
“Diciamo pure…. Abbiamo finalmente il coraggio di dire…. Che magari non l’unica ma la più grande colpa dell’uomo bianco è stata quella di distruggere il jazz…. Che già prima non è che proprio…. Con mani ossute…. Strappate all’impiegatorizia bancaria…. Maledetti sportelli online…. Accordi aperti buoni per i viaggi in metro…. Perché i treni infastiditi arrivino presto….”
(Frammento da indistintivo tovagliolino in plastificata ma biodegradabile e probabilmente riciclata carta zigrinata, mai utilizzato, per limiti ontologici più che psicologici, recuperato arrotolato come lettera pirata in una bottiglia di kombucha, rue des Néoi Keltikoi)

CONCORSO FICTION
Pour ce que ça vaut by Francesco M. P. Maccarone @framacca prodotto da @logementfilms
Yet another conversation between ordinary university students, punctuated by frivolities and unspoken thoughts.
Screening on the 21th of May in @greenwichmultisala at 9 p.m.
😃 Felice Film festival 😃
20 - 24 maggio 2026, Testaccio (RM)
Powered by @chuormo

“John Donne, célèbre poète anglais, soutient que My Bloody Valentine est le pire groupe rock des années 90.
Kevin Shields, célèbre chanteur irlandais de My Bloody Valentine, soutient que John Donne ne sait pas de quoi il parle.
Georg Wilhelm Friedrich Hegel, célèbre philosophe allemand, soutient que la vérité est que tous les deux ont raison.
Des sources plus ou moins accréditées soutiennent que Caius Julius César, célèbre dictateur italien, a eu vent du débat, mais a préféré s’en laver les mains.”
(Hérodote d’Halicarnasse (traduit par marguerite), ‘Histoires d’histoire’, page IV, Éditions d’éditions, 55)
D’ici le prochain week-end kabaret, vous pourrez découvrir ici des extraits des films réalisés lors de la première édition en juin. Ces films ont été réalisés en moins de deux jours.
Premier extrait - « Pour ce que ça vaut » réalisé par @framacca
Prochaine édition : du 3 au 5 octobre.
Inscriptions : lien en bio 🌿

Si j’arrivais non pas forcément à faire coïncider mais au moins à distinguer ce que je veux de ce que je voudrais

“Poteva stare bene a volte anche per degli anni, prima di ricadere. Non si trattava, certo, di uno stato di benessere assoluto, cioè di uno stato di benessere sempre identicamente presente – né in positivo, un buon benessere, né in negativo, un benessere discreto e modesto e comunque sempre benessere –, essendo invece tale benessere suscettibile a delle flessioni verso l’alto e verso il basso, nelle quali peraltro le prime risultavano non meno fastidiose delle seconde, che si ripetevano, sia le une che le altre, così frequentemente che qualcuno (come le sue amiche notavano in un tono scherzoso che celava, come sempre succede per le battute un po’ cattive che fanno gli amici, e in particolare le amiche femmine agli amici maschi, una critica che era in fondo una supplica) avrebbe potuto dire che proprio benessere non era, quel benessere.
In ogni caso – così lui rispondeva – era senza ombra di dubbio benessere, perché quando ricadeva – e alla fine ricadeva – quel pur discutibile e a parere delle sue amiche risibile benessere gli mancava, e non poco.”
(Post-it anonimo trovato in bidone della carta adiacente scrivania di impiegato in società di consulenza immobiliare di nota località marittima italiana – i cui nomi, tanto della società quanto dell’impiegato, non ci è permesso divulgare)
Con la discutibilmente accettabile ma indubbiamente comprensibile scusa che ho traslocato più volte negli ultimi tre anni che nei ventiquattro precedenti una piccolissima produzione @logementfilms, dalla settimana prossima (coraggiosamente in sole leonino) un piccolissimo tentativo di cinema indipendente

« La mer, c’est un lieu littéraire qui ne ressemble à aucun autre.
En effet, un lieu littéraire -le Père Lachaise du jeune Rastignac, le Montmartre de Madame Arnoux, le Pont-Neuf de Thérèse Raquin- se définit aussi en raison de cette caractéristique stupéfiante : qu’un tel lieu, à la rencontre avec la réalité, se dégrade ; ce que sur la page il créait, en dehors de la page il le détruit. La mer, en revanche, se revigore : elle a en soi la vertu exceptionnelle et unique de conjuguer puissance symbolique et traduction matérielle. »
(M. Véra et al., ‘Au bord de la page : essais de critique balnéaire’, p. 66, Éditions de la Nounoutte, Yport, 2026)

« La mer, c’est un lieu littéraire qui ne ressemble à aucun autre.
En effet, un lieu littéraire -le Père Lachaise du jeune Rastignac, le Montmartre de Madame Arnoux, le Pont-Neuf de Thérèse Raquin- se définit aussi en raison de cette caractéristique stupéfiante : qu’un tel lieu, à la rencontre avec la réalité, se dégrade ; ce que sur la page il créait, en dehors de la page il le détruit. La mer, en revanche, se revigore : elle a en soi la vertu exceptionnelle et unique de conjuguer puissance symbolique et traduction matérielle. »
(M. Véra et al., ‘Au bord de la page : essais de critique balnéaire’, p. 66, Éditions de la Nounoutte, Yport, 2026)

« La mer, c’est un lieu littéraire qui ne ressemble à aucun autre.
En effet, un lieu littéraire -le Père Lachaise du jeune Rastignac, le Montmartre de Madame Arnoux, le Pont-Neuf de Thérèse Raquin- se définit aussi en raison de cette caractéristique stupéfiante : qu’un tel lieu, à la rencontre avec la réalité, se dégrade ; ce que sur la page il créait, en dehors de la page il le détruit. La mer, en revanche, se revigore : elle a en soi la vertu exceptionnelle et unique de conjuguer puissance symbolique et traduction matérielle. »
(M. Véra et al., ‘Au bord de la page : essais de critique balnéaire’, p. 66, Éditions de la Nounoutte, Yport, 2026)

« La mer, c’est un lieu littéraire qui ne ressemble à aucun autre.
En effet, un lieu littéraire -le Père Lachaise du jeune Rastignac, le Montmartre de Madame Arnoux, le Pont-Neuf de Thérèse Raquin- se définit aussi en raison de cette caractéristique stupéfiante : qu’un tel lieu, à la rencontre avec la réalité, se dégrade ; ce que sur la page il créait, en dehors de la page il le détruit. La mer, en revanche, se revigore : elle a en soi la vertu exceptionnelle et unique de conjuguer puissance symbolique et traduction matérielle. »
(M. Véra et al., ‘Au bord de la page : essais de critique balnéaire’, p. 66, Éditions de la Nounoutte, Yport, 2026)

“Al Palais de Tokyo c’è: i visitatori -tutti bianchi; le ragazze sono alte e magre e vestite in maniera moderatamente strana, mentre i ragazzi hanno normalmente la barba e il cappellino e il borsello; sparuti uomini portano la gonna, rare donne si sforzano di camminare storte; qualche coppia si tiene per mano; i bambini più piccoli vengono fotografati- più belli che abbia mai visto, guardie nere che parlano di cosa mangeranno a cena, più testi che immagini (a occhio 80% a 20%, entrambi difficilmente comprensibili -più i testi), decisamente più inglese che francese (piuttosto chiaramente 95% a 5%), quello che quando gli éboueurs di Parigi scioperano si trova per strada ma qui in una teca di vetro -o per terra, ma non ho segnalato alle guardie nere perché stanno parlando della cena e perché comunque potrebbe essere voluto-, bagni senza carta igienica, poltroncine senza schienale, il biglietto di ingresso senza gratuità anche sotto i 26 anni…”
(W. Gote, ‘Viaggio a Parigi’, p. 65, La nave del plebeo, Trieste, 2026)
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