs congolais seront servis. Au plaisir de vous y voir !
*
[𝗗𝗶𝘀𝗰𝘂𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻 & 𝗟𝗮𝘂𝗻𝗰𝗵] FOFA Gallery and Esse present: Po B. K. Lomami in conversation with eunice bélidor + Launch of Esse 117 – Crip.
On Thursday, May 21, from 5pm, join us for a discussion between artist Po B. K. Lomami and curator eunice bélidor, as part of the exhibition 𝘊𝘰𝘮𝘱𝘢𝘳𝘵𝘮𝘦𝘯𝘵𝘢𝘭 and FOFA’s accessibility project.
The evening will also mark the launch of the Spring/Summer issue of Esse arts + opinions, 117 – Crip, dedicated to crip aesthetics and theories in contemporary art, which features a portfolio on the work of Po B. K. Lomami. With the purchase of any subscription, get a free issue from our archives.
The event is free and open to all. The conversation will be bilingual, and ASL and LSQ interpretation will be provided. The venue is wheelchair accessible. Congolese appetizers will be served. Hope to see you there!
📸: Po B. K. Lomami, Collapse, 2026. Photo : Laurence Poirier.

[𝗗𝗶𝘀𝗰𝘂𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻 & 𝗟𝗮𝗻𝗰𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁] La Galerie FOFA et Esse présentent : Po B. K. Lomami en conversation avec eunice bélidor + Lancement de Esse 117 – Handi | Crip.
Le jeudi 21 mai dès 17h, rejoignez-nous à la galerie pour une discussion entre l’artiste Po B. K. Lomami (@pobklomami) et la commissaire eunice bélidor, dans le cadre de l’exposition 𝘊𝘰𝘮𝘱𝘢𝘳𝘵𝘮𝘦𝘯𝘵𝘢𝘭 et du projet d’accessibilité de la Galerie FOFA.
La soirée marquera également le lancement du numéro printemps/été de la revue Esse arts + opinions, 117 – Handi | Crip, consacré aux esthétiques et aux théories crip dans l’art contemporain, lequel présente un portfolio d'œuvres de Po B. K. Lomami. À l’achat de tout abonnement sur place, obtenez gratuitement un numéro de nos archives.
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[𝗗𝗶𝘀𝗰𝘂𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻 & 𝗟𝗮𝘂𝗻𝗰𝗵] FOFA Gallery and Esse present: Po B. K. Lomami in conversation with eunice bélidor + Launch of Esse 117 – Crip.
On Thursday, May 21, from 5pm, join us for a discussion between artist Po B. K. Lomami and curator eunice bélidor, as part of the exhibition 𝘊𝘰𝘮𝘱𝘢𝘳𝘵𝘮𝘦𝘯𝘵𝘢𝘭 and FOFA’s accessibility project.
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The event is free and open to all. The conversation will be bilingual, and ASL and LSQ interpretation will be provided. The venue is wheelchair accessible. Congolese appetizers will be served. Hope to see you there!
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[𝗗𝗶𝘀𝗰𝘂𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻 & 𝗟𝗮𝗻𝗰𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁] La Galerie FOFA et Esse présentent : Po B. K. Lomami en conversation avec eunice bélidor + Lancement de Esse 117 – Handi | Crip.
Le jeudi 21 mai dès 17h, rejoignez-nous à la galerie pour une discussion entre l’artiste Po B. K. Lomami (@pobklomami) et la commissaire eunice bélidor, dans le cadre de l’exposition 𝘊𝘰𝘮𝘱𝘢𝘳𝘵𝘮𝘦𝘯𝘵𝘢𝘭 et du projet d’accessibilité de la Galerie FOFA.
La soirée marquera également le lancement du numéro printemps/été de la revue Esse arts + opinions, 117 – Handi | Crip, consacré aux esthétiques et aux théories crip dans l’art contemporain, lequel présente un portfolio d'œuvres de Po B. K. Lomami. À l’achat de tout abonnement sur place, obtenez gratuitement un numéro de nos archives.
L’événement est gratuit et ouvert à toustes. La conversation sera bilingue et l’interprétation ASL et LSQ sera offerte. L’espace est accessible aux personnes en fauteuil roulant. Des apéritifs congolais seront servis. Au plaisir de vous y voir !
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The evening will also mark the launch of the Spring/Summer issue of Esse arts + opinions, 117 – Crip, dedicated to crip aesthetics and theories in contemporary art, which features a portfolio on the work of Po B. K. Lomami. With the purchase of any subscription, get a free issue from our archives.
The event is free and open to all. The conversation will be bilingual, and ASL and LSQ interpretation will be provided. The venue is wheelchair accessible. Congolese appetizers will be served. Hope to see you there!
📸: Po B. K. Lomami, Collapse, 2026. Photo : Laurence Poirier.
Esse 117 – Handi / Crip | Présentation du nouveau dossier consacré aux esthétiques et aux théories crip dans l’art contemporain. Rendez-vous au esse.ca pour vous procurer le numéro et vous abonner à Esse !
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Esse 117 – Crip | Presentation of the latest issue dedicated to crip aesthetics and theories in contemporary art. Head to esse.ca to get the issue and subscribe to Esse!
Montage | Editing : Gabriel Babin
Musique | Music : Alain Beauchesne
Couverture | Cover : Hac Vinent, 𝘈𝘤𝘤𝘪𝘥𝘦𝘯𝘵, vue d’exposition, Fundació Joan Miró, Barcelone, 2024. Photo : Roberto Ruiz, permission de l’artiste & ADN Galeria, Barcelone.
Contributeur·trices | Contributors : Julie Alary Lavallée, Gabriela Anco, Janick Burn, Lucie Camous, Abigail E. Celis, Anne-Marie Dubois,David Elliott, Daniel Fiset, Maël Forlini, Marco Antonio Giovanetti, Juan Carlos Guerrero-Hernández, Kaysie Hawke, Charlotte Jacob-Maguire, Laurier Lacroix, Bernard Lamarche, Adam Lauder, Alice Xinyi Lin, Hanss Lujan Torres, Jessie Myfanwy Stainton, Christina Oyawale, Tak Pham, Jessica Ragazzini, Chiara Rauli, Qing Sheng, Dominique Sirois-Rouleau, Matthew Ryan Smith, Manon Tourigny, Emery Vanderburgh, Tianmo Zhang
Artistes | Artists : Panteha Abareshi, Jessica Allora, Nairy Baghramian, Catherine Béchard, Olivia Brouwer, Amanda Cachia, Guillermo Calzadilla, Tania Candiani, CFGNY, Nanibah Chacon, Lou Chavepayre, Adelaide Damoah, David Elliott, Sharona Franklin, Anaïs Ghedini, Laila Gohar, Maggy Hamel-Metsos, Margaret Honda, Rad Hourani, Sabin Hudon, Akira Ikezoe, Marie J. Jean, Lotus L. Kang, Oyjon Khayrullaeva, Suzy Lake, Huy Lam, Laurel Lawson, Kyungmin Kate Lee, Mareike Yin-Yee Lee, Natia Lemay, Po B. K. Lomami, Kyle Alden Martens, Caroline Mauxion, Rod Mireau, Monique Mongeau, Delcy Morelos, No Anger, Carmen Papalia, Guy Pellerin, Marina Perez Simão, Filipa Ramos, Sinara Rozo-Perdomo, Marc Sabat, jes sachse, William Scott, Alice Sheppard, David Soin Tappeser, Sung Tieu, Emery Vanderburgh, Collin van Uchelen, Anouk Verviers, Hac Vinent, Georgie Wileman, Haegue Yang
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