Instagram Logo

classics.only

Classics Only

Next party : Samedi 30 Mai à @labellevilloise 💞

7.2K
posts
7.5K
followers
37K
following

Samedi 30 Mai RDV à La Bellevilloise pour votre soirée Rap et R&B préférée ! ₊˚♬

2 salles - 2 ambiances une vibe unique comme à la maison 𝄞⨾ ✮˚.⋆

✮⋆˙ Au club (sous sol)
DJ sets Rap 2000 - R&B Classics avec :
@soall_dj & @djkakashi
♪ Karaoké Classics avec +400 hits animé par @playmo_musashi de 23h à 1h !

×͜× Au Forum ( au rez de chaussée )
DJ sets de 1h à 4h
@dadyland + @guapo_j

Attendez vous à danser sur : Beyoncé, Destiny’s Child, 50 cent, T Pain, Mariah Carey, Ne-Yo, Ja Rule, Ashanti, Nelly, Booba, Craig David, Justin Timberlake, Aaliyah, Missy Elliott ... Avec une pointe d’Afrobeats 🌶 ⁀➴

Les murs vont transpirer, ça va danser les mains seront sur les genoux, les yeux fermés et les lèvres pincées par tant d’émotions, Dis-moi qu’entre toi et moi, un jour ça va coller ( ♡‿♡)

⁀➴ @labellevilloise – 19-21 rue Boyer, 75020 Paris
Samedi 30 Mai -23h à 5h30
⋆˚꩜。 Avec Georges en hôte de luxe

La match sera diffusé sur ecran géant a deux pas de la Bellevillloise chez nos potos de @mrculbuto - 294 Rue des Pyrénées, 75020 Paris


3
1
1 weeks ago



3
4 hours ago

🚨 **CASTING FIGURANTS — CLASSICS ONLY x RIVERS KING** 🚨

On cherche des figurants pour le tournage d’une vidéo sur le Rivers King🌊✨
Et on veut les plus BG de Paname 😎

🔥 Au programme :

* Croisière de 2h sur la Seine
* Tournage d’une scène de fête sur la terrasse
* Ambiance R&B + soleil + 30°C ☀️🎶

📍 **Rendez-vous :**
Mercredi 27 à 18h — 37 quai Georges Gorse (Boulogne)
🚤 Départ du bateau
⏰ Arrivée prévue : 20h15 — Quai Saint-Bernard Paris

💌 Intéressé(e) ?
Envoie-nous un DM directement !

⚠️ Participation non rémunérée
🎁 En contrepartie : 2 places offertes pour l’inauguration New Classics x Rivers King
(chaque mercredi de l’été à partir du 10 juin — date au choix )


3
5
1 days ago

Le week-end commence désormais le mercredi. 😏🔥

Niveau musique, on vous parle de cet Era incroyable du Rap et R&B entre 2010 et 2020, avec Drake prime période “Started”, Justin Beiber nous brisait le coeur avec Journals, Fetty Wap était propriétaire du dancefloor, Breezy proclamait que ces go
n’étaient pas loyale et le R&B s’est réinventé avec la wave Frank Ocean / The Weeknd…Sans oublier DJ Mustard on the beat h*e qui droppait 10 hits par jour,

Rdv tous les mercredis de l’été au @penicheriversking de 19h à 1h!Au programme une ride sur Seine qui passe devant les plus beaux monuments de Paris pendant 2h et on termine en beauté avec une teuf sur le bateau, bref ton nouveau rendez-vous de l’été.

-
NEW CLASSICS — 2010 → 2020
📅 Tous les mercredis à partir du 11 juin
📍 Rivers King — 4 Quai Saint-Bernard, 75005 Paris
⏰ Ouverture des portes : 19h00
🚢 Croisière + DJ sets : départ 20h00
🌃 Retour à 22h30 + party jusqu’à 1h 🔥
🎟️ Tickets dispos en bio 👀


3
3 days ago

🌀 Tous les mercredis de l’été au @penicheriversking de 19h à 1h

On vous donne Rdv tous les mercredis de l’été au Rivers King de 19h à 1h et on prends le large avec au programme une ride sur Seine qui passe devant les plus beaux monuments de Paris pendant 2h et on termine en beauté avec une teuf sur le bateau, bref ton nouveau rendez-vous de l’été.

Le week-end commence désormais le mercredi. 😏🔥
-
NEW CLASSICS — 2010 → 2020
📅 Tous les mercredis à partir du 11 juin
📍 Rivers King — 4 Quai Saint-Bernard, 75005 Paris
⏰ Ouverture des portes : 19h00
🚢 Croisière + DJ sets : départ 20h00
🌃 Retour à 22h + party jusqu’à 1h 🔥


3
5
4 days ago

Quelle vie ! 🤣♥️


205
2
5 days ago

C’est trop 😍


3
1
5 days ago

Le secret le mieux gardé de la nuit parisienne : les soirées Play’re ♥️♣️♦️♠️

Entre le milieu des années 90 et le milieu des années 2000, tout ce que Paris comptait de « kainrys » avides de soirées, de son et de sape hip-hop savait où se rendre le week-end venu : les soirées Play’re (prononcer “player”), organisées par le charismatique Yassine dans différents clubs comme le Red Light, l’Aquarium, le 287 ou encore le MCM Café — des lieux qui, pour la plupart, n’ont pas survécu à l’épreuve du temps.

À une époque où il était quasiment impossible d’aller en boîte sans se faire recaler, cette soirée, parmi d’autres, était un véritable oasis dans le désert. Aux soirées Play’re, tout le monde était accepté, à la porte comme dans le club, et c’est aussi ce qui faisait leur force.
Une époque sans Insta, sans TikTok, sans Uber, sans Lime, sans smartphones, sans Shotgun… et où fumer en boîte était encore autorisé. Les gens savaient exactement pourquoi ils étaient là, et ça donnait une vibe bien différente d’aujourd’hui. Pas forcément meilleure, mais plus familiale : on voyait les mêmes têtes et on écoutait les mêmes sons.

Aujourd’hui, à Paris, on peut se réjouir d’une belle variété dans les propositions de soirées hip-hop au sens large, et Play’re a sans aucun doute posé certaines fondations dont beaucoup perpétuent encore la tradition.

Dans le storytelling du hip-hop en France, on a souvent parlé — et documenté — le Globo et les débuts du hip-hop au milieu des années 80, mais très peu les années 90 / 2000… et on se demande bien pourquoi.

©️ Play’re — Yassine


3
6
6 days ago


Le secret le mieux gardé de la nuit parisienne : les soirées Play’re ♥️♣️♦️♠️

Entre le milieu des années 90 et le milieu des années 2000, tout ce que Paris comptait de « kainrys » avides de soirées, de son et de sape hip-hop savait où se rendre le week-end venu : les soirées Play’re (prononcer “player”), organisées par le charismatique Yassine dans différents clubs comme le Red Light, l’Aquarium, le 287 ou encore le MCM Café — des lieux qui, pour la plupart, n’ont pas survécu à l’épreuve du temps.

À une époque où il était quasiment impossible d’aller en boîte sans se faire recaler, cette soirée, parmi d’autres, était un véritable oasis dans le désert. Aux soirées Play’re, tout le monde était accepté, à la porte comme dans le club, et c’est aussi ce qui faisait leur force.
Une époque sans Insta, sans TikTok, sans Uber, sans Lime, sans smartphones, sans Shotgun… et où fumer en boîte était encore autorisé. Les gens savaient exactement pourquoi ils étaient là, et ça donnait une vibe bien différente d’aujourd’hui. Pas forcément meilleure, mais plus familiale : on voyait les mêmes têtes et on écoutait les mêmes sons.

Aujourd’hui, à Paris, on peut se réjouir d’une belle variété dans les propositions de soirées hip-hop au sens large, et Play’re a sans aucun doute posé certaines fondations dont beaucoup perpétuent encore la tradition.

Dans le storytelling du hip-hop en France, on a souvent parlé — et documenté — le Globo et les débuts du hip-hop au milieu des années 80, mais très peu les années 90 / 2000… et on se demande bien pourquoi.

©️ Play’re — Yassine


3
6
6 days ago

Le secret le mieux gardé de la nuit parisienne : les soirées Play’re ♥️♣️♦️♠️

Entre le milieu des années 90 et le milieu des années 2000, tout ce que Paris comptait de « kainrys » avides de soirées, de son et de sape hip-hop savait où se rendre le week-end venu : les soirées Play’re (prononcer “player”), organisées par le charismatique Yassine dans différents clubs comme le Red Light, l’Aquarium, le 287 ou encore le MCM Café — des lieux qui, pour la plupart, n’ont pas survécu à l’épreuve du temps.

À une époque où il était quasiment impossible d’aller en boîte sans se faire recaler, cette soirée, parmi d’autres, était un véritable oasis dans le désert. Aux soirées Play’re, tout le monde était accepté, à la porte comme dans le club, et c’est aussi ce qui faisait leur force.
Une époque sans Insta, sans TikTok, sans Uber, sans Lime, sans smartphones, sans Shotgun… et où fumer en boîte était encore autorisé. Les gens savaient exactement pourquoi ils étaient là, et ça donnait une vibe bien différente d’aujourd’hui. Pas forcément meilleure, mais plus familiale : on voyait les mêmes têtes et on écoutait les mêmes sons.

Aujourd’hui, à Paris, on peut se réjouir d’une belle variété dans les propositions de soirées hip-hop au sens large, et Play’re a sans aucun doute posé certaines fondations dont beaucoup perpétuent encore la tradition.

Dans le storytelling du hip-hop en France, on a souvent parlé — et documenté — le Globo et les débuts du hip-hop au milieu des années 80, mais très peu les années 90 / 2000… et on se demande bien pourquoi.

©️ Play’re — Yassine


3
6
6 days ago

Le secret le mieux gardé de la nuit parisienne : les soirées Play’re ♥️♣️♦️♠️

Entre le milieu des années 90 et le milieu des années 2000, tout ce que Paris comptait de « kainrys » avides de soirées, de son et de sape hip-hop savait où se rendre le week-end venu : les soirées Play’re (prononcer “player”), organisées par le charismatique Yassine dans différents clubs comme le Red Light, l’Aquarium, le 287 ou encore le MCM Café — des lieux qui, pour la plupart, n’ont pas survécu à l’épreuve du temps.

À une époque où il était quasiment impossible d’aller en boîte sans se faire recaler, cette soirée, parmi d’autres, était un véritable oasis dans le désert. Aux soirées Play’re, tout le monde était accepté, à la porte comme dans le club, et c’est aussi ce qui faisait leur force.
Une époque sans Insta, sans TikTok, sans Uber, sans Lime, sans smartphones, sans Shotgun… et où fumer en boîte était encore autorisé. Les gens savaient exactement pourquoi ils étaient là, et ça donnait une vibe bien différente d’aujourd’hui. Pas forcément meilleure, mais plus familiale : on voyait les mêmes têtes et on écoutait les mêmes sons.

Aujourd’hui, à Paris, on peut se réjouir d’une belle variété dans les propositions de soirées hip-hop au sens large, et Play’re a sans aucun doute posé certaines fondations dont beaucoup perpétuent encore la tradition.

Dans le storytelling du hip-hop en France, on a souvent parlé — et documenté — le Globo et les débuts du hip-hop au milieu des années 80, mais très peu les années 90 / 2000… et on se demande bien pourquoi.

©️ Play’re — Yassine


3
6
6 days ago

Le secret le mieux gardé de la nuit parisienne : les soirées Play’re ♥️♣️♦️♠️

Entre le milieu des années 90 et le milieu des années 2000, tout ce que Paris comptait de « kainrys » avides de soirées, de son et de sape hip-hop savait où se rendre le week-end venu : les soirées Play’re (prononcer “player”), organisées par le charismatique Yassine dans différents clubs comme le Red Light, l’Aquarium, le 287 ou encore le MCM Café — des lieux qui, pour la plupart, n’ont pas survécu à l’épreuve du temps.

À une époque où il était quasiment impossible d’aller en boîte sans se faire recaler, cette soirée, parmi d’autres, était un véritable oasis dans le désert. Aux soirées Play’re, tout le monde était accepté, à la porte comme dans le club, et c’est aussi ce qui faisait leur force.
Une époque sans Insta, sans TikTok, sans Uber, sans Lime, sans smartphones, sans Shotgun… et où fumer en boîte était encore autorisé. Les gens savaient exactement pourquoi ils étaient là, et ça donnait une vibe bien différente d’aujourd’hui. Pas forcément meilleure, mais plus familiale : on voyait les mêmes têtes et on écoutait les mêmes sons.

Aujourd’hui, à Paris, on peut se réjouir d’une belle variété dans les propositions de soirées hip-hop au sens large, et Play’re a sans aucun doute posé certaines fondations dont beaucoup perpétuent encore la tradition.

Dans le storytelling du hip-hop en France, on a souvent parlé — et documenté — le Globo et les débuts du hip-hop au milieu des années 80, mais très peu les années 90 / 2000… et on se demande bien pourquoi.

©️ Play’re — Yassine


3
6
6 days ago

Le secret le mieux gardé de la nuit parisienne : les soirées Play’re ♥️♣️♦️♠️

Entre le milieu des années 90 et le milieu des années 2000, tout ce que Paris comptait de « kainrys » avides de soirées, de son et de sape hip-hop savait où se rendre le week-end venu : les soirées Play’re (prononcer “player”), organisées par le charismatique Yassine dans différents clubs comme le Red Light, l’Aquarium, le 287 ou encore le MCM Café — des lieux qui, pour la plupart, n’ont pas survécu à l’épreuve du temps.

À une époque où il était quasiment impossible d’aller en boîte sans se faire recaler, cette soirée, parmi d’autres, était un véritable oasis dans le désert. Aux soirées Play’re, tout le monde était accepté, à la porte comme dans le club, et c’est aussi ce qui faisait leur force.
Une époque sans Insta, sans TikTok, sans Uber, sans Lime, sans smartphones, sans Shotgun… et où fumer en boîte était encore autorisé. Les gens savaient exactement pourquoi ils étaient là, et ça donnait une vibe bien différente d’aujourd’hui. Pas forcément meilleure, mais plus familiale : on voyait les mêmes têtes et on écoutait les mêmes sons.

Aujourd’hui, à Paris, on peut se réjouir d’une belle variété dans les propositions de soirées hip-hop au sens large, et Play’re a sans aucun doute posé certaines fondations dont beaucoup perpétuent encore la tradition.

Dans le storytelling du hip-hop en France, on a souvent parlé — et documenté — le Globo et les débuts du hip-hop au milieu des années 80, mais très peu les années 90 / 2000… et on se demande bien pourquoi.

©️ Play’re — Yassine


3
6
6 days ago

Le secret le mieux gardé de la nuit parisienne : les soirées Play’re ♥️♣️♦️♠️

Entre le milieu des années 90 et le milieu des années 2000, tout ce que Paris comptait de « kainrys » avides de soirées, de son et de sape hip-hop savait où se rendre le week-end venu : les soirées Play’re (prononcer “player”), organisées par le charismatique Yassine dans différents clubs comme le Red Light, l’Aquarium, le 287 ou encore le MCM Café — des lieux qui, pour la plupart, n’ont pas survécu à l’épreuve du temps.

À une époque où il était quasiment impossible d’aller en boîte sans se faire recaler, cette soirée, parmi d’autres, était un véritable oasis dans le désert. Aux soirées Play’re, tout le monde était accepté, à la porte comme dans le club, et c’est aussi ce qui faisait leur force.
Une époque sans Insta, sans TikTok, sans Uber, sans Lime, sans smartphones, sans Shotgun… et où fumer en boîte était encore autorisé. Les gens savaient exactement pourquoi ils étaient là, et ça donnait une vibe bien différente d’aujourd’hui. Pas forcément meilleure, mais plus familiale : on voyait les mêmes têtes et on écoutait les mêmes sons.

Aujourd’hui, à Paris, on peut se réjouir d’une belle variété dans les propositions de soirées hip-hop au sens large, et Play’re a sans aucun doute posé certaines fondations dont beaucoup perpétuent encore la tradition.

Dans le storytelling du hip-hop en France, on a souvent parlé — et documenté — le Globo et les débuts du hip-hop au milieu des années 80, mais très peu les années 90 / 2000… et on se demande bien pourquoi.

©️ Play’re — Yassine


3
6
6 days ago

Le secret le mieux gardé de la nuit parisienne : les soirées Play’re ♥️♣️♦️♠️

Entre le milieu des années 90 et le milieu des années 2000, tout ce que Paris comptait de « kainrys » avides de soirées, de son et de sape hip-hop savait où se rendre le week-end venu : les soirées Play’re (prononcer “player”), organisées par le charismatique Yassine dans différents clubs comme le Red Light, l’Aquarium, le 287 ou encore le MCM Café — des lieux qui, pour la plupart, n’ont pas survécu à l’épreuve du temps.

À une époque où il était quasiment impossible d’aller en boîte sans se faire recaler, cette soirée, parmi d’autres, était un véritable oasis dans le désert. Aux soirées Play’re, tout le monde était accepté, à la porte comme dans le club, et c’est aussi ce qui faisait leur force.
Une époque sans Insta, sans TikTok, sans Uber, sans Lime, sans smartphones, sans Shotgun… et où fumer en boîte était encore autorisé. Les gens savaient exactement pourquoi ils étaient là, et ça donnait une vibe bien différente d’aujourd’hui. Pas forcément meilleure, mais plus familiale : on voyait les mêmes têtes et on écoutait les mêmes sons.

Aujourd’hui, à Paris, on peut se réjouir d’une belle variété dans les propositions de soirées hip-hop au sens large, et Play’re a sans aucun doute posé certaines fondations dont beaucoup perpétuent encore la tradition.

Dans le storytelling du hip-hop en France, on a souvent parlé — et documenté — le Globo et les débuts du hip-hop au milieu des années 80, mais très peu les années 90 / 2000… et on se demande bien pourquoi.

©️ Play’re — Yassine


3
6
6 days ago


Le secret le mieux gardé de la nuit parisienne : les soirées Play’re ♥️♣️♦️♠️

Entre le milieu des années 90 et le milieu des années 2000, tout ce que Paris comptait de « kainrys » avides de soirées, de son et de sape hip-hop savait où se rendre le week-end venu : les soirées Play’re (prononcer “player”), organisées par le charismatique Yassine dans différents clubs comme le Red Light, l’Aquarium, le 287 ou encore le MCM Café — des lieux qui, pour la plupart, n’ont pas survécu à l’épreuve du temps.

À une époque où il était quasiment impossible d’aller en boîte sans se faire recaler, cette soirée, parmi d’autres, était un véritable oasis dans le désert. Aux soirées Play’re, tout le monde était accepté, à la porte comme dans le club, et c’est aussi ce qui faisait leur force.
Une époque sans Insta, sans TikTok, sans Uber, sans Lime, sans smartphones, sans Shotgun… et où fumer en boîte était encore autorisé. Les gens savaient exactement pourquoi ils étaient là, et ça donnait une vibe bien différente d’aujourd’hui. Pas forcément meilleure, mais plus familiale : on voyait les mêmes têtes et on écoutait les mêmes sons.

Aujourd’hui, à Paris, on peut se réjouir d’une belle variété dans les propositions de soirées hip-hop au sens large, et Play’re a sans aucun doute posé certaines fondations dont beaucoup perpétuent encore la tradition.

Dans le storytelling du hip-hop en France, on a souvent parlé — et documenté — le Globo et les débuts du hip-hop au milieu des années 80, mais très peu les années 90 / 2000… et on se demande bien pourquoi.

©️ Play’re — Yassine


3
6
6 days ago

Le secret le mieux gardé de la nuit parisienne : les soirées Play’re ♥️♣️♦️♠️

Entre le milieu des années 90 et le milieu des années 2000, tout ce que Paris comptait de « kainrys » avides de soirées, de son et de sape hip-hop savait où se rendre le week-end venu : les soirées Play’re (prononcer “player”), organisées par le charismatique Yassine dans différents clubs comme le Red Light, l’Aquarium, le 287 ou encore le MCM Café — des lieux qui, pour la plupart, n’ont pas survécu à l’épreuve du temps.

À une époque où il était quasiment impossible d’aller en boîte sans se faire recaler, cette soirée, parmi d’autres, était un véritable oasis dans le désert. Aux soirées Play’re, tout le monde était accepté, à la porte comme dans le club, et c’est aussi ce qui faisait leur force.
Une époque sans Insta, sans TikTok, sans Uber, sans Lime, sans smartphones, sans Shotgun… et où fumer en boîte était encore autorisé. Les gens savaient exactement pourquoi ils étaient là, et ça donnait une vibe bien différente d’aujourd’hui. Pas forcément meilleure, mais plus familiale : on voyait les mêmes têtes et on écoutait les mêmes sons.

Aujourd’hui, à Paris, on peut se réjouir d’une belle variété dans les propositions de soirées hip-hop au sens large, et Play’re a sans aucun doute posé certaines fondations dont beaucoup perpétuent encore la tradition.

Dans le storytelling du hip-hop en France, on a souvent parlé — et documenté — le Globo et les débuts du hip-hop au milieu des années 80, mais très peu les années 90 / 2000… et on se demande bien pourquoi.

©️ Play’re — Yassine


3
6
6 days ago

Le secret le mieux gardé de la nuit parisienne : les soirées Play’re ♥️♣️♦️♠️

Entre le milieu des années 90 et le milieu des années 2000, tout ce que Paris comptait de « kainrys » avides de soirées, de son et de sape hip-hop savait où se rendre le week-end venu : les soirées Play’re (prononcer “player”), organisées par le charismatique Yassine dans différents clubs comme le Red Light, l’Aquarium, le 287 ou encore le MCM Café — des lieux qui, pour la plupart, n’ont pas survécu à l’épreuve du temps.

À une époque où il était quasiment impossible d’aller en boîte sans se faire recaler, cette soirée, parmi d’autres, était un véritable oasis dans le désert. Aux soirées Play’re, tout le monde était accepté, à la porte comme dans le club, et c’est aussi ce qui faisait leur force.
Une époque sans Insta, sans TikTok, sans Uber, sans Lime, sans smartphones, sans Shotgun… et où fumer en boîte était encore autorisé. Les gens savaient exactement pourquoi ils étaient là, et ça donnait une vibe bien différente d’aujourd’hui. Pas forcément meilleure, mais plus familiale : on voyait les mêmes têtes et on écoutait les mêmes sons.

Aujourd’hui, à Paris, on peut se réjouir d’une belle variété dans les propositions de soirées hip-hop au sens large, et Play’re a sans aucun doute posé certaines fondations dont beaucoup perpétuent encore la tradition.

Dans le storytelling du hip-hop en France, on a souvent parlé — et documenté — le Globo et les débuts du hip-hop au milieu des années 80, mais très peu les années 90 / 2000… et on se demande bien pourquoi.

©️ Play’re — Yassine


3
6
6 days ago

Le secret le mieux gardé de la nuit parisienne : les soirées Play’re ♥️♣️♦️♠️

Entre le milieu des années 90 et le milieu des années 2000, tout ce que Paris comptait de « kainrys » avides de soirées, de son et de sape hip-hop savait où se rendre le week-end venu : les soirées Play’re (prononcer “player”), organisées par le charismatique Yassine dans différents clubs comme le Red Light, l’Aquarium, le 287 ou encore le MCM Café — des lieux qui, pour la plupart, n’ont pas survécu à l’épreuve du temps.

À une époque où il était quasiment impossible d’aller en boîte sans se faire recaler, cette soirée, parmi d’autres, était un véritable oasis dans le désert. Aux soirées Play’re, tout le monde était accepté, à la porte comme dans le club, et c’est aussi ce qui faisait leur force.
Une époque sans Insta, sans TikTok, sans Uber, sans Lime, sans smartphones, sans Shotgun… et où fumer en boîte était encore autorisé. Les gens savaient exactement pourquoi ils étaient là, et ça donnait une vibe bien différente d’aujourd’hui. Pas forcément meilleure, mais plus familiale : on voyait les mêmes têtes et on écoutait les mêmes sons.

Aujourd’hui, à Paris, on peut se réjouir d’une belle variété dans les propositions de soirées hip-hop au sens large, et Play’re a sans aucun doute posé certaines fondations dont beaucoup perpétuent encore la tradition.

Dans le storytelling du hip-hop en France, on a souvent parlé — et documenté — le Globo et les débuts du hip-hop au milieu des années 80, mais très peu les années 90 / 2000… et on se demande bien pourquoi.

©️ Play’re — Yassine


3
6
6 days ago

Le secret le mieux gardé de la nuit parisienne : les soirées Play’re ♥️♣️♦️♠️

Entre le milieu des années 90 et le milieu des années 2000, tout ce que Paris comptait de « kainrys » avides de soirées, de son et de sape hip-hop savait où se rendre le week-end venu : les soirées Play’re (prononcer “player”), organisées par le charismatique Yassine dans différents clubs comme le Red Light, l’Aquarium, le 287 ou encore le MCM Café — des lieux qui, pour la plupart, n’ont pas survécu à l’épreuve du temps.

À une époque où il était quasiment impossible d’aller en boîte sans se faire recaler, cette soirée, parmi d’autres, était un véritable oasis dans le désert. Aux soirées Play’re, tout le monde était accepté, à la porte comme dans le club, et c’est aussi ce qui faisait leur force.
Une époque sans Insta, sans TikTok, sans Uber, sans Lime, sans smartphones, sans Shotgun… et où fumer en boîte était encore autorisé. Les gens savaient exactement pourquoi ils étaient là, et ça donnait une vibe bien différente d’aujourd’hui. Pas forcément meilleure, mais plus familiale : on voyait les mêmes têtes et on écoutait les mêmes sons.

Aujourd’hui, à Paris, on peut se réjouir d’une belle variété dans les propositions de soirées hip-hop au sens large, et Play’re a sans aucun doute posé certaines fondations dont beaucoup perpétuent encore la tradition.

Dans le storytelling du hip-hop en France, on a souvent parlé — et documenté — le Globo et les débuts du hip-hop au milieu des années 80, mais très peu les années 90 / 2000… et on se demande bien pourquoi.

©️ Play’re — Yassine


3
6
6 days ago

Le secret le mieux gardé de la nuit parisienne : les soirées Play’re ♥️♣️♦️♠️

Entre le milieu des années 90 et le milieu des années 2000, tout ce que Paris comptait de « kainrys » avides de soirées, de son et de sape hip-hop savait où se rendre le week-end venu : les soirées Play’re (prononcer “player”), organisées par le charismatique Yassine dans différents clubs comme le Red Light, l’Aquarium, le 287 ou encore le MCM Café — des lieux qui, pour la plupart, n’ont pas survécu à l’épreuve du temps.

À une époque où il était quasiment impossible d’aller en boîte sans se faire recaler, cette soirée, parmi d’autres, était un véritable oasis dans le désert. Aux soirées Play’re, tout le monde était accepté, à la porte comme dans le club, et c’est aussi ce qui faisait leur force.
Une époque sans Insta, sans TikTok, sans Uber, sans Lime, sans smartphones, sans Shotgun… et où fumer en boîte était encore autorisé. Les gens savaient exactement pourquoi ils étaient là, et ça donnait une vibe bien différente d’aujourd’hui. Pas forcément meilleure, mais plus familiale : on voyait les mêmes têtes et on écoutait les mêmes sons.

Aujourd’hui, à Paris, on peut se réjouir d’une belle variété dans les propositions de soirées hip-hop au sens large, et Play’re a sans aucun doute posé certaines fondations dont beaucoup perpétuent encore la tradition.

Dans le storytelling du hip-hop en France, on a souvent parlé — et documenté — le Globo et les débuts du hip-hop au milieu des années 80, mais très peu les années 90 / 2000… et on se demande bien pourquoi.

©️ Play’re — Yassine


3
6
6 days ago


Le secret le mieux gardé de la nuit parisienne : les soirées Play’re ♥️♣️♦️♠️

Entre le milieu des années 90 et le milieu des années 2000, tout ce que Paris comptait de « kainrys » avides de soirées, de son et de sape hip-hop savait où se rendre le week-end venu : les soirées Play’re (prononcer “player”), organisées par le charismatique Yassine dans différents clubs comme le Red Light, l’Aquarium, le 287 ou encore le MCM Café — des lieux qui, pour la plupart, n’ont pas survécu à l’épreuve du temps.

À une époque où il était quasiment impossible d’aller en boîte sans se faire recaler, cette soirée, parmi d’autres, était un véritable oasis dans le désert. Aux soirées Play’re, tout le monde était accepté, à la porte comme dans le club, et c’est aussi ce qui faisait leur force.
Une époque sans Insta, sans TikTok, sans Uber, sans Lime, sans smartphones, sans Shotgun… et où fumer en boîte était encore autorisé. Les gens savaient exactement pourquoi ils étaient là, et ça donnait une vibe bien différente d’aujourd’hui. Pas forcément meilleure, mais plus familiale : on voyait les mêmes têtes et on écoutait les mêmes sons.

Aujourd’hui, à Paris, on peut se réjouir d’une belle variété dans les propositions de soirées hip-hop au sens large, et Play’re a sans aucun doute posé certaines fondations dont beaucoup perpétuent encore la tradition.

Dans le storytelling du hip-hop en France, on a souvent parlé — et documenté — le Globo et les débuts du hip-hop au milieu des années 80, mais très peu les années 90 / 2000… et on se demande bien pourquoi.

©️ Play’re — Yassine


3
6
6 days ago

Le secret le mieux gardé de la nuit parisienne : les soirées Play’re ♥️♣️♦️♠️

Entre le milieu des années 90 et le milieu des années 2000, tout ce que Paris comptait de « kainrys » avides de soirées, de son et de sape hip-hop savait où se rendre le week-end venu : les soirées Play’re (prononcer “player”), organisées par le charismatique Yassine dans différents clubs comme le Red Light, l’Aquarium, le 287 ou encore le MCM Café — des lieux qui, pour la plupart, n’ont pas survécu à l’épreuve du temps.

À une époque où il était quasiment impossible d’aller en boîte sans se faire recaler, cette soirée, parmi d’autres, était un véritable oasis dans le désert. Aux soirées Play’re, tout le monde était accepté, à la porte comme dans le club, et c’est aussi ce qui faisait leur force.
Une époque sans Insta, sans TikTok, sans Uber, sans Lime, sans smartphones, sans Shotgun… et où fumer en boîte était encore autorisé. Les gens savaient exactement pourquoi ils étaient là, et ça donnait une vibe bien différente d’aujourd’hui. Pas forcément meilleure, mais plus familiale : on voyait les mêmes têtes et on écoutait les mêmes sons.

Aujourd’hui, à Paris, on peut se réjouir d’une belle variété dans les propositions de soirées hip-hop au sens large, et Play’re a sans aucun doute posé certaines fondations dont beaucoup perpétuent encore la tradition.

Dans le storytelling du hip-hop en France, on a souvent parlé — et documenté — le Globo et les débuts du hip-hop au milieu des années 80, mais très peu les années 90 / 2000… et on se demande bien pourquoi.

©️ Play’re — Yassine


3
6
6 days ago

🗓️Rdv dans 15 jours à @labellevilloise 😂


405
5
1 weeks ago

🗓️Rdv Samedi 30 Mai à @labellevilloise pour notre prochaine soirée 🎶

Ici c’est … Classics Only ‼️


3
1
1 weeks ago

C’est grave 😭😭😭😭


371
12
1 weeks ago

Back to the 2000’s. Classics Only débarque au Crossover 🎤

Révise tes classiques, ça va chanter fort.
On ressort les baggies, les gold chains et le flow des années 2000 pour retourner le 109.

Rap & R&B, que les morceaux qui ont construit la culture. 💿

🗓️ 30 mai 2026
📍 Le 109, Nice

⚠️ Billet Classics Only à prendre en supplément du pass festival.
Lien en bio. Sois vif, les places sont limitées. 🎟️


40
3
1 weeks ago


ストーリー保存 - ストーリー、リール、写真、ビデオ、ハイライト、IGTVをスマホに保存する最良の無料ツール

Story-save.comは、インスタグラムからストーリー、写真、ビデオ、IGTVなどのさまざまなコンテンツをダウンロードして保存するための直感的なオンラインツールです。Story-Saveを使えば、インスタグラムから簡単に多様なコンテンツをダウンロードでき、インターネット接続なしでも後で見ることができます。インスタグラムで面白いコンテンツを見つけたときに、後で見るために保存したいときに最適です。Story-Saveを使用して、インスタグラムでのお気に入りの瞬間をお見逃しなく!

私たちの利点:

登録不要

アプリのダウンロードやサインアップなしで、ウェブでストーリーを保存。

高品質なコンテンツ

低品質なコンテンツにさようなら、解像度の高いストーリーだけを保存。

すべてのデバイスでアクセス可能

どのブラウザ、iPhone、AndroidでもInstagramのストーリーをダウンロード。

完全無料で使用

完全に無料で、どのストーリーもダウンロード可能。

よくある質問

Instagramストーリーのダウンロード機能は、インスタグラムのストーリーを安全かつ高品質でダウンロードする方法を提供するために設計されています。ユーザーフレンドリーで、登録やサインアップは不要です。リンクをコピーして貼り付けるだけで、コンテンツを楽しめます。
Instagramのストーリーをダウンロードする手順は簡単です。
  • 1. Instagramストーリーダウンロードツールにアクセス。
  • 2. Instagramのユーザー名を入力し、ダウンロードボタンをクリック。
  • 3. 現在の24時間内に利用可能なすべてのストーリーが表示されます。ダウンロードしたいものを選んで、ダウンロード。
選択したストーリーは迅速にデバイスのローカルストレージに保存されます。
残念ながら、プライベートアカウントからストーリーをダウンロードすることは、プライバシー制限によりできません。
Instagramストーリーのダウンロードサービスには回数制限はありません。無制限に使用でき、完全に無料です。
はい、商業目的で使用しない限り、他のユーザーのInstagramストーリーをダウンロードして保存することは合法です。商業的に使用する場合は、元のコンテンツ所有者の許可を得て、ストーリーを使用するたびにクレジットを付与する必要があります。
ダウンロードしたストーリーは、通常、Windows、Mac、またはiOSのコンピューターのダウンロードフォルダに保存されます。モバイルデバイスの場合、ストーリーは電話のストレージに保存され、ダウンロード後すぐにギャラリーアプリに表示されます。