Instagram Logo

jonmonnard

Jon Monnard

——
writer & artist
——
working with ghosts
——
ch | bln
——

31
posts
763
followers
3.9K
following

“What we do not capture or transform from our heritage ends up haunting us.”

With these words, Jon Monnard opens the door to his creative world : a space where memories and archives transition into stories, and the past is given new life.

For his very first solo exhibition at Caran d’Ache Creative Space, Jon invites us to a new perspective on how to look at traces and the history surrounding us, between memory and narrative, captured by the lens of @julgirardin, childhood friend turned videographer.

#Carandache #Writing #Archives


3
43
1 years ago


Première — Libre sous des ciels lourds
Nouveau Monde, 14 septembre 2024
Début: 20h30 (ouverture des portes, 20h)
Durée: environ 50min
Création originale

Une mue. C’est ce que traverse le narrateur de ce texte, individu isolé, coincé entre les monstres dans sa tête et ceux qui sévissent à l’extérieur. Debout face à la nuit, il part affronter ses peurs dans la Vieille Tour au loin qui, ce soir-là, s’allume encore d’une étrange lumière rouge. Libre sous des ciels lourds est un monologue hybride né de l’incendie: celui d’un monde en feu qui se crie depuis l’intérieur. Un rêve d’espoir, émaillé d’éléments d’horreur, où les véritables monstres ne sont pas ceux que l’on croit.

L’écrivain et artiste Jon Monnard propose la lecture d’un texte contemporain à l’écriture visuelle où le fantastique cohabite avec un réel tout aussi effrayant. Une lecture en dialogue avec les sonorités électroniques composées par l’artiste Noria Lilt.

Pour cette première, nous jouons à la maison !

Texte, lecture et idée originale: @jonmonnard
Musique et sound design: @norialilt_
Vidéo 3D: @paulnouvelhomme
Mise en scène: Manon Krüttli
Direction artistique: Jon Monnard
Coordination: @naya.comazzi

Avec le soutien de l’État de Fribourg et de la Loterie Romande.

🎟️ BILLETS DISPONIBLES DANS LA BIO OU SUR LE SITE DU NOUVEAU MONDE 🎟️


277
23
1 years ago

Étude de cas hanté / Jamel, Allemagne


3
3
1 months ago

Étude de cas hanté / Jamel, Allemagne


3
3
1 months ago

Étude de cas hanté / Jamel, Allemagne


3
3
1 months ago

Étude de cas hanté / Jamel, Allemagne


3
3
1 months ago

Étude de cas hanté / Jamel, Allemagne


3
3
1 months ago

Étude de cas hanté / Jamel, Allemagne


3
3
1 months ago


Étude de cas hanté / Jamel, Allemagne


3
3
1 months ago

Étude de cas hanté / Jamel, Allemagne


3
3
1 months ago

Étude de cas hanté / Jamel, Allemagne


3
3
1 months ago

Étude de cas hanté / Jamel, Allemagne


3
3
1 months ago

Étude de cas hanté / Jamel, Allemagne


3
3
1 months ago

Étude de cas hanté / Jamel, Allemagne


3
3
1 months ago

Étude de cas hanté / Jamel, Allemagne


3
3
1 months ago


Étude de cas hanté / Jamel, Allemagne


3
3
1 months ago

Inside Issue 15 of Les Hommes Publics 🖤�JON MONNARD

Where Are We Going?�Où allons-nous ?

Essay by Jon Monnard @jonmonnard


3
3
1 months ago

Objets d’étude : lieux abandonnés voués à la destruction.

Enregistrement des spectres. Mémoire et désuétude des bâtiments. Interrogations sociologiques, évolutions des territoires. Récolte d’archives.

Recherche en cours.


3
10
1 months ago

Objets d’étude : lieux abandonnés voués à la destruction.

Enregistrement des spectres. Mémoire et désuétude des bâtiments. Interrogations sociologiques, évolutions des territoires. Récolte d’archives.

Recherche en cours.


3
10
1 months ago

Le père qui n’avait pas assez profité : une leçon.


3
51
5 months ago

Le père qui n’avait pas assez profité : une leçon.


3
51
5 months ago


Le père qui n’avait pas assez profité : une leçon.


3
51
5 months ago

Le père qui n’avait pas assez profité : une leçon.


3
51
5 months ago

Le père qui n’avait pas assez profité : une leçon.


3
51
5 months ago

Le père qui n’avait pas assez profité : une leçon.


3
51
5 months ago

Le père qui n’avait pas assez profité : une leçon.


3
51
5 months ago

Le père qui n’avait pas assez profité : une leçon.


3
51
5 months ago

Le père qui n’avait pas assez profité : une leçon.


3
51
5 months ago

Le père qui n’avait pas assez profité : une leçon.


3
51
5 months ago

Le père qui n’avait pas assez profité : une leçon.


3
51
5 months ago

J’ai retrouvé de vieilles disquettes.
J’avais écrit dessus : « yéti », « goule », « vampire », « fantôme », etc.
La panoplie du chasseur de monstres.

À dix ans, j’avais ouvert mon premier bureau sur un chantier et j’utilisais du carrelage pété comme ordinateur.

En fouillant dans les cartons, j’ai aussi retrouvé des histoires de fantômes, mes livres sur le paranormal, les freak shows et les faits divers sordides.

Ces lectures me terrifiaient sa mère.
Des gens disaient que les fantômes n’existaient pas, que j’étais bizarre de lire ça.
Alors tous ces livres ont fini là-haut, au grenier

Aujourd’hui, c’est terminé : je convoque les fantômes et les monstres dans tout ce que je crée.

Ce sont des symboles puissants, des figures qui parlent de nous.
Les études anthropologiques montrent que notre fascination pour l’affreux, la peur et le deuil dit quelque chose de la manière dont les cultures se confrontent à la mort, à la perte et à la violence du monde.

Parce que les morts travaillent avec nous.
Parce que la mort est là, et qu’elle sera notre destination commune.
Même pour les techno-bro-facho qui cryogénisent leur cercueil, plongent leur cerveau dans l’azote liquide dans la certitude de le faire télécharger à leur réincarnation (pitié, non).

Les monstres sont toujours là.
Ils ont attaqué nos têtes et nos corps.
Ils ont quitté les armoires et les dessous de lit.
Ils dorment à côté de nous.
Ils gouvernent.
Ce sont des patron·nes. Des familles. Des maris. Des potes.
Ils nous louent leurs appartements. Ils nous envoient des factures.

On n’avait pas compris qu’ils étaient dehors, tout près.

Il est temps de chasser les vrais monstres.
Et d’écouter les fantômes.

Pour mieux comprendre ce qu’on vit, et peut-être préserver l’avenir – s’il y en a un.

Pour ça, je continuerai d’aller là où on invisibilise le réel : dans les hôpitaux psychiatriques, les unités fermées, les foyers, les prisons, au plus près de ce qui est pénible, de la mort, la maladie, le deuil, les violences.

Happy Halloween. <3


3
5
6 months ago

J’ai retrouvé de vieilles disquettes.
J’avais écrit dessus : « yéti », « goule », « vampire », « fantôme », etc.
La panoplie du chasseur de monstres.

À dix ans, j’avais ouvert mon premier bureau sur un chantier et j’utilisais du carrelage pété comme ordinateur.

En fouillant dans les cartons, j’ai aussi retrouvé des histoires de fantômes, mes livres sur le paranormal, les freak shows et les faits divers sordides.

Ces lectures me terrifiaient sa mère.
Des gens disaient que les fantômes n’existaient pas, que j’étais bizarre de lire ça.
Alors tous ces livres ont fini là-haut, au grenier

Aujourd’hui, c’est terminé : je convoque les fantômes et les monstres dans tout ce que je crée.

Ce sont des symboles puissants, des figures qui parlent de nous.
Les études anthropologiques montrent que notre fascination pour l’affreux, la peur et le deuil dit quelque chose de la manière dont les cultures se confrontent à la mort, à la perte et à la violence du monde.

Parce que les morts travaillent avec nous.
Parce que la mort est là, et qu’elle sera notre destination commune.
Même pour les techno-bro-facho qui cryogénisent leur cercueil, plongent leur cerveau dans l’azote liquide dans la certitude de le faire télécharger à leur réincarnation (pitié, non).

Les monstres sont toujours là.
Ils ont attaqué nos têtes et nos corps.
Ils ont quitté les armoires et les dessous de lit.
Ils dorment à côté de nous.
Ils gouvernent.
Ce sont des patron·nes. Des familles. Des maris. Des potes.
Ils nous louent leurs appartements. Ils nous envoient des factures.

On n’avait pas compris qu’ils étaient dehors, tout près.

Il est temps de chasser les vrais monstres.
Et d’écouter les fantômes.

Pour mieux comprendre ce qu’on vit, et peut-être préserver l’avenir – s’il y en a un.

Pour ça, je continuerai d’aller là où on invisibilise le réel : dans les hôpitaux psychiatriques, les unités fermées, les foyers, les prisons, au plus près de ce qui est pénible, de la mort, la maladie, le deuil, les violences.

Happy Halloween. <3


3
5
6 months ago

J’ai retrouvé de vieilles disquettes.
J’avais écrit dessus : « yéti », « goule », « vampire », « fantôme », etc.
La panoplie du chasseur de monstres.

À dix ans, j’avais ouvert mon premier bureau sur un chantier et j’utilisais du carrelage pété comme ordinateur.

En fouillant dans les cartons, j’ai aussi retrouvé des histoires de fantômes, mes livres sur le paranormal, les freak shows et les faits divers sordides.

Ces lectures me terrifiaient sa mère.
Des gens disaient que les fantômes n’existaient pas, que j’étais bizarre de lire ça.
Alors tous ces livres ont fini là-haut, au grenier

Aujourd’hui, c’est terminé : je convoque les fantômes et les monstres dans tout ce que je crée.

Ce sont des symboles puissants, des figures qui parlent de nous.
Les études anthropologiques montrent que notre fascination pour l’affreux, la peur et le deuil dit quelque chose de la manière dont les cultures se confrontent à la mort, à la perte et à la violence du monde.

Parce que les morts travaillent avec nous.
Parce que la mort est là, et qu’elle sera notre destination commune.
Même pour les techno-bro-facho qui cryogénisent leur cercueil, plongent leur cerveau dans l’azote liquide dans la certitude de le faire télécharger à leur réincarnation (pitié, non).

Les monstres sont toujours là.
Ils ont attaqué nos têtes et nos corps.
Ils ont quitté les armoires et les dessous de lit.
Ils dorment à côté de nous.
Ils gouvernent.
Ce sont des patron·nes. Des familles. Des maris. Des potes.
Ils nous louent leurs appartements. Ils nous envoient des factures.

On n’avait pas compris qu’ils étaient dehors, tout près.

Il est temps de chasser les vrais monstres.
Et d’écouter les fantômes.

Pour mieux comprendre ce qu’on vit, et peut-être préserver l’avenir – s’il y en a un.

Pour ça, je continuerai d’aller là où on invisibilise le réel : dans les hôpitaux psychiatriques, les unités fermées, les foyers, les prisons, au plus près de ce qui est pénible, de la mort, la maladie, le deuil, les violences.

Happy Halloween. <3


3
5
6 months ago

J’ai retrouvé de vieilles disquettes.
J’avais écrit dessus : « yéti », « goule », « vampire », « fantôme », etc.
La panoplie du chasseur de monstres.

À dix ans, j’avais ouvert mon premier bureau sur un chantier et j’utilisais du carrelage pété comme ordinateur.

En fouillant dans les cartons, j’ai aussi retrouvé des histoires de fantômes, mes livres sur le paranormal, les freak shows et les faits divers sordides.

Ces lectures me terrifiaient sa mère.
Des gens disaient que les fantômes n’existaient pas, que j’étais bizarre de lire ça.
Alors tous ces livres ont fini là-haut, au grenier

Aujourd’hui, c’est terminé : je convoque les fantômes et les monstres dans tout ce que je crée.

Ce sont des symboles puissants, des figures qui parlent de nous.
Les études anthropologiques montrent que notre fascination pour l’affreux, la peur et le deuil dit quelque chose de la manière dont les cultures se confrontent à la mort, à la perte et à la violence du monde.

Parce que les morts travaillent avec nous.
Parce que la mort est là, et qu’elle sera notre destination commune.
Même pour les techno-bro-facho qui cryogénisent leur cercueil, plongent leur cerveau dans l’azote liquide dans la certitude de le faire télécharger à leur réincarnation (pitié, non).

Les monstres sont toujours là.
Ils ont attaqué nos têtes et nos corps.
Ils ont quitté les armoires et les dessous de lit.
Ils dorment à côté de nous.
Ils gouvernent.
Ce sont des patron·nes. Des familles. Des maris. Des potes.
Ils nous louent leurs appartements. Ils nous envoient des factures.

On n’avait pas compris qu’ils étaient dehors, tout près.

Il est temps de chasser les vrais monstres.
Et d’écouter les fantômes.

Pour mieux comprendre ce qu’on vit, et peut-être préserver l’avenir – s’il y en a un.

Pour ça, je continuerai d’aller là où on invisibilise le réel : dans les hôpitaux psychiatriques, les unités fermées, les foyers, les prisons, au plus près de ce qui est pénible, de la mort, la maladie, le deuil, les violences.

Happy Halloween. <3


3
5
6 months ago

J’ai retrouvé de vieilles disquettes.
J’avais écrit dessus : « yéti », « goule », « vampire », « fantôme », etc.
La panoplie du chasseur de monstres.

À dix ans, j’avais ouvert mon premier bureau sur un chantier et j’utilisais du carrelage pété comme ordinateur.

En fouillant dans les cartons, j’ai aussi retrouvé des histoires de fantômes, mes livres sur le paranormal, les freak shows et les faits divers sordides.

Ces lectures me terrifiaient sa mère.
Des gens disaient que les fantômes n’existaient pas, que j’étais bizarre de lire ça.
Alors tous ces livres ont fini là-haut, au grenier

Aujourd’hui, c’est terminé : je convoque les fantômes et les monstres dans tout ce que je crée.

Ce sont des symboles puissants, des figures qui parlent de nous.
Les études anthropologiques montrent que notre fascination pour l’affreux, la peur et le deuil dit quelque chose de la manière dont les cultures se confrontent à la mort, à la perte et à la violence du monde.

Parce que les morts travaillent avec nous.
Parce que la mort est là, et qu’elle sera notre destination commune.
Même pour les techno-bro-facho qui cryogénisent leur cercueil, plongent leur cerveau dans l’azote liquide dans la certitude de le faire télécharger à leur réincarnation (pitié, non).

Les monstres sont toujours là.
Ils ont attaqué nos têtes et nos corps.
Ils ont quitté les armoires et les dessous de lit.
Ils dorment à côté de nous.
Ils gouvernent.
Ce sont des patron·nes. Des familles. Des maris. Des potes.
Ils nous louent leurs appartements. Ils nous envoient des factures.

On n’avait pas compris qu’ils étaient dehors, tout près.

Il est temps de chasser les vrais monstres.
Et d’écouter les fantômes.

Pour mieux comprendre ce qu’on vit, et peut-être préserver l’avenir – s’il y en a un.

Pour ça, je continuerai d’aller là où on invisibilise le réel : dans les hôpitaux psychiatriques, les unités fermées, les foyers, les prisons, au plus près de ce qui est pénible, de la mort, la maladie, le deuil, les violences.

Happy Halloween. <3


3
5
6 months ago

J’ai retrouvé de vieilles disquettes.
J’avais écrit dessus : « yéti », « goule », « vampire », « fantôme », etc.
La panoplie du chasseur de monstres.

À dix ans, j’avais ouvert mon premier bureau sur un chantier et j’utilisais du carrelage pété comme ordinateur.

En fouillant dans les cartons, j’ai aussi retrouvé des histoires de fantômes, mes livres sur le paranormal, les freak shows et les faits divers sordides.

Ces lectures me terrifiaient sa mère.
Des gens disaient que les fantômes n’existaient pas, que j’étais bizarre de lire ça.
Alors tous ces livres ont fini là-haut, au grenier

Aujourd’hui, c’est terminé : je convoque les fantômes et les monstres dans tout ce que je crée.

Ce sont des symboles puissants, des figures qui parlent de nous.
Les études anthropologiques montrent que notre fascination pour l’affreux, la peur et le deuil dit quelque chose de la manière dont les cultures se confrontent à la mort, à la perte et à la violence du monde.

Parce que les morts travaillent avec nous.
Parce que la mort est là, et qu’elle sera notre destination commune.
Même pour les techno-bro-facho qui cryogénisent leur cercueil, plongent leur cerveau dans l’azote liquide dans la certitude de le faire télécharger à leur réincarnation (pitié, non).

Les monstres sont toujours là.
Ils ont attaqué nos têtes et nos corps.
Ils ont quitté les armoires et les dessous de lit.
Ils dorment à côté de nous.
Ils gouvernent.
Ce sont des patron·nes. Des familles. Des maris. Des potes.
Ils nous louent leurs appartements. Ils nous envoient des factures.

On n’avait pas compris qu’ils étaient dehors, tout près.

Il est temps de chasser les vrais monstres.
Et d’écouter les fantômes.

Pour mieux comprendre ce qu’on vit, et peut-être préserver l’avenir – s’il y en a un.

Pour ça, je continuerai d’aller là où on invisibilise le réel : dans les hôpitaux psychiatriques, les unités fermées, les foyers, les prisons, au plus près de ce qui est pénible, de la mort, la maladie, le deuil, les violences.

Happy Halloween. <3


3
5
6 months ago

J’ai retrouvé de vieilles disquettes.
J’avais écrit dessus : « yéti », « goule », « vampire », « fantôme », etc.
La panoplie du chasseur de monstres.

À dix ans, j’avais ouvert mon premier bureau sur un chantier et j’utilisais du carrelage pété comme ordinateur.

En fouillant dans les cartons, j’ai aussi retrouvé des histoires de fantômes, mes livres sur le paranormal, les freak shows et les faits divers sordides.

Ces lectures me terrifiaient sa mère.
Des gens disaient que les fantômes n’existaient pas, que j’étais bizarre de lire ça.
Alors tous ces livres ont fini là-haut, au grenier

Aujourd’hui, c’est terminé : je convoque les fantômes et les monstres dans tout ce que je crée.

Ce sont des symboles puissants, des figures qui parlent de nous.
Les études anthropologiques montrent que notre fascination pour l’affreux, la peur et le deuil dit quelque chose de la manière dont les cultures se confrontent à la mort, à la perte et à la violence du monde.

Parce que les morts travaillent avec nous.
Parce que la mort est là, et qu’elle sera notre destination commune.
Même pour les techno-bro-facho qui cryogénisent leur cercueil, plongent leur cerveau dans l’azote liquide dans la certitude de le faire télécharger à leur réincarnation (pitié, non).

Les monstres sont toujours là.
Ils ont attaqué nos têtes et nos corps.
Ils ont quitté les armoires et les dessous de lit.
Ils dorment à côté de nous.
Ils gouvernent.
Ce sont des patron·nes. Des familles. Des maris. Des potes.
Ils nous louent leurs appartements. Ils nous envoient des factures.

On n’avait pas compris qu’ils étaient dehors, tout près.

Il est temps de chasser les vrais monstres.
Et d’écouter les fantômes.

Pour mieux comprendre ce qu’on vit, et peut-être préserver l’avenir – s’il y en a un.

Pour ça, je continuerai d’aller là où on invisibilise le réel : dans les hôpitaux psychiatriques, les unités fermées, les foyers, les prisons, au plus près de ce qui est pénible, de la mort, la maladie, le deuil, les violences.

Happy Halloween. <3


3
5
6 months ago

J’ai retrouvé de vieilles disquettes.
J’avais écrit dessus : « yéti », « goule », « vampire », « fantôme », etc.
La panoplie du chasseur de monstres.

À dix ans, j’avais ouvert mon premier bureau sur un chantier et j’utilisais du carrelage pété comme ordinateur.

En fouillant dans les cartons, j’ai aussi retrouvé des histoires de fantômes, mes livres sur le paranormal, les freak shows et les faits divers sordides.

Ces lectures me terrifiaient sa mère.
Des gens disaient que les fantômes n’existaient pas, que j’étais bizarre de lire ça.
Alors tous ces livres ont fini là-haut, au grenier

Aujourd’hui, c’est terminé : je convoque les fantômes et les monstres dans tout ce que je crée.

Ce sont des symboles puissants, des figures qui parlent de nous.
Les études anthropologiques montrent que notre fascination pour l’affreux, la peur et le deuil dit quelque chose de la manière dont les cultures se confrontent à la mort, à la perte et à la violence du monde.

Parce que les morts travaillent avec nous.
Parce que la mort est là, et qu’elle sera notre destination commune.
Même pour les techno-bro-facho qui cryogénisent leur cercueil, plongent leur cerveau dans l’azote liquide dans la certitude de le faire télécharger à leur réincarnation (pitié, non).

Les monstres sont toujours là.
Ils ont attaqué nos têtes et nos corps.
Ils ont quitté les armoires et les dessous de lit.
Ils dorment à côté de nous.
Ils gouvernent.
Ce sont des patron·nes. Des familles. Des maris. Des potes.
Ils nous louent leurs appartements. Ils nous envoient des factures.

On n’avait pas compris qu’ils étaient dehors, tout près.

Il est temps de chasser les vrais monstres.
Et d’écouter les fantômes.

Pour mieux comprendre ce qu’on vit, et peut-être préserver l’avenir – s’il y en a un.

Pour ça, je continuerai d’aller là où on invisibilise le réel : dans les hôpitaux psychiatriques, les unités fermées, les foyers, les prisons, au plus près de ce qui est pénible, de la mort, la maladie, le deuil, les violences.

Happy Halloween. <3


3
5
6 months ago

J’ai retrouvé de vieilles disquettes.
J’avais écrit dessus : « yéti », « goule », « vampire », « fantôme », etc.
La panoplie du chasseur de monstres.

À dix ans, j’avais ouvert mon premier bureau sur un chantier et j’utilisais du carrelage pété comme ordinateur.

En fouillant dans les cartons, j’ai aussi retrouvé des histoires de fantômes, mes livres sur le paranormal, les freak shows et les faits divers sordides.

Ces lectures me terrifiaient sa mère.
Des gens disaient que les fantômes n’existaient pas, que j’étais bizarre de lire ça.
Alors tous ces livres ont fini là-haut, au grenier

Aujourd’hui, c’est terminé : je convoque les fantômes et les monstres dans tout ce que je crée.

Ce sont des symboles puissants, des figures qui parlent de nous.
Les études anthropologiques montrent que notre fascination pour l’affreux, la peur et le deuil dit quelque chose de la manière dont les cultures se confrontent à la mort, à la perte et à la violence du monde.

Parce que les morts travaillent avec nous.
Parce que la mort est là, et qu’elle sera notre destination commune.
Même pour les techno-bro-facho qui cryogénisent leur cercueil, plongent leur cerveau dans l’azote liquide dans la certitude de le faire télécharger à leur réincarnation (pitié, non).

Les monstres sont toujours là.
Ils ont attaqué nos têtes et nos corps.
Ils ont quitté les armoires et les dessous de lit.
Ils dorment à côté de nous.
Ils gouvernent.
Ce sont des patron·nes. Des familles. Des maris. Des potes.
Ils nous louent leurs appartements. Ils nous envoient des factures.

On n’avait pas compris qu’ils étaient dehors, tout près.

Il est temps de chasser les vrais monstres.
Et d’écouter les fantômes.

Pour mieux comprendre ce qu’on vit, et peut-être préserver l’avenir – s’il y en a un.

Pour ça, je continuerai d’aller là où on invisibilise le réel : dans les hôpitaux psychiatriques, les unités fermées, les foyers, les prisons, au plus près de ce qui est pénible, de la mort, la maladie, le deuil, les violences.

Happy Halloween. <3


3
5
6 months ago

Archives_02

L’obsession. Elle disait que les fleurs lui parlaient.

Ma grand-mère a été soignée par le fils du médecin de Zelda, Armand, le médecin de campagne communiste.

« Las », mais j’aurais pu écrire « fatigué » ou « blasé ».

Les universités appellent, me demande de parler de Tendre est la nuit. La cellule investigation de Radio France m’a aussi appelé, mais ce n’était pas pour Tendre est la nuit, mais bien pour une affaire à Prangins.


3
28
6 months ago

Archives_02

L’obsession. Elle disait que les fleurs lui parlaient.

Ma grand-mère a été soignée par le fils du médecin de Zelda, Armand, le médecin de campagne communiste.

« Las », mais j’aurais pu écrire « fatigué » ou « blasé ».

Les universités appellent, me demande de parler de Tendre est la nuit. La cellule investigation de Radio France m’a aussi appelé, mais ce n’était pas pour Tendre est la nuit, mais bien pour une affaire à Prangins.


3
28
6 months ago

Archives_02

L’obsession. Elle disait que les fleurs lui parlaient.

Ma grand-mère a été soignée par le fils du médecin de Zelda, Armand, le médecin de campagne communiste.

« Las », mais j’aurais pu écrire « fatigué » ou « blasé ».

Les universités appellent, me demande de parler de Tendre est la nuit. La cellule investigation de Radio France m’a aussi appelé, mais ce n’était pas pour Tendre est la nuit, mais bien pour une affaire à Prangins.


3
28
6 months ago

Archives_02

L’obsession. Elle disait que les fleurs lui parlaient.

Ma grand-mère a été soignée par le fils du médecin de Zelda, Armand, le médecin de campagne communiste.

« Las », mais j’aurais pu écrire « fatigué » ou « blasé ».

Les universités appellent, me demande de parler de Tendre est la nuit. La cellule investigation de Radio France m’a aussi appelé, mais ce n’était pas pour Tendre est la nuit, mais bien pour une affaire à Prangins.


3
28
6 months ago

Archives_02

L’obsession. Elle disait que les fleurs lui parlaient.

Ma grand-mère a été soignée par le fils du médecin de Zelda, Armand, le médecin de campagne communiste.

« Las », mais j’aurais pu écrire « fatigué » ou « blasé ».

Les universités appellent, me demande de parler de Tendre est la nuit. La cellule investigation de Radio France m’a aussi appelé, mais ce n’était pas pour Tendre est la nuit, mais bien pour une affaire à Prangins.


3
28
6 months ago

Archives_02

L’obsession. Elle disait que les fleurs lui parlaient.

Ma grand-mère a été soignée par le fils du médecin de Zelda, Armand, le médecin de campagne communiste.

« Las », mais j’aurais pu écrire « fatigué » ou « blasé ».

Les universités appellent, me demande de parler de Tendre est la nuit. La cellule investigation de Radio France m’a aussi appelé, mais ce n’était pas pour Tendre est la nuit, mais bien pour une affaire à Prangins.


3
28
6 months ago

Archives_02

L’obsession. Elle disait que les fleurs lui parlaient.

Ma grand-mère a été soignée par le fils du médecin de Zelda, Armand, le médecin de campagne communiste.

« Las », mais j’aurais pu écrire « fatigué » ou « blasé ».

Les universités appellent, me demande de parler de Tendre est la nuit. La cellule investigation de Radio France m’a aussi appelé, mais ce n’était pas pour Tendre est la nuit, mais bien pour une affaire à Prangins.


3
28
6 months ago

Archives_02

L’obsession. Elle disait que les fleurs lui parlaient.

Ma grand-mère a été soignée par le fils du médecin de Zelda, Armand, le médecin de campagne communiste.

« Las », mais j’aurais pu écrire « fatigué » ou « blasé ».

Les universités appellent, me demande de parler de Tendre est la nuit. La cellule investigation de Radio France m’a aussi appelé, mais ce n’était pas pour Tendre est la nuit, mais bien pour une affaire à Prangins.


3
28
6 months ago

Archives_02

L’obsession. Elle disait que les fleurs lui parlaient.

Ma grand-mère a été soignée par le fils du médecin de Zelda, Armand, le médecin de campagne communiste.

« Las », mais j’aurais pu écrire « fatigué » ou « blasé ».

Les universités appellent, me demande de parler de Tendre est la nuit. La cellule investigation de Radio France m’a aussi appelé, mais ce n’était pas pour Tendre est la nuit, mais bien pour une affaire à Prangins.


3
28
6 months ago

Archives_02

L’obsession. Elle disait que les fleurs lui parlaient.

Ma grand-mère a été soignée par le fils du médecin de Zelda, Armand, le médecin de campagne communiste.

« Las », mais j’aurais pu écrire « fatigué » ou « blasé ».

Les universités appellent, me demande de parler de Tendre est la nuit. La cellule investigation de Radio France m’a aussi appelé, mais ce n’était pas pour Tendre est la nuit, mais bien pour une affaire à Prangins.


3
28
6 months ago

Archives_02

L’obsession. Elle disait que les fleurs lui parlaient.

Ma grand-mère a été soignée par le fils du médecin de Zelda, Armand, le médecin de campagne communiste.

« Las », mais j’aurais pu écrire « fatigué » ou « blasé ».

Les universités appellent, me demande de parler de Tendre est la nuit. La cellule investigation de Radio France m’a aussi appelé, mais ce n’était pas pour Tendre est la nuit, mais bien pour une affaire à Prangins.


3
28
6 months ago

Archives_02

L’obsession. Elle disait que les fleurs lui parlaient.

Ma grand-mère a été soignée par le fils du médecin de Zelda, Armand, le médecin de campagne communiste.

« Las », mais j’aurais pu écrire « fatigué » ou « blasé ».

Les universités appellent, me demande de parler de Tendre est la nuit. La cellule investigation de Radio France m’a aussi appelé, mais ce n’était pas pour Tendre est la nuit, mais bien pour une affaire à Prangins.


3
28
6 months ago

Archives_02

L’obsession. Elle disait que les fleurs lui parlaient.

Ma grand-mère a été soignée par le fils du médecin de Zelda, Armand, le médecin de campagne communiste.

« Las », mais j’aurais pu écrire « fatigué » ou « blasé ».

Les universités appellent, me demande de parler de Tendre est la nuit. La cellule investigation de Radio France m’a aussi appelé, mais ce n’était pas pour Tendre est la nuit, mais bien pour une affaire à Prangins.


3
28
6 months ago

Archives_02

L’obsession. Elle disait que les fleurs lui parlaient.

Ma grand-mère a été soignée par le fils du médecin de Zelda, Armand, le médecin de campagne communiste.

« Las », mais j’aurais pu écrire « fatigué » ou « blasé ».

Les universités appellent, me demande de parler de Tendre est la nuit. La cellule investigation de Radio France m’a aussi appelé, mais ce n’était pas pour Tendre est la nuit, mais bien pour une affaire à Prangins.


3
28
6 months ago

Archives_02

L’obsession. Elle disait que les fleurs lui parlaient.

Ma grand-mère a été soignée par le fils du médecin de Zelda, Armand, le médecin de campagne communiste.

« Las », mais j’aurais pu écrire « fatigué » ou « blasé ».

Les universités appellent, me demande de parler de Tendre est la nuit. La cellule investigation de Radio France m’a aussi appelé, mais ce n’était pas pour Tendre est la nuit, mais bien pour une affaire à Prangins.


3
28
6 months ago

Archives_02

L’obsession. Elle disait que les fleurs lui parlaient.

Ma grand-mère a été soignée par le fils du médecin de Zelda, Armand, le médecin de campagne communiste.

« Las », mais j’aurais pu écrire « fatigué » ou « blasé ».

Les universités appellent, me demande de parler de Tendre est la nuit. La cellule investigation de Radio France m’a aussi appelé, mais ce n’était pas pour Tendre est la nuit, mais bien pour une affaire à Prangins.


3
28
6 months ago

Archives_02

L’obsession. Elle disait que les fleurs lui parlaient.

Ma grand-mère a été soignée par le fils du médecin de Zelda, Armand, le médecin de campagne communiste.

« Las », mais j’aurais pu écrire « fatigué » ou « blasé ».

Les universités appellent, me demande de parler de Tendre est la nuit. La cellule investigation de Radio France m’a aussi appelé, mais ce n’était pas pour Tendre est la nuit, mais bien pour une affaire à Prangins.


3
28
6 months ago

Archives_02

L’obsession. Elle disait que les fleurs lui parlaient.

Ma grand-mère a été soignée par le fils du médecin de Zelda, Armand, le médecin de campagne communiste.

« Las », mais j’aurais pu écrire « fatigué » ou « blasé ».

Les universités appellent, me demande de parler de Tendre est la nuit. La cellule investigation de Radio France m’a aussi appelé, mais ce n’était pas pour Tendre est la nuit, mais bien pour une affaire à Prangins.


3
28
6 months ago

Archives_02

L’obsession. Elle disait que les fleurs lui parlaient.

Ma grand-mère a été soignée par le fils du médecin de Zelda, Armand, le médecin de campagne communiste.

« Las », mais j’aurais pu écrire « fatigué » ou « blasé ».

Les universités appellent, me demande de parler de Tendre est la nuit. La cellule investigation de Radio France m’a aussi appelé, mais ce n’était pas pour Tendre est la nuit, mais bien pour une affaire à Prangins.


3
28
6 months ago

Archives_02

L’obsession. Elle disait que les fleurs lui parlaient.

Ma grand-mère a été soignée par le fils du médecin de Zelda, Armand, le médecin de campagne communiste.

« Las », mais j’aurais pu écrire « fatigué » ou « blasé ».

Les universités appellent, me demande de parler de Tendre est la nuit. La cellule investigation de Radio France m’a aussi appelé, mais ce n’était pas pour Tendre est la nuit, mais bien pour une affaire à Prangins.


3
28
6 months ago

Archives_01

Ma mère vivait dans la maison à côté du cimetière.

L’enfant qui pleure, le tableau maudit.


3
114
11 months ago

Archives_01

Ma mère vivait dans la maison à côté du cimetière.

L’enfant qui pleure, le tableau maudit.


3
114
11 months ago

Archives_01

Ma mère vivait dans la maison à côté du cimetière.

L’enfant qui pleure, le tableau maudit.


3
114
11 months ago

Archives_01

Ma mère vivait dans la maison à côté du cimetière.

L’enfant qui pleure, le tableau maudit.


3
114
11 months ago

Archives_01

Ma mère vivait dans la maison à côté du cimetière.

L’enfant qui pleure, le tableau maudit.


3
114
11 months ago

Archives_01

Ma mère vivait dans la maison à côté du cimetière.

L’enfant qui pleure, le tableau maudit.


3
114
11 months ago

Archives_01

Ma mère vivait dans la maison à côté du cimetière.

L’enfant qui pleure, le tableau maudit.


3
114
11 months ago

Archives_01

Ma mère vivait dans la maison à côté du cimetière.

L’enfant qui pleure, le tableau maudit.


3
114
11 months ago

Archives_01

Ma mère vivait dans la maison à côté du cimetière.

L’enfant qui pleure, le tableau maudit.


3
114
11 months ago

Archives_01

Ma mère vivait dans la maison à côté du cimetière.

L’enfant qui pleure, le tableau maudit.


3
114
11 months ago

Archives_01

Ma mère vivait dans la maison à côté du cimetière.

L’enfant qui pleure, le tableau maudit.


3
114
11 months ago

Archives_01

Ma mère vivait dans la maison à côté du cimetière.

L’enfant qui pleure, le tableau maudit.


3
114
11 months ago

Archives_01

Ma mère vivait dans la maison à côté du cimetière.

L’enfant qui pleure, le tableau maudit.


3
114
11 months ago

Archives_01

Ma mère vivait dans la maison à côté du cimetière.

L’enfant qui pleure, le tableau maudit.


3
114
11 months ago

Archives_01

Ma mère vivait dans la maison à côté du cimetière.

L’enfant qui pleure, le tableau maudit.


3
114
11 months ago

Archives_01

Ma mère vivait dans la maison à côté du cimetière.

L’enfant qui pleure, le tableau maudit.


3
114
11 months ago

Archives_01

Ma mère vivait dans la maison à côté du cimetière.

L’enfant qui pleure, le tableau maudit.


3
114
11 months ago

Archives_01

Ma mère vivait dans la maison à côté du cimetière.

L’enfant qui pleure, le tableau maudit.


3
114
11 months ago

Merci pour le soutien fou reçu pour ce premier solo show.
Ce travail – faire sortir la littérature, le récit et le texte du livre pour les exposer dans l’espace – a éclairé énormément de zones que j’avais laissées sombres jusque-là. Je travaillais dessus depuis plusieurs années.

Dans ce carrousel, vous verrez :

1. Moi qui pose, tel les artistes, en compagnie de la « Main-Araignée » (inspirée du Ashinaga-tenaga). C’est une installation reflétant la matérialisation de la hantise de la création : le manque d’argent, le vol des idées, les violences du monde, les doutes, les angoisses, etc.
2. La belle
3. Le détail de la structure brute, entre fibres musculaires, plis de la peau et ossature.
4. La création qu’elle hante – ici, le livre.
5. Le Ver, hantise semblable à sa consœur, à la différence près que lui vous poursuit dans l’intimité, jusque dans votre lit, vos nuits.
6. Détail de la structure brute. Les traits sont une référence aux fluides, à ce qui coule, ce qui colle.

Ce n’est jamais rien de se révéler, et d’avoir en retour cette force-là de votre part.

Je reviens bientôt, avec plus d’histoires de fantômes, et toujours autant de textes.

🪦 Si vous êtes intéressé·e par l’aspect de l’écriture visuelle, j’ai créé un compte qui présentera ces créations : @jonmonnard.stories

Photos : @sa.cha.ch


3
4
1 years ago

Merci pour le soutien fou reçu pour ce premier solo show.
Ce travail – faire sortir la littérature, le récit et le texte du livre pour les exposer dans l’espace – a éclairé énormément de zones que j’avais laissées sombres jusque-là. Je travaillais dessus depuis plusieurs années.

Dans ce carrousel, vous verrez :

1. Moi qui pose, tel les artistes, en compagnie de la « Main-Araignée » (inspirée du Ashinaga-tenaga). C’est une installation reflétant la matérialisation de la hantise de la création : le manque d’argent, le vol des idées, les violences du monde, les doutes, les angoisses, etc.
2. La belle
3. Le détail de la structure brute, entre fibres musculaires, plis de la peau et ossature.
4. La création qu’elle hante – ici, le livre.
5. Le Ver, hantise semblable à sa consœur, à la différence près que lui vous poursuit dans l’intimité, jusque dans votre lit, vos nuits.
6. Détail de la structure brute. Les traits sont une référence aux fluides, à ce qui coule, ce qui colle.

Ce n’est jamais rien de se révéler, et d’avoir en retour cette force-là de votre part.

Je reviens bientôt, avec plus d’histoires de fantômes, et toujours autant de textes.

🪦 Si vous êtes intéressé·e par l’aspect de l’écriture visuelle, j’ai créé un compte qui présentera ces créations : @jonmonnard.stories

Photos : @sa.cha.ch


3
4
1 years ago

Merci pour le soutien fou reçu pour ce premier solo show.
Ce travail – faire sortir la littérature, le récit et le texte du livre pour les exposer dans l’espace – a éclairé énormément de zones que j’avais laissées sombres jusque-là. Je travaillais dessus depuis plusieurs années.

Dans ce carrousel, vous verrez :

1. Moi qui pose, tel les artistes, en compagnie de la « Main-Araignée » (inspirée du Ashinaga-tenaga). C’est une installation reflétant la matérialisation de la hantise de la création : le manque d’argent, le vol des idées, les violences du monde, les doutes, les angoisses, etc.
2. La belle
3. Le détail de la structure brute, entre fibres musculaires, plis de la peau et ossature.
4. La création qu’elle hante – ici, le livre.
5. Le Ver, hantise semblable à sa consœur, à la différence près que lui vous poursuit dans l’intimité, jusque dans votre lit, vos nuits.
6. Détail de la structure brute. Les traits sont une référence aux fluides, à ce qui coule, ce qui colle.

Ce n’est jamais rien de se révéler, et d’avoir en retour cette force-là de votre part.

Je reviens bientôt, avec plus d’histoires de fantômes, et toujours autant de textes.

🪦 Si vous êtes intéressé·e par l’aspect de l’écriture visuelle, j’ai créé un compte qui présentera ces créations : @jonmonnard.stories

Photos : @sa.cha.ch


3
4
1 years ago

Merci pour le soutien fou reçu pour ce premier solo show.
Ce travail – faire sortir la littérature, le récit et le texte du livre pour les exposer dans l’espace – a éclairé énormément de zones que j’avais laissées sombres jusque-là. Je travaillais dessus depuis plusieurs années.

Dans ce carrousel, vous verrez :

1. Moi qui pose, tel les artistes, en compagnie de la « Main-Araignée » (inspirée du Ashinaga-tenaga). C’est une installation reflétant la matérialisation de la hantise de la création : le manque d’argent, le vol des idées, les violences du monde, les doutes, les angoisses, etc.
2. La belle
3. Le détail de la structure brute, entre fibres musculaires, plis de la peau et ossature.
4. La création qu’elle hante – ici, le livre.
5. Le Ver, hantise semblable à sa consœur, à la différence près que lui vous poursuit dans l’intimité, jusque dans votre lit, vos nuits.
6. Détail de la structure brute. Les traits sont une référence aux fluides, à ce qui coule, ce qui colle.

Ce n’est jamais rien de se révéler, et d’avoir en retour cette force-là de votre part.

Je reviens bientôt, avec plus d’histoires de fantômes, et toujours autant de textes.

🪦 Si vous êtes intéressé·e par l’aspect de l’écriture visuelle, j’ai créé un compte qui présentera ces créations : @jonmonnard.stories

Photos : @sa.cha.ch


3
4
1 years ago

Merci pour le soutien fou reçu pour ce premier solo show.
Ce travail – faire sortir la littérature, le récit et le texte du livre pour les exposer dans l’espace – a éclairé énormément de zones que j’avais laissées sombres jusque-là. Je travaillais dessus depuis plusieurs années.

Dans ce carrousel, vous verrez :

1. Moi qui pose, tel les artistes, en compagnie de la « Main-Araignée » (inspirée du Ashinaga-tenaga). C’est une installation reflétant la matérialisation de la hantise de la création : le manque d’argent, le vol des idées, les violences du monde, les doutes, les angoisses, etc.
2. La belle
3. Le détail de la structure brute, entre fibres musculaires, plis de la peau et ossature.
4. La création qu’elle hante – ici, le livre.
5. Le Ver, hantise semblable à sa consœur, à la différence près que lui vous poursuit dans l’intimité, jusque dans votre lit, vos nuits.
6. Détail de la structure brute. Les traits sont une référence aux fluides, à ce qui coule, ce qui colle.

Ce n’est jamais rien de se révéler, et d’avoir en retour cette force-là de votre part.

Je reviens bientôt, avec plus d’histoires de fantômes, et toujours autant de textes.

🪦 Si vous êtes intéressé·e par l’aspect de l’écriture visuelle, j’ai créé un compte qui présentera ces créations : @jonmonnard.stories

Photos : @sa.cha.ch


3
4
1 years ago

Merci pour le soutien fou reçu pour ce premier solo show.
Ce travail – faire sortir la littérature, le récit et le texte du livre pour les exposer dans l’espace – a éclairé énormément de zones que j’avais laissées sombres jusque-là. Je travaillais dessus depuis plusieurs années.

Dans ce carrousel, vous verrez :

1. Moi qui pose, tel les artistes, en compagnie de la « Main-Araignée » (inspirée du Ashinaga-tenaga). C’est une installation reflétant la matérialisation de la hantise de la création : le manque d’argent, le vol des idées, les violences du monde, les doutes, les angoisses, etc.
2. La belle
3. Le détail de la structure brute, entre fibres musculaires, plis de la peau et ossature.
4. La création qu’elle hante – ici, le livre.
5. Le Ver, hantise semblable à sa consœur, à la différence près que lui vous poursuit dans l’intimité, jusque dans votre lit, vos nuits.
6. Détail de la structure brute. Les traits sont une référence aux fluides, à ce qui coule, ce qui colle.

Ce n’est jamais rien de se révéler, et d’avoir en retour cette force-là de votre part.

Je reviens bientôt, avec plus d’histoires de fantômes, et toujours autant de textes.

🪦 Si vous êtes intéressé·e par l’aspect de l’écriture visuelle, j’ai créé un compte qui présentera ces créations : @jonmonnard.stories

Photos : @sa.cha.ch


3
4
1 years ago

EMPREINTES SPECTRALES, 2025, solo show
@carandache @plateforme_10
——
Exploration des espaces, de la mémoire et de la frontière entre fiction et réalité, Empreintes Spectrales est une exposition immersive où l’écriture devient matière, trace, apparition.

Trois atmosphères hantées s’y déploient, mêlant installations, archives visuelles et récits enfouis, pour interroger la mémoire, le temps et l’invisible.
——
Installations + écriture et poésie visuelle 
——
1. « Dans la poussière, je suppose » (2025) Livres, mâchefer
2. Dans la poussière – Galerie 2
3. La chambre – Galerie 3
4. « Le lit ». Phrase inscrite comme une prise de note rapide, une incantation contre le mauvais sort, contre l’angoisse qui vous traque jusque dans l’intime. Détails
5. Écriture et poésie visuelle – Galerie 1
6. Série « Itinéraires », écriture visuelle, acrylique sur panneau HDF, 24 x 18 cm
7. « Zone de Désintérêt », 2025, détails
8. « L’Alien et le Vampire », 2025, détails
9. « Ghosting », fusain, graphite, encre. Détails
——
Jon Monnard, 2025
——
Crédits photos | @sa.cha.ch 
——
« Ce qui reste. Ce qui flotte quelque part. Ce qui revient nous hanter, nous habiter, nous traverser. Pour rester. Ou pour disparaître. »


3
1
1 years ago

EMPREINTES SPECTRALES, 2025, solo show
@carandache @plateforme_10
——
Exploration des espaces, de la mémoire et de la frontière entre fiction et réalité, Empreintes Spectrales est une exposition immersive où l’écriture devient matière, trace, apparition.

Trois atmosphères hantées s’y déploient, mêlant installations, archives visuelles et récits enfouis, pour interroger la mémoire, le temps et l’invisible.
——
Installations + écriture et poésie visuelle 
——
1. « Dans la poussière, je suppose » (2025) Livres, mâchefer
2. Dans la poussière – Galerie 2
3. La chambre – Galerie 3
4. « Le lit ». Phrase inscrite comme une prise de note rapide, une incantation contre le mauvais sort, contre l’angoisse qui vous traque jusque dans l’intime. Détails
5. Écriture et poésie visuelle – Galerie 1
6. Série « Itinéraires », écriture visuelle, acrylique sur panneau HDF, 24 x 18 cm
7. « Zone de Désintérêt », 2025, détails
8. « L’Alien et le Vampire », 2025, détails
9. « Ghosting », fusain, graphite, encre. Détails
——
Jon Monnard, 2025
——
Crédits photos | @sa.cha.ch 
——
« Ce qui reste. Ce qui flotte quelque part. Ce qui revient nous hanter, nous habiter, nous traverser. Pour rester. Ou pour disparaître. »


3
1
1 years ago

EMPREINTES SPECTRALES, 2025, solo show
@carandache @plateforme_10
——
Exploration des espaces, de la mémoire et de la frontière entre fiction et réalité, Empreintes Spectrales est une exposition immersive où l’écriture devient matière, trace, apparition.

Trois atmosphères hantées s’y déploient, mêlant installations, archives visuelles et récits enfouis, pour interroger la mémoire, le temps et l’invisible.
——
Installations + écriture et poésie visuelle 
——
1. « Dans la poussière, je suppose » (2025) Livres, mâchefer
2. Dans la poussière – Galerie 2
3. La chambre – Galerie 3
4. « Le lit ». Phrase inscrite comme une prise de note rapide, une incantation contre le mauvais sort, contre l’angoisse qui vous traque jusque dans l’intime. Détails
5. Écriture et poésie visuelle – Galerie 1
6. Série « Itinéraires », écriture visuelle, acrylique sur panneau HDF, 24 x 18 cm
7. « Zone de Désintérêt », 2025, détails
8. « L’Alien et le Vampire », 2025, détails
9. « Ghosting », fusain, graphite, encre. Détails
——
Jon Monnard, 2025
——
Crédits photos | @sa.cha.ch 
——
« Ce qui reste. Ce qui flotte quelque part. Ce qui revient nous hanter, nous habiter, nous traverser. Pour rester. Ou pour disparaître. »


3
1
1 years ago

EMPREINTES SPECTRALES, 2025, solo show
@carandache @plateforme_10
——
Exploration des espaces, de la mémoire et de la frontière entre fiction et réalité, Empreintes Spectrales est une exposition immersive où l’écriture devient matière, trace, apparition.

Trois atmosphères hantées s’y déploient, mêlant installations, archives visuelles et récits enfouis, pour interroger la mémoire, le temps et l’invisible.
——
Installations + écriture et poésie visuelle 
——
1. « Dans la poussière, je suppose » (2025) Livres, mâchefer
2. Dans la poussière – Galerie 2
3. La chambre – Galerie 3
4. « Le lit ». Phrase inscrite comme une prise de note rapide, une incantation contre le mauvais sort, contre l’angoisse qui vous traque jusque dans l’intime. Détails
5. Écriture et poésie visuelle – Galerie 1
6. Série « Itinéraires », écriture visuelle, acrylique sur panneau HDF, 24 x 18 cm
7. « Zone de Désintérêt », 2025, détails
8. « L’Alien et le Vampire », 2025, détails
9. « Ghosting », fusain, graphite, encre. Détails
——
Jon Monnard, 2025
——
Crédits photos | @sa.cha.ch 
——
« Ce qui reste. Ce qui flotte quelque part. Ce qui revient nous hanter, nous habiter, nous traverser. Pour rester. Ou pour disparaître. »


3
1
1 years ago

EMPREINTES SPECTRALES, 2025, solo show
@carandache @plateforme_10
——
Exploration des espaces, de la mémoire et de la frontière entre fiction et réalité, Empreintes Spectrales est une exposition immersive où l’écriture devient matière, trace, apparition.

Trois atmosphères hantées s’y déploient, mêlant installations, archives visuelles et récits enfouis, pour interroger la mémoire, le temps et l’invisible.
——
Installations + écriture et poésie visuelle 
——
1. « Dans la poussière, je suppose » (2025) Livres, mâchefer
2. Dans la poussière – Galerie 2
3. La chambre – Galerie 3
4. « Le lit ». Phrase inscrite comme une prise de note rapide, une incantation contre le mauvais sort, contre l’angoisse qui vous traque jusque dans l’intime. Détails
5. Écriture et poésie visuelle – Galerie 1
6. Série « Itinéraires », écriture visuelle, acrylique sur panneau HDF, 24 x 18 cm
7. « Zone de Désintérêt », 2025, détails
8. « L’Alien et le Vampire », 2025, détails
9. « Ghosting », fusain, graphite, encre. Détails
——
Jon Monnard, 2025
——
Crédits photos | @sa.cha.ch 
——
« Ce qui reste. Ce qui flotte quelque part. Ce qui revient nous hanter, nous habiter, nous traverser. Pour rester. Ou pour disparaître. »


3
1
1 years ago

EMPREINTES SPECTRALES, 2025, solo show
@carandache @plateforme_10
——
Exploration des espaces, de la mémoire et de la frontière entre fiction et réalité, Empreintes Spectrales est une exposition immersive où l’écriture devient matière, trace, apparition.

Trois atmosphères hantées s’y déploient, mêlant installations, archives visuelles et récits enfouis, pour interroger la mémoire, le temps et l’invisible.
——
Installations + écriture et poésie visuelle 
——
1. « Dans la poussière, je suppose » (2025) Livres, mâchefer
2. Dans la poussière – Galerie 2
3. La chambre – Galerie 3
4. « Le lit ». Phrase inscrite comme une prise de note rapide, une incantation contre le mauvais sort, contre l’angoisse qui vous traque jusque dans l’intime. Détails
5. Écriture et poésie visuelle – Galerie 1
6. Série « Itinéraires », écriture visuelle, acrylique sur panneau HDF, 24 x 18 cm
7. « Zone de Désintérêt », 2025, détails
8. « L’Alien et le Vampire », 2025, détails
9. « Ghosting », fusain, graphite, encre. Détails
——
Jon Monnard, 2025
——
Crédits photos | @sa.cha.ch 
——
« Ce qui reste. Ce qui flotte quelque part. Ce qui revient nous hanter, nous habiter, nous traverser. Pour rester. Ou pour disparaître. »


3
1
1 years ago

EMPREINTES SPECTRALES, 2025, solo show
@carandache @plateforme_10
——
Exploration des espaces, de la mémoire et de la frontière entre fiction et réalité, Empreintes Spectrales est une exposition immersive où l’écriture devient matière, trace, apparition.

Trois atmosphères hantées s’y déploient, mêlant installations, archives visuelles et récits enfouis, pour interroger la mémoire, le temps et l’invisible.
——
Installations + écriture et poésie visuelle 
——
1. « Dans la poussière, je suppose » (2025) Livres, mâchefer
2. Dans la poussière – Galerie 2
3. La chambre – Galerie 3
4. « Le lit ». Phrase inscrite comme une prise de note rapide, une incantation contre le mauvais sort, contre l’angoisse qui vous traque jusque dans l’intime. Détails
5. Écriture et poésie visuelle – Galerie 1
6. Série « Itinéraires », écriture visuelle, acrylique sur panneau HDF, 24 x 18 cm
7. « Zone de Désintérêt », 2025, détails
8. « L’Alien et le Vampire », 2025, détails
9. « Ghosting », fusain, graphite, encre. Détails
——
Jon Monnard, 2025
——
Crédits photos | @sa.cha.ch 
——
« Ce qui reste. Ce qui flotte quelque part. Ce qui revient nous hanter, nous habiter, nous traverser. Pour rester. Ou pour disparaître. »


3
1
1 years ago

EMPREINTES SPECTRALES, 2025, solo show
@carandache @plateforme_10
——
Exploration des espaces, de la mémoire et de la frontière entre fiction et réalité, Empreintes Spectrales est une exposition immersive où l’écriture devient matière, trace, apparition.

Trois atmosphères hantées s’y déploient, mêlant installations, archives visuelles et récits enfouis, pour interroger la mémoire, le temps et l’invisible.
——
Installations + écriture et poésie visuelle 
——
1. « Dans la poussière, je suppose » (2025) Livres, mâchefer
2. Dans la poussière – Galerie 2
3. La chambre – Galerie 3
4. « Le lit ». Phrase inscrite comme une prise de note rapide, une incantation contre le mauvais sort, contre l’angoisse qui vous traque jusque dans l’intime. Détails
5. Écriture et poésie visuelle – Galerie 1
6. Série « Itinéraires », écriture visuelle, acrylique sur panneau HDF, 24 x 18 cm
7. « Zone de Désintérêt », 2025, détails
8. « L’Alien et le Vampire », 2025, détails
9. « Ghosting », fusain, graphite, encre. Détails
——
Jon Monnard, 2025
——
Crédits photos | @sa.cha.ch 
——
« Ce qui reste. Ce qui flotte quelque part. Ce qui revient nous hanter, nous habiter, nous traverser. Pour rester. Ou pour disparaître. »


3
1
1 years ago

EMPREINTES SPECTRALES, 2025, solo show
@carandache @plateforme_10
——
Exploration des espaces, de la mémoire et de la frontière entre fiction et réalité, Empreintes Spectrales est une exposition immersive où l’écriture devient matière, trace, apparition.

Trois atmosphères hantées s’y déploient, mêlant installations, archives visuelles et récits enfouis, pour interroger la mémoire, le temps et l’invisible.
——
Installations + écriture et poésie visuelle 
——
1. « Dans la poussière, je suppose » (2025) Livres, mâchefer
2. Dans la poussière – Galerie 2
3. La chambre – Galerie 3
4. « Le lit ». Phrase inscrite comme une prise de note rapide, une incantation contre le mauvais sort, contre l’angoisse qui vous traque jusque dans l’intime. Détails
5. Écriture et poésie visuelle – Galerie 1
6. Série « Itinéraires », écriture visuelle, acrylique sur panneau HDF, 24 x 18 cm
7. « Zone de Désintérêt », 2025, détails
8. « L’Alien et le Vampire », 2025, détails
9. « Ghosting », fusain, graphite, encre. Détails
——
Jon Monnard, 2025
——
Crédits photos | @sa.cha.ch 
——
« Ce qui reste. Ce qui flotte quelque part. Ce qui revient nous hanter, nous habiter, nous traverser. Pour rester. Ou pour disparaître. »


3
1
1 years ago

Dans la poussière, je suppose (2025), œuvre hantée, 12,5 cm x 18,5 cm, pièce de l’exposition Empreintes Spectrales, first solo show. [PRE-ORDER OPEN]

Je suis très heureux de vous dévoiler une partie de l’exposition à venir le 3 avril avec cette création – un objet sur lequel j’ai eu une liberté totale et dont je suis particulièrement fier.

Il s’agit d’un livre hybride, en deux parties.

La partie Une présente une réalité sur le monde sous couvert d’une légende urbaine : poèmes, archives et textes dans mise en page graphique évolutive.

La couleur du texte passe du noir au rouge, et le sens de lecture s’inverse : il faut retourner le livre pour débuter la partie Deux.

Réflexions, inspirations, constructions: autour de l’exposition Empreintes Spectrales et du texte que vous tenez entre les mains.

Ceci n’est pas roman, mais une œuvre libre, composée de formes graphiques et expérimentales.

Tirage limité et numéroté à 105 exemplaires.

Texte et conception : @jonmonnard
Design graphique : Samuel Schmidt, @dirtygraphik
Première édition : avril 2025
Corrections : Stéphanie Klebetsanis
Fonte: Exposure, @205tf (@federicoparrabarrios )
Impression : RZ1070 Risograph, @wemakeitberlin , Berlin

Commandes en DM


263
17
1 years ago

Dans la poussière, je suppose (2025), œuvre hantée, 12,5 cm x 18,5 cm, pièce de l’exposition Empreintes Spectrales, first solo show. [PRE-ORDER OPEN]

Je suis très heureux de vous dévoiler une partie de l’exposition à venir le 3 avril avec cette création – un objet sur lequel j’ai eu une liberté totale et dont je suis particulièrement fier.

Il s’agit d’un livre hybride, en deux parties.

La partie Une présente une réalité sur le monde sous couvert d’une légende urbaine : poèmes, archives et textes dans mise en page graphique évolutive.

La couleur du texte passe du noir au rouge, et le sens de lecture s’inverse : il faut retourner le livre pour débuter la partie Deux.

Réflexions, inspirations, constructions: autour de l’exposition Empreintes Spectrales et du texte que vous tenez entre les mains.

Ceci n’est pas roman, mais une œuvre libre, composée de formes graphiques et expérimentales.

Tirage limité et numéroté à 105 exemplaires.

Texte et conception : @jonmonnard
Design graphique : Samuel Schmidt, @dirtygraphik
Première édition : avril 2025
Corrections : Stéphanie Klebetsanis
Fonte: Exposure, @205tf (@federicoparrabarrios )
Impression : RZ1070 Risograph, @wemakeitberlin , Berlin

Commandes en DM


263
17
1 years ago

Dans la poussière, je suppose (2025), œuvre hantée, 12,5 cm x 18,5 cm, pièce de l’exposition Empreintes Spectrales, first solo show. [PRE-ORDER OPEN]

Je suis très heureux de vous dévoiler une partie de l’exposition à venir le 3 avril avec cette création – un objet sur lequel j’ai eu une liberté totale et dont je suis particulièrement fier.

Il s’agit d’un livre hybride, en deux parties.

La partie Une présente une réalité sur le monde sous couvert d’une légende urbaine : poèmes, archives et textes dans mise en page graphique évolutive.

La couleur du texte passe du noir au rouge, et le sens de lecture s’inverse : il faut retourner le livre pour débuter la partie Deux.

Réflexions, inspirations, constructions: autour de l’exposition Empreintes Spectrales et du texte que vous tenez entre les mains.

Ceci n’est pas roman, mais une œuvre libre, composée de formes graphiques et expérimentales.

Tirage limité et numéroté à 105 exemplaires.

Texte et conception : @jonmonnard
Design graphique : Samuel Schmidt, @dirtygraphik
Première édition : avril 2025
Corrections : Stéphanie Klebetsanis
Fonte: Exposure, @205tf (@federicoparrabarrios )
Impression : RZ1070 Risograph, @wemakeitberlin , Berlin

Commandes en DM


263
17
1 years ago

Dans la poussière, je suppose (2025), œuvre hantée, 12,5 cm x 18,5 cm, pièce de l’exposition Empreintes Spectrales, first solo show. [PRE-ORDER OPEN]

Je suis très heureux de vous dévoiler une partie de l’exposition à venir le 3 avril avec cette création – un objet sur lequel j’ai eu une liberté totale et dont je suis particulièrement fier.

Il s’agit d’un livre hybride, en deux parties.

La partie Une présente une réalité sur le monde sous couvert d’une légende urbaine : poèmes, archives et textes dans mise en page graphique évolutive.

La couleur du texte passe du noir au rouge, et le sens de lecture s’inverse : il faut retourner le livre pour débuter la partie Deux.

Réflexions, inspirations, constructions: autour de l’exposition Empreintes Spectrales et du texte que vous tenez entre les mains.

Ceci n’est pas roman, mais une œuvre libre, composée de formes graphiques et expérimentales.

Tirage limité et numéroté à 105 exemplaires.

Texte et conception : @jonmonnard
Design graphique : Samuel Schmidt, @dirtygraphik
Première édition : avril 2025
Corrections : Stéphanie Klebetsanis
Fonte: Exposure, @205tf (@federicoparrabarrios )
Impression : RZ1070 Risograph, @wemakeitberlin , Berlin

Commandes en DM


263
17
1 years ago

Dans la poussière, je suppose (2025), œuvre hantée, 12,5 cm x 18,5 cm, pièce de l’exposition Empreintes Spectrales, first solo show. [PRE-ORDER OPEN]

Je suis très heureux de vous dévoiler une partie de l’exposition à venir le 3 avril avec cette création – un objet sur lequel j’ai eu une liberté totale et dont je suis particulièrement fier.

Il s’agit d’un livre hybride, en deux parties.

La partie Une présente une réalité sur le monde sous couvert d’une légende urbaine : poèmes, archives et textes dans mise en page graphique évolutive.

La couleur du texte passe du noir au rouge, et le sens de lecture s’inverse : il faut retourner le livre pour débuter la partie Deux.

Réflexions, inspirations, constructions: autour de l’exposition Empreintes Spectrales et du texte que vous tenez entre les mains.

Ceci n’est pas roman, mais une œuvre libre, composée de formes graphiques et expérimentales.

Tirage limité et numéroté à 105 exemplaires.

Texte et conception : @jonmonnard
Design graphique : Samuel Schmidt, @dirtygraphik
Première édition : avril 2025
Corrections : Stéphanie Klebetsanis
Fonte: Exposure, @205tf (@federicoparrabarrios )
Impression : RZ1070 Risograph, @wemakeitberlin , Berlin

Commandes en DM


263
17
1 years ago

Dans la poussière, je suppose (2025), œuvre hantée, 12,5 cm x 18,5 cm, pièce de l’exposition Empreintes Spectrales, first solo show. [PRE-ORDER OPEN]

Je suis très heureux de vous dévoiler une partie de l’exposition à venir le 3 avril avec cette création – un objet sur lequel j’ai eu une liberté totale et dont je suis particulièrement fier.

Il s’agit d’un livre hybride, en deux parties.

La partie Une présente une réalité sur le monde sous couvert d’une légende urbaine : poèmes, archives et textes dans mise en page graphique évolutive.

La couleur du texte passe du noir au rouge, et le sens de lecture s’inverse : il faut retourner le livre pour débuter la partie Deux.

Réflexions, inspirations, constructions: autour de l’exposition Empreintes Spectrales et du texte que vous tenez entre les mains.

Ceci n’est pas roman, mais une œuvre libre, composée de formes graphiques et expérimentales.

Tirage limité et numéroté à 105 exemplaires.

Texte et conception : @jonmonnard
Design graphique : Samuel Schmidt, @dirtygraphik
Première édition : avril 2025
Corrections : Stéphanie Klebetsanis
Fonte: Exposure, @205tf (@federicoparrabarrios )
Impression : RZ1070 Risograph, @wemakeitberlin , Berlin

Commandes en DM


263
17
1 years ago

Dans la poussière, je suppose (2025), œuvre hantée, 12,5 cm x 18,5 cm, pièce de l’exposition Empreintes Spectrales, first solo show. [PRE-ORDER OPEN]

Je suis très heureux de vous dévoiler une partie de l’exposition à venir le 3 avril avec cette création – un objet sur lequel j’ai eu une liberté totale et dont je suis particulièrement fier.

Il s’agit d’un livre hybride, en deux parties.

La partie Une présente une réalité sur le monde sous couvert d’une légende urbaine : poèmes, archives et textes dans mise en page graphique évolutive.

La couleur du texte passe du noir au rouge, et le sens de lecture s’inverse : il faut retourner le livre pour débuter la partie Deux.

Réflexions, inspirations, constructions: autour de l’exposition Empreintes Spectrales et du texte que vous tenez entre les mains.

Ceci n’est pas roman, mais une œuvre libre, composée de formes graphiques et expérimentales.

Tirage limité et numéroté à 105 exemplaires.

Texte et conception : @jonmonnard
Design graphique : Samuel Schmidt, @dirtygraphik
Première édition : avril 2025
Corrections : Stéphanie Klebetsanis
Fonte: Exposure, @205tf (@federicoparrabarrios )
Impression : RZ1070 Risograph, @wemakeitberlin , Berlin

Commandes en DM


263
17
1 years ago

Dans la poussière, je suppose (2025), œuvre hantée, 12,5 cm x 18,5 cm, pièce de l’exposition Empreintes Spectrales, first solo show. [PRE-ORDER OPEN]

Je suis très heureux de vous dévoiler une partie de l’exposition à venir le 3 avril avec cette création – un objet sur lequel j’ai eu une liberté totale et dont je suis particulièrement fier.

Il s’agit d’un livre hybride, en deux parties.

La partie Une présente une réalité sur le monde sous couvert d’une légende urbaine : poèmes, archives et textes dans mise en page graphique évolutive.

La couleur du texte passe du noir au rouge, et le sens de lecture s’inverse : il faut retourner le livre pour débuter la partie Deux.

Réflexions, inspirations, constructions: autour de l’exposition Empreintes Spectrales et du texte que vous tenez entre les mains.

Ceci n’est pas roman, mais une œuvre libre, composée de formes graphiques et expérimentales.

Tirage limité et numéroté à 105 exemplaires.

Texte et conception : @jonmonnard
Design graphique : Samuel Schmidt, @dirtygraphik
Première édition : avril 2025
Corrections : Stéphanie Klebetsanis
Fonte: Exposure, @205tf (@federicoparrabarrios )
Impression : RZ1070 Risograph, @wemakeitberlin , Berlin

Commandes en DM


263
17
1 years ago

Dans la poussière, je suppose (2025), œuvre hantée, 12,5 cm x 18,5 cm, pièce de l’exposition Empreintes Spectrales, first solo show. [PRE-ORDER OPEN]

Je suis très heureux de vous dévoiler une partie de l’exposition à venir le 3 avril avec cette création – un objet sur lequel j’ai eu une liberté totale et dont je suis particulièrement fier.

Il s’agit d’un livre hybride, en deux parties.

La partie Une présente une réalité sur le monde sous couvert d’une légende urbaine : poèmes, archives et textes dans mise en page graphique évolutive.

La couleur du texte passe du noir au rouge, et le sens de lecture s’inverse : il faut retourner le livre pour débuter la partie Deux.

Réflexions, inspirations, constructions: autour de l’exposition Empreintes Spectrales et du texte que vous tenez entre les mains.

Ceci n’est pas roman, mais une œuvre libre, composée de formes graphiques et expérimentales.

Tirage limité et numéroté à 105 exemplaires.

Texte et conception : @jonmonnard
Design graphique : Samuel Schmidt, @dirtygraphik
Première édition : avril 2025
Corrections : Stéphanie Klebetsanis
Fonte: Exposure, @205tf (@federicoparrabarrios )
Impression : RZ1070 Risograph, @wemakeitberlin , Berlin

Commandes en DM


263
17
1 years ago

Dans la poussière, je suppose (2025), œuvre hantée, 12,5 cm x 18,5 cm, pièce de l’exposition Empreintes Spectrales, first solo show. [PRE-ORDER OPEN]

Je suis très heureux de vous dévoiler une partie de l’exposition à venir le 3 avril avec cette création – un objet sur lequel j’ai eu une liberté totale et dont je suis particulièrement fier.

Il s’agit d’un livre hybride, en deux parties.

La partie Une présente une réalité sur le monde sous couvert d’une légende urbaine : poèmes, archives et textes dans mise en page graphique évolutive.

La couleur du texte passe du noir au rouge, et le sens de lecture s’inverse : il faut retourner le livre pour débuter la partie Deux.

Réflexions, inspirations, constructions: autour de l’exposition Empreintes Spectrales et du texte que vous tenez entre les mains.

Ceci n’est pas roman, mais une œuvre libre, composée de formes graphiques et expérimentales.

Tirage limité et numéroté à 105 exemplaires.

Texte et conception : @jonmonnard
Design graphique : Samuel Schmidt, @dirtygraphik
Première édition : avril 2025
Corrections : Stéphanie Klebetsanis
Fonte: Exposure, @205tf (@federicoparrabarrios )
Impression : RZ1070 Risograph, @wemakeitberlin , Berlin

Commandes en DM


263
17
1 years ago

Dans la poussière, je suppose (2025), œuvre hantée, 12,5 cm x 18,5 cm, pièce de l’exposition Empreintes Spectrales, first solo show. [PRE-ORDER OPEN]

Je suis très heureux de vous dévoiler une partie de l’exposition à venir le 3 avril avec cette création – un objet sur lequel j’ai eu une liberté totale et dont je suis particulièrement fier.

Il s’agit d’un livre hybride, en deux parties.

La partie Une présente une réalité sur le monde sous couvert d’une légende urbaine : poèmes, archives et textes dans mise en page graphique évolutive.

La couleur du texte passe du noir au rouge, et le sens de lecture s’inverse : il faut retourner le livre pour débuter la partie Deux.

Réflexions, inspirations, constructions: autour de l’exposition Empreintes Spectrales et du texte que vous tenez entre les mains.

Ceci n’est pas roman, mais une œuvre libre, composée de formes graphiques et expérimentales.

Tirage limité et numéroté à 105 exemplaires.

Texte et conception : @jonmonnard
Design graphique : Samuel Schmidt, @dirtygraphik
Première édition : avril 2025
Corrections : Stéphanie Klebetsanis
Fonte: Exposure, @205tf (@federicoparrabarrios )
Impression : RZ1070 Risograph, @wemakeitberlin , Berlin

Commandes en DM


263
17
1 years ago

Dans la poussière, je suppose (2025), œuvre hantée, 12,5 cm x 18,5 cm, pièce de l’exposition Empreintes Spectrales, first solo show. [PRE-ORDER OPEN]

Je suis très heureux de vous dévoiler une partie de l’exposition à venir le 3 avril avec cette création – un objet sur lequel j’ai eu une liberté totale et dont je suis particulièrement fier.

Il s’agit d’un livre hybride, en deux parties.

La partie Une présente une réalité sur le monde sous couvert d’une légende urbaine : poèmes, archives et textes dans mise en page graphique évolutive.

La couleur du texte passe du noir au rouge, et le sens de lecture s’inverse : il faut retourner le livre pour débuter la partie Deux.

Réflexions, inspirations, constructions: autour de l’exposition Empreintes Spectrales et du texte que vous tenez entre les mains.

Ceci n’est pas roman, mais une œuvre libre, composée de formes graphiques et expérimentales.

Tirage limité et numéroté à 105 exemplaires.

Texte et conception : @jonmonnard
Design graphique : Samuel Schmidt, @dirtygraphik
Première édition : avril 2025
Corrections : Stéphanie Klebetsanis
Fonte: Exposure, @205tf (@federicoparrabarrios )
Impression : RZ1070 Risograph, @wemakeitberlin , Berlin

Commandes en DM


263
17
1 years ago

Dans la poussière, je suppose (2025), œuvre hantée, 12,5 cm x 18,5 cm, pièce de l’exposition Empreintes Spectrales, first solo show. [PRE-ORDER OPEN]

Je suis très heureux de vous dévoiler une partie de l’exposition à venir le 3 avril avec cette création – un objet sur lequel j’ai eu une liberté totale et dont je suis particulièrement fier.

Il s’agit d’un livre hybride, en deux parties.

La partie Une présente une réalité sur le monde sous couvert d’une légende urbaine : poèmes, archives et textes dans mise en page graphique évolutive.

La couleur du texte passe du noir au rouge, et le sens de lecture s’inverse : il faut retourner le livre pour débuter la partie Deux.

Réflexions, inspirations, constructions: autour de l’exposition Empreintes Spectrales et du texte que vous tenez entre les mains.

Ceci n’est pas roman, mais une œuvre libre, composée de formes graphiques et expérimentales.

Tirage limité et numéroté à 105 exemplaires.

Texte et conception : @jonmonnard
Design graphique : Samuel Schmidt, @dirtygraphik
Première édition : avril 2025
Corrections : Stéphanie Klebetsanis
Fonte: Exposure, @205tf (@federicoparrabarrios )
Impression : RZ1070 Risograph, @wemakeitberlin , Berlin

Commandes en DM


263
17
1 years ago

Dans la poussière, je suppose (2025), œuvre hantée, 12,5 cm x 18,5 cm, pièce de l’exposition Empreintes Spectrales, first solo show. [PRE-ORDER OPEN]

Je suis très heureux de vous dévoiler une partie de l’exposition à venir le 3 avril avec cette création – un objet sur lequel j’ai eu une liberté totale et dont je suis particulièrement fier.

Il s’agit d’un livre hybride, en deux parties.

La partie Une présente une réalité sur le monde sous couvert d’une légende urbaine : poèmes, archives et textes dans mise en page graphique évolutive.

La couleur du texte passe du noir au rouge, et le sens de lecture s’inverse : il faut retourner le livre pour débuter la partie Deux.

Réflexions, inspirations, constructions: autour de l’exposition Empreintes Spectrales et du texte que vous tenez entre les mains.

Ceci n’est pas roman, mais une œuvre libre, composée de formes graphiques et expérimentales.

Tirage limité et numéroté à 105 exemplaires.

Texte et conception : @jonmonnard
Design graphique : Samuel Schmidt, @dirtygraphik
Première édition : avril 2025
Corrections : Stéphanie Klebetsanis
Fonte: Exposure, @205tf (@federicoparrabarrios )
Impression : RZ1070 Risograph, @wemakeitberlin , Berlin

Commandes en DM


263
17
1 years ago


스토리 세이브 - 스토리, 릴스, 사진, 비디오, 하이라이트, IGTV를 핸드폰에 저장할 수 있는 최고의 무료 도구.

스토리-세이브.com은 사용자들이 인스타그램에서 스토리, 사진, 비디오, IGTV 등을 직접 다운로드하고 저장할 수 있게 도와주는 직관적인 온라인 도구입니다. Story-Save를 사용하면 인스타그램에서 다양한 콘텐츠를 쉽게 다운로드하고 인터넷 없이도 편리하게 볼 수 있습니다. 인스타그램에서 흥미로운 내용을 발견하고 나중에 보기 위해 저장하고 싶을 때 이 도구가 완벽합니다. Story-Save를 사용하여 인스타그램의 소중한 순간을 놓치지 마세요!

우리의 장점:

회원가입 불필요

앱 다운로드 및 가입 없이, 웹에서 스토리를 저장하세요.

독점적인 고화질

저화질 콘텐츠는 이제 그만, 고해상도 스토리만 보존하세요.

모든 장치에서 접근 가능

모든 브라우저, 아이폰, 안드로이드에서 인스타그램 스토리를 다운로드하세요.

완전 무료 사용

전혀 비용 없이 스토리를 다운로드할 수 있습니다.

자주 묻는 질문

인스타그램 스토리 다운로드 기능은 인스타그램 스토리를 안전하고 고품질로 다운로드할 수 있는 방법을 제공합니다. 사용자 친화적이며, 가입 없이 사용 가능합니다. 링크를 복사하여 붙여넣고 콘텐츠를 즐기세요.
인스타그램 스토리 다운로드는 간단한 과정으로, 세 가지 단계가 필요합니다:
  • 1. 인스타그램 스토리 다운로드 도구에 접속하세요.
  • 2. 인스타그램 프로필의 사용자명을 제공된 필드에 입력하고 다운로드 버튼을 클릭하세요.
  • 3. 현재 24시간 동안 사용 가능한 모든 스토리가 표시됩니다. 원하는 스토리를 선택하고 다운로드하세요.
선택한 스토리는 빠르게 기기의 로컬 저장소에 저장됩니다.
불행히도 개인 계정의 스토리는 개인정보 보호 정책으로 인해 다운로드할 수 없습니다.
인스타그램 스토리 다운로드 서비스에는 사용 횟수 제한이 없습니다. 무제한으로 무료로 사용 가능합니다.
네, 다른 사용자의 인스타그램 스토리를 다운로드하고 저장하는 것은 상업적 용도가 아닌 한 합법입니다. 상업적 용도로 사용하려면 원래 콘텐츠 소유자로부터 허락을 받고, 매번 스토리를 사용할 때마다 출처를 밝혀야 합니다.
다운로드한 스토리는 일반적으로 컴퓨터의 다운로드 폴더에 저장됩니다. 윈도우, 맥, iOS 모두 동일합니다. 모바일 장치에서는 스토리가 핸드폰 저장소에 저장되며, 다운로드 후 바로 갤러리 앱에 나타납니다.