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✺ RETOUR EN IMAGES | IL Y A QUELQU’UN ? ✺
Le 20 mars au Tzara, c’était le vernissage de l’exposition collective « Il y a quelqu’un ? » avec les artistes Karla Tobón Pumarada et Anna Ellermets. Avec la participation de Marc Chevais et Aniel Rossi.
« Dans l’obscurité d’une scène de théâtre, entouré de poussière,
il s’avance et, d’une voix hésitante, lance :
« Il y a quelqu’un ici ? »
Puis, plus fort encore :
« Il y a quelqu’un ici ? »
Le silence est là, eux aussi.
Comme Pippo Delbono dans sa pièce Il Risveglio (= le réveil) nous nous adressons à des spectateurs silencieux, ceux qui nous hantent et qu’on se doit de ne pas interroger.
Nous demandons à ces poids si familiers si Doux et Venin, de se manifester, car on le sait, ils sont là, ils habitent nos organes, se faufilent dans les recoins de notre existence et complotent aux coins des nappes.
Nous les invitons tous~tes : Le Papy raciste et misogyne, le paternel dans Marteau sans maître et la mère dans i caffé che non mi sono bevuta (= les cafés que je n’ai pas bu) pour défaire nos silences et leur rendre leurs injonctions.
Lumière! sur les spectres aux regards accusateurs et affolés, ce n’est plus à la peur de se transmettre.
Le Soleille filtre à travers les branches des arbres, projetant des motifs sur les robes, les tables, le quotidien. Fragments d’un paysage quitté où les guirlandes pendent à côté du linge, nous nous reconnaissons. »
Photos par @livia.saavedra
.
@curryvavart @mairiedu20 @rivp_ @giepariscommerces @paris_maville
#letzara #focus20e #atelierpartage #urbanismetransitoire #projetcollectif #paris20 #parisartscene #residenceartistique

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Le 20 mars au Tzara, c’était le vernissage de l’exposition collective « Il y a quelqu’un ? » avec les artistes Karla Tobón Pumarada et Anna Ellermets. Avec la participation de Marc Chevais et Aniel Rossi.
« Dans l’obscurité d’une scène de théâtre, entouré de poussière,
il s’avance et, d’une voix hésitante, lance :
« Il y a quelqu’un ici ? »
Puis, plus fort encore :
« Il y a quelqu’un ici ? »
Le silence est là, eux aussi.
Comme Pippo Delbono dans sa pièce Il Risveglio (= le réveil) nous nous adressons à des spectateurs silencieux, ceux qui nous hantent et qu’on se doit de ne pas interroger.
Nous demandons à ces poids si familiers si Doux et Venin, de se manifester, car on le sait, ils sont là, ils habitent nos organes, se faufilent dans les recoins de notre existence et complotent aux coins des nappes.
Nous les invitons tous~tes : Le Papy raciste et misogyne, le paternel dans Marteau sans maître et la mère dans i caffé che non mi sono bevuta (= les cafés que je n’ai pas bu) pour défaire nos silences et leur rendre leurs injonctions.
Lumière! sur les spectres aux regards accusateurs et affolés, ce n’est plus à la peur de se transmettre.
Le Soleille filtre à travers les branches des arbres, projetant des motifs sur les robes, les tables, le quotidien. Fragments d’un paysage quitté où les guirlandes pendent à côté du linge, nous nous reconnaissons. »
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Le 20 mars au Tzara, c’était le vernissage de l’exposition collective « Il y a quelqu’un ? » avec les artistes Karla Tobón Pumarada et Anna Ellermets. Avec la participation de Marc Chevais et Aniel Rossi.
« Dans l’obscurité d’une scène de théâtre, entouré de poussière,
il s’avance et, d’une voix hésitante, lance :
« Il y a quelqu’un ici ? »
Puis, plus fort encore :
« Il y a quelqu’un ici ? »
Le silence est là, eux aussi.
Comme Pippo Delbono dans sa pièce Il Risveglio (= le réveil) nous nous adressons à des spectateurs silencieux, ceux qui nous hantent et qu’on se doit de ne pas interroger.
Nous demandons à ces poids si familiers si Doux et Venin, de se manifester, car on le sait, ils sont là, ils habitent nos organes, se faufilent dans les recoins de notre existence et complotent aux coins des nappes.
Nous les invitons tous~tes : Le Papy raciste et misogyne, le paternel dans Marteau sans maître et la mère dans i caffé che non mi sono bevuta (= les cafés que je n’ai pas bu) pour défaire nos silences et leur rendre leurs injonctions.
Lumière! sur les spectres aux regards accusateurs et affolés, ce n’est plus à la peur de se transmettre.
Le Soleille filtre à travers les branches des arbres, projetant des motifs sur les robes, les tables, le quotidien. Fragments d’un paysage quitté où les guirlandes pendent à côté du linge, nous nous reconnaissons. »
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Le 20 mars au Tzara, c’était le vernissage de l’exposition collective « Il y a quelqu’un ? » avec les artistes Karla Tobón Pumarada et Anna Ellermets. Avec la participation de Marc Chevais et Aniel Rossi.
« Dans l’obscurité d’une scène de théâtre, entouré de poussière,
il s’avance et, d’une voix hésitante, lance :
« Il y a quelqu’un ici ? »
Puis, plus fort encore :
« Il y a quelqu’un ici ? »
Le silence est là, eux aussi.
Comme Pippo Delbono dans sa pièce Il Risveglio (= le réveil) nous nous adressons à des spectateurs silencieux, ceux qui nous hantent et qu’on se doit de ne pas interroger.
Nous demandons à ces poids si familiers si Doux et Venin, de se manifester, car on le sait, ils sont là, ils habitent nos organes, se faufilent dans les recoins de notre existence et complotent aux coins des nappes.
Nous les invitons tous~tes : Le Papy raciste et misogyne, le paternel dans Marteau sans maître et la mère dans i caffé che non mi sono bevuta (= les cafés que je n’ai pas bu) pour défaire nos silences et leur rendre leurs injonctions.
Lumière! sur les spectres aux regards accusateurs et affolés, ce n’est plus à la peur de se transmettre.
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« Dans l’obscurité d’une scène de théâtre, entouré de poussière,
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« Il y a quelqu’un ici ? »
Puis, plus fort encore :
« Il y a quelqu’un ici ? »
Le silence est là, eux aussi.
Comme Pippo Delbono dans sa pièce Il Risveglio (= le réveil) nous nous adressons à des spectateurs silencieux, ceux qui nous hantent et qu’on se doit de ne pas interroger.
Nous demandons à ces poids si familiers si Doux et Venin, de se manifester, car on le sait, ils sont là, ils habitent nos organes, se faufilent dans les recoins de notre existence et complotent aux coins des nappes.
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Lumière! sur les spectres aux regards accusateurs et affolés, ce n’est plus à la peur de se transmettre.
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« Dans l’obscurité d’une scène de théâtre, entouré de poussière,
il s’avance et, d’une voix hésitante, lance :
« Il y a quelqu’un ici ? »
Puis, plus fort encore :
« Il y a quelqu’un ici ? »
Le silence est là, eux aussi.
Comme Pippo Delbono dans sa pièce Il Risveglio (= le réveil) nous nous adressons à des spectateurs silencieux, ceux qui nous hantent et qu’on se doit de ne pas interroger.
Nous demandons à ces poids si familiers si Doux et Venin, de se manifester, car on le sait, ils sont là, ils habitent nos organes, se faufilent dans les recoins de notre existence et complotent aux coins des nappes.
Nous les invitons tous~tes : Le Papy raciste et misogyne, le paternel dans Marteau sans maître et la mère dans i caffé che non mi sono bevuta (= les cafés que je n’ai pas bu) pour défaire nos silences et leur rendre leurs injonctions.
Lumière! sur les spectres aux regards accusateurs et affolés, ce n’est plus à la peur de se transmettre.
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« Il y a quelqu’un ici ? »
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« Il y a quelqu’un ici ? »
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" I WILL NEVER WRITE A MANIFESTO AGAIN ! "
L’eau coule et les cloches sonnent, le sacrifice est fait. Sacrifice d’une jeunesse dévorant le fruit de la fertilité. Tous ensemble : «ART ! ART ! ART !». Une nouvelle ère pas sans dieux qui se prépare.
#AnneImhof #elizadouglas #NaturesMortes #PalaisdeTokyo #Mementomori

" I WILL NEVER WRITE A MANIFESTO AGAIN ! "
L’eau coule et les cloches sonnent, le sacrifice est fait. Sacrifice d’une jeunesse dévorant le fruit de la fertilité. Tous ensemble : «ART ! ART ! ART !». Une nouvelle ère pas sans dieux qui se prépare.
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° Lithuanian spacecrafts, discussioni su ristoratori fascisti e Battiato più che mai °
Venezia 2021
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