Jon Monnard
——
writer & artist
——
working with ghosts
——
ch | bln
——
“What we do not capture or transform from our heritage ends up haunting us.”
With these words, Jon Monnard opens the door to his creative world : a space where memories and archives transition into stories, and the past is given new life.
For his very first solo exhibition at Caran d’Ache Creative Space, Jon invites us to a new perspective on how to look at traces and the history surrounding us, between memory and narrative, captured by the lens of @julgirardin, childhood friend turned videographer.
#Carandache #Writing #Archives
Première — Libre sous des ciels lourds
Nouveau Monde, 14 septembre 2024
Début: 20h30 (ouverture des portes, 20h)
Durée: environ 50min
Création originale
Une mue. C’est ce que traverse le narrateur de ce texte, individu isolé, coincé entre les monstres dans sa tête et ceux qui sévissent à l’extérieur. Debout face à la nuit, il part affronter ses peurs dans la Vieille Tour au loin qui, ce soir-là, s’allume encore d’une étrange lumière rouge. Libre sous des ciels lourds est un monologue hybride né de l’incendie: celui d’un monde en feu qui se crie depuis l’intérieur. Un rêve d’espoir, émaillé d’éléments d’horreur, où les véritables monstres ne sont pas ceux que l’on croit.
L’écrivain et artiste Jon Monnard propose la lecture d’un texte contemporain à l’écriture visuelle où le fantastique cohabite avec un réel tout aussi effrayant. Une lecture en dialogue avec les sonorités électroniques composées par l’artiste Noria Lilt.
Pour cette première, nous jouons à la maison !
Texte, lecture et idée originale: @jonmonnard
Musique et sound design: @norialilt_
Vidéo 3D: @paulnouvelhomme
Mise en scène: Manon Krüttli
Direction artistique: Jon Monnard
Coordination: @naya.comazzi
Avec le soutien de l’État de Fribourg et de la Loterie Romande.
🎟️ BILLETS DISPONIBLES DANS LA BIO OU SUR LE SITE DU NOUVEAU MONDE 🎟️
Inside Issue 15 of Les Hommes Publics 🖤�JON MONNARD
Where Are We Going?�Où allons-nous ?
Essay by Jon Monnard @jonmonnard

Objets d’étude : lieux abandonnés voués à la destruction.
Enregistrement des spectres. Mémoire et désuétude des bâtiments. Interrogations sociologiques, évolutions des territoires. Récolte d’archives.
Recherche en cours.

Objets d’étude : lieux abandonnés voués à la destruction.
Enregistrement des spectres. Mémoire et désuétude des bâtiments. Interrogations sociologiques, évolutions des territoires. Récolte d’archives.
Recherche en cours.

J’ai retrouvé de vieilles disquettes.
J’avais écrit dessus : « yéti », « goule », « vampire », « fantôme », etc.
La panoplie du chasseur de monstres.
À dix ans, j’avais ouvert mon premier bureau sur un chantier et j’utilisais du carrelage pété comme ordinateur.
En fouillant dans les cartons, j’ai aussi retrouvé des histoires de fantômes, mes livres sur le paranormal, les freak shows et les faits divers sordides.
Ces lectures me terrifiaient sa mère.
Des gens disaient que les fantômes n’existaient pas, que j’étais bizarre de lire ça.
Alors tous ces livres ont fini là-haut, au grenier
Aujourd’hui, c’est terminé : je convoque les fantômes et les monstres dans tout ce que je crée.
Ce sont des symboles puissants, des figures qui parlent de nous.
Les études anthropologiques montrent que notre fascination pour l’affreux, la peur et le deuil dit quelque chose de la manière dont les cultures se confrontent à la mort, à la perte et à la violence du monde.
Parce que les morts travaillent avec nous.
Parce que la mort est là, et qu’elle sera notre destination commune.
Même pour les techno-bro-facho qui cryogénisent leur cercueil, plongent leur cerveau dans l’azote liquide dans la certitude de le faire télécharger à leur réincarnation (pitié, non).
Les monstres sont toujours là.
Ils ont attaqué nos têtes et nos corps.
Ils ont quitté les armoires et les dessous de lit.
Ils dorment à côté de nous.
Ils gouvernent.
Ce sont des patron·nes. Des familles. Des maris. Des potes.
Ils nous louent leurs appartements. Ils nous envoient des factures.
On n’avait pas compris qu’ils étaient dehors, tout près.
Il est temps de chasser les vrais monstres.
Et d’écouter les fantômes.
Pour mieux comprendre ce qu’on vit, et peut-être préserver l’avenir – s’il y en a un.
Pour ça, je continuerai d’aller là où on invisibilise le réel : dans les hôpitaux psychiatriques, les unités fermées, les foyers, les prisons, au plus près de ce qui est pénible, de la mort, la maladie, le deuil, les violences.
Happy Halloween. <3
J’ai retrouvé de vieilles disquettes.
J’avais écrit dessus : « yéti », « goule », « vampire », « fantôme », etc.
La panoplie du chasseur de monstres.
À dix ans, j’avais ouvert mon premier bureau sur un chantier et j’utilisais du carrelage pété comme ordinateur.
En fouillant dans les cartons, j’ai aussi retrouvé des histoires de fantômes, mes livres sur le paranormal, les freak shows et les faits divers sordides.
Ces lectures me terrifiaient sa mère.
Des gens disaient que les fantômes n’existaient pas, que j’étais bizarre de lire ça.
Alors tous ces livres ont fini là-haut, au grenier
Aujourd’hui, c’est terminé : je convoque les fantômes et les monstres dans tout ce que je crée.
Ce sont des symboles puissants, des figures qui parlent de nous.
Les études anthropologiques montrent que notre fascination pour l’affreux, la peur et le deuil dit quelque chose de la manière dont les cultures se confrontent à la mort, à la perte et à la violence du monde.
Parce que les morts travaillent avec nous.
Parce que la mort est là, et qu’elle sera notre destination commune.
Même pour les techno-bro-facho qui cryogénisent leur cercueil, plongent leur cerveau dans l’azote liquide dans la certitude de le faire télécharger à leur réincarnation (pitié, non).
Les monstres sont toujours là.
Ils ont attaqué nos têtes et nos corps.
Ils ont quitté les armoires et les dessous de lit.
Ils dorment à côté de nous.
Ils gouvernent.
Ce sont des patron·nes. Des familles. Des maris. Des potes.
Ils nous louent leurs appartements. Ils nous envoient des factures.
On n’avait pas compris qu’ils étaient dehors, tout près.
Il est temps de chasser les vrais monstres.
Et d’écouter les fantômes.
Pour mieux comprendre ce qu’on vit, et peut-être préserver l’avenir – s’il y en a un.
Pour ça, je continuerai d’aller là où on invisibilise le réel : dans les hôpitaux psychiatriques, les unités fermées, les foyers, les prisons, au plus près de ce qui est pénible, de la mort, la maladie, le deuil, les violences.
Happy Halloween. <3

J’ai retrouvé de vieilles disquettes.
J’avais écrit dessus : « yéti », « goule », « vampire », « fantôme », etc.
La panoplie du chasseur de monstres.
À dix ans, j’avais ouvert mon premier bureau sur un chantier et j’utilisais du carrelage pété comme ordinateur.
En fouillant dans les cartons, j’ai aussi retrouvé des histoires de fantômes, mes livres sur le paranormal, les freak shows et les faits divers sordides.
Ces lectures me terrifiaient sa mère.
Des gens disaient que les fantômes n’existaient pas, que j’étais bizarre de lire ça.
Alors tous ces livres ont fini là-haut, au grenier
Aujourd’hui, c’est terminé : je convoque les fantômes et les monstres dans tout ce que je crée.
Ce sont des symboles puissants, des figures qui parlent de nous.
Les études anthropologiques montrent que notre fascination pour l’affreux, la peur et le deuil dit quelque chose de la manière dont les cultures se confrontent à la mort, à la perte et à la violence du monde.
Parce que les morts travaillent avec nous.
Parce que la mort est là, et qu’elle sera notre destination commune.
Même pour les techno-bro-facho qui cryogénisent leur cercueil, plongent leur cerveau dans l’azote liquide dans la certitude de le faire télécharger à leur réincarnation (pitié, non).
Les monstres sont toujours là.
Ils ont attaqué nos têtes et nos corps.
Ils ont quitté les armoires et les dessous de lit.
Ils dorment à côté de nous.
Ils gouvernent.
Ce sont des patron·nes. Des familles. Des maris. Des potes.
Ils nous louent leurs appartements. Ils nous envoient des factures.
On n’avait pas compris qu’ils étaient dehors, tout près.
Il est temps de chasser les vrais monstres.
Et d’écouter les fantômes.
Pour mieux comprendre ce qu’on vit, et peut-être préserver l’avenir – s’il y en a un.
Pour ça, je continuerai d’aller là où on invisibilise le réel : dans les hôpitaux psychiatriques, les unités fermées, les foyers, les prisons, au plus près de ce qui est pénible, de la mort, la maladie, le deuil, les violences.
Happy Halloween. <3

J’ai retrouvé de vieilles disquettes.
J’avais écrit dessus : « yéti », « goule », « vampire », « fantôme », etc.
La panoplie du chasseur de monstres.
À dix ans, j’avais ouvert mon premier bureau sur un chantier et j’utilisais du carrelage pété comme ordinateur.
En fouillant dans les cartons, j’ai aussi retrouvé des histoires de fantômes, mes livres sur le paranormal, les freak shows et les faits divers sordides.
Ces lectures me terrifiaient sa mère.
Des gens disaient que les fantômes n’existaient pas, que j’étais bizarre de lire ça.
Alors tous ces livres ont fini là-haut, au grenier
Aujourd’hui, c’est terminé : je convoque les fantômes et les monstres dans tout ce que je crée.
Ce sont des symboles puissants, des figures qui parlent de nous.
Les études anthropologiques montrent que notre fascination pour l’affreux, la peur et le deuil dit quelque chose de la manière dont les cultures se confrontent à la mort, à la perte et à la violence du monde.
Parce que les morts travaillent avec nous.
Parce que la mort est là, et qu’elle sera notre destination commune.
Même pour les techno-bro-facho qui cryogénisent leur cercueil, plongent leur cerveau dans l’azote liquide dans la certitude de le faire télécharger à leur réincarnation (pitié, non).
Les monstres sont toujours là.
Ils ont attaqué nos têtes et nos corps.
Ils ont quitté les armoires et les dessous de lit.
Ils dorment à côté de nous.
Ils gouvernent.
Ce sont des patron·nes. Des familles. Des maris. Des potes.
Ils nous louent leurs appartements. Ils nous envoient des factures.
On n’avait pas compris qu’ils étaient dehors, tout près.
Il est temps de chasser les vrais monstres.
Et d’écouter les fantômes.
Pour mieux comprendre ce qu’on vit, et peut-être préserver l’avenir – s’il y en a un.
Pour ça, je continuerai d’aller là où on invisibilise le réel : dans les hôpitaux psychiatriques, les unités fermées, les foyers, les prisons, au plus près de ce qui est pénible, de la mort, la maladie, le deuil, les violences.
Happy Halloween. <3
J’ai retrouvé de vieilles disquettes.
J’avais écrit dessus : « yéti », « goule », « vampire », « fantôme », etc.
La panoplie du chasseur de monstres.
À dix ans, j’avais ouvert mon premier bureau sur un chantier et j’utilisais du carrelage pété comme ordinateur.
En fouillant dans les cartons, j’ai aussi retrouvé des histoires de fantômes, mes livres sur le paranormal, les freak shows et les faits divers sordides.
Ces lectures me terrifiaient sa mère.
Des gens disaient que les fantômes n’existaient pas, que j’étais bizarre de lire ça.
Alors tous ces livres ont fini là-haut, au grenier
Aujourd’hui, c’est terminé : je convoque les fantômes et les monstres dans tout ce que je crée.
Ce sont des symboles puissants, des figures qui parlent de nous.
Les études anthropologiques montrent que notre fascination pour l’affreux, la peur et le deuil dit quelque chose de la manière dont les cultures se confrontent à la mort, à la perte et à la violence du monde.
Parce que les morts travaillent avec nous.
Parce que la mort est là, et qu’elle sera notre destination commune.
Même pour les techno-bro-facho qui cryogénisent leur cercueil, plongent leur cerveau dans l’azote liquide dans la certitude de le faire télécharger à leur réincarnation (pitié, non).
Les monstres sont toujours là.
Ils ont attaqué nos têtes et nos corps.
Ils ont quitté les armoires et les dessous de lit.
Ils dorment à côté de nous.
Ils gouvernent.
Ce sont des patron·nes. Des familles. Des maris. Des potes.
Ils nous louent leurs appartements. Ils nous envoient des factures.
On n’avait pas compris qu’ils étaient dehors, tout près.
Il est temps de chasser les vrais monstres.
Et d’écouter les fantômes.
Pour mieux comprendre ce qu’on vit, et peut-être préserver l’avenir – s’il y en a un.
Pour ça, je continuerai d’aller là où on invisibilise le réel : dans les hôpitaux psychiatriques, les unités fermées, les foyers, les prisons, au plus près de ce qui est pénible, de la mort, la maladie, le deuil, les violences.
Happy Halloween. <3

J’ai retrouvé de vieilles disquettes.
J’avais écrit dessus : « yéti », « goule », « vampire », « fantôme », etc.
La panoplie du chasseur de monstres.
À dix ans, j’avais ouvert mon premier bureau sur un chantier et j’utilisais du carrelage pété comme ordinateur.
En fouillant dans les cartons, j’ai aussi retrouvé des histoires de fantômes, mes livres sur le paranormal, les freak shows et les faits divers sordides.
Ces lectures me terrifiaient sa mère.
Des gens disaient que les fantômes n’existaient pas, que j’étais bizarre de lire ça.
Alors tous ces livres ont fini là-haut, au grenier
Aujourd’hui, c’est terminé : je convoque les fantômes et les monstres dans tout ce que je crée.
Ce sont des symboles puissants, des figures qui parlent de nous.
Les études anthropologiques montrent que notre fascination pour l’affreux, la peur et le deuil dit quelque chose de la manière dont les cultures se confrontent à la mort, à la perte et à la violence du monde.
Parce que les morts travaillent avec nous.
Parce que la mort est là, et qu’elle sera notre destination commune.
Même pour les techno-bro-facho qui cryogénisent leur cercueil, plongent leur cerveau dans l’azote liquide dans la certitude de le faire télécharger à leur réincarnation (pitié, non).
Les monstres sont toujours là.
Ils ont attaqué nos têtes et nos corps.
Ils ont quitté les armoires et les dessous de lit.
Ils dorment à côté de nous.
Ils gouvernent.
Ce sont des patron·nes. Des familles. Des maris. Des potes.
Ils nous louent leurs appartements. Ils nous envoient des factures.
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Il est temps de chasser les vrais monstres.
Et d’écouter les fantômes.
Pour mieux comprendre ce qu’on vit, et peut-être préserver l’avenir – s’il y en a un.
Pour ça, je continuerai d’aller là où on invisibilise le réel : dans les hôpitaux psychiatriques, les unités fermées, les foyers, les prisons, au plus près de ce qui est pénible, de la mort, la maladie, le deuil, les violences.
Happy Halloween. <3

J’ai retrouvé de vieilles disquettes.
J’avais écrit dessus : « yéti », « goule », « vampire », « fantôme », etc.
La panoplie du chasseur de monstres.
À dix ans, j’avais ouvert mon premier bureau sur un chantier et j’utilisais du carrelage pété comme ordinateur.
En fouillant dans les cartons, j’ai aussi retrouvé des histoires de fantômes, mes livres sur le paranormal, les freak shows et les faits divers sordides.
Ces lectures me terrifiaient sa mère.
Des gens disaient que les fantômes n’existaient pas, que j’étais bizarre de lire ça.
Alors tous ces livres ont fini là-haut, au grenier
Aujourd’hui, c’est terminé : je convoque les fantômes et les monstres dans tout ce que je crée.
Ce sont des symboles puissants, des figures qui parlent de nous.
Les études anthropologiques montrent que notre fascination pour l’affreux, la peur et le deuil dit quelque chose de la manière dont les cultures se confrontent à la mort, à la perte et à la violence du monde.
Parce que les morts travaillent avec nous.
Parce que la mort est là, et qu’elle sera notre destination commune.
Même pour les techno-bro-facho qui cryogénisent leur cercueil, plongent leur cerveau dans l’azote liquide dans la certitude de le faire télécharger à leur réincarnation (pitié, non).
Les monstres sont toujours là.
Ils ont attaqué nos têtes et nos corps.
Ils ont quitté les armoires et les dessous de lit.
Ils dorment à côté de nous.
Ils gouvernent.
Ce sont des patron·nes. Des familles. Des maris. Des potes.
Ils nous louent leurs appartements. Ils nous envoient des factures.
On n’avait pas compris qu’ils étaient dehors, tout près.
Il est temps de chasser les vrais monstres.
Et d’écouter les fantômes.
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Pour ça, je continuerai d’aller là où on invisibilise le réel : dans les hôpitaux psychiatriques, les unités fermées, les foyers, les prisons, au plus près de ce qui est pénible, de la mort, la maladie, le deuil, les violences.
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J’ai retrouvé de vieilles disquettes.
J’avais écrit dessus : « yéti », « goule », « vampire », « fantôme », etc.
La panoplie du chasseur de monstres.
À dix ans, j’avais ouvert mon premier bureau sur un chantier et j’utilisais du carrelage pété comme ordinateur.
En fouillant dans les cartons, j’ai aussi retrouvé des histoires de fantômes, mes livres sur le paranormal, les freak shows et les faits divers sordides.
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Des gens disaient que les fantômes n’existaient pas, que j’étais bizarre de lire ça.
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Ce sont des symboles puissants, des figures qui parlent de nous.
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Ce sont des symboles puissants, des figures qui parlent de nous.
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Parce que les morts travaillent avec nous.
Parce que la mort est là, et qu’elle sera notre destination commune.
Même pour les techno-bro-facho qui cryogénisent leur cercueil, plongent leur cerveau dans l’azote liquide dans la certitude de le faire télécharger à leur réincarnation (pitié, non).
Les monstres sont toujours là.
Ils ont attaqué nos têtes et nos corps.
Ils ont quitté les armoires et les dessous de lit.
Ils dorment à côté de nous.
Ils gouvernent.
Ce sont des patron·nes. Des familles. Des maris. Des potes.
Ils nous louent leurs appartements. Ils nous envoient des factures.
On n’avait pas compris qu’ils étaient dehors, tout près.
Il est temps de chasser les vrais monstres.
Et d’écouter les fantômes.
Pour mieux comprendre ce qu’on vit, et peut-être préserver l’avenir – s’il y en a un.
Pour ça, je continuerai d’aller là où on invisibilise le réel : dans les hôpitaux psychiatriques, les unités fermées, les foyers, les prisons, au plus près de ce qui est pénible, de la mort, la maladie, le deuil, les violences.
Happy Halloween. <3

Archives_02
L’obsession. Elle disait que les fleurs lui parlaient.
Ma grand-mère a été soignée par le fils du médecin de Zelda, Armand, le médecin de campagne communiste.
« Las », mais j’aurais pu écrire « fatigué » ou « blasé ».
Les universités appellent, me demande de parler de Tendre est la nuit. La cellule investigation de Radio France m’a aussi appelé, mais ce n’était pas pour Tendre est la nuit, mais bien pour une affaire à Prangins.

Archives_02
L’obsession. Elle disait que les fleurs lui parlaient.
Ma grand-mère a été soignée par le fils du médecin de Zelda, Armand, le médecin de campagne communiste.
« Las », mais j’aurais pu écrire « fatigué » ou « blasé ».
Les universités appellent, me demande de parler de Tendre est la nuit. La cellule investigation de Radio France m’a aussi appelé, mais ce n’était pas pour Tendre est la nuit, mais bien pour une affaire à Prangins.

Archives_02
L’obsession. Elle disait que les fleurs lui parlaient.
Ma grand-mère a été soignée par le fils du médecin de Zelda, Armand, le médecin de campagne communiste.
« Las », mais j’aurais pu écrire « fatigué » ou « blasé ».
Les universités appellent, me demande de parler de Tendre est la nuit. La cellule investigation de Radio France m’a aussi appelé, mais ce n’était pas pour Tendre est la nuit, mais bien pour une affaire à Prangins.

Archives_02
L’obsession. Elle disait que les fleurs lui parlaient.
Ma grand-mère a été soignée par le fils du médecin de Zelda, Armand, le médecin de campagne communiste.
« Las », mais j’aurais pu écrire « fatigué » ou « blasé ».
Les universités appellent, me demande de parler de Tendre est la nuit. La cellule investigation de Radio France m’a aussi appelé, mais ce n’était pas pour Tendre est la nuit, mais bien pour une affaire à Prangins.

Archives_02
L’obsession. Elle disait que les fleurs lui parlaient.
Ma grand-mère a été soignée par le fils du médecin de Zelda, Armand, le médecin de campagne communiste.
« Las », mais j’aurais pu écrire « fatigué » ou « blasé ».
Les universités appellent, me demande de parler de Tendre est la nuit. La cellule investigation de Radio France m’a aussi appelé, mais ce n’était pas pour Tendre est la nuit, mais bien pour une affaire à Prangins.

Archives_02
L’obsession. Elle disait que les fleurs lui parlaient.
Ma grand-mère a été soignée par le fils du médecin de Zelda, Armand, le médecin de campagne communiste.
« Las », mais j’aurais pu écrire « fatigué » ou « blasé ».
Les universités appellent, me demande de parler de Tendre est la nuit. La cellule investigation de Radio France m’a aussi appelé, mais ce n’était pas pour Tendre est la nuit, mais bien pour une affaire à Prangins.

Archives_02
L’obsession. Elle disait que les fleurs lui parlaient.
Ma grand-mère a été soignée par le fils du médecin de Zelda, Armand, le médecin de campagne communiste.
« Las », mais j’aurais pu écrire « fatigué » ou « blasé ».
Les universités appellent, me demande de parler de Tendre est la nuit. La cellule investigation de Radio France m’a aussi appelé, mais ce n’était pas pour Tendre est la nuit, mais bien pour une affaire à Prangins.

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L’obsession. Elle disait que les fleurs lui parlaient.
Ma grand-mère a été soignée par le fils du médecin de Zelda, Armand, le médecin de campagne communiste.
« Las », mais j’aurais pu écrire « fatigué » ou « blasé ».
Les universités appellent, me demande de parler de Tendre est la nuit. La cellule investigation de Radio France m’a aussi appelé, mais ce n’était pas pour Tendre est la nuit, mais bien pour une affaire à Prangins.

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Ma grand-mère a été soignée par le fils du médecin de Zelda, Armand, le médecin de campagne communiste.
« Las », mais j’aurais pu écrire « fatigué » ou « blasé ».
Les universités appellent, me demande de parler de Tendre est la nuit. La cellule investigation de Radio France m’a aussi appelé, mais ce n’était pas pour Tendre est la nuit, mais bien pour une affaire à Prangins.

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L’obsession. Elle disait que les fleurs lui parlaient.
Ma grand-mère a été soignée par le fils du médecin de Zelda, Armand, le médecin de campagne communiste.
« Las », mais j’aurais pu écrire « fatigué » ou « blasé ».
Les universités appellent, me demande de parler de Tendre est la nuit. La cellule investigation de Radio France m’a aussi appelé, mais ce n’était pas pour Tendre est la nuit, mais bien pour une affaire à Prangins.

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L’obsession. Elle disait que les fleurs lui parlaient.
Ma grand-mère a été soignée par le fils du médecin de Zelda, Armand, le médecin de campagne communiste.
« Las », mais j’aurais pu écrire « fatigué » ou « blasé ».
Les universités appellent, me demande de parler de Tendre est la nuit. La cellule investigation de Radio France m’a aussi appelé, mais ce n’était pas pour Tendre est la nuit, mais bien pour une affaire à Prangins.

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Ma grand-mère a été soignée par le fils du médecin de Zelda, Armand, le médecin de campagne communiste.
« Las », mais j’aurais pu écrire « fatigué » ou « blasé ».
Les universités appellent, me demande de parler de Tendre est la nuit. La cellule investigation de Radio France m’a aussi appelé, mais ce n’était pas pour Tendre est la nuit, mais bien pour une affaire à Prangins.

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Ma grand-mère a été soignée par le fils du médecin de Zelda, Armand, le médecin de campagne communiste.
« Las », mais j’aurais pu écrire « fatigué » ou « blasé ».
Les universités appellent, me demande de parler de Tendre est la nuit. La cellule investigation de Radio France m’a aussi appelé, mais ce n’était pas pour Tendre est la nuit, mais bien pour une affaire à Prangins.

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Ma grand-mère a été soignée par le fils du médecin de Zelda, Armand, le médecin de campagne communiste.
« Las », mais j’aurais pu écrire « fatigué » ou « blasé ».
Les universités appellent, me demande de parler de Tendre est la nuit. La cellule investigation de Radio France m’a aussi appelé, mais ce n’était pas pour Tendre est la nuit, mais bien pour une affaire à Prangins.

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Ma grand-mère a été soignée par le fils du médecin de Zelda, Armand, le médecin de campagne communiste.
« Las », mais j’aurais pu écrire « fatigué » ou « blasé ».
Les universités appellent, me demande de parler de Tendre est la nuit. La cellule investigation de Radio France m’a aussi appelé, mais ce n’était pas pour Tendre est la nuit, mais bien pour une affaire à Prangins.

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Ma grand-mère a été soignée par le fils du médecin de Zelda, Armand, le médecin de campagne communiste.
« Las », mais j’aurais pu écrire « fatigué » ou « blasé ».
Les universités appellent, me demande de parler de Tendre est la nuit. La cellule investigation de Radio France m’a aussi appelé, mais ce n’était pas pour Tendre est la nuit, mais bien pour une affaire à Prangins.

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L’obsession. Elle disait que les fleurs lui parlaient.
Ma grand-mère a été soignée par le fils du médecin de Zelda, Armand, le médecin de campagne communiste.
« Las », mais j’aurais pu écrire « fatigué » ou « blasé ».
Les universités appellent, me demande de parler de Tendre est la nuit. La cellule investigation de Radio France m’a aussi appelé, mais ce n’était pas pour Tendre est la nuit, mais bien pour une affaire à Prangins.

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L’obsession. Elle disait que les fleurs lui parlaient.
Ma grand-mère a été soignée par le fils du médecin de Zelda, Armand, le médecin de campagne communiste.
« Las », mais j’aurais pu écrire « fatigué » ou « blasé ».
Les universités appellent, me demande de parler de Tendre est la nuit. La cellule investigation de Radio France m’a aussi appelé, mais ce n’était pas pour Tendre est la nuit, mais bien pour une affaire à Prangins.

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L’obsession. Elle disait que les fleurs lui parlaient.
Ma grand-mère a été soignée par le fils du médecin de Zelda, Armand, le médecin de campagne communiste.
« Las », mais j’aurais pu écrire « fatigué » ou « blasé ».
Les universités appellent, me demande de parler de Tendre est la nuit. La cellule investigation de Radio France m’a aussi appelé, mais ce n’était pas pour Tendre est la nuit, mais bien pour une affaire à Prangins.

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L’obsession. Elle disait que les fleurs lui parlaient.
Ma grand-mère a été soignée par le fils du médecin de Zelda, Armand, le médecin de campagne communiste.
« Las », mais j’aurais pu écrire « fatigué » ou « blasé ».
Les universités appellent, me demande de parler de Tendre est la nuit. La cellule investigation de Radio France m’a aussi appelé, mais ce n’était pas pour Tendre est la nuit, mais bien pour une affaire à Prangins.

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Ma mère vivait dans la maison à côté du cimetière.
L’enfant qui pleure, le tableau maudit.

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L’enfant qui pleure, le tableau maudit.

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L’enfant qui pleure, le tableau maudit.

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L’enfant qui pleure, le tableau maudit.

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Ma mère vivait dans la maison à côté du cimetière.
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Ma mère vivait dans la maison à côté du cimetière.
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Ma mère vivait dans la maison à côté du cimetière.
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Ma mère vivait dans la maison à côté du cimetière.
L’enfant qui pleure, le tableau maudit.

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L’enfant qui pleure, le tableau maudit.

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Ma mère vivait dans la maison à côté du cimetière.
L’enfant qui pleure, le tableau maudit.

Merci pour le soutien fou reçu pour ce premier solo show.
Ce travail – faire sortir la littérature, le récit et le texte du livre pour les exposer dans l’espace – a éclairé énormément de zones que j’avais laissées sombres jusque-là. Je travaillais dessus depuis plusieurs années.
Dans ce carrousel, vous verrez :
1. Moi qui pose, tel les artistes, en compagnie de la « Main-Araignée » (inspirée du Ashinaga-tenaga). C’est une installation reflétant la matérialisation de la hantise de la création : le manque d’argent, le vol des idées, les violences du monde, les doutes, les angoisses, etc.
2. La belle
3. Le détail de la structure brute, entre fibres musculaires, plis de la peau et ossature.
4. La création qu’elle hante – ici, le livre.
5. Le Ver, hantise semblable à sa consœur, à la différence près que lui vous poursuit dans l’intimité, jusque dans votre lit, vos nuits.
6. Détail de la structure brute. Les traits sont une référence aux fluides, à ce qui coule, ce qui colle.
Ce n’est jamais rien de se révéler, et d’avoir en retour cette force-là de votre part.
Je reviens bientôt, avec plus d’histoires de fantômes, et toujours autant de textes.
🪦 Si vous êtes intéressé·e par l’aspect de l’écriture visuelle, j’ai créé un compte qui présentera ces créations : @jonmonnard.stories
Photos : @sa.cha.ch

Merci pour le soutien fou reçu pour ce premier solo show.
Ce travail – faire sortir la littérature, le récit et le texte du livre pour les exposer dans l’espace – a éclairé énormément de zones que j’avais laissées sombres jusque-là. Je travaillais dessus depuis plusieurs années.
Dans ce carrousel, vous verrez :
1. Moi qui pose, tel les artistes, en compagnie de la « Main-Araignée » (inspirée du Ashinaga-tenaga). C’est une installation reflétant la matérialisation de la hantise de la création : le manque d’argent, le vol des idées, les violences du monde, les doutes, les angoisses, etc.
2. La belle
3. Le détail de la structure brute, entre fibres musculaires, plis de la peau et ossature.
4. La création qu’elle hante – ici, le livre.
5. Le Ver, hantise semblable à sa consœur, à la différence près que lui vous poursuit dans l’intimité, jusque dans votre lit, vos nuits.
6. Détail de la structure brute. Les traits sont une référence aux fluides, à ce qui coule, ce qui colle.
Ce n’est jamais rien de se révéler, et d’avoir en retour cette force-là de votre part.
Je reviens bientôt, avec plus d’histoires de fantômes, et toujours autant de textes.
🪦 Si vous êtes intéressé·e par l’aspect de l’écriture visuelle, j’ai créé un compte qui présentera ces créations : @jonmonnard.stories
Photos : @sa.cha.ch

Merci pour le soutien fou reçu pour ce premier solo show.
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Dans ce carrousel, vous verrez :
1. Moi qui pose, tel les artistes, en compagnie de la « Main-Araignée » (inspirée du Ashinaga-tenaga). C’est une installation reflétant la matérialisation de la hantise de la création : le manque d’argent, le vol des idées, les violences du monde, les doutes, les angoisses, etc.
2. La belle
3. Le détail de la structure brute, entre fibres musculaires, plis de la peau et ossature.
4. La création qu’elle hante – ici, le livre.
5. Le Ver, hantise semblable à sa consœur, à la différence près que lui vous poursuit dans l’intimité, jusque dans votre lit, vos nuits.
6. Détail de la structure brute. Les traits sont une référence aux fluides, à ce qui coule, ce qui colle.
Ce n’est jamais rien de se révéler, et d’avoir en retour cette force-là de votre part.
Je reviens bientôt, avec plus d’histoires de fantômes, et toujours autant de textes.
🪦 Si vous êtes intéressé·e par l’aspect de l’écriture visuelle, j’ai créé un compte qui présentera ces créations : @jonmonnard.stories
Photos : @sa.cha.ch

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1. Moi qui pose, tel les artistes, en compagnie de la « Main-Araignée » (inspirée du Ashinaga-tenaga). C’est une installation reflétant la matérialisation de la hantise de la création : le manque d’argent, le vol des idées, les violences du monde, les doutes, les angoisses, etc.
2. La belle
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5. Le Ver, hantise semblable à sa consœur, à la différence près que lui vous poursuit dans l’intimité, jusque dans votre lit, vos nuits.
6. Détail de la structure brute. Les traits sont une référence aux fluides, à ce qui coule, ce qui colle.
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Je reviens bientôt, avec plus d’histoires de fantômes, et toujours autant de textes.
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1. Moi qui pose, tel les artistes, en compagnie de la « Main-Araignée » (inspirée du Ashinaga-tenaga). C’est une installation reflétant la matérialisation de la hantise de la création : le manque d’argent, le vol des idées, les violences du monde, les doutes, les angoisses, etc.
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6. Détail de la structure brute. Les traits sont une référence aux fluides, à ce qui coule, ce qui colle.
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Photos : @sa.cha.ch

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2. La belle
3. Le détail de la structure brute, entre fibres musculaires, plis de la peau et ossature.
4. La création qu’elle hante – ici, le livre.
5. Le Ver, hantise semblable à sa consœur, à la différence près que lui vous poursuit dans l’intimité, jusque dans votre lit, vos nuits.
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Ce n’est jamais rien de se révéler, et d’avoir en retour cette force-là de votre part.
Je reviens bientôt, avec plus d’histoires de fantômes, et toujours autant de textes.
🪦 Si vous êtes intéressé·e par l’aspect de l’écriture visuelle, j’ai créé un compte qui présentera ces créations : @jonmonnard.stories
Photos : @sa.cha.ch

EMPREINTES SPECTRALES, 2025, solo show
@carandache @plateforme_10
——
Exploration des espaces, de la mémoire et de la frontière entre fiction et réalité, Empreintes Spectrales est une exposition immersive où l’écriture devient matière, trace, apparition.
Trois atmosphères hantées s’y déploient, mêlant installations, archives visuelles et récits enfouis, pour interroger la mémoire, le temps et l’invisible.
——
Installations + écriture et poésie visuelle
——
1. « Dans la poussière, je suppose » (2025) Livres, mâchefer
2. Dans la poussière – Galerie 2
3. La chambre – Galerie 3
4. « Le lit ». Phrase inscrite comme une prise de note rapide, une incantation contre le mauvais sort, contre l’angoisse qui vous traque jusque dans l’intime. Détails
5. Écriture et poésie visuelle – Galerie 1
6. Série « Itinéraires », écriture visuelle, acrylique sur panneau HDF, 24 x 18 cm
7. « Zone de Désintérêt », 2025, détails
8. « L’Alien et le Vampire », 2025, détails
9. « Ghosting », fusain, graphite, encre. Détails
——
Jon Monnard, 2025
——
Crédits photos | @sa.cha.ch
——
« Ce qui reste. Ce qui flotte quelque part. Ce qui revient nous hanter, nous habiter, nous traverser. Pour rester. Ou pour disparaître. »

EMPREINTES SPECTRALES, 2025, solo show
@carandache @plateforme_10
——
Exploration des espaces, de la mémoire et de la frontière entre fiction et réalité, Empreintes Spectrales est une exposition immersive où l’écriture devient matière, trace, apparition.
Trois atmosphères hantées s’y déploient, mêlant installations, archives visuelles et récits enfouis, pour interroger la mémoire, le temps et l’invisible.
——
Installations + écriture et poésie visuelle
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1. « Dans la poussière, je suppose » (2025) Livres, mâchefer
2. Dans la poussière – Galerie 2
3. La chambre – Galerie 3
4. « Le lit ». Phrase inscrite comme une prise de note rapide, une incantation contre le mauvais sort, contre l’angoisse qui vous traque jusque dans l’intime. Détails
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6. Série « Itinéraires », écriture visuelle, acrylique sur panneau HDF, 24 x 18 cm
7. « Zone de Désintérêt », 2025, détails
8. « L’Alien et le Vampire », 2025, détails
9. « Ghosting », fusain, graphite, encre. Détails
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Jon Monnard, 2025
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Crédits photos | @sa.cha.ch
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« Ce qui reste. Ce qui flotte quelque part. Ce qui revient nous hanter, nous habiter, nous traverser. Pour rester. Ou pour disparaître. »

EMPREINTES SPECTRALES, 2025, solo show
@carandache @plateforme_10
——
Exploration des espaces, de la mémoire et de la frontière entre fiction et réalité, Empreintes Spectrales est une exposition immersive où l’écriture devient matière, trace, apparition.
Trois atmosphères hantées s’y déploient, mêlant installations, archives visuelles et récits enfouis, pour interroger la mémoire, le temps et l’invisible.
——
Installations + écriture et poésie visuelle
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1. « Dans la poussière, je suppose » (2025) Livres, mâchefer
2. Dans la poussière – Galerie 2
3. La chambre – Galerie 3
4. « Le lit ». Phrase inscrite comme une prise de note rapide, une incantation contre le mauvais sort, contre l’angoisse qui vous traque jusque dans l’intime. Détails
5. Écriture et poésie visuelle – Galerie 1
6. Série « Itinéraires », écriture visuelle, acrylique sur panneau HDF, 24 x 18 cm
7. « Zone de Désintérêt », 2025, détails
8. « L’Alien et le Vampire », 2025, détails
9. « Ghosting », fusain, graphite, encre. Détails
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Jon Monnard, 2025
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Crédits photos | @sa.cha.ch
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« Ce qui reste. Ce qui flotte quelque part. Ce qui revient nous hanter, nous habiter, nous traverser. Pour rester. Ou pour disparaître. »

EMPREINTES SPECTRALES, 2025, solo show
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Exploration des espaces, de la mémoire et de la frontière entre fiction et réalité, Empreintes Spectrales est une exposition immersive où l’écriture devient matière, trace, apparition.
Trois atmosphères hantées s’y déploient, mêlant installations, archives visuelles et récits enfouis, pour interroger la mémoire, le temps et l’invisible.
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Installations + écriture et poésie visuelle
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1. « Dans la poussière, je suppose » (2025) Livres, mâchefer
2. Dans la poussière – Galerie 2
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4. « Le lit ». Phrase inscrite comme une prise de note rapide, une incantation contre le mauvais sort, contre l’angoisse qui vous traque jusque dans l’intime. Détails
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7. « Zone de Désintérêt », 2025, détails
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——
Jon Monnard, 2025
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Installations + écriture et poésie visuelle
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2. Dans la poussière – Galerie 2
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7. « Zone de Désintérêt », 2025, détails
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2. Dans la poussière – Galerie 2
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6. Série « Itinéraires », écriture visuelle, acrylique sur panneau HDF, 24 x 18 cm
7. « Zone de Désintérêt », 2025, détails
8. « L’Alien et le Vampire », 2025, détails
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Trois atmosphères hantées s’y déploient, mêlant installations, archives visuelles et récits enfouis, pour interroger la mémoire, le temps et l’invisible.
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2. Dans la poussière – Galerie 2
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Trois atmosphères hantées s’y déploient, mêlant installations, archives visuelles et récits enfouis, pour interroger la mémoire, le temps et l’invisible.
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1. « Dans la poussière, je suppose » (2025) Livres, mâchefer
2. Dans la poussière – Galerie 2
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4. « Le lit ». Phrase inscrite comme une prise de note rapide, une incantation contre le mauvais sort, contre l’angoisse qui vous traque jusque dans l’intime. Détails
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6. Série « Itinéraires », écriture visuelle, acrylique sur panneau HDF, 24 x 18 cm
7. « Zone de Désintérêt », 2025, détails
8. « L’Alien et le Vampire », 2025, détails
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Dans la poussière, je suppose (2025), œuvre hantée, 12,5 cm x 18,5 cm, pièce de l’exposition Empreintes Spectrales, first solo show. [PRE-ORDER OPEN]
Je suis très heureux de vous dévoiler une partie de l’exposition à venir le 3 avril avec cette création – un objet sur lequel j’ai eu une liberté totale et dont je suis particulièrement fier.
Il s’agit d’un livre hybride, en deux parties.
La partie Une présente une réalité sur le monde sous couvert d’une légende urbaine : poèmes, archives et textes dans mise en page graphique évolutive.
La couleur du texte passe du noir au rouge, et le sens de lecture s’inverse : il faut retourner le livre pour débuter la partie Deux.
Réflexions, inspirations, constructions: autour de l’exposition Empreintes Spectrales et du texte que vous tenez entre les mains.
Ceci n’est pas roman, mais une œuvre libre, composée de formes graphiques et expérimentales.
Tirage limité et numéroté à 105 exemplaires.
Texte et conception : @jonmonnard
Design graphique : Samuel Schmidt, @dirtygraphik
Première édition : avril 2025
Corrections : Stéphanie Klebetsanis
Fonte: Exposure, @205tf (@federicoparrabarrios )
Impression : RZ1070 Risograph, @wemakeitberlin , Berlin
Commandes en DM
Dans la poussière, je suppose (2025), œuvre hantée, 12,5 cm x 18,5 cm, pièce de l’exposition Empreintes Spectrales, first solo show. [PRE-ORDER OPEN]
Je suis très heureux de vous dévoiler une partie de l’exposition à venir le 3 avril avec cette création – un objet sur lequel j’ai eu une liberté totale et dont je suis particulièrement fier.
Il s’agit d’un livre hybride, en deux parties.
La partie Une présente une réalité sur le monde sous couvert d’une légende urbaine : poèmes, archives et textes dans mise en page graphique évolutive.
La couleur du texte passe du noir au rouge, et le sens de lecture s’inverse : il faut retourner le livre pour débuter la partie Deux.
Réflexions, inspirations, constructions: autour de l’exposition Empreintes Spectrales et du texte que vous tenez entre les mains.
Ceci n’est pas roman, mais une œuvre libre, composée de formes graphiques et expérimentales.
Tirage limité et numéroté à 105 exemplaires.
Texte et conception : @jonmonnard
Design graphique : Samuel Schmidt, @dirtygraphik
Première édition : avril 2025
Corrections : Stéphanie Klebetsanis
Fonte: Exposure, @205tf (@federicoparrabarrios )
Impression : RZ1070 Risograph, @wemakeitberlin , Berlin
Commandes en DM

Dans la poussière, je suppose (2025), œuvre hantée, 12,5 cm x 18,5 cm, pièce de l’exposition Empreintes Spectrales, first solo show. [PRE-ORDER OPEN]
Je suis très heureux de vous dévoiler une partie de l’exposition à venir le 3 avril avec cette création – un objet sur lequel j’ai eu une liberté totale et dont je suis particulièrement fier.
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Ceci n’est pas roman, mais une œuvre libre, composée de formes graphiques et expérimentales.
Tirage limité et numéroté à 105 exemplaires.
Texte et conception : @jonmonnard
Design graphique : Samuel Schmidt, @dirtygraphik
Première édition : avril 2025
Corrections : Stéphanie Klebetsanis
Fonte: Exposure, @205tf (@federicoparrabarrios )
Impression : RZ1070 Risograph, @wemakeitberlin , Berlin
Commandes en DM

Dans la poussière, je suppose (2025), œuvre hantée, 12,5 cm x 18,5 cm, pièce de l’exposition Empreintes Spectrales, first solo show. [PRE-ORDER OPEN]
Je suis très heureux de vous dévoiler une partie de l’exposition à venir le 3 avril avec cette création – un objet sur lequel j’ai eu une liberté totale et dont je suis particulièrement fier.
Il s’agit d’un livre hybride, en deux parties.
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La couleur du texte passe du noir au rouge, et le sens de lecture s’inverse : il faut retourner le livre pour débuter la partie Deux.
Réflexions, inspirations, constructions: autour de l’exposition Empreintes Spectrales et du texte que vous tenez entre les mains.
Ceci n’est pas roman, mais une œuvre libre, composée de formes graphiques et expérimentales.
Tirage limité et numéroté à 105 exemplaires.
Texte et conception : @jonmonnard
Design graphique : Samuel Schmidt, @dirtygraphik
Première édition : avril 2025
Corrections : Stéphanie Klebetsanis
Fonte: Exposure, @205tf (@federicoparrabarrios )
Impression : RZ1070 Risograph, @wemakeitberlin , Berlin
Commandes en DM

Dans la poussière, je suppose (2025), œuvre hantée, 12,5 cm x 18,5 cm, pièce de l’exposition Empreintes Spectrales, first solo show. [PRE-ORDER OPEN]
Je suis très heureux de vous dévoiler une partie de l’exposition à venir le 3 avril avec cette création – un objet sur lequel j’ai eu une liberté totale et dont je suis particulièrement fier.
Il s’agit d’un livre hybride, en deux parties.
La partie Une présente une réalité sur le monde sous couvert d’une légende urbaine : poèmes, archives et textes dans mise en page graphique évolutive.
La couleur du texte passe du noir au rouge, et le sens de lecture s’inverse : il faut retourner le livre pour débuter la partie Deux.
Réflexions, inspirations, constructions: autour de l’exposition Empreintes Spectrales et du texte que vous tenez entre les mains.
Ceci n’est pas roman, mais une œuvre libre, composée de formes graphiques et expérimentales.
Tirage limité et numéroté à 105 exemplaires.
Texte et conception : @jonmonnard
Design graphique : Samuel Schmidt, @dirtygraphik
Première édition : avril 2025
Corrections : Stéphanie Klebetsanis
Fonte: Exposure, @205tf (@federicoparrabarrios )
Impression : RZ1070 Risograph, @wemakeitberlin , Berlin
Commandes en DM

Dans la poussière, je suppose (2025), œuvre hantée, 12,5 cm x 18,5 cm, pièce de l’exposition Empreintes Spectrales, first solo show. [PRE-ORDER OPEN]
Je suis très heureux de vous dévoiler une partie de l’exposition à venir le 3 avril avec cette création – un objet sur lequel j’ai eu une liberté totale et dont je suis particulièrement fier.
Il s’agit d’un livre hybride, en deux parties.
La partie Une présente une réalité sur le monde sous couvert d’une légende urbaine : poèmes, archives et textes dans mise en page graphique évolutive.
La couleur du texte passe du noir au rouge, et le sens de lecture s’inverse : il faut retourner le livre pour débuter la partie Deux.
Réflexions, inspirations, constructions: autour de l’exposition Empreintes Spectrales et du texte que vous tenez entre les mains.
Ceci n’est pas roman, mais une œuvre libre, composée de formes graphiques et expérimentales.
Tirage limité et numéroté à 105 exemplaires.
Texte et conception : @jonmonnard
Design graphique : Samuel Schmidt, @dirtygraphik
Première édition : avril 2025
Corrections : Stéphanie Klebetsanis
Fonte: Exposure, @205tf (@federicoparrabarrios )
Impression : RZ1070 Risograph, @wemakeitberlin , Berlin
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Dans la poussière, je suppose (2025), œuvre hantée, 12,5 cm x 18,5 cm, pièce de l’exposition Empreintes Spectrales, first solo show. [PRE-ORDER OPEN]
Je suis très heureux de vous dévoiler une partie de l’exposition à venir le 3 avril avec cette création – un objet sur lequel j’ai eu une liberté totale et dont je suis particulièrement fier.
Il s’agit d’un livre hybride, en deux parties.
La partie Une présente une réalité sur le monde sous couvert d’une légende urbaine : poèmes, archives et textes dans mise en page graphique évolutive.
La couleur du texte passe du noir au rouge, et le sens de lecture s’inverse : il faut retourner le livre pour débuter la partie Deux.
Réflexions, inspirations, constructions: autour de l’exposition Empreintes Spectrales et du texte que vous tenez entre les mains.
Ceci n’est pas roman, mais une œuvre libre, composée de formes graphiques et expérimentales.
Tirage limité et numéroté à 105 exemplaires.
Texte et conception : @jonmonnard
Design graphique : Samuel Schmidt, @dirtygraphik
Première édition : avril 2025
Corrections : Stéphanie Klebetsanis
Fonte: Exposure, @205tf (@federicoparrabarrios )
Impression : RZ1070 Risograph, @wemakeitberlin , Berlin
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Je suis très heureux de vous dévoiler une partie de l’exposition à venir le 3 avril avec cette création – un objet sur lequel j’ai eu une liberté totale et dont je suis particulièrement fier.
Il s’agit d’un livre hybride, en deux parties.
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La couleur du texte passe du noir au rouge, et le sens de lecture s’inverse : il faut retourner le livre pour débuter la partie Deux.
Réflexions, inspirations, constructions: autour de l’exposition Empreintes Spectrales et du texte que vous tenez entre les mains.
Ceci n’est pas roman, mais une œuvre libre, composée de formes graphiques et expérimentales.
Tirage limité et numéroté à 105 exemplaires.
Texte et conception : @jonmonnard
Design graphique : Samuel Schmidt, @dirtygraphik
Première édition : avril 2025
Corrections : Stéphanie Klebetsanis
Fonte: Exposure, @205tf (@federicoparrabarrios )
Impression : RZ1070 Risograph, @wemakeitberlin , Berlin
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Je suis très heureux de vous dévoiler une partie de l’exposition à venir le 3 avril avec cette création – un objet sur lequel j’ai eu une liberté totale et dont je suis particulièrement fier.
Il s’agit d’un livre hybride, en deux parties.
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La couleur du texte passe du noir au rouge, et le sens de lecture s’inverse : il faut retourner le livre pour débuter la partie Deux.
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Ceci n’est pas roman, mais une œuvre libre, composée de formes graphiques et expérimentales.
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Design graphique : Samuel Schmidt, @dirtygraphik
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Corrections : Stéphanie Klebetsanis
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Impression : RZ1070 Risograph, @wemakeitberlin , Berlin
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Il s’agit d’un livre hybride, en deux parties.
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La couleur du texte passe du noir au rouge, et le sens de lecture s’inverse : il faut retourner le livre pour débuter la partie Deux.
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Ceci n’est pas roman, mais une œuvre libre, composée de formes graphiques et expérimentales.
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Impression : RZ1070 Risograph, @wemakeitberlin , Berlin
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Il s’agit d’un livre hybride, en deux parties.
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La couleur du texte passe du noir au rouge, et le sens de lecture s’inverse : il faut retourner le livre pour débuter la partie Deux.
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Ceci n’est pas roman, mais une œuvre libre, composée de formes graphiques et expérimentales.
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