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Continuons d’en parler autour de nous. Contre le génocide en Palestine, unissons-nous ! 🇵🇸
On clôture cette année 2024 en beauté 🎁
@j9ueve - 17 TEUDY
@sherifflazone - LOCAL
@keeqaid @roukaskass - La mère à qlq'1
@gapman__ - BINGO
@icy.tplc - PLEASE GOD SAVE ME II
@dafliky - AVENUE MONTAIGNE
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En rotation pour terminer 2024 🔄
Huntrill - Dybala
Lyele & La Fève - LAID BACK
Jeune Morty - Dent
BENNY & JMK$ - SEX MONEY MURDER
demna & Cash Crime - Ganger
13Jenaya - PÉTARD
Carter ATN - Inga Copeland
63OG & 75ERA - Suédoise
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Une fin d'année qui fait du bien à nos playlists 🔥
Keeqaid & Dafliky - BOOM
Lucci & Myth Syzer - MONTENEGRO
Gapman - c'est la race !
TH - PILULE
Jolagreen23 ft. Lesram - Pas les mêmes
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Winnterzuko dévoile « STRESS » nouveau single produit par IDHEM avec un visuel réalisé par Emile Moutaud.
#WANNACRYMUSIC

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#WANNACRYMUSIC

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#WANNACRYMUSIC
TU VAS PAS RENTRER DANS LA PARTY !
63OG et thaHomey ont enfin drop le tant attendu "NO FUGAZI", réalisé par @mobiusvisio et produit par @2cheesemilkshake
cover : @falsego.png

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63OG et thaHomey ont enfin drop le tant attendu "NO FUGAZI", réalisé par @mobiusvisio et produit par @2cheesemilkshake
cover : @falsego.png

Avec son nouveau single « Save Me », Enchantée Julia pose les fondations de son tout premier album intitulé ONZE.
Prévu le 22 novembre, l’album comptera 11 titres, parmi lesquels « Fleur de peau » ainsi qu’une collaboration avec Prince Waly. Après deux EP plusieurs collaborations remarquées, Julia ouvre un nouveau chapitre de sa carrière qui doit confirmer le potentiel entrevu ces dernières années et asseoir son statut sur la scène néo soul & RnB en France.
Produit par @woetices
Photos @misterfifou
Clip @sangfroid.world
Avec son nouveau single « Save Me », Enchantée Julia pose les fondations de son tout premier album intitulé ONZE.
Prévu le 22 novembre, l’album comptera 11 titres, parmi lesquels « Fleur de peau » ainsi qu’une collaboration avec Prince Waly. Après deux EP plusieurs collaborations remarquées, Julia ouvre un nouveau chapitre de sa carrière qui doit confirmer le potentiel entrevu ces dernières années et asseoir son statut sur la scène néo soul & RnB en France.
Produit par @woetices
Photos @misterfifou
Clip @sangfroid.world

Avec son nouveau single « Save Me », Enchantée Julia pose les fondations de son tout premier album intitulé ONZE.
Prévu le 22 novembre, l’album comptera 11 titres, parmi lesquels « Fleur de peau » ainsi qu’une collaboration avec Prince Waly. Après deux EP plusieurs collaborations remarquées, Julia ouvre un nouveau chapitre de sa carrière qui doit confirmer le potentiel entrevu ces dernières années et asseoir son statut sur la scène néo soul & RnB en France.
Produit par @woetices
Photos @misterfifou
Clip @sangfroid.world

Après un début d’année marqué par sa collaboration avec Mairo sur l’EP La solution, H JeuneCrack revient en solo avec le titre « La taupe ».
Produit par @alloesone & @hjeunecrack
Photo @banshe3._
Clip @saby_etienne
Après un début d’année marqué par sa collaboration avec Mairo sur l’EP La solution, H JeuneCrack revient en solo avec le titre « La taupe ».
Produit par @alloesone & @hjeunecrack
Photo @banshe3._
Clip @saby_etienne

Après un début d’année marqué par sa collaboration avec Mairo sur l’EP La solution, H JeuneCrack revient en solo avec le titre « La taupe ».
Produit par @alloesone & @hjeunecrack
Photo @banshe3._
Clip @saby_etienne
Après un début d’année marqué par sa collaboration avec Mairo sur l’EP La solution, H JeuneCrack revient en solo avec le titre « La taupe ».
Produit par @alloesone & @hjeunecrack
Photo @banshe3._
Clip @saby_etienne
Keeqaid et Dafliky dévoilent le clip de « BLABLABLA », leur deuxième single commun 🗣🗣🗣
Réalisé par @juan_mlrs et produit par @laloistat & @rvrebeats

Avant d’animer l’été avec « Pretty Betty » en collaboration avec Jaymee, puis la rentrée avec le prometteur « Doberman », Mandyspie avait dévoilé toute sa fougue et son énergie, tout en plongeant un peu plus dans le récit de soi, avec son opus intitulé Monster Therapy.
Comme l’indiquait le second single issu du projet (« Shadow »), le monde auparavant coloré du premier opus se noircit désormais. Une teinte plus sombre qui se retranscrit dans ses textes et dans le choix de la cover du projet, tirée d’une photo de @corentinananas qui met en exergue toute la mélancolie qui en émane.
Consciente du statut qu’elle commence à occuper, Mandyspie fait une sorte de mise au point sur ces derniers mois synonymes de changement pour elle. Elle n’hésite pas à pointer le fait que l’intérêt autour d’elle n’attire pas seulement du positif et que ce changement de quotidien brutal apporte son lot de questions.
Au fil du temps, les choses bougent et peuvent changer, Mandyspie le démontre au travers des 6 titres de ce projet. Elle, qui assume une esthétique enfantine, n’en est pas moins une adulte consciente du monde qui l’entoure et des difficultés qui l’attend. Alors elle s’en éloigne et se crée un monde parallèle, où ses poupées d’enfances côtoient les monstres qui habitent sa nouvelle vie.
Désorientée au sein d’une société où le paraître prône, elle se questionne également sur son « image digitale » (sic, « Shadow ») et sur la pression de choisir entre celle qu’elle doit être ou celle qu’elle veut être. Autant de questions qui, au lieu de la paralyser, semble lui donner la confiance dont elle a besoin pour avancer, ce qui s’affirme avec le titre « Canine ». Mandyspie ne perd ni son égotrip ni son énergie, livrant des performances rap salutaires sur des productions qui ne cachent plus leurs influences électroniques.
Entre le seum et la fougue de la vingtaine, la jeune artiste continue à explorer cette dualité pour mettre en avant les larges recoins que sa musique peut offrir. Le tout s’enrobe d’une esthétique singulière qui ne cesse de s’affiner.
Photos @liaxxondatrax @corentinananas
Cover @corentinananas
Clips @rmstrd.production
Avant d’animer l’été avec « Pretty Betty » en collaboration avec Jaymee, puis la rentrée avec le prometteur « Doberman », Mandyspie avait dévoilé toute sa fougue et son énergie, tout en plongeant un peu plus dans le récit de soi, avec son opus intitulé Monster Therapy.
Comme l’indiquait le second single issu du projet (« Shadow »), le monde auparavant coloré du premier opus se noircit désormais. Une teinte plus sombre qui se retranscrit dans ses textes et dans le choix de la cover du projet, tirée d’une photo de @corentinananas qui met en exergue toute la mélancolie qui en émane.
Consciente du statut qu’elle commence à occuper, Mandyspie fait une sorte de mise au point sur ces derniers mois synonymes de changement pour elle. Elle n’hésite pas à pointer le fait que l’intérêt autour d’elle n’attire pas seulement du positif et que ce changement de quotidien brutal apporte son lot de questions.
Au fil du temps, les choses bougent et peuvent changer, Mandyspie le démontre au travers des 6 titres de ce projet. Elle, qui assume une esthétique enfantine, n’en est pas moins une adulte consciente du monde qui l’entoure et des difficultés qui l’attend. Alors elle s’en éloigne et se crée un monde parallèle, où ses poupées d’enfances côtoient les monstres qui habitent sa nouvelle vie.
Désorientée au sein d’une société où le paraître prône, elle se questionne également sur son « image digitale » (sic, « Shadow ») et sur la pression de choisir entre celle qu’elle doit être ou celle qu’elle veut être. Autant de questions qui, au lieu de la paralyser, semble lui donner la confiance dont elle a besoin pour avancer, ce qui s’affirme avec le titre « Canine ». Mandyspie ne perd ni son égotrip ni son énergie, livrant des performances rap salutaires sur des productions qui ne cachent plus leurs influences électroniques.
Entre le seum et la fougue de la vingtaine, la jeune artiste continue à explorer cette dualité pour mettre en avant les larges recoins que sa musique peut offrir. Le tout s’enrobe d’une esthétique singulière qui ne cesse de s’affiner.
Photos @liaxxondatrax @corentinananas
Cover @corentinananas
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Avant d’animer l’été avec « Pretty Betty » en collaboration avec Jaymee, puis la rentrée avec le prometteur « Doberman », Mandyspie avait dévoilé toute sa fougue et son énergie, tout en plongeant un peu plus dans le récit de soi, avec son opus intitulé Monster Therapy.
Comme l’indiquait le second single issu du projet (« Shadow »), le monde auparavant coloré du premier opus se noircit désormais. Une teinte plus sombre qui se retranscrit dans ses textes et dans le choix de la cover du projet, tirée d’une photo de @corentinananas qui met en exergue toute la mélancolie qui en émane.
Consciente du statut qu’elle commence à occuper, Mandyspie fait une sorte de mise au point sur ces derniers mois synonymes de changement pour elle. Elle n’hésite pas à pointer le fait que l’intérêt autour d’elle n’attire pas seulement du positif et que ce changement de quotidien brutal apporte son lot de questions.
Au fil du temps, les choses bougent et peuvent changer, Mandyspie le démontre au travers des 6 titres de ce projet. Elle, qui assume une esthétique enfantine, n’en est pas moins une adulte consciente du monde qui l’entoure et des difficultés qui l’attend. Alors elle s’en éloigne et se crée un monde parallèle, où ses poupées d’enfances côtoient les monstres qui habitent sa nouvelle vie.
Désorientée au sein d’une société où le paraître prône, elle se questionne également sur son « image digitale » (sic, « Shadow ») et sur la pression de choisir entre celle qu’elle doit être ou celle qu’elle veut être. Autant de questions qui, au lieu de la paralyser, semble lui donner la confiance dont elle a besoin pour avancer, ce qui s’affirme avec le titre « Canine ». Mandyspie ne perd ni son égotrip ni son énergie, livrant des performances rap salutaires sur des productions qui ne cachent plus leurs influences électroniques.
Entre le seum et la fougue de la vingtaine, la jeune artiste continue à explorer cette dualité pour mettre en avant les larges recoins que sa musique peut offrir. Le tout s’enrobe d’une esthétique singulière qui ne cesse de s’affiner.
Photos @liaxxondatrax @corentinananas
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Avant d’animer l’été avec « Pretty Betty » en collaboration avec Jaymee, puis la rentrée avec le prometteur « Doberman », Mandyspie avait dévoilé toute sa fougue et son énergie, tout en plongeant un peu plus dans le récit de soi, avec son opus intitulé Monster Therapy.
Comme l’indiquait le second single issu du projet (« Shadow »), le monde auparavant coloré du premier opus se noircit désormais. Une teinte plus sombre qui se retranscrit dans ses textes et dans le choix de la cover du projet, tirée d’une photo de @corentinananas qui met en exergue toute la mélancolie qui en émane.
Consciente du statut qu’elle commence à occuper, Mandyspie fait une sorte de mise au point sur ces derniers mois synonymes de changement pour elle. Elle n’hésite pas à pointer le fait que l’intérêt autour d’elle n’attire pas seulement du positif et que ce changement de quotidien brutal apporte son lot de questions.
Au fil du temps, les choses bougent et peuvent changer, Mandyspie le démontre au travers des 6 titres de ce projet. Elle, qui assume une esthétique enfantine, n’en est pas moins une adulte consciente du monde qui l’entoure et des difficultés qui l’attend. Alors elle s’en éloigne et se crée un monde parallèle, où ses poupées d’enfances côtoient les monstres qui habitent sa nouvelle vie.
Désorientée au sein d’une société où le paraître prône, elle se questionne également sur son « image digitale » (sic, « Shadow ») et sur la pression de choisir entre celle qu’elle doit être ou celle qu’elle veut être. Autant de questions qui, au lieu de la paralyser, semble lui donner la confiance dont elle a besoin pour avancer, ce qui s’affirme avec le titre « Canine ». Mandyspie ne perd ni son égotrip ni son énergie, livrant des performances rap salutaires sur des productions qui ne cachent plus leurs influences électroniques.
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Comme l’indiquait le second single issu du projet (« Shadow »), le monde auparavant coloré du premier opus se noircit désormais. Une teinte plus sombre qui se retranscrit dans ses textes et dans le choix de la cover du projet, tirée d’une photo de @corentinananas qui met en exergue toute la mélancolie qui en émane.
Consciente du statut qu’elle commence à occuper, Mandyspie fait une sorte de mise au point sur ces derniers mois synonymes de changement pour elle. Elle n’hésite pas à pointer le fait que l’intérêt autour d’elle n’attire pas seulement du positif et que ce changement de quotidien brutal apporte son lot de questions.
Au fil du temps, les choses bougent et peuvent changer, Mandyspie le démontre au travers des 6 titres de ce projet. Elle, qui assume une esthétique enfantine, n’en est pas moins une adulte consciente du monde qui l’entoure et des difficultés qui l’attend. Alors elle s’en éloigne et se crée un monde parallèle, où ses poupées d’enfances côtoient les monstres qui habitent sa nouvelle vie.
Désorientée au sein d’une société où le paraître prône, elle se questionne également sur son « image digitale » (sic, « Shadow ») et sur la pression de choisir entre celle qu’elle doit être ou celle qu’elle veut être. Autant de questions qui, au lieu de la paralyser, semble lui donner la confiance dont elle a besoin pour avancer, ce qui s’affirme avec le titre « Canine ». Mandyspie ne perd ni son égotrip ni son énergie, livrant des performances rap salutaires sur des productions qui ne cachent plus leurs influences électroniques.
Entre le seum et la fougue de la vingtaine, la jeune artiste continue à explorer cette dualité pour mettre en avant les larges recoins que sa musique peut offrir. Le tout s’enrobe d’une esthétique singulière qui ne cesse de s’affiner.
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Après avoir dévoilé le single « VIVEMENT », produit par @lilchiiick, NeS annonce la sortie de la deuxième partie de POUR 2 VRAI le 25 octobre.
On y retrouvera cinq nouveaux titres, dont deux featurings avec Prince Waly et Bu$hi.
Photo @billet.pour.deux
Clip @arnaudvieron
Cover @jeremybdt_
Après avoir dévoilé le single « VIVEMENT », produit par @lilchiiick, NeS annonce la sortie de la deuxième partie de POUR 2 VRAI le 25 octobre.
On y retrouvera cinq nouveaux titres, dont deux featurings avec Prince Waly et Bu$hi.
Photo @billet.pour.deux
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Après avoir dévoilé le single « VIVEMENT », produit par @lilchiiick, NeS annonce la sortie de la deuxième partie de POUR 2 VRAI le 25 octobre.
On y retrouvera cinq nouveaux titres, dont deux featurings avec Prince Waly et Bu$hi.
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Après avoir dévoilé le single « VIVEMENT », produit par @lilchiiick, NeS annonce la sortie de la deuxième partie de POUR 2 VRAI le 25 octobre.
On y retrouvera cinq nouveaux titres, dont deux featurings avec Prince Waly et Bu$hi.
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