
Infinity Letters — 36 pages, pink and white paper, black and pink risoprint — is a publication written and assembled in a few (13) heartbeats during a one-day workshop by Camille Kingué and Manon Michèle at école des Beaux-Arts de Paris, May 13th.
With texts by Margot, Natacha, Aniela, Emma, Mathis, Katia, Abdelmajeed, Nina, Vega, Thioro, Camille, Manon.
“ De tout ce qui remue en nous, il y a des émotions dont on ne sait à quoi elles ressembleraient, si elles venaient à déborder. Quand les émotions deviennent forme, et que cette forme se transmet, à quoi ressemble la lettre? La lettre est une forme qui nous permet d'écrire sans être vu*e par l'Autre. Qu'est-ce que cette absence de l'Autre permet pour donner libre court à ce qui nous traverse ?
En se saisissant des affects négatifs qui existent en nous pour penser des formes d'expression radicales, à la fois intimes et tournées vers le monde, ce workshop est l'occasion de composer et dé-composer des messages encore jamais envoyés. Leurs expéditeurs, destinataires et intentions seront dissimulé·es, dévoilé·es, réel·es, fictif·ves, vraisemblables ou inconcevables. Que peut-on faire émerger de nos “parts d'ombres”, sinon des espaces politiques qui libèrent?
En anglais, une piscine à débordement se dit infinity pool. Envoyer une lettre sans savoir si il y aura un retour, ou sans en souhaiter, n'est-ce pas un peu faire déborder de soi dans l'infini? ”
A big thank you to @anne.bourse & @mimosaechard for their invitation, Anne for her precious presence, Thioro for mastering the riso, Mathis for the late evening staples, as well as to Margot, Natacha, Aniela, Emma, Katia, Abdelmajeed, Nina and Vega for their investment and carefulness <<33
The publication is to be found this week-end at @fanzines_festival at the table of our friends @aveyckepress , @00interlude00 and @singing.books (thanks too xxx!)
With love,
Camille & Manon

Infinity Letters — 36 pages, pink and white paper, black and pink risoprint — is a publication written and assembled in a few (13) heartbeats during a one-day workshop by Camille Kingué and Manon Michèle at école des Beaux-Arts de Paris, May 13th.
With texts by Margot, Natacha, Aniela, Emma, Mathis, Katia, Abdelmajeed, Nina, Vega, Thioro, Camille, Manon.
“ De tout ce qui remue en nous, il y a des émotions dont on ne sait à quoi elles ressembleraient, si elles venaient à déborder. Quand les émotions deviennent forme, et que cette forme se transmet, à quoi ressemble la lettre? La lettre est une forme qui nous permet d'écrire sans être vu*e par l'Autre. Qu'est-ce que cette absence de l'Autre permet pour donner libre court à ce qui nous traverse ?
En se saisissant des affects négatifs qui existent en nous pour penser des formes d'expression radicales, à la fois intimes et tournées vers le monde, ce workshop est l'occasion de composer et dé-composer des messages encore jamais envoyés. Leurs expéditeurs, destinataires et intentions seront dissimulé·es, dévoilé·es, réel·es, fictif·ves, vraisemblables ou inconcevables. Que peut-on faire émerger de nos “parts d'ombres”, sinon des espaces politiques qui libèrent?
En anglais, une piscine à débordement se dit infinity pool. Envoyer une lettre sans savoir si il y aura un retour, ou sans en souhaiter, n'est-ce pas un peu faire déborder de soi dans l'infini? ”
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“ De tout ce qui remue en nous, il y a des émotions dont on ne sait à quoi elles ressembleraient, si elles venaient à déborder. Quand les émotions deviennent forme, et que cette forme se transmet, à quoi ressemble la lettre? La lettre est une forme qui nous permet d'écrire sans être vu*e par l'Autre. Qu'est-ce que cette absence de l'Autre permet pour donner libre court à ce qui nous traverse ?
En se saisissant des affects négatifs qui existent en nous pour penser des formes d'expression radicales, à la fois intimes et tournées vers le monde, ce workshop est l'occasion de composer et dé-composer des messages encore jamais envoyés. Leurs expéditeurs, destinataires et intentions seront dissimulé·es, dévoilé·es, réel·es, fictif·ves, vraisemblables ou inconcevables. Que peut-on faire émerger de nos “parts d'ombres”, sinon des espaces politiques qui libèrent?
En anglais, une piscine à débordement se dit infinity pool. Envoyer une lettre sans savoir si il y aura un retour, ou sans en souhaiter, n'est-ce pas un peu faire déborder de soi dans l'infini? ”
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“ De tout ce qui remue en nous, il y a des émotions dont on ne sait à quoi elles ressembleraient, si elles venaient à déborder. Quand les émotions deviennent forme, et que cette forme se transmet, à quoi ressemble la lettre? La lettre est une forme qui nous permet d'écrire sans être vu*e par l'Autre. Qu'est-ce que cette absence de l'Autre permet pour donner libre court à ce qui nous traverse ?
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Cour Vitrée, Vernissage ce jeudi 16 avril à 18h!!
14 Rue Bonaparte 🫰

floor nap 👻
Vernissage jeudi 22 janvier à 18h!!
cour vitrée
14 rue Bonaparte
🥳🥳🥳

« Cœurs Dédoux »
Diplôme de 3ème année de Soanie Marie-Rose
💘💖💝💗💓💞💕💜
@beauxartsparis
@i_m_boris

« Cœurs Dédoux »
Diplôme de 3ème année de Soanie Marie-Rose
💘💖💝💗💓💞💕💜
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« it all starts with a memory » diplôme de Daniel Assogo @assogodyandaniel
Ma pratique tourne autour de la pratique de l’autoportrait je m’approprie le monde et le transforme. Dans mes œuvres, je prends diverses formes : un homme, une femme, une pierre, un singe, un nuage… Je crée un décor et m’y cache en créant toujours un lien entre l’histoire de l’œuvre et ma propre histoire.

« it all starts with a memory » diplôme de Daniel Assogo @assogodyandaniel
Ma pratique tourne autour de la pratique de l’autoportrait je m’approprie le monde et le transforme. Dans mes œuvres, je prends diverses formes : un homme, une femme, une pierre, un singe, un nuage… Je crée un décor et m’y cache en créant toujours un lien entre l’histoire de l’œuvre et ma propre histoire.

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Ma pratique tourne autour de la pratique de l’autoportrait je m’approprie le monde et le transforme. Dans mes œuvres, je prends diverses formes : un homme, une femme, une pierre, un singe, un nuage… Je crée un décor et m’y cache en créant toujours un lien entre l’histoire de l’œuvre et ma propre histoire.

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« 𝙁𝙤𝙧𝙚𝙫𝙚𝙧𝙞𝙨𝙢, 2025 » ✮ Diplôme de Dizy Durand-Gnougnou
Je m’interroge de façon quasi systématique sur les espaces ainsi que les objets culturels communs à une génération.
Je m’intéresse à la notion de bulle, d’intégration, de groupe ainsi qu’à la question du « Nous » en tant qu’Être imbriqué dans le marché, avec ce paradigme de changement de code et l’uniformisation consentie.
Mon travail est une archéologie des médias, je parle d’une boucle, d’un semple.
C’est le « Foreverisme » qui est un principe marketing basé sur le rapport nostalgique que l’on entretient avec les objets.

« 𝙁𝙤𝙧𝙚𝙫𝙚𝙧𝙞𝙨𝙢, 2025 » ✮ Diplôme de Dizy Durand-Gnougnou
Je m’interroge de façon quasi systématique sur les espaces ainsi que les objets culturels communs à une génération.
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Mon travail est une archéologie des médias, je parle d’une boucle, d’un semple.
C’est le « Foreverisme » qui est un principe marketing basé sur le rapport nostalgique que l’on entretient avec les objets.

« 𝙁𝙤𝙧𝙚𝙫𝙚𝙧𝙞𝙨𝙢, 2025 » ✮ Diplôme de Dizy Durand-Gnougnou
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Retour en image de l’exposition collective « chef’skiss » de l’atelier Echard🧑🍳🧑🍳🧑🍳
Suzanne! @p0rrij.mp4 💜
photos par @kiektn
@beauxartsparis

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Malek! @malekabdm 🌸
photos par @pomkobi
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