Puc Lerrin

Il y a des verres que l’on lève, et il y a le vert qui mérite que l’on se soulève.
VERT.
Un mot puissant, franc, parfois sec. Et un mot pourtant tellement ambivalent, par ses homonymies d’abord. Il y a le ver donc, celui qui est dans le fruit, ou qui ronge une charogne. Il y a aussi ce vers, avec le -s du serpent qui remplace le -t du thé vert: il est alors une direction, un but, un horizon. « Vers l’infini et au-delà! » scandait Buzz l’Eclair, héros un peu blanc et un peu vert, vert aussi de n’être qu’un jouet, mais jouet à mission. Notre horizon, à l’heure des rapports alarmants des GIEC, ONU, Haut Conseil pour le Climat et consorts, paraît bien incertain, comme ce vers qui veut dire environ. « Le charme vers minuit sera rompu » aurait dit une femme bienveillante à sa filleule; une approximation qui précipitera cette dernière dans la confusion, ne sachant dès lors pas trop à quelle heure quitter le bal. 23h57? 0h05? Tellement troublée, la pauvre Cendrillon, qu’elle en perdra sa pantoufle de vair. Vair, ce mot désuet que l’impudent Perrault transformera en verre, malgré l’incongruité du port d’une telle matière au pied! Quel personnage en effet voudrait de cela pour danser, fut-il léger et virevoltant comme une plume? Ce verre qui coupe quand il se brise, ce verre que l’on mène pourtant à nos lèvres quand il est rempli de vin, ou même d’eau, liquide précieux qui vient à nous manquer. Nos lèvres que l’on aimerait voir déclamer des vers de Sappho, Rimbaud ou Hugo, mais nos lèvres qui sont forcées de clamer notre indignation devant notre planète en péril, forcées de réclamer un futur vert.
Le mot est lâché.
Vert. Couleur de mélanges, de contrastes, « longtemps difficile à fabriquer, et plus encore à fixer » nous dit l’historien haut en couleurs Michel Pastoureau.
Vert. Couleur de tant d’antagonismes, du diable à l’espérance, de l’argent à la nature, on lui en demande tant aujourd’hui, y compris de sauver le monde.

Il y a des verres que l’on lève, et il y a le vert qui mérite que l’on se soulève.
VERT.
Un mot puissant, franc, parfois sec. Et un mot pourtant tellement ambivalent, par ses homonymies d’abord. Il y a le ver donc, celui qui est dans le fruit, ou qui ronge une charogne. Il y a aussi ce vers, avec le -s du serpent qui remplace le -t du thé vert: il est alors une direction, un but, un horizon. « Vers l’infini et au-delà! » scandait Buzz l’Eclair, héros un peu blanc et un peu vert, vert aussi de n’être qu’un jouet, mais jouet à mission. Notre horizon, à l’heure des rapports alarmants des GIEC, ONU, Haut Conseil pour le Climat et consorts, paraît bien incertain, comme ce vers qui veut dire environ. « Le charme vers minuit sera rompu » aurait dit une femme bienveillante à sa filleule; une approximation qui précipitera cette dernière dans la confusion, ne sachant dès lors pas trop à quelle heure quitter le bal. 23h57? 0h05? Tellement troublée, la pauvre Cendrillon, qu’elle en perdra sa pantoufle de vair. Vair, ce mot désuet que l’impudent Perrault transformera en verre, malgré l’incongruité du port d’une telle matière au pied! Quel personnage en effet voudrait de cela pour danser, fut-il léger et virevoltant comme une plume? Ce verre qui coupe quand il se brise, ce verre que l’on mène pourtant à nos lèvres quand il est rempli de vin, ou même d’eau, liquide précieux qui vient à nous manquer. Nos lèvres que l’on aimerait voir déclamer des vers de Sappho, Rimbaud ou Hugo, mais nos lèvres qui sont forcées de clamer notre indignation devant notre planète en péril, forcées de réclamer un futur vert.
Le mot est lâché.
Vert. Couleur de mélanges, de contrastes, « longtemps difficile à fabriquer, et plus encore à fixer » nous dit l’historien haut en couleurs Michel Pastoureau.
Vert. Couleur de tant d’antagonismes, du diable à l’espérance, de l’argent à la nature, on lui en demande tant aujourd’hui, y compris de sauver le monde.

Il y a des verres que l’on lève, et il y a le vert qui mérite que l’on se soulève.
VERT.
Un mot puissant, franc, parfois sec. Et un mot pourtant tellement ambivalent, par ses homonymies d’abord. Il y a le ver donc, celui qui est dans le fruit, ou qui ronge une charogne. Il y a aussi ce vers, avec le -s du serpent qui remplace le -t du thé vert: il est alors une direction, un but, un horizon. « Vers l’infini et au-delà! » scandait Buzz l’Eclair, héros un peu blanc et un peu vert, vert aussi de n’être qu’un jouet, mais jouet à mission. Notre horizon, à l’heure des rapports alarmants des GIEC, ONU, Haut Conseil pour le Climat et consorts, paraît bien incertain, comme ce vers qui veut dire environ. « Le charme vers minuit sera rompu » aurait dit une femme bienveillante à sa filleule; une approximation qui précipitera cette dernière dans la confusion, ne sachant dès lors pas trop à quelle heure quitter le bal. 23h57? 0h05? Tellement troublée, la pauvre Cendrillon, qu’elle en perdra sa pantoufle de vair. Vair, ce mot désuet que l’impudent Perrault transformera en verre, malgré l’incongruité du port d’une telle matière au pied! Quel personnage en effet voudrait de cela pour danser, fut-il léger et virevoltant comme une plume? Ce verre qui coupe quand il se brise, ce verre que l’on mène pourtant à nos lèvres quand il est rempli de vin, ou même d’eau, liquide précieux qui vient à nous manquer. Nos lèvres que l’on aimerait voir déclamer des vers de Sappho, Rimbaud ou Hugo, mais nos lèvres qui sont forcées de clamer notre indignation devant notre planète en péril, forcées de réclamer un futur vert.
Le mot est lâché.
Vert. Couleur de mélanges, de contrastes, « longtemps difficile à fabriquer, et plus encore à fixer » nous dit l’historien haut en couleurs Michel Pastoureau.
Vert. Couleur de tant d’antagonismes, du diable à l’espérance, de l’argent à la nature, on lui en demande tant aujourd’hui, y compris de sauver le monde.

Il y a des verres que l’on lève, et il y a le vert qui mérite que l’on se soulève.
VERT.
Un mot puissant, franc, parfois sec. Et un mot pourtant tellement ambivalent, par ses homonymies d’abord. Il y a le ver donc, celui qui est dans le fruit, ou qui ronge une charogne. Il y a aussi ce vers, avec le -s du serpent qui remplace le -t du thé vert: il est alors une direction, un but, un horizon. « Vers l’infini et au-delà! » scandait Buzz l’Eclair, héros un peu blanc et un peu vert, vert aussi de n’être qu’un jouet, mais jouet à mission. Notre horizon, à l’heure des rapports alarmants des GIEC, ONU, Haut Conseil pour le Climat et consorts, paraît bien incertain, comme ce vers qui veut dire environ. « Le charme vers minuit sera rompu » aurait dit une femme bienveillante à sa filleule; une approximation qui précipitera cette dernière dans la confusion, ne sachant dès lors pas trop à quelle heure quitter le bal. 23h57? 0h05? Tellement troublée, la pauvre Cendrillon, qu’elle en perdra sa pantoufle de vair. Vair, ce mot désuet que l’impudent Perrault transformera en verre, malgré l’incongruité du port d’une telle matière au pied! Quel personnage en effet voudrait de cela pour danser, fut-il léger et virevoltant comme une plume? Ce verre qui coupe quand il se brise, ce verre que l’on mène pourtant à nos lèvres quand il est rempli de vin, ou même d’eau, liquide précieux qui vient à nous manquer. Nos lèvres que l’on aimerait voir déclamer des vers de Sappho, Rimbaud ou Hugo, mais nos lèvres qui sont forcées de clamer notre indignation devant notre planète en péril, forcées de réclamer un futur vert.
Le mot est lâché.
Vert. Couleur de mélanges, de contrastes, « longtemps difficile à fabriquer, et plus encore à fixer » nous dit l’historien haut en couleurs Michel Pastoureau.
Vert. Couleur de tant d’antagonismes, du diable à l’espérance, de l’argent à la nature, on lui en demande tant aujourd’hui, y compris de sauver le monde.

Il y a des verres que l’on lève, et il y a le vert qui mérite que l’on se soulève.
VERT.
Un mot puissant, franc, parfois sec. Et un mot pourtant tellement ambivalent, par ses homonymies d’abord. Il y a le ver donc, celui qui est dans le fruit, ou qui ronge une charogne. Il y a aussi ce vers, avec le -s du serpent qui remplace le -t du thé vert: il est alors une direction, un but, un horizon. « Vers l’infini et au-delà! » scandait Buzz l’Eclair, héros un peu blanc et un peu vert, vert aussi de n’être qu’un jouet, mais jouet à mission. Notre horizon, à l’heure des rapports alarmants des GIEC, ONU, Haut Conseil pour le Climat et consorts, paraît bien incertain, comme ce vers qui veut dire environ. « Le charme vers minuit sera rompu » aurait dit une femme bienveillante à sa filleule; une approximation qui précipitera cette dernière dans la confusion, ne sachant dès lors pas trop à quelle heure quitter le bal. 23h57? 0h05? Tellement troublée, la pauvre Cendrillon, qu’elle en perdra sa pantoufle de vair. Vair, ce mot désuet que l’impudent Perrault transformera en verre, malgré l’incongruité du port d’une telle matière au pied! Quel personnage en effet voudrait de cela pour danser, fut-il léger et virevoltant comme une plume? Ce verre qui coupe quand il se brise, ce verre que l’on mène pourtant à nos lèvres quand il est rempli de vin, ou même d’eau, liquide précieux qui vient à nous manquer. Nos lèvres que l’on aimerait voir déclamer des vers de Sappho, Rimbaud ou Hugo, mais nos lèvres qui sont forcées de clamer notre indignation devant notre planète en péril, forcées de réclamer un futur vert.
Le mot est lâché.
Vert. Couleur de mélanges, de contrastes, « longtemps difficile à fabriquer, et plus encore à fixer » nous dit l’historien haut en couleurs Michel Pastoureau.
Vert. Couleur de tant d’antagonismes, du diable à l’espérance, de l’argent à la nature, on lui en demande tant aujourd’hui, y compris de sauver le monde.

Il y a des verres que l’on lève, et il y a le vert qui mérite que l’on se soulève.
VERT.
Un mot puissant, franc, parfois sec. Et un mot pourtant tellement ambivalent, par ses homonymies d’abord. Il y a le ver donc, celui qui est dans le fruit, ou qui ronge une charogne. Il y a aussi ce vers, avec le -s du serpent qui remplace le -t du thé vert: il est alors une direction, un but, un horizon. « Vers l’infini et au-delà! » scandait Buzz l’Eclair, héros un peu blanc et un peu vert, vert aussi de n’être qu’un jouet, mais jouet à mission. Notre horizon, à l’heure des rapports alarmants des GIEC, ONU, Haut Conseil pour le Climat et consorts, paraît bien incertain, comme ce vers qui veut dire environ. « Le charme vers minuit sera rompu » aurait dit une femme bienveillante à sa filleule; une approximation qui précipitera cette dernière dans la confusion, ne sachant dès lors pas trop à quelle heure quitter le bal. 23h57? 0h05? Tellement troublée, la pauvre Cendrillon, qu’elle en perdra sa pantoufle de vair. Vair, ce mot désuet que l’impudent Perrault transformera en verre, malgré l’incongruité du port d’une telle matière au pied! Quel personnage en effet voudrait de cela pour danser, fut-il léger et virevoltant comme une plume? Ce verre qui coupe quand il se brise, ce verre que l’on mène pourtant à nos lèvres quand il est rempli de vin, ou même d’eau, liquide précieux qui vient à nous manquer. Nos lèvres que l’on aimerait voir déclamer des vers de Sappho, Rimbaud ou Hugo, mais nos lèvres qui sont forcées de clamer notre indignation devant notre planète en péril, forcées de réclamer un futur vert.
Le mot est lâché.
Vert. Couleur de mélanges, de contrastes, « longtemps difficile à fabriquer, et plus encore à fixer » nous dit l’historien haut en couleurs Michel Pastoureau.
Vert. Couleur de tant d’antagonismes, du diable à l’espérance, de l’argent à la nature, on lui en demande tant aujourd’hui, y compris de sauver le monde.

Il y a des verres que l’on lève, et il y a le vert qui mérite que l’on se soulève.
VERT.
Un mot puissant, franc, parfois sec. Et un mot pourtant tellement ambivalent, par ses homonymies d’abord. Il y a le ver donc, celui qui est dans le fruit, ou qui ronge une charogne. Il y a aussi ce vers, avec le -s du serpent qui remplace le -t du thé vert: il est alors une direction, un but, un horizon. « Vers l’infini et au-delà! » scandait Buzz l’Eclair, héros un peu blanc et un peu vert, vert aussi de n’être qu’un jouet, mais jouet à mission. Notre horizon, à l’heure des rapports alarmants des GIEC, ONU, Haut Conseil pour le Climat et consorts, paraît bien incertain, comme ce vers qui veut dire environ. « Le charme vers minuit sera rompu » aurait dit une femme bienveillante à sa filleule; une approximation qui précipitera cette dernière dans la confusion, ne sachant dès lors pas trop à quelle heure quitter le bal. 23h57? 0h05? Tellement troublée, la pauvre Cendrillon, qu’elle en perdra sa pantoufle de vair. Vair, ce mot désuet que l’impudent Perrault transformera en verre, malgré l’incongruité du port d’une telle matière au pied! Quel personnage en effet voudrait de cela pour danser, fut-il léger et virevoltant comme une plume? Ce verre qui coupe quand il se brise, ce verre que l’on mène pourtant à nos lèvres quand il est rempli de vin, ou même d’eau, liquide précieux qui vient à nous manquer. Nos lèvres que l’on aimerait voir déclamer des vers de Sappho, Rimbaud ou Hugo, mais nos lèvres qui sont forcées de clamer notre indignation devant notre planète en péril, forcées de réclamer un futur vert.
Le mot est lâché.
Vert. Couleur de mélanges, de contrastes, « longtemps difficile à fabriquer, et plus encore à fixer » nous dit l’historien haut en couleurs Michel Pastoureau.
Vert. Couleur de tant d’antagonismes, du diable à l’espérance, de l’argent à la nature, on lui en demande tant aujourd’hui, y compris de sauver le monde.

Il y a des verres que l’on lève, et il y a le vert qui mérite que l’on se soulève.
VERT.
Un mot puissant, franc, parfois sec. Et un mot pourtant tellement ambivalent, par ses homonymies d’abord. Il y a le ver donc, celui qui est dans le fruit, ou qui ronge une charogne. Il y a aussi ce vers, avec le -s du serpent qui remplace le -t du thé vert: il est alors une direction, un but, un horizon. « Vers l’infini et au-delà! » scandait Buzz l’Eclair, héros un peu blanc et un peu vert, vert aussi de n’être qu’un jouet, mais jouet à mission. Notre horizon, à l’heure des rapports alarmants des GIEC, ONU, Haut Conseil pour le Climat et consorts, paraît bien incertain, comme ce vers qui veut dire environ. « Le charme vers minuit sera rompu » aurait dit une femme bienveillante à sa filleule; une approximation qui précipitera cette dernière dans la confusion, ne sachant dès lors pas trop à quelle heure quitter le bal. 23h57? 0h05? Tellement troublée, la pauvre Cendrillon, qu’elle en perdra sa pantoufle de vair. Vair, ce mot désuet que l’impudent Perrault transformera en verre, malgré l’incongruité du port d’une telle matière au pied! Quel personnage en effet voudrait de cela pour danser, fut-il léger et virevoltant comme une plume? Ce verre qui coupe quand il se brise, ce verre que l’on mène pourtant à nos lèvres quand il est rempli de vin, ou même d’eau, liquide précieux qui vient à nous manquer. Nos lèvres que l’on aimerait voir déclamer des vers de Sappho, Rimbaud ou Hugo, mais nos lèvres qui sont forcées de clamer notre indignation devant notre planète en péril, forcées de réclamer un futur vert.
Le mot est lâché.
Vert. Couleur de mélanges, de contrastes, « longtemps difficile à fabriquer, et plus encore à fixer » nous dit l’historien haut en couleurs Michel Pastoureau.
Vert. Couleur de tant d’antagonismes, du diable à l’espérance, de l’argent à la nature, on lui en demande tant aujourd’hui, y compris de sauver le monde.

Il y a des verres que l’on lève, et il y a le vert qui mérite que l’on se soulève.
VERT.
Un mot puissant, franc, parfois sec. Et un mot pourtant tellement ambivalent, par ses homonymies d’abord. Il y a le ver donc, celui qui est dans le fruit, ou qui ronge une charogne. Il y a aussi ce vers, avec le -s du serpent qui remplace le -t du thé vert: il est alors une direction, un but, un horizon. « Vers l’infini et au-delà! » scandait Buzz l’Eclair, héros un peu blanc et un peu vert, vert aussi de n’être qu’un jouet, mais jouet à mission. Notre horizon, à l’heure des rapports alarmants des GIEC, ONU, Haut Conseil pour le Climat et consorts, paraît bien incertain, comme ce vers qui veut dire environ. « Le charme vers minuit sera rompu » aurait dit une femme bienveillante à sa filleule; une approximation qui précipitera cette dernière dans la confusion, ne sachant dès lors pas trop à quelle heure quitter le bal. 23h57? 0h05? Tellement troublée, la pauvre Cendrillon, qu’elle en perdra sa pantoufle de vair. Vair, ce mot désuet que l’impudent Perrault transformera en verre, malgré l’incongruité du port d’une telle matière au pied! Quel personnage en effet voudrait de cela pour danser, fut-il léger et virevoltant comme une plume? Ce verre qui coupe quand il se brise, ce verre que l’on mène pourtant à nos lèvres quand il est rempli de vin, ou même d’eau, liquide précieux qui vient à nous manquer. Nos lèvres que l’on aimerait voir déclamer des vers de Sappho, Rimbaud ou Hugo, mais nos lèvres qui sont forcées de clamer notre indignation devant notre planète en péril, forcées de réclamer un futur vert.
Le mot est lâché.
Vert. Couleur de mélanges, de contrastes, « longtemps difficile à fabriquer, et plus encore à fixer » nous dit l’historien haut en couleurs Michel Pastoureau.
Vert. Couleur de tant d’antagonismes, du diable à l’espérance, de l’argent à la nature, on lui en demande tant aujourd’hui, y compris de sauver le monde.

Il y a des verres que l’on lève, et il y a le vert qui mérite que l’on se soulève.
VERT.
Un mot puissant, franc, parfois sec. Et un mot pourtant tellement ambivalent, par ses homonymies d’abord. Il y a le ver donc, celui qui est dans le fruit, ou qui ronge une charogne. Il y a aussi ce vers, avec le -s du serpent qui remplace le -t du thé vert: il est alors une direction, un but, un horizon. « Vers l’infini et au-delà! » scandait Buzz l’Eclair, héros un peu blanc et un peu vert, vert aussi de n’être qu’un jouet, mais jouet à mission. Notre horizon, à l’heure des rapports alarmants des GIEC, ONU, Haut Conseil pour le Climat et consorts, paraît bien incertain, comme ce vers qui veut dire environ. « Le charme vers minuit sera rompu » aurait dit une femme bienveillante à sa filleule; une approximation qui précipitera cette dernière dans la confusion, ne sachant dès lors pas trop à quelle heure quitter le bal. 23h57? 0h05? Tellement troublée, la pauvre Cendrillon, qu’elle en perdra sa pantoufle de vair. Vair, ce mot désuet que l’impudent Perrault transformera en verre, malgré l’incongruité du port d’une telle matière au pied! Quel personnage en effet voudrait de cela pour danser, fut-il léger et virevoltant comme une plume? Ce verre qui coupe quand il se brise, ce verre que l’on mène pourtant à nos lèvres quand il est rempli de vin, ou même d’eau, liquide précieux qui vient à nous manquer. Nos lèvres que l’on aimerait voir déclamer des vers de Sappho, Rimbaud ou Hugo, mais nos lèvres qui sont forcées de clamer notre indignation devant notre planète en péril, forcées de réclamer un futur vert.
Le mot est lâché.
Vert. Couleur de mélanges, de contrastes, « longtemps difficile à fabriquer, et plus encore à fixer » nous dit l’historien haut en couleurs Michel Pastoureau.
Vert. Couleur de tant d’antagonismes, du diable à l’espérance, de l’argent à la nature, on lui en demande tant aujourd’hui, y compris de sauver le monde.

2025 disparaît.
2025 et son lot de coups durs, de coups bas, de deuils, d’immondices, de trahisons, de lâchetés, d’opportunismes, de barbaries et d’idioties.
2025 et ses beautés, ses rires, ses danses, ses découvertes, ses émotions, ses ivresses, ses joies, ses inspirations, ses amitiés et ses amours.
Bref, à l’échelle d’une humanité, une année comme les autres, mais à l’échelle de chacun ? À ceux pour qui elle fut difficile voire impossible, je vous prends chaleureusement dans mes bras et vous souhaite une heureuse année 2026.
Que sera, sera
Happy shit show à tous

I hated 2025 so much that I decided to go back to better times, around 2020. And let’s be honest, I screwed it all over again.

I hated 2025 so much that I decided to go back to better times, around 2020. And let’s be honest, I screwed it all over again.

Avant l’hiver
Des lumières, du rap, de l’amour, une dinde, un peu de monde et beaucoup de vide.

Avant l’hiver
Des lumières, du rap, de l’amour, une dinde, un peu de monde et beaucoup de vide.

Avant l’hiver
Des lumières, du rap, de l’amour, une dinde, un peu de monde et beaucoup de vide.

Avant l’hiver
Des lumières, du rap, de l’amour, une dinde, un peu de monde et beaucoup de vide.

Avant l’hiver
Des lumières, du rap, de l’amour, une dinde, un peu de monde et beaucoup de vide.

Avant l’hiver
Des lumières, du rap, de l’amour, une dinde, un peu de monde et beaucoup de vide.
Avant l’hiver
Des lumières, du rap, de l’amour, une dinde, un peu de monde et beaucoup de vide.

Avant l’hiver
Des lumières, du rap, de l’amour, une dinde, un peu de monde et beaucoup de vide.

Avant l’hiver
Des lumières, du rap, de l’amour, une dinde, un peu de monde et beaucoup de vide.

Avant l’hiver
Des lumières, du rap, de l’amour, une dinde, un peu de monde et beaucoup de vide.

Avant l’hiver
Des lumières, du rap, de l’amour, une dinde, un peu de monde et beaucoup de vide.

Avant l’hiver
Des lumières, du rap, de l’amour, une dinde, un peu de monde et beaucoup de vide.

Avant l’hiver
Des lumières, du rap, de l’amour, une dinde, un peu de monde et beaucoup de vide.

Avant l’hiver
Des lumières, du rap, de l’amour, une dinde, un peu de monde et beaucoup de vide.
Avant l’hiver
Des lumières, du rap, de l’amour, une dinde, un peu de monde et beaucoup de vide.

Octobre.
Les temps changent?
Des murs. Des croyances.
Des fenêtres. Des vacances.
Des astres. Des anges.

Octobre.
Les temps changent?
Des murs. Des croyances.
Des fenêtres. Des vacances.
Des astres. Des anges.

Octobre.
Les temps changent?
Des murs. Des croyances.
Des fenêtres. Des vacances.
Des astres. Des anges.

Octobre.
Les temps changent?
Des murs. Des croyances.
Des fenêtres. Des vacances.
Des astres. Des anges.

Octobre.
Les temps changent?
Des murs. Des croyances.
Des fenêtres. Des vacances.
Des astres. Des anges.

Octobre.
Les temps changent?
Des murs. Des croyances.
Des fenêtres. Des vacances.
Des astres. Des anges.

Octobre.
Les temps changent?
Des murs. Des croyances.
Des fenêtres. Des vacances.
Des astres. Des anges.

Octobre.
Les temps changent?
Des murs. Des croyances.
Des fenêtres. Des vacances.
Des astres. Des anges.
Octobre.
Les temps changent?
Des murs. Des croyances.
Des fenêtres. Des vacances.
Des astres. Des anges.

Octobre.
Les temps changent?
Des murs. Des croyances.
Des fenêtres. Des vacances.
Des astres. Des anges.

Octobre.
Les temps changent?
Des murs. Des croyances.
Des fenêtres. Des vacances.
Des astres. Des anges.

Octobre.
Les temps changent?
Des murs. Des croyances.
Des fenêtres. Des vacances.
Des astres. Des anges.

Octobre.
Les temps changent?
Des murs. Des croyances.
Des fenêtres. Des vacances.
Des astres. Des anges.

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Les temps changent?
Des murs. Des croyances.
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Octobre.
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Des murs. Des croyances.
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Les temps changent?
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Octobre.
Les temps changent?
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Des astres. Des anges.

Octobre.
Les temps changent?
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Des astres. Des anges.

Drogue douce
J’ai grandi dans cette ville. Et j’ai toujours eu ce sentiment enfant - un peu mégalomaniaque peut-être, rêveur sans doute, mais pas si incongru au final - que le château et ses jardins m’appartenaient. Que je pouvais y aller quand je le souhaitais, aussi longtemps que je le désirais, et que ses grilles toujours me seraient ouvertes, ses allées toujours seraient prêtes à accueillir mes pas.
Ici on ne sait pas si c’est le jour qui disparaît ou si c’est la nuit qui apparaît tant les deux cohabitent longuement. L’immensité du parc et du canal, les perspectives infinies, l’horizontalité des eaux et des cimes qui croise la verticalité des statues et les diagonales des points de fuite. Tout dans ce décor s’accorde pour marier la pierre et la dorure, l’obscurité et la clarté, les corps en marbre et l’ombre des arbres, la terre et le ciel, la nuit et le jour.
Et dans ce crépuscule magnifié, on a le luxe de se trouver parfois seul, sans pour autant se sentir abandonné. On s’écarte, on marche à côté du monde, l’esprit s’évade, les yeux se perdent, les jambes suivent. Mais le jour tire pour de bon sa révérence, le château nous rappelle à lui par ses scintillements, nous extirpe du dédale qui l’entoure et nous laisse emprunter ses terrasses pour nous recracher, avec douceur, sur la Place d’Armes. C’est ainsi qu’il nous sort de notre trip, c’est ainsi qu’il nous rend au monde.

Drogue douce
J’ai grandi dans cette ville. Et j’ai toujours eu ce sentiment enfant - un peu mégalomaniaque peut-être, rêveur sans doute, mais pas si incongru au final - que le château et ses jardins m’appartenaient. Que je pouvais y aller quand je le souhaitais, aussi longtemps que je le désirais, et que ses grilles toujours me seraient ouvertes, ses allées toujours seraient prêtes à accueillir mes pas.
Ici on ne sait pas si c’est le jour qui disparaît ou si c’est la nuit qui apparaît tant les deux cohabitent longuement. L’immensité du parc et du canal, les perspectives infinies, l’horizontalité des eaux et des cimes qui croise la verticalité des statues et les diagonales des points de fuite. Tout dans ce décor s’accorde pour marier la pierre et la dorure, l’obscurité et la clarté, les corps en marbre et l’ombre des arbres, la terre et le ciel, la nuit et le jour.
Et dans ce crépuscule magnifié, on a le luxe de se trouver parfois seul, sans pour autant se sentir abandonné. On s’écarte, on marche à côté du monde, l’esprit s’évade, les yeux se perdent, les jambes suivent. Mais le jour tire pour de bon sa révérence, le château nous rappelle à lui par ses scintillements, nous extirpe du dédale qui l’entoure et nous laisse emprunter ses terrasses pour nous recracher, avec douceur, sur la Place d’Armes. C’est ainsi qu’il nous sort de notre trip, c’est ainsi qu’il nous rend au monde.

Drogue douce
J’ai grandi dans cette ville. Et j’ai toujours eu ce sentiment enfant - un peu mégalomaniaque peut-être, rêveur sans doute, mais pas si incongru au final - que le château et ses jardins m’appartenaient. Que je pouvais y aller quand je le souhaitais, aussi longtemps que je le désirais, et que ses grilles toujours me seraient ouvertes, ses allées toujours seraient prêtes à accueillir mes pas.
Ici on ne sait pas si c’est le jour qui disparaît ou si c’est la nuit qui apparaît tant les deux cohabitent longuement. L’immensité du parc et du canal, les perspectives infinies, l’horizontalité des eaux et des cimes qui croise la verticalité des statues et les diagonales des points de fuite. Tout dans ce décor s’accorde pour marier la pierre et la dorure, l’obscurité et la clarté, les corps en marbre et l’ombre des arbres, la terre et le ciel, la nuit et le jour.
Et dans ce crépuscule magnifié, on a le luxe de se trouver parfois seul, sans pour autant se sentir abandonné. On s’écarte, on marche à côté du monde, l’esprit s’évade, les yeux se perdent, les jambes suivent. Mais le jour tire pour de bon sa révérence, le château nous rappelle à lui par ses scintillements, nous extirpe du dédale qui l’entoure et nous laisse emprunter ses terrasses pour nous recracher, avec douceur, sur la Place d’Armes. C’est ainsi qu’il nous sort de notre trip, c’est ainsi qu’il nous rend au monde.

Drogue douce
J’ai grandi dans cette ville. Et j’ai toujours eu ce sentiment enfant - un peu mégalomaniaque peut-être, rêveur sans doute, mais pas si incongru au final - que le château et ses jardins m’appartenaient. Que je pouvais y aller quand je le souhaitais, aussi longtemps que je le désirais, et que ses grilles toujours me seraient ouvertes, ses allées toujours seraient prêtes à accueillir mes pas.
Ici on ne sait pas si c’est le jour qui disparaît ou si c’est la nuit qui apparaît tant les deux cohabitent longuement. L’immensité du parc et du canal, les perspectives infinies, l’horizontalité des eaux et des cimes qui croise la verticalité des statues et les diagonales des points de fuite. Tout dans ce décor s’accorde pour marier la pierre et la dorure, l’obscurité et la clarté, les corps en marbre et l’ombre des arbres, la terre et le ciel, la nuit et le jour.
Et dans ce crépuscule magnifié, on a le luxe de se trouver parfois seul, sans pour autant se sentir abandonné. On s’écarte, on marche à côté du monde, l’esprit s’évade, les yeux se perdent, les jambes suivent. Mais le jour tire pour de bon sa révérence, le château nous rappelle à lui par ses scintillements, nous extirpe du dédale qui l’entoure et nous laisse emprunter ses terrasses pour nous recracher, avec douceur, sur la Place d’Armes. C’est ainsi qu’il nous sort de notre trip, c’est ainsi qu’il nous rend au monde.

Drogue douce
J’ai grandi dans cette ville. Et j’ai toujours eu ce sentiment enfant - un peu mégalomaniaque peut-être, rêveur sans doute, mais pas si incongru au final - que le château et ses jardins m’appartenaient. Que je pouvais y aller quand je le souhaitais, aussi longtemps que je le désirais, et que ses grilles toujours me seraient ouvertes, ses allées toujours seraient prêtes à accueillir mes pas.
Ici on ne sait pas si c’est le jour qui disparaît ou si c’est la nuit qui apparaît tant les deux cohabitent longuement. L’immensité du parc et du canal, les perspectives infinies, l’horizontalité des eaux et des cimes qui croise la verticalité des statues et les diagonales des points de fuite. Tout dans ce décor s’accorde pour marier la pierre et la dorure, l’obscurité et la clarté, les corps en marbre et l’ombre des arbres, la terre et le ciel, la nuit et le jour.
Et dans ce crépuscule magnifié, on a le luxe de se trouver parfois seul, sans pour autant se sentir abandonné. On s’écarte, on marche à côté du monde, l’esprit s’évade, les yeux se perdent, les jambes suivent. Mais le jour tire pour de bon sa révérence, le château nous rappelle à lui par ses scintillements, nous extirpe du dédale qui l’entoure et nous laisse emprunter ses terrasses pour nous recracher, avec douceur, sur la Place d’Armes. C’est ainsi qu’il nous sort de notre trip, c’est ainsi qu’il nous rend au monde.

Drogue douce
J’ai grandi dans cette ville. Et j’ai toujours eu ce sentiment enfant - un peu mégalomaniaque peut-être, rêveur sans doute, mais pas si incongru au final - que le château et ses jardins m’appartenaient. Que je pouvais y aller quand je le souhaitais, aussi longtemps que je le désirais, et que ses grilles toujours me seraient ouvertes, ses allées toujours seraient prêtes à accueillir mes pas.
Ici on ne sait pas si c’est le jour qui disparaît ou si c’est la nuit qui apparaît tant les deux cohabitent longuement. L’immensité du parc et du canal, les perspectives infinies, l’horizontalité des eaux et des cimes qui croise la verticalité des statues et les diagonales des points de fuite. Tout dans ce décor s’accorde pour marier la pierre et la dorure, l’obscurité et la clarté, les corps en marbre et l’ombre des arbres, la terre et le ciel, la nuit et le jour.
Et dans ce crépuscule magnifié, on a le luxe de se trouver parfois seul, sans pour autant se sentir abandonné. On s’écarte, on marche à côté du monde, l’esprit s’évade, les yeux se perdent, les jambes suivent. Mais le jour tire pour de bon sa révérence, le château nous rappelle à lui par ses scintillements, nous extirpe du dédale qui l’entoure et nous laisse emprunter ses terrasses pour nous recracher, avec douceur, sur la Place d’Armes. C’est ainsi qu’il nous sort de notre trip, c’est ainsi qu’il nous rend au monde.

Drogue douce
J’ai grandi dans cette ville. Et j’ai toujours eu ce sentiment enfant - un peu mégalomaniaque peut-être, rêveur sans doute, mais pas si incongru au final - que le château et ses jardins m’appartenaient. Que je pouvais y aller quand je le souhaitais, aussi longtemps que je le désirais, et que ses grilles toujours me seraient ouvertes, ses allées toujours seraient prêtes à accueillir mes pas.
Ici on ne sait pas si c’est le jour qui disparaît ou si c’est la nuit qui apparaît tant les deux cohabitent longuement. L’immensité du parc et du canal, les perspectives infinies, l’horizontalité des eaux et des cimes qui croise la verticalité des statues et les diagonales des points de fuite. Tout dans ce décor s’accorde pour marier la pierre et la dorure, l’obscurité et la clarté, les corps en marbre et l’ombre des arbres, la terre et le ciel, la nuit et le jour.
Et dans ce crépuscule magnifié, on a le luxe de se trouver parfois seul, sans pour autant se sentir abandonné. On s’écarte, on marche à côté du monde, l’esprit s’évade, les yeux se perdent, les jambes suivent. Mais le jour tire pour de bon sa révérence, le château nous rappelle à lui par ses scintillements, nous extirpe du dédale qui l’entoure et nous laisse emprunter ses terrasses pour nous recracher, avec douceur, sur la Place d’Armes. C’est ainsi qu’il nous sort de notre trip, c’est ainsi qu’il nous rend au monde.

Drogue douce
J’ai grandi dans cette ville. Et j’ai toujours eu ce sentiment enfant - un peu mégalomaniaque peut-être, rêveur sans doute, mais pas si incongru au final - que le château et ses jardins m’appartenaient. Que je pouvais y aller quand je le souhaitais, aussi longtemps que je le désirais, et que ses grilles toujours me seraient ouvertes, ses allées toujours seraient prêtes à accueillir mes pas.
Ici on ne sait pas si c’est le jour qui disparaît ou si c’est la nuit qui apparaît tant les deux cohabitent longuement. L’immensité du parc et du canal, les perspectives infinies, l’horizontalité des eaux et des cimes qui croise la verticalité des statues et les diagonales des points de fuite. Tout dans ce décor s’accorde pour marier la pierre et la dorure, l’obscurité et la clarté, les corps en marbre et l’ombre des arbres, la terre et le ciel, la nuit et le jour.
Et dans ce crépuscule magnifié, on a le luxe de se trouver parfois seul, sans pour autant se sentir abandonné. On s’écarte, on marche à côté du monde, l’esprit s’évade, les yeux se perdent, les jambes suivent. Mais le jour tire pour de bon sa révérence, le château nous rappelle à lui par ses scintillements, nous extirpe du dédale qui l’entoure et nous laisse emprunter ses terrasses pour nous recracher, avec douceur, sur la Place d’Armes. C’est ainsi qu’il nous sort de notre trip, c’est ainsi qu’il nous rend au monde.

Drogue douce
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Ici on ne sait pas si c’est le jour qui disparaît ou si c’est la nuit qui apparaît tant les deux cohabitent longuement. L’immensité du parc et du canal, les perspectives infinies, l’horizontalité des eaux et des cimes qui croise la verticalité des statues et les diagonales des points de fuite. Tout dans ce décor s’accorde pour marier la pierre et la dorure, l’obscurité et la clarté, les corps en marbre et l’ombre des arbres, la terre et le ciel, la nuit et le jour.
Et dans ce crépuscule magnifié, on a le luxe de se trouver parfois seul, sans pour autant se sentir abandonné. On s’écarte, on marche à côté du monde, l’esprit s’évade, les yeux se perdent, les jambes suivent. Mais le jour tire pour de bon sa révérence, le château nous rappelle à lui par ses scintillements, nous extirpe du dédale qui l’entoure et nous laisse emprunter ses terrasses pour nous recracher, avec douceur, sur la Place d’Armes. C’est ainsi qu’il nous sort de notre trip, c’est ainsi qu’il nous rend au monde.

Drogue douce
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Ici on ne sait pas si c’est le jour qui disparaît ou si c’est la nuit qui apparaît tant les deux cohabitent longuement. L’immensité du parc et du canal, les perspectives infinies, l’horizontalité des eaux et des cimes qui croise la verticalité des statues et les diagonales des points de fuite. Tout dans ce décor s’accorde pour marier la pierre et la dorure, l’obscurité et la clarté, les corps en marbre et l’ombre des arbres, la terre et le ciel, la nuit et le jour.
Et dans ce crépuscule magnifié, on a le luxe de se trouver parfois seul, sans pour autant se sentir abandonné. On s’écarte, on marche à côté du monde, l’esprit s’évade, les yeux se perdent, les jambes suivent. Mais le jour tire pour de bon sa révérence, le château nous rappelle à lui par ses scintillements, nous extirpe du dédale qui l’entoure et nous laisse emprunter ses terrasses pour nous recracher, avec douceur, sur la Place d’Armes. C’est ainsi qu’il nous sort de notre trip, c’est ainsi qu’il nous rend au monde.

Drogue douce
J’ai grandi dans cette ville. Et j’ai toujours eu ce sentiment enfant - un peu mégalomaniaque peut-être, rêveur sans doute, mais pas si incongru au final - que le château et ses jardins m’appartenaient. Que je pouvais y aller quand je le souhaitais, aussi longtemps que je le désirais, et que ses grilles toujours me seraient ouvertes, ses allées toujours seraient prêtes à accueillir mes pas.
Ici on ne sait pas si c’est le jour qui disparaît ou si c’est la nuit qui apparaît tant les deux cohabitent longuement. L’immensité du parc et du canal, les perspectives infinies, l’horizontalité des eaux et des cimes qui croise la verticalité des statues et les diagonales des points de fuite. Tout dans ce décor s’accorde pour marier la pierre et la dorure, l’obscurité et la clarté, les corps en marbre et l’ombre des arbres, la terre et le ciel, la nuit et le jour.
Et dans ce crépuscule magnifié, on a le luxe de se trouver parfois seul, sans pour autant se sentir abandonné. On s’écarte, on marche à côté du monde, l’esprit s’évade, les yeux se perdent, les jambes suivent. Mais le jour tire pour de bon sa révérence, le château nous rappelle à lui par ses scintillements, nous extirpe du dédale qui l’entoure et nous laisse emprunter ses terrasses pour nous recracher, avec douceur, sur la Place d’Armes. C’est ainsi qu’il nous sort de notre trip, c’est ainsi qu’il nous rend au monde.

Drogue douce
J’ai grandi dans cette ville. Et j’ai toujours eu ce sentiment enfant - un peu mégalomaniaque peut-être, rêveur sans doute, mais pas si incongru au final - que le château et ses jardins m’appartenaient. Que je pouvais y aller quand je le souhaitais, aussi longtemps que je le désirais, et que ses grilles toujours me seraient ouvertes, ses allées toujours seraient prêtes à accueillir mes pas.
Ici on ne sait pas si c’est le jour qui disparaît ou si c’est la nuit qui apparaît tant les deux cohabitent longuement. L’immensité du parc et du canal, les perspectives infinies, l’horizontalité des eaux et des cimes qui croise la verticalité des statues et les diagonales des points de fuite. Tout dans ce décor s’accorde pour marier la pierre et la dorure, l’obscurité et la clarté, les corps en marbre et l’ombre des arbres, la terre et le ciel, la nuit et le jour.
Et dans ce crépuscule magnifié, on a le luxe de se trouver parfois seul, sans pour autant se sentir abandonné. On s’écarte, on marche à côté du monde, l’esprit s’évade, les yeux se perdent, les jambes suivent. Mais le jour tire pour de bon sa révérence, le château nous rappelle à lui par ses scintillements, nous extirpe du dédale qui l’entoure et nous laisse emprunter ses terrasses pour nous recracher, avec douceur, sur la Place d’Armes. C’est ainsi qu’il nous sort de notre trip, c’est ainsi qu’il nous rend au monde.

Je n’ai pas connu en personne
Les inconnus en question
Ni après
Ni avant
Ni d’Ève
Ni, d’ailleurs, d’Adam
Mais j’entends leurs pas
Dans le désert
J’entends leurs pas
Dans la prairie
En ville
Sur une place
Dans l’allée des cimetières
Dans l’allée des grandes surfaces

Je n’ai pas connu en personne
Les inconnus en question
Ni après
Ni avant
Ni d’Ève
Ni, d’ailleurs, d’Adam
Mais j’entends leurs pas
Dans le désert
J’entends leurs pas
Dans la prairie
En ville
Sur une place
Dans l’allée des cimetières
Dans l’allée des grandes surfaces

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Les inconnus en question
Ni après
Ni avant
Ni d’Ève
Ni, d’ailleurs, d’Adam
Mais j’entends leurs pas
Dans le désert
J’entends leurs pas
Dans la prairie
En ville
Sur une place
Dans l’allée des cimetières
Dans l’allée des grandes surfaces

Septembre 2025. Des sorties, une rentrée, des châteaux, toujours de l’eau et des arbres, des adieux, des retrouvailles, des lieux de mémoire.
Septembre 2025. Des sorties, une rentrée, des châteaux, toujours de l’eau et des arbres, des adieux, des retrouvailles, des lieux de mémoire.

Septembre 2025. Des sorties, une rentrée, des châteaux, toujours de l’eau et des arbres, des adieux, des retrouvailles, des lieux de mémoire.

Septembre 2025. Des sorties, une rentrée, des châteaux, toujours de l’eau et des arbres, des adieux, des retrouvailles, des lieux de mémoire.

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« Dónde es la fiesta ? »
Où est la fête? Un peu partout dans ce film fou qui, à l’instar de la techno, secoue le corps et l’esprit.
Et c’est la fête du cinéma d’abord. J’ai retrouvé la salle de cinéma de mon adolescence pour ce film, le Roxane. Elle est liée à @ugccinemas depuis, mais la programmation indé demeure. Et Sirāt est une vraie expérience de cinéma : c’est une claque sonore d’abord, photographique ensuite, qui s’incarne dans ce mur de son installé dans le désert au pied des montagnes, et dans cette chorégraphie des teufeurs emportés par la puissance des watts, et des camions bringuebalés par le désert et le destin où nuits et soleil écrasent et inquiètent.
C’est une fête cathartique ensuite, une bamboche de l’Apocalypse entre la danse macabre et celle de Saint-Guy. Les corps sont abîmés, consumés par une sorte de feu de Saint-Antoine où les menaces planétaires et le LSD ont remplacé la peste et l’ergot de seigle.
Bref, c’est un film d’ambiance. Une troupe à la Easy Rider emprunte La Route, celle tout à la fois de Kerouac et McCarthy, dans un monde proche de Mad Max. C’est un road-movie à huis clos : les personnages sont dans une quête perpétuelle de liberté, mais tout les enferme, les contraint, et leur quête est un chant du cygne.
L’expérience est radicale, éreintante, angoissante. Mais il n’y a pas que de la noirceur dans ce film, il y a un chemin, il y a des liens, il y a des montagnes à atteindre, à dépasser, il y a un train à prendre. Et il y a la fête.
Foncez !
@pyramide.distribution

« Dónde es la fiesta ? »
Où est la fête? Un peu partout dans ce film fou qui, à l’instar de la techno, secoue le corps et l’esprit.
Et c’est la fête du cinéma d’abord. J’ai retrouvé la salle de cinéma de mon adolescence pour ce film, le Roxane. Elle est liée à @ugccinemas depuis, mais la programmation indé demeure. Et Sirāt est une vraie expérience de cinéma : c’est une claque sonore d’abord, photographique ensuite, qui s’incarne dans ce mur de son installé dans le désert au pied des montagnes, et dans cette chorégraphie des teufeurs emportés par la puissance des watts, et des camions bringuebalés par le désert et le destin où nuits et soleil écrasent et inquiètent.
C’est une fête cathartique ensuite, une bamboche de l’Apocalypse entre la danse macabre et celle de Saint-Guy. Les corps sont abîmés, consumés par une sorte de feu de Saint-Antoine où les menaces planétaires et le LSD ont remplacé la peste et l’ergot de seigle.
Bref, c’est un film d’ambiance. Une troupe à la Easy Rider emprunte La Route, celle tout à la fois de Kerouac et McCarthy, dans un monde proche de Mad Max. C’est un road-movie à huis clos : les personnages sont dans une quête perpétuelle de liberté, mais tout les enferme, les contraint, et leur quête est un chant du cygne.
L’expérience est radicale, éreintante, angoissante. Mais il n’y a pas que de la noirceur dans ce film, il y a un chemin, il y a des liens, il y a des montagnes à atteindre, à dépasser, il y a un train à prendre. Et il y a la fête.
Foncez !
@pyramide.distribution
« Dónde es la fiesta ? »
Où est la fête? Un peu partout dans ce film fou qui, à l’instar de la techno, secoue le corps et l’esprit.
Et c’est la fête du cinéma d’abord. J’ai retrouvé la salle de cinéma de mon adolescence pour ce film, le Roxane. Elle est liée à @ugccinemas depuis, mais la programmation indé demeure. Et Sirāt est une vraie expérience de cinéma : c’est une claque sonore d’abord, photographique ensuite, qui s’incarne dans ce mur de son installé dans le désert au pied des montagnes, et dans cette chorégraphie des teufeurs emportés par la puissance des watts, et des camions bringuebalés par le désert et le destin où nuits et soleil écrasent et inquiètent.
C’est une fête cathartique ensuite, une bamboche de l’Apocalypse entre la danse macabre et celle de Saint-Guy. Les corps sont abîmés, consumés par une sorte de feu de Saint-Antoine où les menaces planétaires et le LSD ont remplacé la peste et l’ergot de seigle.
Bref, c’est un film d’ambiance. Une troupe à la Easy Rider emprunte La Route, celle tout à la fois de Kerouac et McCarthy, dans un monde proche de Mad Max. C’est un road-movie à huis clos : les personnages sont dans une quête perpétuelle de liberté, mais tout les enferme, les contraint, et leur quête est un chant du cygne.
L’expérience est radicale, éreintante, angoissante. Mais il n’y a pas que de la noirceur dans ce film, il y a un chemin, il y a des liens, il y a des montagnes à atteindre, à dépasser, il y a un train à prendre. Et il y a la fête.
Foncez !
@pyramide.distribution

Il y aura toujours une place de choix pour elles, mais il va falloir trouver une nouvelle maison à ces merveilles…
1/ @caro.peron
2/ @margepiard
« …
Just move on up towards your destination
Though you may find from time to time complications
Bite your lip and take a trip
Though there may be wet road ahead
And you cannot slip
Just move on up for peace you will find
Into the steeple of beautiful people where there’s only one kind
So hush now child and don’t you cry
Your folks might understand you by and by
Move on up and keep on wishing
Remember your dream is your only scheme so keep on pushing
Take nothing less than the supreme best
Do not obey rumors people say ‘cause you can past the test
Just move on up to a greater day
With just a little faith
If you put your mind to it, you can surely do it »

Il y aura toujours une place de choix pour elles, mais il va falloir trouver une nouvelle maison à ces merveilles…
1/ @caro.peron
2/ @margepiard
« …
Just move on up towards your destination
Though you may find from time to time complications
Bite your lip and take a trip
Though there may be wet road ahead
And you cannot slip
Just move on up for peace you will find
Into the steeple of beautiful people where there’s only one kind
So hush now child and don’t you cry
Your folks might understand you by and by
Move on up and keep on wishing
Remember your dream is your only scheme so keep on pushing
Take nothing less than the supreme best
Do not obey rumors people say ‘cause you can past the test
Just move on up to a greater day
With just a little faith
If you put your mind to it, you can surely do it »

Il y a une rentrée. Et il y a un retour. Il y a des lumières, toujours. Il y a un château, mais il y a surtout un parc. Il y a une œuvre commune à la Nature et à l’Homme. Il y a le sauvage et le modelé, il y a l’improvisé et le chorégraphié, il y a celui dit anglais et celui dit français. Il y a des siècles et des secondes, l’infiniment grand et l’infiniment petit. Il y a un miracle.

Il y a une rentrée. Et il y a un retour. Il y a des lumières, toujours. Il y a un château, mais il y a surtout un parc. Il y a une œuvre commune à la Nature et à l’Homme. Il y a le sauvage et le modelé, il y a l’improvisé et le chorégraphié, il y a celui dit anglais et celui dit français. Il y a des siècles et des secondes, l’infiniment grand et l’infiniment petit. Il y a un miracle.

Il y a une rentrée. Et il y a un retour. Il y a des lumières, toujours. Il y a un château, mais il y a surtout un parc. Il y a une œuvre commune à la Nature et à l’Homme. Il y a le sauvage et le modelé, il y a l’improvisé et le chorégraphié, il y a celui dit anglais et celui dit français. Il y a des siècles et des secondes, l’infiniment grand et l’infiniment petit. Il y a un miracle.

Il y a une rentrée. Et il y a un retour. Il y a des lumières, toujours. Il y a un château, mais il y a surtout un parc. Il y a une œuvre commune à la Nature et à l’Homme. Il y a le sauvage et le modelé, il y a l’improvisé et le chorégraphié, il y a celui dit anglais et celui dit français. Il y a des siècles et des secondes, l’infiniment grand et l’infiniment petit. Il y a un miracle.

Il y a une rentrée. Et il y a un retour. Il y a des lumières, toujours. Il y a un château, mais il y a surtout un parc. Il y a une œuvre commune à la Nature et à l’Homme. Il y a le sauvage et le modelé, il y a l’improvisé et le chorégraphié, il y a celui dit anglais et celui dit français. Il y a des siècles et des secondes, l’infiniment grand et l’infiniment petit. Il y a un miracle.

Il y a une rentrée. Et il y a un retour. Il y a des lumières, toujours. Il y a un château, mais il y a surtout un parc. Il y a une œuvre commune à la Nature et à l’Homme. Il y a le sauvage et le modelé, il y a l’improvisé et le chorégraphié, il y a celui dit anglais et celui dit français. Il y a des siècles et des secondes, l’infiniment grand et l’infiniment petit. Il y a un miracle.

Il y a une rentrée. Et il y a un retour. Il y a des lumières, toujours. Il y a un château, mais il y a surtout un parc. Il y a une œuvre commune à la Nature et à l’Homme. Il y a le sauvage et le modelé, il y a l’improvisé et le chorégraphié, il y a celui dit anglais et celui dit français. Il y a des siècles et des secondes, l’infiniment grand et l’infiniment petit. Il y a un miracle.
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